Archives de catégorie : Retour d’expérience

L’équipe qui vous accompagne toute votre vie

Vous croyez sans doute être seul avec vous-même tout au long de votre incarnation. La déconnexion de l’être humain avec la nature et d’abord avec lui-même l’a conduit à cette croyance. Pourtant, ils sont nombreux à être autour de vous et à attendre que vous les contactiez.

Et cet accompagnement débute même avant votre incarnation.

Un accompagnement avant votre incarnation

Vos guides sont à vos côtés bien avant votre incarnation. Nombreux sont les médiums qui ont pu en témoigner. J’ai moi-même pu recevoir des bribes d’échanges entre l’un de mes guides et moi-même avant mon incarnation.

Votre guide vous aide dans la compréhension de ce qui se présente à vous, le contexte dans lequel vous vous apprêtez à vous incarner. Il vous aide à venir vous incarner tout en restant connecté à votre mission et vos objectifs d’incarnation.

Il peut même vous donner alors quelques conseils.

Voir aussi « Les neuf marches » de Daniel Meurois et Anne Givaudan.

Un oubli de cet accompagnement

Vous êtes très nombreux à oublier la présence de votre guide. Et cela est dû à plusieurs raisons : la densité de l’incarnation d’abord, l’éducation ensuite, vos propres peurs également.

Les premiers mois et années de votre vie sont destinés à vous incarner pleinement dans votre corps physique. L’intégration de la densité physique est parfois difficile pour certains d’entre vous, vous conduisant alors à préférer vous couper de votre part subtile. Ensuite, votre éducation, celle de vos parents et leurs croyances peuvent constituer un véritable barrage à la communication avec les esprits.

Si vous êtes éduqué en revanche à discuter avec les êtres de la nature, les anges ou vos ancêtres dès votre plus jeune âge, il est évident que vous garderez cette capacité plus facilement que la majorité des autres personnes.

Enfin vos propres peurs peuvent être à l’origine de blocages dans la communication avec d’autres plans de conscience.

Se reconnecter à vos guides

Quel que soit votre âge, il est toujours possible de vous reconnecter avec vos guides et les êtres subtils qui vous entourent.

Cela nécessite la capacité à revenir en soi. Des exercices de méditation peuvent constituer un début dans ce retour en direction de vos guides.

Pour un exemple de méditation, voir : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement

Il faut aussi croire, ne serait-ce qu’un peu, à la présence d’êtres subtils autour de vous. Cherchez à communiquer avec eux. Attention toutefois aux moyens que vous employez. Les expériences avec des tablettes de type Oui Ja peuvent être périlleuses. Commencez simplement en posant des questions au moment de votre coucher par exemple.

Pour aller plus loin voir aussi : https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Vivre votre incarnation en conscience

Dès lors que vous recommencez à vous connecter vous-même et à ceux qui vous entourent, votre incarnation est beaucoup plus consciente.

Et vous pouvez même travailler avec certains être subtils pour la matière. C’est le cas par exemple des êtres de la nature qui peuvent vous aider dans votre jardin par exemple.

Voir : https://emilie-m.net/les-etres-de-la-nature-des-etres-subtils-au-service-de-tous

Communiquer avec les êtres subtils demande de la prudence, de la patience et surtout des objectifs. Cela ne peut constituer une simple curiosité, « pour voir ». Les êtres subtils peuvent être à votre service. Ils ont aussi leurs missions propres. Respectez-les et apprenez à échanger avec eux au moment opportun. Ayez aussi de la gratitude pour tous les échanges. Et vivez à présent pleinement en conscience votre incarnation grâce à l’appui de ceux qui vous entourent.

En résumé, vos guides sont à vos côtés bien avant votre incarnation. Et c’est souvent au début de votre incarnation qu’une rupture dans le contact avec eux peut se faire pour de nombreuses raisons. Il est toutefois possible de se reconnecter à eux à n’importe quel moment de votre vie. Cela vous permettra de vivre pleinement en conscience votre incarnation, de leur demander des conseils afin de pouvoir avancer plus sereinement sur votre chemin d’évolution.

Vous souhaitez en savoir plus sur cet article ? Posez vos questions en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

La vie continue au-delà de la mort

Le mois d’octobre est une période privilégiée pour fleurir les tombes de nos défunts. Les morts… Nos amis partis trop tôt, notre famille, nos ancêtres etc. Mais qui sont les morts en réalité ? Et qu’est-ce que la mort ? De quoi parle-t-on ?

Dans de nombreuses religions, il existe une croyance répandue que la vie est ce qui se passe lors de votre incarnation. Et à l’issue de celle-ci, vous êtes morts. Vous retournez au néant. Le vide…

Pourtant d’autres religions font aussi état d’un lieu où vous vous rendez à l’issue de votre incarnation, le paradis ! Si vous le méritez évidemment. Et vous vous y rendez parce que vous êtes morts. D’ailleurs on parle de la demeure de l’ultime repos. Pourtant, il semble bien qu’il s’y passe quelque chose.

La mort, cette inconnue

Il y a maintenant 9 ans, la meilleure amie de ma Maman est partie. J’étais très proche d’elle. Quelques heures après qu’elle ait rendu son dernier souffle, elle est venue me voir. Je l’ai su avant même que ma maman en soit avisée. Et le soir après avoir contacté la famille de son amie, elle me confirmait la nouvelle.

Toutefois l’histoire ne s’arrête pas là. Comme nous étions très proches, la veille de ses obsèques, j’ai fait un voyage astral dont le souvenir d’une partie m’est restée. Plus exactement, j’ai accompagné la meilleure amie de ma maman. Elle arrivait dans un lieu où beaucoup de « personnes » l’attendaient. C’est en tout cas l’impression que cela m’a donné, car j’ai entendu beaucoup de monde autour d’elle, comme un brouhaha.

Et j’ai alors pris conscience que je l’avais accompagnée jusqu’à l’ultime limite où je pouvais me rendre en tant qu’être incarné.

Toutefois ce premier voyage à l’époque m’a laissé plutôt le sentiment d’une vie après l’incarnation ou plus exactement de la continuité d’un chemin. Certes j’étais triste, mais je savais qu’elle n’était pas seule, car ces autres qui l’avaient accueillie, je les avais entendus.

