Archives de catégorie : Retour d’expérience

pardon universel

Le pardon universel

Vous vivez aujourd’hui une époque où tout est possible : le meilleur comme le pire. Vous êtes pleinement les acteurs de ce que vous vivez. Vous l’êtes à travers votre pouvoir créateur.

Je vous ai parlé dans un précédent article des égrégores qui en sont un exemple concret.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/les-egregores-ces-nuages-que-vous-nourrissez/

Aujourd’hui je souhaite revenir sur une étape essentielle dans votre développement personnel : le pardon. Pourquoi pardonner ? Comment pardonner ? Cet article vous propose de vous apporter des éléments de réponses.

Pardonner pour entamer le changement

Nous souhaitons tous un monde meilleur pour nous-même et nos enfants. Mais quels moyens nous donnons-nous ? Nous nous présentons sur la défensive plutôt que de réfléchir à notre part de responsabilité.

Pourtant aujourd’hui, vous pouvez entamer le changement.

L’énergie du pardon est une énergie forte et salvatrice.

Oh bien sûr, il est hors de question de chercher à vouloir sauver le monde.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/le-syndrome-du-sauveur/

Pardonner pour soi-même

Lorsque vous cherchez à pardonner, c’est pour vous-même que vous le faites d’abord. Et c’est souvent vous-même que vous cherchez à pardonner. Pardonner de vivre telle ou telle situation.

Le pardon apaise. Il est salvateur.

J’ai vécu dans ma vie des situations très difficiles. Et deux choix se présentaient à moi : soit poursuivre mon chantier destructeur de haine, soit pardonner. J’ai pardonné et je m’en suis sentie profondément apaisée.

Pardonner et se respecter

Vous pouvez pardonner face aux pires drames. Pour autant, il est hors de question de fermer les yeux ou d’être dans le déni. Le pardon inclut inévitablement le respect de soi. Oui vous avez vécu une situation inconfortable. Et si la même se présentait, devriez-vous encore réagir de la même manière ? Vous avez le choix. Devez-vous vraiment vous imposer certaines situations dans votre vie ? A vous d’être le changement que vous souhaitez voir dans votre vie et dans le monde.

Respectez-vous et définissez-vous même les contours de votre vie.

Si vous souhaitez vivre des relations de travail respectueuses, alors soyez respectueux et faites appel aux « autorités compétentes » au sein de la structure ou extérieures afin de vous faire respecter. Vous le méritez. Vous envoyez alors un signal fort.

Le pardon universel

Vous pouvez aller plus loin en cherchant à pardonner à un niveau plus élevé. Vous avez connaissance de situations qui ne semblent pas vous concerner ? Pourtant dès lors que vous en avez connaissance, vous l’êtes. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Vous êtes donc bien concerné par la situation, que vous en ayez pris connaissance par les informations télévisées ou par votre voisin.

Pardonner contribue au changement en chacun de vous, autour de vous, dans le monde entier. C’est la part de Colibri que vous réalisez en prenant vos responsabilités.

Comment pardonner ?

Plusieurs exercices sont possibles au quotidien. L’un des plus simples peut être d’écrire une phrase courte que vous répétez à voix haute en vous regardant dans le miroir chaque matin.

Cela peut commencer simplement par « Je me pardonne ». Après plusieurs jours, vous ressentirez peut-être le besoin de préciser une situation.

Pensez toujours à écrire votre phrase positivement.

Si cette phrase vous met mal à l’aise, vous pouvez réaliser un deuxième exercice. Il s’agit d’un exercice de visualisation.

Vous avez en tête une situation bien précise. Maintenant pensez à la personne que vous aimez (il peut s’agir de votre conjoint/e, de votre enfant par exemple). Sentez dans votre cœur le bien-être que cela génère chez vous. C’est l’amour. Faites grandir cet amour et envoyer-le à la situation douloureuse. Dans un premier temps, faites cet exercice pendant une à deux minutes. Puis essayez de tenir au moins 5 minutes. Progressivement la charge émotionnelle liée à cet événement réduira et vous pourrez alors pardonner et être en paix.

En conclusion, le pardon est un immense cadeau que vous vous faites, un cadeau pour entamer un changement à un niveau personnel d’abord et un niveau universel ensuite. Pardonner, c’est aussi apprendre à se respecter. Alors offrez-vous ce cadeau au quotidien.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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problème de peau reiki

Traitement de problèmes de peau avec le Reiki

Régulièrement certains d’entre vous me demandent si l’on peut soulager des problèmes de peau avec le Reiki. Peut-on traiter des problèmes de peau installés de longue date avec le Reiki ? Comment se passe ce type de traitement ? Je vous propose de vous donner quelques exemples de problèmes de peau qui peuvent être pris en charge par le Reiki, sans que cette présentation soit exhaustive.

Le Reiki est plus efficace sur des problèmes récents

Plus votre problème de peau est pris tôt, plus le Reiki Usui est efficace. En effet, vous évitez ainsi à la pathologie de s’installer durablement.

Ainsi qu’il s’agisse de brûlure, d’eczéma, de dermatite ou de tout autre problème de peau, pensez à faire appel à votre praticien de Reiki assez tôt. Le nombre de séances nécessaires pour rétablir l’équilibre énergétique en sera réduit.

Sur des pathologies de peau récurrentes, le Reiki peut constituer un accompagnement en sus de vos traitements médicaux habituels.

D’abord il permet de réduire les effets secondaires de ceux-ci. Ensuite le Reiki contribue à l’évolution positive de la pathologie de la peau.

problème de peau reiki

Le Reiki agit sans avoir besoin de toucher la peau

Dans les cas les plus sévères de vos problèmes de peau, il est impossible de vous toucher. Avec le Reiki, le praticien peut travailler à distance de vos plaies et donc sans vous toucher. Le Reiki agit.

Comme pour toute autre séance, vous êtes installé sur la table de massage ou dans toute autre position confortable pour vous.

Le praticien Reiki travaille sur vos plaies et aussi sur l’ensemble de votre corps.

Le Reiki coupe le feu

Vous vous êtes brûlé, que ce soit relativement superficiel ou étendu, le Reiki accélère la cicatrisation des plaies. Les centres de grands brûlés font de plus en plus appel à des coupeurs de feu ou des praticiens Reiki pour réduire les douleurs et accélérer la cicatrisation des plaies.

Vous êtes atteint d’un cancer et vous devez suivre des séances de rayons ? Vous pouvez recevoir des séances de Reiki afin de couper le feu des rayons. Le Reiki facilite la régénération des cellules saines.

reiki usui

Le Reiki et l’eczéma

Si vous avez régulièrement de l’eczéma, il peut être utile que vous suiviez des séances de Reiki Usui.

Le Reiki coupe le feu de l’eczéma, ce qui a pour effet de réduire vos démangeaisons.

S’agissant d’une approche holistique, le Reiki vous aide aussi à travailler sur l’origine de vos crises d’eczéma. A cet effet, plusieurs séances peuvent être nécessaires pour réduire la fréquence de vos crises d’eczéma.

Le Reiki et la dermatite

De la même manière que précédemment, le Reiki peut apporter un soulagement lors de vos crises de dermatite. Vous boutons s’assèchent rapidement. Et votre cicatrisation en est facilitée. Vos démangeaisons réduisent nettement jusqu’à pouvoir disparaître dans de nombreux cas.

En résumé, le Reiki Usui est une technique holistique pouvant traiter des pathologies de la peau. Ces traitements peuvent nécessiter une à plusieurs séances selon l’étendue de votre pathologie.

Le praticien Reiki adapte toujours son protocole de traitement à votre problématique.

Pour rappel, le Reiki Usui est une thérapie énergétique alternative. Tout traitement médicamenteux débuté sur ordonnance et suivant la prescription d’un médecin doit être poursuivi au cours d’un traitement Reiki.

L’arrêt de tout traitement médicamenteux est sous la responsabilité de votre médecin traitant.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur le Reiki et les pathologies de la peau ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

Pour en savoir plus :

La Fédération de Reiki Usui

https://www.lafederationdereiki.org/

Quelles différences existe-t-il entre le Reiki et le magnétisme ?

https://emilie-m.net/quelles-differences-existe-t-il-entre-le-reiki-et-le-magnetisme/

 

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Reiki Usui et ses origines

Quelles différences existe-t-il entre le Reiki et le magnétisme?

Aujourd’hui je vous propose de répondre à cette question que vous êtes nombreux à vous poser au sujet du Reiki : en quoi diffère-t-il du magnétisme ? Que vous apporte de plus le Reiki Usui par rapport au magnétisme ?

Le Reiki Usui fait appel à l’énergie universelle

D’abord le Reiki Usui fait appel à une énergie extérieure à celle du praticien : l’énergie universelle. Autrement dit, le praticien Reiki utilise une énergie extérieure à lui pour votre séance. Le magnétiseur pour sa part utilise sa propre énergie.

Le Reiki Usui, pour être pratiqué, nécessite d’avoir suivi une formation

Le praticien Reiki Usui a suivi une formation au cours de laquelle il a reçu des connaissances techniques, théoriques et des initiations lui permettant de canaliser l’énergie du Reiki. Il peut donc vous présenter à votre demande ses certificats.

Le magnétiseur, pour sa part, reçoit rarement des formations (il en existe toutefois quelques-unes), ou cela est transmis par un membre d’une famille.

Tout le monde peut pratiquer le Reiki Usui

Chacun d’entre nous possède du magnétisme, plus ou moins important. Mais nous ne pouvons pas tous transmettre cette énergie pour stimuler le système d’auto-guérison d’autrui.
Le Reiki Usui pour sa part, est une pratique ouverte à tous. Que vous ayez 15 ans ou 80 ans, vous pouvez pratiquer le Reiki.

Le Reiki Usui inclut une pratique spirituelle

Lors des formations Reiki, vous prenez connaissance aussi de la pratique spirituelle de cet enseignement, pratique que vous êtes libre de développer et suivre pour votre propre développement personnel.
Le magnétisme comprend uniquement des pratiques d’imposition des mains sur autrui.

Le Reiki Usui est une pratique de traitement pour soi

Le Reiki Usui est une pratique de traitement par les mains et de développement personnel que vous pouvez employer sur vous-même lorsque vous êtes initié.
Le magnétisme peut être employé uniquement sur autrui et les objets.

La qualité de l’énergie du Reiki Usui est toujours la même

Lorsque vous vous rendez chez un magnétiseur, la qualité de son énergie pourra différer d’une séance à une autre selon son état de santé. En effet, le magnétiseur fait appel à sa propre énergie.

En revanche, si vous allez voir un praticien Reiki Usui, la qualité de l’énergie sera toujours la même. En effet, le praticien Reiki Usui est juste un canal. Cela signifie qu’il transmet l’énergie universelle de la même qualité qu’il soit fatigué ou non.

En résumé, le Reiki Usui est une technique holistique de traitement par imposition des mains que vous pouvez tous pratiquer après avoir reçu une formation. C’est une technique que vous pouvez utiliser sur vous-même et autrui quelque soit votre état de santé général. L’énergie de Reiki Usui reste toujours de la même qualité.

Vous avez encore des questions supplémentaires sur la différence entre le Reiki et le magnétisme ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.
Émilie-Laure

Pour en savoir plus :
La Fédération de Reiki Usui
https://www.lafederationdereiki.org/

Le Reiki, technique énergétique et chemin d’évolution
https://emilie-m.net/specialites/le-reiki/

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Et pour rappel, retrouvez-moi au salon du bien-être et de la beauté à Saint Marcel (71), salle Alfred Jarreau, samedi 24 mars prochain dès 14h et dimanche toute la journée.

Reiki Usui

7 étapes pour choisir votre thérapeute indépendant idéal

Choisir son thérapeute indépendant est difficile. Après tout, vous êtes sur le point de confier votre bien être à une personne que vous ne connaissez pas et dont vous ignorez les qualifications.

Comment être confiant dans sa compétence ? Surtout lorsqu’il s’agit de pratiques du bien-être qui ne sont pas toutes reconnues/ régulées par la législation, pour lesquelles il n’existe pas de diplôme. Nous voulons tous être conseillé ou suivi par une personne qui maîtrise son art.