En 2004, c’est une amie qui s’est tuée dans un accident de voiture. Elle avait alors 20 ans. Il y a environ trois ans, je suis passée non loin de la ville où elle habitait. Au passage, j’ai ressenti une immense chaleur. Je savais que c’était elle. Et quelques mois plus tard, je me demandais ce qu’elle devenait. Je l’ai donc contactée. Elle a expliqué lors de la communication qu’elle travaillait dans une sorte de bibliothèque ou d’école afin de poursuivre son évolution. Et j’étais juste heureuse d’avoir de ses nouvelles, comme s’il s’agissait d’un simple coup de téléphone. Je la sentais bien, fraîche comme je l’ai connue et rayonnante.

Il n’y avait absolument pas ce parfum de tristesse de ma part ni de la sienne que l’on rattache dans nos cultures à ce qui est appelé communément la mort.

La vie après la mort

J’ai eu d’autres contacts avec d’autres « défunts » y compris la meilleure amie de ma maman que  j‘ai trouvé aussi rayonnante, rajeunie, libre. Tout cela est emprunt d’une grande gaieté.

Et je ne peux donc pas rattacher le mot mort à cet état dans lequel ces êtres vivent. Ils sont même à mes yeux et à ma conscience plus vivants que jamais. Ils sont.

Leur conscience est ouverte sur la réalité dans toutes ses dimensions.

Mais vous ? Êtes-vous réellement ouverts à la réalité ? L’êtes-vous vraiment ? Tant que vos yeux sont fermés, vous êtes aveugles. Tant que vous suivez un ordre bien établi sans conscience, sans réfléchir à vos actes, comme des robots, il me semble bien que vous êtes morts. Oui c’est cela pour moi la mort, cet état dans lequel une majorité d’entre vous vit. C’est cela la mort : croire que la vie consiste en une répétition d’actes communs. Certains attendent même la retraite pour vivre !

La vie, cette inconnue

C’est une tribu de zombie qui vit à la surface de la planète et vous êtes parmi eux. A n’importe quel moment, vous pouvez choisir de basculer et de revenir dans le royaume des vivants. Vous pouvez le faire et gravir les marches qui peu à peu vous ramènent dans cet espace de quiétude que vous recherchez trop souvent à l’extérieur de vous-mêmes.

Car la vie est en vous. Vous êtes la vie. Et cette flamme ne demande qu’à rejaillir. Chaque jour je découvre un nouvel espace de la vie, une nouvelle dimension. Et je m’en amuse. Que nous sommes si ignorants de la vie !

Aujourd’hui je continue à me rendre certes sur les tombes des miens. Mais je ne suis pas triste. C’est le temple qu’ils ont choisi afin que vous puissiez les honorer. Et je suis heureuse de pouvoir m’y rendre afin de rendre honneur à mes lignées. J’aime les miens et je sais aujourd’hui qu’ils vivent dans un espace de bienveillance où je peux les contacter si besoin. Ils nous observent. Ils nous laissent avancer. Ils participent parfois à notre chemin… si nous les écoutons.

Ils ne sont donc pas morts ! Loin s’en faut ! Et surtout ils sont loin de se reposer. Ils restent actifs, ils restent VIVANTS, plus que jamais.

Et vous, où en êtes-vous ?

Bien à vous,

Émilie Laure

Le tarot, un outil d’évolution

J’ai découvert la cartomancie à mes 20 ans. Je me rappelle de cette soirée comme si c’était hier. Je faisais les vendanges dans le mâconnais. A l’occasion d’une soirée avec le groupe de vendangeurs, l’un d’entre eux a sorti un jeu de cartes qu’il avait et nous a proposé de nous faire des tirages.

J’étais curieuse de voir ce qu’il allait trouver. Son jeu de cartes était un oracle avec lequel il disait voir dans l’avenir. En préambule du tirage, il m’a indiqué que les cartes ne mentent jamais, mais que c’est leur interprétation qui peut être erronée.

Et c’est effectivement ce qui s’est passé ! Il m’a indiqué notamment que j’allais être cambriolée. Avec un aplomb qui m’a étonnée ce jour-là, je lui ai répondu « non, je ne serai jamais cambriolée de ma vie ». C’était une certitude. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais c’était bien une certitude. Je lui ai alors demandé quelles étaient les autres significations de la carte. Il m’a alors indiqué la perte d’un objet précieux.

Pour la petite histoire, quelques semaines plus tard, j’attendais la réponse de l’université de Grenoble pour intégrer un DEA. Lorsque j’ai appelé la secrétaire… elle avait perdu mon dossier de candidature. Or, à mes yeux, cet objet était précieux ! Grâce aux encouragements de l’un de mes frères, j’ai pris la copie du dossier que j’avais gardé et j’ai pris le premier train pour Grenoble. J’ai intégré la formation quelques jours plus tard, à temps, le jour de la rentrée !

Les cartes, des symboles

A partir de ce moment, je me suis achetée mon premier jeu de cartes : un tarot de Marseille. J’ai appris toute seule à l’utiliser en suivant les conseils du manuel. Avec le temps j’ai compris l’importance de rentrer en relation avec les cartes et parfois se détacher des informations et significations établies par l’auteur du jeu. Il s’agit de laisser les cartes et leurs symboles s’exprimer.

Autrement dit, la carte est un support à notre intuition et à notre lien avec les mondes subtils.

C’est grâce à des amis isérois que j’ai développé davantage l’utilisation du tarot de Marseille. C’est dans un groupe sécurisé que j’ai appris à développer ma confiance dans les tirages.

Pour en savoir plus sur d’autres symboles, voir : https://emilie-m.net/le-soleil-et-la-lune-des-symboles/

Le tarot, pour lire l’avenir ?

Avec le temps, j’ai fait l’acquisition d’autres jeux de cartes. Et j’ai appris que tous les jeux de cartes ne jouent pas le même rôle. Quoiqu’il en soit, un jeu de carte utilisé en cartomancie est un outil de connaissance de soi. L’avenir vous appartient. Certes, parfois certains itinéraires sont incontournables. En revanche, votre manière de vivre ces itinéraires changent l’intégration de ces expériences.