Comment s’y retrouver dans un secteur qui propose tant d’offres, toute différentes ? C’est un peu flou pour qui n’y connaît rien.

Comme pour toute nouvelle situation, choisir son thérapeute indépendant peut suivre une méthode, basée sur le bons sens et votre ressenti.

Choisissez une spécialité qui vous parle

Si vous êtes en quête d’un thérapeute indépendant dans le secteur du bien-être, il y a de très grandes chances que vous ayez un souci à résoudre. Avant de foncer bille en tête sur Google pour trouver le thérapeute le plus proche de chez vous, posez-vous quelques questions simples qui vous aideront à choisir la spécialité qui vous parle : en quoi croyez vous ? en quoi ne croyez-vous pas ? Qu’est-ce que vous êtes prêt à faire pour résoudre votre souci ? au contraire, qu’est-ce que vous ne voulez pas faire ?

Choisissez une spécialité qui vous attire et avec laquelle vous vous sentirez à l’aise. Par exemple, si vous avez peur des aiguilles, évitez l’acupuncture.

Les réponses à ces questions vous aideront à faire le tri parmi toutes les options qui s’offrent à vous. Les spécialités du bien-être sont multiples et se complètent toutes. Fort de votre réflexion, vous pourrez sélectionner les méthodes qui vous conviennent et écarter celles qui ne vous « parlent »pas du tout.

Renseignez-vous ensuite sur la spécialité que vous avez choisie, notamment le déroulement d’un rendez-vous. Avez-vous des questions à ce stade ? Notez-les, vous pourrez les poser lors de la 1ère rencontre avec votre thérapeute.

Vous trouverez de l’information sur Internet, auprès de votre entourage, dans les revues spécialisées. Faites une recherche Google sur la spécialité qui vous intéresse, inscrivez-vous sur un forum de discussion, inscrivez vous dans un groupe Facebook qui traite de la spécialité qui vous intéresse. Ne négligez pas Pinterest ou Intagram qui peuvent être source de beaucoup d’information.

Fort de toutes les informations que vous avez récoltées, vous décidez de prendre rendez-vous. Notez toutes les questions qui vous viennent à l’esprit et n’hésitez pas à les poser lorsque vous prenez rendez-vous.

En ce qui concerne le déroulement des séances, en Reiki Usui un soin se déroule toujours habillé. La personne est couchée de préférence sur une table de massage et peut être recouverte d’une couverture pour son confort.

Le déroulement de la séance peut être adapté à l’âge et à la pathologie de la personne qui consulte.

Choisissez un thérapeute conseillé par vos proches

Le bouche-à-oreille peut constituer une bonne source d’information. Vous avez des amis, proches auxquels vous avez pleinement confiance et qui consultent régulièrement ou ont consulté et se sont sentis mieux après rendez-vous ? Demandez-leur ce qu’ils en ont pensé et quels seraient leurs conseils. Y-a-t-il une personne qu’ils recommandent particulièrement ?

Cependant, s’ils vous déconseillent certains praticiens essayez de ne pas faire l’amalgame avec sa spécialité. Il se peut que cela se soit mal passé avec le praticien, mais que sa pratique puisse tout de même vous correspondre.

Choisissez un thérapeute présent sur les salons professionnels

Un praticien qui est présent sur un salon souhaite rendre son activité officielle. Il est prêt à échanger sur ses méthodes et parfois à vous proposer un essai court d’une séance.

De plus en plus de salons du bien-être voient le jour. Allez dans les salons réputés et non pas forcément les plus visibles. Les plus réputés peuvent exister depuis une dizaine d’années voire davantage et ont été créés souvent par des associations locales. Pour vous renseigner sur la réputation d’un salon, vous pouvez faire une recherche sur Google avec le nom du salon, en ajoutant le mot « avis ».

Sur Internet, les clients mécontents sont plus actifs que les clients satisfaits. S’il y a un problème avec un salon, vous n’aurez pas de difficultés à le savoir. Attention, faites la part des choses. Les faux avis existent et les campagnes de dénigrement sont une réalité.

Choisissez un thérapeute présent sur les annuaires professionnels

Les annuaires professionnels présentent les membres de leur profession. Certains ont mis en place une politique de vérification des informations qui leur sont soumises (numéro siren, copies des diplômes, certifications et attestations). Il en va de leur réputation et de leur valeur ajoutée. Ainsi, la présence d’un thérapeute dans un annuaire professionnel peut constituer un indice sérieux quant à sa compétence. Les annuaires de l’association Amavie ou des Ateliers du Mieux-être 71 le font dans les domaines du bien-être. Ils répertorient ainsi praticiens Reiki, géobiologue, acupuncteur, coach, naturopathes pour donner quelques exemples.

Lorsque vous consultez un annuaire en ligne, vérifiez sa politique de « recrutement » de ses praticiens. Encore une fois, n’hésitez pas à poser des questions, à entrer en contact avec l’équipe d’édition de l’annuaire pour connaître ses procédés de vérifications des informations.

Choisissez un thérapeute diplômé ou certifié

Dans le secteur du bien être, comme dans les autres secteurs professionnels, il existe des certifications qui permettent d’attester que le praticien a suivi un cursus d’apprentissage sous la supervision d’enseignants. A l’issu de sa formation, il aura validé ses compétences, savoir faire et savoir être.

Même s’il s’agit du domaine du bien être, assez peu suivi ou reconnu par les pouvoirs publics, il est important de ne pas consulter n’importe qui. Encore une fois, une personne qui aura suivi et validé une formation sera tout à fait disposée à vous en parler.

Choisissez un thérapeute affilié à une fédération

Tout comme il existe des formations, il existe des fédérations professionnelles de thérapeutes indépendants. Elles mettent souvent en place une charte de bonnes pratiques. Vous l’avez déjà compris, alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les fédérations professionnelles des thérapeutes indépendants.

Choisissez un thérapeute avec qui le courant passe

Comment bien sentir un thérapeute que l’on ne connaît pas ? Lors de salons, par exemple. C’est une bonne occasion de rencontrer un thérapeute indépendant et de discuter. Quelle est sa pratique ? Quelle est son expérience ? Qu’est-ce qu’il préfère dans sa pratique ? Qu’est-ce qu’il a amené vers cette voie ? Vos questions sont légitimes. Elles vous permettront de savoir si la personne se sent bien dans sa pratique et dans ses baskets. C’est une manière méthodique de renseigner sa première impression.

Ensuite, écoutez-vous. Que ressentez-vous en face de cette personne ? êtes-vous à l’aise ? Ou avez-vous envie de prendre vos jambes à votre cou ?

Complétez cette première rencontre par une visite sur son site internet, sur ses comptes sur les réseaux sociaux. Vous êtes convaincu ?

Passez un coup de fil. Préparez vos dernières questions avant et vous obtiendrez toutes vos réponses avant de décider de vous engager.

Je reste à votre disposition pour échanger ici-même, par téléphone ou lors de salons ou conférences sur ce sujet et bien d’autres.

Bien à vous,

Émilie Laure

Tumeur… tu meurs ?

Êtes-vous prêt à mourir ? Voilà bien une drôle de question pour débuter cet article. Nous oublions souvent la puissance du verbe. Cette puissance, elle, ne nous oublie pas, surtout lorsqu’il s’agit d’entendre le diagnostic d’un médecin.

Avez-vous déjà remarqué à quel point nous devenons fébriles lorsque nous entendons le mot « tumeur » ? Pourtant la médecine nous indique qu’il existe aussi bien des tumeurs malignes que bénignes.

Malgré cela, les deux nous font peur. Pourquoi ? Peut-être parce que nous entendons « tu meurs ».

Alors je repose la question, êtes-vous prêt à mourir ?

Cela revient à discuter de ce sujet sur lequel nombre d’entre nous pose un couvercle : la mort. Quand on dit mort, on voit souvent fin. Oui c’est vrai. Mais dans l’esprit de la majorité d’entre nous, la mort constitue la fin de notre vie, de notre incarnation.

Pour ma part, je considère que la mort constitue la fin… d’un épisode pourrions-nous dire. Celle-ci nous montre la fin d’un chapitre. Quand un chapitre est fini, que fait-on ? Nous tournons la page et nous en débutons un autre. N’est-ce pas ? C’est bien cela que nous faisons lorsque nous lisons un livre ?

Toutefois certains d’entre nous ont des difficultés à tourner la page et à débuter le nouveau chapitre. Parfois ils débutent un autre chapitre, mais souhaitent revenir régulièrement sur l’ancien chapitre, de sorte que les deux histoires s’entre-mêlent.

Imaginez un instant faire cela avec un livre. Réfléchissons un instant. Nous lisons deux chapitres en même temps : le présent et le passé. Pouvez-vous sincèrement me dire si vous arrivez à faire la différence entre les deux ? A un moment donné, les deux se mélangent de telle sorte que, y compris en étant dans le présent, vous vous retrouvez aussi dans le passé.

Cela vous donne le tournis ? Le vertige aussi peut-être ?

Ce qui semble être un situation bien étrange et complexe, c’est nous qui la rendons ainsi lorsque nous refusons de mourir, de laisser se fermer un chapitre de notre vie. Laissons partir cette partie de nous-même. Et aidons-en une autre à naître au nouveau (re-naître).

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Tumeur bénigne, tumeur maligne

Si je rencontre de plus en plus de cas de personnes venant me voir dans le cadre d’un accompagnement d’un cancer ou post-traitement cancéreux, je ne peux pas encore établir (et cela me semble dangereux par ailleurs de le faire) les raisons certaines de ces pathologies. J’ai pu observer des pistes qui se recroisent parfois.

Après le traitement d’un cancer d’abord, les corps énergétiques de la personne sont extrêmement dégradés. Pour autant, je n’attribuerais pas cela au cancer, car nous savons à quel point les traitements par rayons et chimio sont extrêmement lourds et peuvent même transformer les corps énergétiques en passoire.

En revanche, j’ai pu remarquer dans certains cas, un véritable parasitage des corps énergétiques par des « entités » les appellerons-nous qui semblent être à l’origine de ces cancers. Or dans ce cas, l’on parle de tumeurs malignes. Dans « malignes », il y a « mal ». Donc j’aurais tendance à parler dans plusieurs cas que j’ai observés, d’ « entités » assez noires qui épuisent le corps à tel point que cela générerait ces tumeurs. C’est une piste. Je me refuse à dire que c’est la seule et unique explication, n’ayant pas encore rencontré suffisamment de cas pour le dire. En outre chaque cas étant unique, je crois que la vie nous réserve toujours des surprises quant à l’explication de telle ou telle pathologie.

Une mal-a-dit qui fait sens

Qu’il s’agisse d’une tu-meur maligne ou bénigne, il me semble que la vie nous invite à un changement qui dans tous les cas, est pour notre bien. Dans le cas de la tumeur bénigne, le changement me semble moins douloureux. Dans le cas de la tumeur maligne, le changement qui s’impose peut paraître violent, brutal, comme un bruit sourd, le ciel qui nous tombe sur la tête. Il invite aussi au changement pour ceux qui nous entoure, à revenir à l’essence-ciel.

Que doit-on laisser mourir pour revenir à la vie ? Comme bon nombre de pathologies, le cancer et les tumeurs plus généralement peuvent constituer un chemin initiatique où l’une des premières étapes peut être juste d’accepter de la voir. Voir la mal-a-dit, c’est déjà accepter sa présence. Accepter sa présence, c’est déjà voir la réalité présente, être dans le présent.

Ensuite, il sera important d’y donner du sens. Qu’est-ce qui est, à travers cette tumeur, réellement atteint ? En train de mourir ? Ou demande un accompagnement vers la re-naissance ?

Lui apporter de l’amour, c’est accepter aussi d’exprimer une douleur, afin de pouvoir enfin la transmuter. La transmutation ne me semble possible qu’après prise de conscience et expression, bref reconnaissance de ce mal. L’amour inconditionnel conduit à remercier aussi cet être, cette entité de sa venue dans notre vie. Lutter, résister, c’est au contraire lui donner toute puissance.