Et c’est là où la cartomancie peut jouer un rôle important : non pas en vous disant basiquement ce qu’il va se passer, mais en vous indiquant vos forces sur lesquelles vous pouvez vous appuyer et vos faiblesses à travailler pour vous prémunir de ressentis désagréables.

Autrement dit, la cartomancie et le tarot en particulier est un outil de connaissance de soi et de développement personnel.

Vous êtes acteur de votre vie !

Jusqu’à présent, il était plutôt rare que je tire les cartes pour autrui car la plupart des personnes intéressées par cette discipline ont une vision partielle du rôle de la cartomancie. Et je refuse de dire aux personnes ce qu’elles ont à faire. En revanche, si la personne vient dans l’idée de comprendre ce qui bloque certaines situations, l’approche est différente.

A mon sens, elle souhaite reprendre sa vie en main et être pleinement actrice de sa vie.

Et pour moi, cette démarche répond pleinement au rôle de la cartomancie.

Pour mieux comprendre en quoi vous êtes acteur de votre vie, voir aussi : https://emilie-m.net/memoire_cellulaire_fatalite/

Un héritage familial

Les dernières années de la vie de ma grand-mère paternelle, j’ai découvert que sa propre mère tirait les cartes. Je ne l’avais jamais su avant. Et j’avais surpris ma grand-mère à faire des tirages afin de connaître les tendances du moment et mieux s’y préparer. Malheureusement, elle n’a jamais utilisé les jeux de carte de sa Maman. Elle m’avait indiqué ne pas savoir où ils se trouvaient.

Lorsqu’elle est décédée, dès les premiers jours suivant son départ, mes tantes ont retrouvé les jeux de carte de mon arrière grand-mère. Elles me les ont mis de côté. Quelle émotion de tenir entre mes mains ces jeux de carte emplis de l’énergie de mon ancêtre ! Je les remercie de m’avoir remis entre les mains ce trésor.

C’est sans savoir que je possédais cet héritage que j’ai débuté l’utilisation du tarot de Marseille, puisque j’ai reçu ces jeux de cartes près de 13 ans après avoir découvert la cartomancie.

Des oracles abordables pour tous

Il existe de nombreux jeux de carte pouvant être utilisés en cartomancie : tarots et oracles. Le plus important est d’être attiré par le jeu de cartes. Ne cherchez pas à acquérir un jeu de cartes parce qu’une amie / un ami vous l’a conseillé. Encore une fois, la relation avec le jeu de cartes est primordiale à mon sens. Vous devez entrer en relation avec le jeu de cartes. Pour cette raison, je déconseille plutôt de prêter votre jeu de cartes. Il faut vraiment très bien connaître la personne à qui vous souhaitez prêter votre jeu de cartes. Et même avec cela, vous avez le droit de refuser de prêter votre jeu de cartes.

Il existe des jeux de cartes plus ou moins complexes à interpréter. D’autres en revanche sont très abordables, je pense notamment aux jeux de cartes créés par Doreen Virtue et qui sont de bons conseils pour avancer.

Pour aller davantage dans le détail, il faudra utiliser des oracles plus complexes (celui de Madame Lenormand par exemple) ou des tarots (Marseille ou égyptien par exemple).

Gardez en tête que vous êtes l’acteur/actrice de votre vie et que la cartomancie est un outil de connaissance de soi primordial pour avancer en conscience. Dans ce sens, elle peut être un outil formidable dans notre vie. Évitez les pièges de la cartomancie : passez d’un cartomancien à un autre pour entendre ce qui vous intéresse.

Certes, ce n’est pas toujours confortable d’entendre certaines informations. Rappelez-vous toujours que vous avez le pouvoir de changer les choses !

Prenez bien soin de vous.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le sens de la vie sur Terre

La vie est un terme que nous définissons tous à notre manière. Et pour beaucoup d’entre vous, celle-ci comporte des limites : un début et une fin. Et pourtant le doute aussi s’installe en vous. Se peut-il qu’il y ait autre chose après ? De quoi s’agirait-il ? Et peut-on se réincarner ?

Les limites de l’incarnation

La majorité d’entre vous s’accorde pour reconnaître les limites de l’incarnation ou de ce que vous appelez « la vie ». Donc votre temps est compté sur terre. Et vous constatez au quotidien que le temps passé en incarnation est différent d’une personne à une autre.

Chez certains d’entre vous cela peut d’ailleurs générer un véritable sentiment d’injustice lorsque vous voyez vos proches partir avant vous.

Cela serait dû davantage à une mission de votre âme et à des engagements pris avant de venir en incarnation.

La vie se poursuit après la mort

De nombreuses traditions spirituelles ou religieuses décrivent un « après ». Elles s’accordent sur ce point : une forme de conscience ou de vie se poursuit après la fin de l’incarnation, à la fin de vie de notre enveloppe physique.

Également de plus en plus de témoignages de personnes étant revenues d’une expérience de NDE (Near Death Experience) tendent à montrer qu’il y a un après, sans pouvoir toujours le définir d’une manière identique.

Voir un des nombreux témoignages du médecin-anesthésiste Jean-Jacques Charbonnier : www.larevuedelaudela.com/nos-collaborateurs/dr-jean-jacques-charbonier.htm

Enfin de plus en plus de scientifiques non seulement s’interrogent sur le sujet et surtout rejettent l’hypothèse d’une fin de vie « tout court » au moment de la mort du corps.

Le repos éternel ou la poursuite de notre élévation ?

Suivant certaines traditions, qu’elles soient occidentales ou issues d’autres pays, la mort laisserait place au repos éternel. Lorsque vous venez me demander des nouvelles de vos défunts, ceux-ci sont amenés à expliquer aussi le « quotidien » de ce qu’ils vivent de « l’autre côté ». Ce quotidien ne consiste pas nécessairement à se « reposer ».

Pour certains, il s’agit de comprendre les leçons de ces années passées en incarnation sur terre, alors que d’autres se construisent une sorte de quotidien assez proche de ce qu’ils vivaient incarnés. De la sorte, vos proches ne se préparent alors pas vraiment à une incarnation prochaine (voir aussi les écrits de Daniel Meurois sur le sujet).