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Oh oui bien sûr, il existe de nombreux schémas, complexes, autour de chaque cancers. Et certains d’entre nous n’en reviendront pas, même en travaillant sur eux-mêmes. Certains choix d’incarnation sont ainsi, qu’une personne meure pour renaître dans un autre plan de conscience. Se pose alors la question me semble-t-il de ce qu’ils ont pu prendre de nous-même afin que nous puissions re-naître dans notre propre incarnation présente. Je veux dire que certains de nos proches mourant de cancers, nous permettent à nous, de revenir à la vie.

Leur cancer était donc devenu « notre cancer ». Ils meurent. Nous renaissons… si nous l’acceptons.

Un cancer, une tumeur, ne sont donc pas toujours individuels à mon sens. Ils peuvent être collectifs bien que portés physiquement par une seule personne.

Alors se pose de nouveau la question ? Tumeur, tu… meurs ? Êtes-vous prêts cette fois-ci à mourir ? A abandonner l’ancien ?

La peur du saut

On sait ou on croit savoir ce que l’on vit. On a beau vivre parfois des situations inconfortables et se dire que l’herbe verte chez le voisin est plus belle, on ne franchit pas toujours la barrière pour aller voir comment il fait. Pourtant nous avons les moyens de cultiver différemment notre jardin. Oui nous pouvons faire le saut dans l’inconnu. Le voisin nous répondra-t-il ? Ensuite mettrons-nous en application ses conseils ? Essaierons-nous de mettre en place des changements ? Là réside notre plus grande peur : le changement.

Le cancer a cela de bon qu’il nous impose souvent le changement, celui-là même que nous refusions de mettre en place depuis si longtemps. Le changement s’impose à nous. Et il s’invite aussi auprès de nos proches, s’ils le souhaitent évidemment. J’ai plusieurs exemples de proches en tête qui ont accompagné les leurs jusqu’à la fin de l’incarnation, quand telle était l’issue. J’ai aussi eu la joie de voir l’accompagnement d’une fille par sa mère vers la renaissance de ces deux êtres. Je parle de ces deux femmes, mais il y a tout l’entourage aussi qui a suivi à sa manière ce chemin de renaissance. Quand la personne atteinte du cancer reste dans son incarnation et qu’il y a donc d’autres chapitres du livre « incarnation » à lire, c’est comment dire… Bien sûr que c’est extra-ordinaire. C’est l’aventure collective qui se poursuit dans la matière. Et la transmutation est bien collective même si elle a été portée dans la matière par un être.

De ceux et celles que j’ai rencontrés ces dernières années, j’ai remarqué que les personnes (malades ou accompagnants) qui mettaient du sens sur la mal-a-dit en ressortaient grandis, quelle que soit l’issue dans la matière pour la personne atteinte. Mettons donc du sens pour pacifier. La mort peut être paisible. C’est finalement ce que nous souhaitons tous pour nous-mêmes comme pour les personnes que nous aimons.

Quand la mort s’invite dans notre vie à travers une « tumeur », accueillons-la avec bienveillance et demandons-lui « quel est ton message pour moi ? Que souhaites-tu m’apporter pour me faire grandir ? ».

L’effet de surprise passé, nous pourrons nous faire accompagner par un thérapeute si besoin est.

Pour re-naître.

Bien à vous,

Émilie Laure

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

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Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure

Les bonnes résolutions

C’est une tradition : chaque début d’année voit éclore ce que nous appelons de bonnes résolutions. Mais pour quelle(s) raison(s) prendre de bonnes résolutions ?

Chaque début d’année est l’occasion consciemment ou inconsciemment de faire le bilan de l’année précédente tout juste écoulée : que peut-on en retenir de positif ? Quelle marge de progression nous donnons-nous pour ce nouvel exercice à venir ? Autant de questions auxquelles les résolutions peuvent répondre.

Étymologie de « résolution »

Et il est juste de reprendre l’étymologie du mot « résolution » afin de mieux comprendre de quoi nous parlons : (vers 1270) du latin resolutio, de resolvere, c’est-à-dire action de résoudre ou de dénouer, désagrégation, décomposition d’un tout.

Autrement dit après avoir analysé l’exercice précédent de notre vie (l’année qui vient de s’écouler), nous décidons de trouver des solutions ou dénouer des situations qui ne nous conviennent plus. Finalement vue sous cette angle, cette pratique semble bien intéressante pour entamer un nouveau chapitre de notre vie.

Souvent ces résolutions concernent notre santé du style « faire davantage de sport », « perdre 10 kg avant l’été » ou encore « trouver un nouveau travail » ou « déménager ». Que sais-je encore ?

Finalement ce sont tous les secteurs de la vie qui peuvent être touchés par ces bonnes résolutions dont l’objectif commun est de nous conduire vers notre évolution personnelle et un mieux-être.

Respecter ses résolutions

Ce qui arrive rapidement et constitue l’enjeu majeur de ces résolutions est de les tenir. Eh oui ! Et c’est là que cela se corse. La première résolution serait donc de résoudre toutes les autres.

Mais comment faire afin de respecter ses résolutions ?

Essayons de mieux comprendre les choses : faire une résolution, c’est en fait se fixer un ou des objectifs à atteindre sur une thématique bien précise. Voyons voir : gravir l’Everest par exemple.

D’accord très bien ! Au début de l’année et sous l’euphorie du moment, on se dit qu’on va pouvoir y arriver. Puis on regarde de plus en plus le sommet de l’Everest et cette vision nous décourage de plus en plus. Comment atteindre un objectif aussi haut ? Comment ai-je pu penser que je pourrais l’atteindre ? Que c’est haut !

Pour respecter une résolution, passons en mode projet. Étudions sérieusement notre projet et posons tous les éléments nécessaires à la résolution afin de pouvoir l’atteindre : temps, argent, compétences, capacités physiques, intellectuelles, besoin de partenariat etc.

A partir de ces différents éléments, demandons-nous si nous allons pouvoir le réaliser seul et fixons des étapes intermédiaires.

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Se fixer des étapes intermédiaires

C’est le seul moyen de tenir sur la longueur. Si notre projet s’organise sur l’année, nous devrions pouvoir tenir. Et s’il s’étend sur plusieurs exercices, nous devons davantage nous appuyer sur cette technique qui est véritablement un mode anti-panique !

C’est en partie ce sur quoi je me suis appuyée au cours de mon doctorat. Je voyais le rapport du mémoire à rendre : 300 pages minimum. Mais comment les écrire ? Dans quel ordre ? Etc.

J’ai donc établi un plan par mois, puis par semaine. Et au lieu d’avoir face à moi un objectif monstrueux, je faisais face à de petits objectifs quotidiens. Ouf ! Et cette technique est salvatrice car elle nous permet de voir que nous n’avons pas à réaliser un bond de géant pour atteindre le sommet de l’Everest mais que nous devons faire un pas l’un après l’autre pour monter tranquillement la montagne.

La technique des petits pas

Cette technique des petits pas permet de réaliser que tous ces petits objectifs sont largement à notre portée. Pourtant c’est bien l’ensemble de ces petits défis qui nous permettront de résoudre le plus grand.

Ayez recours à cette technique pour vos résolutions de l’année. Soyez aussi bienveillant avec vous-même. Il y aura peut-être des mois, fatigue oblige ou imprévus, où nos objectifs ne seront pas remplis. Pas de panique !

Refaisons le bilan de là où nous en sommes : quel est le chemin parcouru ? Que reste-t-il à faire ? Suis-je dans les temps ? Un léger retard ? Puis-je demander de l’aide ? Mon retard est-il acceptable ? Évitons de nous mettre la pression. Nous sommes parfois nos pires coachs. Peut-être avons-nous vu trop grand ou trop tôt ? Revoyons notre planning ou nos objectifs intermédiaires afin de pouvoir atteindre notre résolution.

L’objectif n’est pas de faire mieux que le voisin mais de réaliser tout court notre résolution si elle nous semble vraiment juste. Allons jusqu’au bout des choses.

Le choix des résolutions

Je me rappelle d’un film des Inconnus où deux amis font la résolution d’arrêter de fumer sur un pari. Parfois certes cela peut fonctionner. Toutefois je vous conseille de faire le choix de résolutions qui vous concernent vraiment et qui « sont vous ». Soyez authentiques : c’est le plus sûr moyen d’atteindre vos objectifs.

Faites uniquement ce qui vous correspond et non pas ce qui pourrait plaire à celui-ci ou à celle-là.

Faites-vous plaisir. Si le plaisir est sur le chemin et au bout de votre parcours, vous êtes sûrs d’y arriver !

En suivant ces quelques conseils, vous constaterez que suivre ses résolutions est nettement plus aisé. Peut-être en abandonnerez-vous quelques-unes au cours de l’année pour ne concentrer vos efforts que sur une seule. Et alors ? Soyez en paix avec vous-même. Vous avez le droit d’abandonner les projets qui ne vous correspondent plus. Et tant mieux si vous avez davantage de temps à consacrer à d’autres projets. Ils avanceront plus rapidement.

Pas de règles donc dans le choix des résolutions : il peut aussi bien se faire en début d’année qu’au cours de celle-ci.

Finalement la vie est simple tant qu’on reste libre d’esprit.

Alors belle année 2018. Et qu’elle vous apporte le meilleur de vous-même.

Bien à vous,

Émilie Laure

 

Médiumnité, vivre avec son enfant à travers le langage médiumnique et la télépathie

Jeune maman d’une petite fille, j’ai le plaisir de pouvoir poursuivre une expérience entamée avant même le début de ma grossesse : les échanges médiumniques et la télépathie avec mon enfant.

En effet, avant même le début de ma grossesse, j’ai eu la chance d’échanger avec mon enfant sur ses peurs, ses doutes et aussi ses envies. J’ai pu commencer à cerner son caractère avant même qu’elle ne vienne au monde.

Une fois dans mon ventre, j’ai pu en conscience échanger avec elle au quotidien. Cela a permis à mon sens de nouer une relation forte avec elle et de lui laisser toute sa place.

Cela a permis aussi dans certains moments de la grossesse de lui demander son opinion parfois avec l’aide d’une amie.

En effet, ma fille se présentait par le siège à quelques semaines de l’accouchement. Mais elle n’osait pas me dire pourquoi elle ne voulait pas se retourner. Je suis allée voir une amie afin qu’elle puisse faire l’intermédiaire entre elle et moi, même si j’avais la capacité d’échanger avec mon enfant.

Elle m’a alors indiqué qu’elle avait peur de me faire mal. Je lui ai dit qu’elle n’avait rien à craindre ni pour elle, ni pour moi et qu’elle pouvait se retourner à présent.

Je sais qu’elle a essayé de le faire à plusieurs reprises pendant les semaines qui ont suivi. Elle y est même arrivée quelques instants. Mais à trop se balader dans mon ventre, elle s’est entortillée avec son cordon. J’ai donc dû accoucher par césarienne. Pour autant, la césarienne ne lui a pas laissé un mauvais souvenir. Nous en avons « parlé » ensemble.

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Poursuivre les échanges avec son jeune enfant après l’accouchement

Cela est tout à fait possible. Et même préférable ! Après tout, ce serait extrêmement frustrant d’arrêter de communiquer avec ma fille juste parce qu’elle serait sortie de mon ventre et de dire « bon ben maintenant j’attends que tu parles vraiment !!! ».

Nous poursuivons nos dialogues, très intéressants par ailleurs, sur la famille et même d’autres sujets inattendus comme les plantes par exemple ! Elle m’indique ainsi ce qu’elle aimerait découvrir, ce dont elle se rappelle aussi. C’est très surprenant et très intéressant. Je crois que ces communications peuvent stimuler ses connexions avec la mémoire de connaissances dont elle a besoin dans son incarnation.

Je suis contente de cette communication qui permet de nourrir notre relation et la complicité que nous avons déjà connue durant la grossesse. Finalement l’utilisation de nos sens subtils respectifs nous permet réellement de nourrir une relation profonde.