Voir aussi : https://emilie-m.net/pourquoi-nos-morts-sont-toujours-vivants/

Pour d’autres, il s’agit de poursuivre leur évolution. C’est en comprenant les leçons acquises lors de la dernière incarnation, qu’ils peuvent mieux préparer la prochaine si celle-ci s’avère nécessaire. Parallèlement certains d’entre eux peuvent avoir choisi de devenir vos guides dans votre incarnation présente.

Pourquoi retourner en incarnation ?

Votre incarnation est loin d’être une punition. Elle répond à un choix, le vôtre, de pouvoir avancer dans votre évolution. Et de nombreux êtres de lumière expliquent qu’il est parfois plus « aisé » d’avancer dans son évolution en étant incarné qu’en ne l’étant pas.

Certes l’incarnation vous contraint à vivre la densité de la matière et aussi la dualité.

Pour certains d’entre vous, elle peut être d’autant plus difficile que vous avez connu une vraie difficulté à venir vous incarner.

Je rencontre régulièrement certains d’entre vous portant encore leurs ailes et qui ne veulent pas les lâcher. Pourtant votre incarnation sera nettement plus confortable si vous acceptez cette étape.

Un cycle d’incarnation sans fin ?

Se pose aussi la question, laquelle s’appuie aussi sur des croyances et certaines traditions spirituelles, d’un cycle d’incarnation sans fin. Comment pouvez-vous en sortir ? Devez-vous forcément subir des réincarnations ?

Je ne le crois pas. La vie sur Terre correspond à un passage à l’école. Si vous obtenez votre « diplôme », vous passez à la classe suivante. Le but de votre incarnation est bien loin d’être la souffrance. Il s’agit plutôt pour vous de vous rappeler d’abord que vous êtes un être de lumière venu expérimenter la densité et la dualité. Ensuite il convient également pour vous de dépasser les événements, les peurs, les angoisses que vous vivez et d’en tirer des enseignements.

Si vous arrivez à vous « extirper » de ceux-là, vous vous élevez. Et c’est bien l’un des objectifs qui nous relie tous en vivant une incarnation sur Terre : s’élever.

En résumé, une incarnation sur Terre peut sembler limitée dans le temps. Elle l’est selon les « engagements » que votre âme a pris juste avant votre incarnation. Et ensuite, la vie continue à sa manière et non pas sous un aspect matériel, mais elle continue bien. Les réalités de cette vie sont décrites de différentes manières selon les témoignages de personnes ayant vécu une NDE ou selon différentes traditions spirituelles.

Retourner en incarnation si cela s’avère nécessaire correspond donc à un choix, un choix pour évoluer davantage. A mon avis, ce cycle de réincarnation peut prendre fin et c’est bien notre objectif commun : mettre fin au cycle de réincarnation.

Vous avez encore des questions ou des remarques au sujet de cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Et à tout moment, inscrivez-vous à l’une des journées thématiques du cursus de médiumnité : communiquer avec les êtres de lumière ou avec vos amis les animaux ? Retrouvez toutes les dates ici !

Le pardon universel

Vous vivez aujourd’hui une époque où tout est possible : le meilleur comme le pire. Vous êtes pleinement les acteurs de ce que vous vivez. Vous l’êtes à travers votre pouvoir créateur.

Je vous ai parlé dans un précédent article des égrégores qui en sont un exemple concret.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/les-egregores-ces-nuages-que-vous-nourrissez/

Aujourd’hui je souhaite revenir sur une étape essentielle dans votre développement personnel : le pardon. Pourquoi pardonner ? Comment pardonner ? Cet article vous propose de vous apporter des éléments de réponses.

Pardonner pour entamer le changement

Nous souhaitons tous un monde meilleur pour nous-même et nos enfants. Mais quels moyens nous donnons-nous ? Nous nous présentons sur la défensive plutôt que de réfléchir à notre part de responsabilité.

Pourtant aujourd’hui, vous pouvez entamer le changement.

L’énergie du pardon est une énergie forte et salvatrice.

Oh bien sûr, il est hors de question de chercher à vouloir sauver le monde.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/le-syndrome-du-sauveur/

Pardonner pour soi-même

Lorsque vous cherchez à pardonner, c’est pour vous-même que vous le faites d’abord. Et c’est souvent vous-même que vous cherchez à pardonner. Pardonner de vivre telle ou telle situation.

Le pardon apaise. Il est salvateur.

J’ai vécu dans ma vie des situations très difficiles. Et deux choix se présentaient à moi : soit poursuivre mon chantier destructeur de haine, soit pardonner. J’ai pardonné et je m’en suis sentie profondément apaisée.

Pardonner et se respecter

Vous pouvez pardonner face aux pires drames. Pour autant, il est hors de question de fermer les yeux ou d’être dans le déni. Le pardon inclut inévitablement le respect de soi. Oui vous avez vécu une situation inconfortable. Et si la même se présentait, devriez-vous encore réagir de la même manière ? Vous avez le choix. Devez-vous vraiment vous imposer certaines situations dans votre vie ? A vous d’être le changement que vous souhaitez voir dans votre vie et dans le monde.

Respectez-vous et définissez-vous même les contours de votre vie.

Si vous souhaitez vivre des relations de travail respectueuses, alors soyez respectueux et faites appel aux « autorités compétentes » au sein de la structure ou extérieures afin de vous faire respecter. Vous le méritez. Vous envoyez alors un signal fort.

Le pardon universel

Vous pouvez aller plus loin en cherchant à pardonner à un niveau plus élevé. Vous avez connaissance de situations qui ne semblent pas vous concerner ? Pourtant dès lors que vous en avez connaissance, vous l’êtes. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Vous êtes donc bien concerné par la situation, que vous en ayez pris connaissance par les informations télévisées ou par votre voisin.

Pardonner contribue au changement en chacun de vous, autour de vous, dans le monde entier. C’est la part de Colibri que vous réalisez en prenant vos responsabilités.

Comment pardonner ?

Plusieurs exercices sont possibles au quotidien. L’un des plus simples peut être d’écrire une phrase courte que vous répétez à voix haute en vous regardant dans le miroir chaque matin.

Cela peut commencer simplement par « Je me pardonne ». Après plusieurs jours, vous ressentirez peut-être le besoin de préciser une situation.

Pensez toujours à écrire votre phrase positivement.

Si cette phrase vous met mal à l’aise, vous pouvez réaliser un deuxième exercice. Il s’agit d’un exercice de visualisation.

Vous avez en tête une situation bien précise. Maintenant pensez à la personne que vous aimez (il peut s’agir de votre conjoint/e, de votre enfant par exemple). Sentez dans votre cœur le bien-être que cela génère chez vous. C’est l’amour. Faites grandir cet amour et envoyer-le à la situation douloureuse. Dans un premier temps, faites cet exercice pendant une à deux minutes. Puis essayez de tenir au moins 5 minutes. Progressivement la charge émotionnelle liée à cet événement réduira et vous pourrez alors pardonner et être en paix.

En conclusion, le pardon est un immense cadeau que vous vous faites, un cadeau pour entamer un changement à un niveau personnel d’abord et un niveau universel ensuite. Pardonner, c’est aussi apprendre à se respecter. Alors offrez-vous ce cadeau au quotidien.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Traitement de problèmes de peau avec le Reiki

Régulièrement certains d’entre vous me demandent si l’on peut soulager des problèmes de peau avec le Reiki. Peut-on traiter des problèmes de peau installés de longue date avec le Reiki ? Comment se passe ce type de traitement ? Je vous propose de vous donner quelques exemples de problèmes de peau qui peuvent être pris en charge par le Reiki, sans que cette présentation soit exhaustive.

Le Reiki est plus efficace sur des problèmes récents

Plus votre problème de peau est pris tôt, plus le Reiki Usui est efficace. En effet, vous évitez ainsi à la pathologie de s’installer durablement.

Ainsi qu’il s’agisse de brûlure, d’eczéma, de dermatite ou de tout autre problème de peau, pensez à faire appel à votre praticien de Reiki assez tôt. Le nombre de séances nécessaires pour rétablir l’équilibre énergétique en sera réduit.

Sur des pathologies de peau récurrentes, le Reiki peut constituer un accompagnement en sus de vos traitements médicaux habituels.

D’abord il permet de réduire les effets secondaires de ceux-ci. Ensuite le Reiki contribue à l’évolution positive de la pathologie de la peau.

problème de peau reiki

Le Reiki agit sans avoir besoin de toucher la peau

Dans les cas les plus sévères de vos problèmes de peau, il est impossible de vous toucher. Avec le Reiki, le praticien peut travailler à distance de vos plaies et donc sans vous toucher. Le Reiki agit.

Comme pour toute autre séance, vous êtes installé sur la table de massage ou dans toute autre position confortable pour vous.

Le praticien Reiki travaille sur vos plaies et aussi sur l’ensemble de votre corps.

Le Reiki coupe le feu

Vous vous êtes brûlé, que ce soit relativement superficiel ou étendu, le Reiki accélère la cicatrisation des plaies. Les centres de grands brûlés font de plus en plus appel à des coupeurs de feu ou des praticiens Reiki pour réduire les douleurs et accélérer la cicatrisation des plaies.

Vous êtes atteint d’un cancer et vous devez suivre des séances de rayons ? Vous pouvez recevoir des séances de Reiki afin de couper le feu des rayons. Le Reiki facilite la régénération des cellules saines.

reiki usui

Le Reiki et l’eczéma

Si vous avez régulièrement de l’eczéma, il peut être utile que vous suiviez des séances de Reiki Usui.

Le Reiki coupe le feu de l’eczéma, ce qui a pour effet de réduire vos démangeaisons.

S’agissant d’une approche holistique, le Reiki vous aide aussi à travailler sur l’origine de vos crises d’eczéma. A cet effet, plusieurs séances peuvent être nécessaires pour réduire la fréquence de vos crises d’eczéma.

Le Reiki et la dermatite

De la même manière que précédemment, le Reiki peut apporter un soulagement lors de vos crises de dermatite. Vous boutons s’assèchent rapidement. Et votre cicatrisation en est facilitée. Vos démangeaisons réduisent nettement jusqu’à pouvoir disparaître dans de nombreux cas.

En résumé, le Reiki Usui est une technique holistique pouvant traiter des pathologies de la peau. Ces traitements peuvent nécessiter une à plusieurs séances selon l’étendue de votre pathologie.

Le praticien Reiki adapte toujours son protocole de traitement à votre problématique.

Pour rappel, le Reiki Usui est une thérapie énergétique alternative. Tout traitement médicamenteux débuté sur ordonnance et suivant la prescription d’un médecin doit être poursuivi au cours d’un traitement Reiki.

L’arrêt de tout traitement médicamenteux est sous la responsabilité de votre médecin traitant.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur le Reiki et les pathologies de la peau ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

Pour en savoir plus :

La Fédération de Reiki Usui

https://www.lafederationdereiki.org/

Quelles différences existe-t-il entre le Reiki et le magnétisme ?

https://emilie-m.net/quelles-differences-existe-t-il-entre-le-reiki-et-le-magnetisme/

 

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Quelles différences existe-t-il entre le Reiki et le magnétisme?

Aujourd’hui je vous propose de répondre à cette question que vous êtes nombreux à vous poser au sujet du Reiki : en quoi diffère-t-il du magnétisme ? Que vous apporte de plus le Reiki Usui par rapport au magnétisme ?

Le Reiki Usui fait appel à l’énergie universelle

D’abord le Reiki Usui fait appel à une énergie extérieure à celle du praticien : l’énergie universelle. Autrement dit, le praticien Reiki utilise une énergie extérieure à lui pour votre séance. Le magnétiseur pour sa part utilise sa propre énergie.

Le Reiki Usui, pour être pratiqué, nécessite d’avoir suivi une formation

Le praticien Reiki Usui a suivi une formation au cours de laquelle il a reçu des connaissances techniques, théoriques et des initiations lui permettant de canaliser l’énergie du Reiki. Il peut donc vous présenter à votre demande ses certificats.