En effet, derrière les paroles prononcées avec les cordes vocales, nous cherchons souvent davantage à contrôler et à masquer certains sentiments. Mais lors d’échanges télépathiques, la communication est plus fluide. Elle me semble aussi plus sincère.

Évidemment cela demande aussi d’être capable de se voir telle que l’on est réellement, imparfaits ! Et notre enfant nous accepte ainsi. Cela ne lui pose aucun problème surtout si cela ne nous en pose aucun.

Je perçois aussi ma fille qui découvre ce monde avec les peurs, cherchant à comprendre ce que sont les peurs et à quoi elles servent. Vraiment nos échanges sont très riches et me nourrissent aussi. Elle me pousse dans mes retranchements pour m’aider à grandir. Et je ne peux que l’en remercier.

Nous grandissons ensemble.

Et cette communication permet aussi de nourrir une réelle complicité.

Les exemples au quotidien sont multiples. Et je souhaite encourager chacun et chacune à communiquer avec son enfant. Cet acte est important. Pour moi, c’est reconnaître l’être divin qui est venu s’incarner, c’est reconnaître l’individu, c’est reconnaître aussi une partie de soi.

Je dis merci à la vie de ce cadeau de pouvoir communiquer ainsi avec mon enfant.

Notre société continue d’évoluer. Et la prise en compte de l’enfant par celle-ci aussi. Je me rappelle le travail réalisé dans le cadre de mon doctorat. Il y a encore peu de temps à l’échelle humaine, nos sociétés occidentales mettaient les enfants de côté. Et aujourd’hui, nous les traitons comme des petits rois.

Lui laisser sa juste place pour grandir

Malgré la communication facilitée avec mon enfant, je m’autorise pleinement à jouer mon rôle de parent. Il est hors de question de vouloir conduire trop rapidement ma fille dans le monde des grands. Et il est hors de question aussi de ne pas jouer ce rôle pour lequel elle m’a choisi celui de mère.

Comme tous et toutes, je suis perfectible et je m’autorise à me tromper. Toutefois, je poursuis aussi ce chemin d’évolution dans lequel mon rôle de femme, de mère et d’épouse importe.

La communication avec mon enfant me permet aussi de lui rappeler que nous povuons certes échanger sur des sujets variés et aussi lui rappeler que je suis sa mère. Et que je me positionne aussi parfois en tant que telle quand il y a besoin.

Tout reste compatible !

Alors pour les jeunes mères, jeunes parents et même les autres membres de la famille, essayez de communiquer de la sorte et vous verrez le très jeune enfant bien différemment.

Je vous souhaite à tous une belle semaine.

Émilie Laure

Le chemin Reiki

Après un magnifique week-end de premier degré Reiki, l’énergie d’amour, de compassion et de partage qui s’est dégagée me pousse vers un nouveau partage sur la notion de cheminement.

Pourquoi ?

Peut-être pour rappeler que derrière un enseignant de Reiki, il y a un être humain qui a expérimenté des douleurs comme chacun et qui peut parfois encore en expérimenter. Rappeler aussi que le chemin ne commence pas seulement avec le premier degré et surtout ne se termine pas avec celui de la maîtrise.

Certains au contraire disent que celui-ci débuterait réellement à la maîtrise.

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Un chemin Unique et propre à chacun

Le Reiki, outre le fait qu’il conduit à pouvoir réaliser des autotraitements et des traitements sur autrui, conduit aussi sur le chemin de la spiritualité. Mikao Usui disait que le Reiki était constitué à 50 % de la partie traitement par les mains et à 50 % par les idéaux, à savoir une philosophie de vie, une voie spirituelle.

Et cette progression se vit de manière individuelle et collective à la fois : individuelle car nous faisons nos propres choix dans le rythme d’intégration de l’énergie et des enseignements ; collective car même sur un chemin unique l’on croise l’autre, les autres, en stage ou non.

Pour moi le Reiki a été une rencontre inattendue, inespérée aussi. J’ai rencontré le Reiki à un moment de ma vie où finalement mon ego ne pouvait que lâcher. Il n’avait plus le choix. Le Reiki avait alors toute sa place pour se présenter à moi. Et à vrai dire, ce sont mes guides qui m’ont conduite vers le Reiki à ma demande.

J’avais reçu une seule fois dans ma vie un traitement Reiki, par ailleurs partiel. Et lorsque j’ai demandé conseil à mes guides pour aider mes chiennes, il m’a été répondu Reiki, avec une telle certitude et à la fois une bienveillance que j’ai alors entamé un chemin sans savoir, il est vrai, où j’allais me rendre.

Et cela était bien mieux ainsi. Sans réel objectif, si ce n’est mon bien-être et celui des miens, je ne pouvais pas être déçue. D’ailleurs, j’étais tellement mal dans ma vie à ce moment-là, que cela ne pouvait être que mieux !

Un chemin et de la persévérance

Nelson Mandela disait que c’est notre propre lumière qui nous fait peur et la puissance de celle-ci. Et il est clair qu’à aucun moment je ne pouvais imaginer celle que je serais aujourd’hui et encore moins celle que je serai demain. Et à vrai dire, cela ne m’intéresse même pas de le savoir. Être dans le présent, maintenant, est l’un des objectifs de ma vie. Profiter de chaque instant avec chacun. Le présent réserve déjà tellement de surprises.

Et ces dernières années, ce cheminement m’a demandé aussi beaucoup de persévérance dans mon travail sur moi-même : de la persévérance pour faire face à mon vécu, à ces émotions que j’avais laissées enfouies en moi, aussi à ces choses qu’on étouffe en pensant pouvoir y échapper. Eh bien, le Reiki m’a accompagnée et continue de le faire. C’est une force tranquille et toujours étonnante.

Le plus étonnant est finalement de se découvrir tel que l’on est vraiment, découvrir cette lumière qui nous habite. Et elle habite tous, sans le moindre doute.

Ce qu’on cherche avec le Reiki, c’est d’abord un bien-être. On le trouve. Mais on trouve, et c’est selon l’expérience de chacun, bien d’autres choses, des cadeaux. La vie quoi !

Et la vie est ambivalente. Nous le savons tous. Ce que, pour ma part, j’ai appris et continue d’apprendre, c’est à apprécier cette ambivalence, à en rire même. Y compris rire des moments les plus pénibles… plus tard bien sûr. Ou bien sourire avec bienveillance de ces expériences que j’ai pu percevoir comme difficiles, parfois injustes, que sais-je encore. Et se dire : « j’avais donc bien besoin de vivre cela pour progresser sur ce point. Merci la vie. ».

Je remercie la vie de me guider, de m’accompagner et d’être au cœur de ma vie.

Merci pour toutes ces rencontres et tous ces maîtres qui viennent à moi pour m’aider à grandir et à me révéler. Car c’est en se confrontant à l’autre, en le rencontrant que l’on devient soi-même, que l’on se montre soi-même.

Belle semaine à tous dans la paix et la lumière,

Bien à vous,

Émilie Laure

Le syndrome du sauveur

Aujourd’hui je souhaite aborder un thème qui nous concerne tous : le syndrome du sauveur. De quoi s’agit-il ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « il faut faire quelque chose pour cette personne » ? Et de le faire à sa place en pensant que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle ?

Cela part toujours du bonne intention. Et cette bonne intention, je la rencontre souvent aussi chez des thérapeutes qui « savent » ce qu’il y a de mieux pour chacun. Et bien sûr, ce syndrome m’a longtemps touché. Il m’a fallu beaucoup de travail à vrai dire pour comprendre que la seule véritable personne dont je suis responsable, c’est moi-même !

Rendre sa responsabilité à chacun

Ce qui nous conduit au constat suivant : lorsque des clients viennent dans mon cabinet, certains d’entre eux me disent « dites-moi ce que je dois faire ! ». Ils sont tellement habitués à être pris en charge par la société, les médecins etc. qu’ils ont perdu le sens du mot « responsabilité ». Et autant dire que c’est de leur responsabilité et de notre responsabilité à tous de faire des choix et surtout de ne pas les laisser à une tierce personne. En effet, cette tierce personne ne sait pas en réalité ce qu’il y a de meilleur pour nous, car elle ne connaît pas de l’intérieur ce que nous sommes, même la personne la plus proche.

Même notre famille, notre conjoint, nos enfants ont leur propre chemin à suivre, y compris si ce chemin ne semble pas correspondre à nos attentes ni à nos valeurs.

Ce qui compte au final, c’est bien qu’ils suivent leur intuition. Et pour le leur permettre, nous avons un rôle important à jouer : leur rendre leur responsabilité. Mais comment fait-on ?

Je crois que l’un des premiers pas est de s’occuper de soi-même et de se limiter à ses propres responsabilités. Cela fait déjà beaucoup de travail. Prendre soin de soi, se faire plaisir en sortant dans la nature etc. N’attendez pas qu’une autre personne l’organise à votre place quand vous souhaitez le faire depuis si longtemps. C’est cela prendre sa responsabilité. Cela peut aussi être perçu comme être égoïste. Et d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Toutefois si d’autres personnes souhaitent partager des moments avec vous et dans la mesure où vous le souhaitez, elles peuvent en être !

Le deuxième pas passe par une prise de conscience : la frontière entre ma responsabilité et celle d’autrui. Est-ce que parce que la personne vit sous mon toit, je suis responsable de ses choix ? Je ne parle pas d’un point de vue légal. Je parle d’un point de vue moral. Si un enfant casse une vitre, il doit être sanctionné. Il prend ainsi ses responsabilités.

Un enfant peut-il être responsable ?

Voilà une question qui me ramène aux recherches scientifiques que j’ai menées il y a quelques années sur la place de l’enfant dans la société. Nous avons trop tendance à réduire l’enfant à une petite chose fragile qui n’aurait pas l’intelligence ou la conscience suffisamment éveillées pour prendre lui-même ses décisions.

Or comment rendre les personnes responsables si l’on y invite pas dès leur enfance, à cette période où tout apprentissage est facilité ? Un enfant peut être responsable de ses actes.

Je me rappelle ma Maman qui m’apprenait à faire mes comptes. J’avais un petit carnet et elle me montrait comment structurer les comptes de ma tirelire. Ainsi donc, elle m’apprenait être responsable de ma tirelire !

Cela demande un lâcher-prise, une confiance en la vie et aussi de respecter le libre-arbitre de chacun !

Troisième point donc : travailler sa confiance en la vie et acquérir peu à peu la certitude, la conviction que le chemin de chacun est celui qui lui convient.

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Accompagner et non plus dicter

Le syndrome du sauveur se transforme peu à peu. S’il y a une personne à sauver, c’est nous-même. Et les autres ? Nous nous accompagnons, faisons un bout de chemin ensemble. Leur rendre leur responsabilité ne signifie pas pour autant devenir indifférent à ce qu’ils vivent. Nous pouvons y participer, les accompagner, leur proposer une main tendue. Mais au final, c’est eux qui décident. Et personne d’autre ! C’est cela leur rendre leur responsabilité et se détacher du rôle du sauveur, de ce Saint Bernard qui veut si bien faire.

Finalement, ce Saint Bernard ne demande qu’à être mis à votre propre service, pour ne plus dicter à qui que ce soit ce qu’il a à faire.

Accompagner est loin d’être évident. Vous verrez, le « sauveur » revient souvent à la charge. Mais quand on lâche prise, il y a tellement de chemins qui s’ouvrent devant la personne.

Je me surprends à recroiser des amis, des clients qui ont suivi leur propre chemin. J’ai juste été là à un moment. Mais voir ce qu’ils font par la suite est juste une merveille qui va au-delà de mon imagination. Le chemin peut être plus ou moins rapide pour atteindre certains objectifs de vie, mais il est celui que nous devons prendre. Et il est tout autant respectable que celui de notre voisin.

In fine, faire le choix d’être responsable uniquement de sa vie conduit aussi à ne plus juger quiconque et à commencer par soi-même.

Responsabilité, non-jugement pour une plus grande bienveillance envers soi-même et autrui.

Belle semaine à tous et à toutes,

Émilie Laure