Le magnétiseur, pour sa part, reçoit rarement des formations (il en existe toutefois quelques-unes), ou cela est transmis par un membre d’une famille.

Tout le monde peut pratiquer le Reiki Usui

Chacun d’entre nous possède du magnétisme, plus ou moins important. Mais nous ne pouvons pas tous transmettre cette énergie pour stimuler le système d’auto-guérison d’autrui.
Le Reiki Usui pour sa part, est une pratique ouverte à tous. Que vous ayez 15 ans ou 80 ans, vous pouvez pratiquer le Reiki.

Le Reiki Usui inclut une pratique spirituelle

Lors des formations Reiki, vous prenez connaissance aussi de la pratique spirituelle de cet enseignement, pratique que vous êtes libre de développer et suivre pour votre propre développement personnel.
Le magnétisme comprend uniquement des pratiques d’imposition des mains sur autrui.

Le Reiki Usui est une pratique de traitement pour soi

Le Reiki Usui est une pratique de traitement par les mains et de développement personnel que vous pouvez employer sur vous-même lorsque vous êtes initié.
Le magnétisme peut être employé uniquement sur autrui et les objets.

La qualité de l’énergie du Reiki Usui est toujours la même

Lorsque vous vous rendez chez un magnétiseur, la qualité de son énergie pourra différer d’une séance à une autre selon son état de santé. En effet, le magnétiseur fait appel à sa propre énergie.

En revanche, si vous allez voir un praticien Reiki Usui, la qualité de l’énergie sera toujours la même. En effet, le praticien Reiki Usui est juste un canal. Cela signifie qu’il transmet l’énergie universelle de la même qualité qu’il soit fatigué ou non.

En résumé, le Reiki Usui est une technique holistique de traitement par imposition des mains que vous pouvez tous pratiquer après avoir reçu une formation. C’est une technique que vous pouvez utiliser sur vous-même et autrui quelque soit votre état de santé général. L’énergie de Reiki Usui reste toujours de la même qualité.

Vous avez encore des questions supplémentaires sur la différence entre le Reiki et le magnétisme ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.
Émilie-Laure

Pour en savoir plus :
La Fédération de Reiki Usui
https://www.lafederationdereiki.org/

Le Reiki, technique énergétique et chemin d’évolution
https://emilie-m.net/specialites/le-reiki/

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Et pour rappel, retrouvez-moi au salon du bien-être et de la beauté à Saint Marcel (71), salle Alfred Jarreau, samedi 24 mars prochain dès 14h et dimanche toute la journée.

7 étapes pour choisir votre thérapeute indépendant idéal

Choisir son thérapeute indépendant est difficile. Après tout, vous êtes sur le point de confier votre bien être à une personne que vous ne connaissez pas et dont vous ignorez les qualifications.

Comment être confiant dans sa compétence ? Surtout lorsqu’il s’agit de pratiques du bien-être qui ne sont pas toutes reconnues/ régulées par la législation, pour lesquelles il n’existe pas de diplôme. Nous voulons tous être conseillé ou suivi par une personne qui maîtrise son art.

Comment s’y retrouver dans un secteur qui propose tant d’offres, toute différentes ? C’est un peu flou pour qui n’y connaît rien.

Comme pour toute nouvelle situation, choisir son thérapeute indépendant peut suivre une méthode, basée sur le bons sens et votre ressenti.

Choisissez une spécialité qui vous parle

Si vous êtes en quête d’un thérapeute indépendant dans le secteur du bien-être, il y a de très grandes chances que vous ayez un souci à résoudre. Avant de foncer bille en tête sur Google pour trouver le thérapeute le plus proche de chez vous, posez-vous quelques questions simples qui vous aideront à choisir la spécialité qui vous parle : en quoi croyez vous ? en quoi ne croyez-vous pas ? Qu’est-ce que vous êtes prêt à faire pour résoudre votre souci ? au contraire, qu’est-ce que vous ne voulez pas faire ?

Choisissez une spécialité qui vous attire et avec laquelle vous vous sentirez à l’aise. Par exemple, si vous avez peur des aiguilles, évitez l’acupuncture.

Les réponses à ces questions vous aideront à faire le tri parmi toutes les options qui s’offrent à vous. Les spécialités du bien-être sont multiples et se complètent toutes. Fort de votre réflexion, vous pourrez sélectionner les méthodes qui vous conviennent et écarter celles qui ne vous « parlent »pas du tout.

Renseignez-vous ensuite sur la spécialité que vous avez choisie, notamment le déroulement d’un rendez-vous. Avez-vous des questions à ce stade ? Notez-les, vous pourrez les poser lors de la 1ère rencontre avec votre thérapeute.

Vous trouverez de l’information sur Internet, auprès de votre entourage, dans les revues spécialisées. Faites une recherche Google sur la spécialité qui vous intéresse, inscrivez-vous sur un forum de discussion, inscrivez vous dans un groupe Facebook qui traite de la spécialité qui vous intéresse. Ne négligez pas Pinterest ou Intagram qui peuvent être source de beaucoup d’information.

Fort de toutes les informations que vous avez récoltées, vous décidez de prendre rendez-vous. Notez toutes les questions qui vous viennent à l’esprit et n’hésitez pas à les poser lorsque vous prenez rendez-vous.

En ce qui concerne le déroulement des séances, en Reiki Usui un soin se déroule toujours habillé. La personne est couchée de préférence sur une table de massage et peut être recouverte d’une couverture pour son confort.

Le déroulement de la séance peut être adapté à l’âge et à la pathologie de la personne qui consulte.

Choisissez un thérapeute conseillé par vos proches

Le bouche-à-oreille peut constituer une bonne source d’information. Vous avez des amis, proches auxquels vous avez pleinement confiance et qui consultent régulièrement ou ont consulté et se sont sentis mieux après rendez-vous ? Demandez-leur ce qu’ils en ont pensé et quels seraient leurs conseils. Y-a-t-il une personne qu’ils recommandent particulièrement ?

Cependant, s’ils vous déconseillent certains praticiens essayez de ne pas faire l’amalgame avec sa spécialité. Il se peut que cela se soit mal passé avec le praticien, mais que sa pratique puisse tout de même vous correspondre.

Choisissez un thérapeute présent sur les salons professionnels

Un praticien qui est présent sur un salon souhaite rendre son activité officielle. Il est prêt à échanger sur ses méthodes et parfois à vous proposer un essai court d’une séance.

De plus en plus de salons du bien-être voient le jour. Allez dans les salons réputés et non pas forcément les plus visibles. Les plus réputés peuvent exister depuis une dizaine d’années voire davantage et ont été créés souvent par des associations locales. Pour vous renseigner sur la réputation d’un salon, vous pouvez faire une recherche sur Google avec le nom du salon, en ajoutant le mot « avis ».

Sur Internet, les clients mécontents sont plus actifs que les clients satisfaits. S’il y a un problème avec un salon, vous n’aurez pas de difficultés à le savoir. Attention, faites la part des choses. Les faux avis existent et les campagnes de dénigrement sont une réalité.

Choisissez un thérapeute présent sur les annuaires professionnels

Les annuaires professionnels présentent les membres de leur profession. Certains ont mis en place une politique de vérification des informations qui leur sont soumises (numéro siren, copies des diplômes, certifications et attestations). Il en va de leur réputation et de leur valeur ajoutée. Ainsi, la présence d’un thérapeute dans un annuaire professionnel peut constituer un indice sérieux quant à sa compétence. Les annuaires de l’association Amavie ou des Ateliers du Mieux-être 71 le font dans les domaines du bien-être. Ils répertorient ainsi praticiens Reiki, géobiologue, acupuncteur, coach, naturopathes pour donner quelques exemples.

Lorsque vous consultez un annuaire en ligne, vérifiez sa politique de « recrutement » de ses praticiens. Encore une fois, n’hésitez pas à poser des questions, à entrer en contact avec l’équipe d’édition de l’annuaire pour connaître ses procédés de vérifications des informations.

Choisissez un thérapeute diplômé ou certifié

Dans le secteur du bien être, comme dans les autres secteurs professionnels, il existe des certifications qui permettent d’attester que le praticien a suivi un cursus d’apprentissage sous la supervision d’enseignants. A l’issu de sa formation, il aura validé ses compétences, savoir faire et savoir être.

Même s’il s’agit du domaine du bien être, assez peu suivi ou reconnu par les pouvoirs publics, il est important de ne pas consulter n’importe qui. Encore une fois, une personne qui aura suivi et validé une formation sera tout à fait disposée à vous en parler.

Choisissez un thérapeute affilié à une fédération

Tout comme il existe des formations, il existe des fédérations professionnelles de thérapeutes indépendants. Elles mettent souvent en place une charte de bonnes pratiques. Vous l’avez déjà compris, alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les fédérations professionnelles des thérapeutes indépendants.

Choisissez un thérapeute avec qui le courant passe

Comment bien sentir un thérapeute que l’on ne connaît pas ? Lors de salons, par exemple. C’est une bonne occasion de rencontrer un thérapeute indépendant et de discuter. Quelle est sa pratique ? Quelle est son expérience ? Qu’est-ce qu’il préfère dans sa pratique ? Qu’est-ce qu’il a amené vers cette voie ? Vos questions sont légitimes. Elles vous permettront de savoir si la personne se sent bien dans sa pratique et dans ses baskets. C’est une manière méthodique de renseigner sa première impression.

Ensuite, écoutez-vous. Que ressentez-vous en face de cette personne ? êtes-vous à l’aise ? Ou avez-vous envie de prendre vos jambes à votre cou ?

Complétez cette première rencontre par une visite sur son site internet, sur ses comptes sur les réseaux sociaux. Vous êtes convaincu ?

Passez un coup de fil. Préparez vos dernières questions avant et vous obtiendrez toutes vos réponses avant de décider de vous engager.

Je reste à votre disposition pour échanger ici-même, par téléphone ou lors de salons ou conférences sur ce sujet et bien d’autres.

Bien à vous,

Émilie Laure

Tumeur… tu meurs ?

Êtes-vous prêt à mourir ? Voilà bien une drôle de question pour débuter cet article. Nous oublions souvent la puissance du verbe. Cette puissance, elle, ne nous oublie pas, surtout lorsqu’il s’agit d’entendre le diagnostic d’un médecin.

Avez-vous déjà remarqué à quel point nous devenons fébriles lorsque nous entendons le mot « tumeur » ? Pourtant la médecine nous indique qu’il existe aussi bien des tumeurs malignes que bénignes.

Malgré cela, les deux nous font peur. Pourquoi ? Peut-être parce que nous entendons « tu meurs ».

Alors je repose la question, êtes-vous prêt à mourir ?

Cela revient à discuter de ce sujet sur lequel nombre d’entre nous pose un couvercle : la mort. Quand on dit mort, on voit souvent fin. Oui c’est vrai. Mais dans l’esprit de la majorité d’entre nous, la mort constitue la fin de notre vie, de notre incarnation.

Pour ma part, je considère que la mort constitue la fin… d’un épisode pourrions-nous dire. Celle-ci nous montre la fin d’un chapitre. Quand un chapitre est fini, que fait-on ? Nous tournons la page et nous en débutons un autre. N’est-ce pas ? C’est bien cela que nous faisons lorsque nous lisons un livre ?

Toutefois certains d’entre nous ont des difficultés à tourner la page et à débuter le nouveau chapitre. Parfois ils débutent un autre chapitre, mais souhaitent revenir régulièrement sur l’ancien chapitre, de sorte que les deux histoires s’entre-mêlent.

Imaginez un instant faire cela avec un livre. Réfléchissons un instant. Nous lisons deux chapitres en même temps : le présent et le passé. Pouvez-vous sincèrement me dire si vous arrivez à faire la différence entre les deux ? A un moment donné, les deux se mélangent de telle sorte que, y compris en étant dans le présent, vous vous retrouvez aussi dans le passé.

Cela vous donne le tournis ? Le vertige aussi peut-être ?

Ce qui semble être un situation bien étrange et complexe, c’est nous qui la rendons ainsi lorsque nous refusons de mourir, de laisser se fermer un chapitre de notre vie. Laissons partir cette partie de nous-même. Et aidons-en une autre à naître au nouveau (re-naître).

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Tumeur bénigne, tumeur maligne

Si je rencontre de plus en plus de cas de personnes venant me voir dans le cadre d’un accompagnement d’un cancer ou post-traitement cancéreux, je ne peux pas encore établir (et cela me semble dangereux par ailleurs de le faire) les raisons certaines de ces pathologies. J’ai pu observer des pistes qui se recroisent parfois.

Après le traitement d’un cancer d’abord, les corps énergétiques de la personne sont extrêmement dégradés. Pour autant, je n’attribuerais pas cela au cancer, car nous savons à quel point les traitements par rayons et chimio sont extrêmement lourds et peuvent même transformer les corps énergétiques en passoire.

En revanche, j’ai pu remarquer dans certains cas, un véritable parasitage des corps énergétiques par des « entités » les appellerons-nous qui semblent être à l’origine de ces cancers. Or dans ce cas, l’on parle de tumeurs malignes. Dans « malignes », il y a « mal ». Donc j’aurais tendance à parler dans plusieurs cas que j’ai observés, d’ « entités » assez noires qui épuisent le corps à tel point que cela générerait ces tumeurs. C’est une piste. Je me refuse à dire que c’est la seule et unique explication, n’ayant pas encore rencontré suffisamment de cas pour le dire. En outre chaque cas étant unique, je crois que la vie nous réserve toujours des surprises quant à l’explication de telle ou telle pathologie.

Une mal-a-dit qui fait sens

Qu’il s’agisse d’une tu-meur maligne ou bénigne, il me semble que la vie nous invite à un changement qui dans tous les cas, est pour notre bien. Dans le cas de la tumeur bénigne, le changement me semble moins douloureux. Dans le cas de la tumeur maligne, le changement qui s’impose peut paraître violent, brutal, comme un bruit sourd, le ciel qui nous tombe sur la tête. Il invite aussi au changement pour ceux qui nous entoure, à revenir à l’essence-ciel.

Que doit-on laisser mourir pour revenir à la vie ? Comme bon nombre de pathologies, le cancer et les tumeurs plus généralement peuvent constituer un chemin initiatique où l’une des premières étapes peut être juste d’accepter de la voir. Voir la mal-a-dit, c’est déjà accepter sa présence. Accepter sa présence, c’est déjà voir la réalité présente, être dans le présent.

Ensuite, il sera important d’y donner du sens. Qu’est-ce qui est, à travers cette tumeur, réellement atteint ? En train de mourir ? Ou demande un accompagnement vers la re-naissance ?

Lui apporter de l’amour, c’est accepter aussi d’exprimer une douleur, afin de pouvoir enfin la transmuter. La transmutation ne me semble possible qu’après prise de conscience et expression, bref reconnaissance de ce mal. L’amour inconditionnel conduit à remercier aussi cet être, cette entité de sa venue dans notre vie. Lutter, résister, c’est au contraire lui donner toute puissance.

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Oh oui bien sûr, il existe de nombreux schémas, complexes, autour de chaque cancers. Et certains d’entre nous n’en reviendront pas, même en travaillant sur eux-mêmes. Certains choix d’incarnation sont ainsi, qu’une personne meure pour renaître dans un autre plan de conscience. Se pose alors la question me semble-t-il de ce qu’ils ont pu prendre de nous-même afin que nous puissions re-naître dans notre propre incarnation présente. Je veux dire que certains de nos proches mourant de cancers, nous permettent à nous, de revenir à la vie.

Leur cancer était donc devenu « notre cancer ». Ils meurent. Nous renaissons… si nous l’acceptons.

Un cancer, une tumeur, ne sont donc pas toujours individuels à mon sens. Ils peuvent être collectifs bien que portés physiquement par une seule personne.

Alors se pose de nouveau la question ? Tumeur, tu… meurs ? Êtes-vous prêts cette fois-ci à mourir ? A abandonner l’ancien ?

La peur du saut

On sait ou on croit savoir ce que l’on vit. On a beau vivre parfois des situations inconfortables et se dire que l’herbe verte chez le voisin est plus belle, on ne franchit pas toujours la barrière pour aller voir comment il fait. Pourtant nous avons les moyens de cultiver différemment notre jardin. Oui nous pouvons faire le saut dans l’inconnu. Le voisin nous répondra-t-il ? Ensuite mettrons-nous en application ses conseils ? Essaierons-nous de mettre en place des changements ? Là réside notre plus grande peur : le changement.

Le cancer a cela de bon qu’il nous impose souvent le changement, celui-là même que nous refusions de mettre en place depuis si longtemps. Le changement s’impose à nous. Et il s’invite aussi auprès de nos proches, s’ils le souhaitent évidemment. J’ai plusieurs exemples de proches en tête qui ont accompagné les leurs jusqu’à la fin de l’incarnation, quand telle était l’issue. J’ai aussi eu la joie de voir l’accompagnement d’une fille par sa mère vers la renaissance de ces deux êtres. Je parle de ces deux femmes, mais il y a tout l’entourage aussi qui a suivi à sa manière ce chemin de renaissance. Quand la personne atteinte du cancer reste dans son incarnation et qu’il y a donc d’autres chapitres du livre « incarnation » à lire, c’est comment dire… Bien sûr que c’est extra-ordinaire. C’est l’aventure collective qui se poursuit dans la matière. Et la transmutation est bien collective même si elle a été portée dans la matière par un être.

De ceux et celles que j’ai rencontrés ces dernières années, j’ai remarqué que les personnes (malades ou accompagnants) qui mettaient du sens sur la mal-a-dit en ressortaient grandis, quelle que soit l’issue dans la matière pour la personne atteinte. Mettons donc du sens pour pacifier. La mort peut être paisible. C’est finalement ce que nous souhaitons tous pour nous-mêmes comme pour les personnes que nous aimons.

Quand la mort s’invite dans notre vie à travers une « tumeur », accueillons-la avec bienveillance et demandons-lui « quel est ton message pour moi ? Que souhaites-tu m’apporter pour me faire grandir ? ».

L’effet de surprise passé, nous pourrons nous faire accompagner par un thérapeute si besoin est.

Pour re-naître.

Bien à vous,

Émilie Laure

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

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Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure