Archives de catégorie : Retour d’expérience

En mars, revenez au 4 !

Le mois de mars, revenez à la terre, revenez au 4. Pourquoi le 4 ? Au mois de mars, c’est l’énergie du printemps qui renaît, une énergie qui se puise dans la terre. La Terre porte ainsi en elle l’essence symbolique et vibratoire de ce chiffre. Dans cet article, je vous propose de vous intéresser à la symbolique du 4 et à sa puissance. Vous retrouvez le 4 dans le carré, la base de la pyramide etc.

De plus, de quelle manière pouvez-vous, si tel n’est pas encore le cas, l’intégrer dans votre quotidien ?

Dans un prochain article, je vous présenterai la carte de l’empereur, n°4 de tarot de Marseille.

Débutons dès à présent avec l’énergie du 4.

Le 4, la structure

Quels que soient les symboles : des objets ou des chiffres, vous devez retenir qu’ils portent aussi bien le plus que le moins, des qualités que des défauts. Tout dépend comment vous intégrez cette énergie en vous, comment vous l’utilisez avec maîtrise.

En positif et lorsque vous maîtrisez l’énergie du 4, le 4 est le symbole de la construction, de la réalisation, du concret, de l’ordre, de la stabilité, organisation.

En moins, c’est-à-dire lorsque l’énergie du 4 n’est pas maîtrisée, il représente l’intransigeance, la rigidité, l’entêtement, le déséquilibre, l’obsession et le pessimisme.

Voir aussi : https://emilie-m.net/le-soleil-et-la-lune-des-symboles/

Le 4 et la terre

Lorsque vous maîtrisez l’énergie du 4, elle vous permet d’être pratique et terre-à-terre. Il est méthodique et organisé, systématique et contrôlé, décisif, il emploie une approche logique étape par étape pour résoudre les problèmes. Une fois engagé, il n’abandonne pas facilement.

C’est aussi une énergie que vous pouvez utiliser pour bâtir une carrière. Il cherche à établir une base solide. Précis, tenace et persévérant, il a un grand potentiel de réussite, mais seulement s’il arrive à surmonter les limites et obstacles qu’il rencontre.

L’excès de 4, entre rigidité et jugements

La justice et l’honnêteté sont sacrés pour une personne ayant le 4 comme énergie prédominante. Il est fiable et sûr. Attention, car le 4 peut vous conduire à être rigide dans vos idées, et à porter des jugements trop rapides sur vos semblables.

Déséquilibré, le 4 peut vous conduire à être autoritaire et brutal. En raison de son caractère méthodique, il peut facilement devenir rigide et coincé dans ses dogmes. Il peut également être trop prudent lorsque des modifications ou changements sont nécessaires.

Cela peut vous faire manquer des opportunités qui se présentent.

Apprendre à cultiver le 4, devenir plus souple

L’énergie du 4 vous incite à cultiver la flexibilité. Lorsque l’énergie est équilibré, vous êtes bien adapté pour le mariage et devenez souvent un parent responsable, aimant.

Cependant, tout ce qui porte atteinte à son sens profond de l’ordre, comme la séparation ou le divorce, peut être une expérience bouleversante pour la personne devant apprendre à maîtriser le 4. Il peut facilement devenir obsédé et même avoir des désirs de vengeance, à la recherche de sa propre définition de la justice.

La solution doit d’abord passer par la gestion de vos émotions afin de mieux comprendre pourquoi vous avez peur du changement, peur de devenir souple.

Cela peut passer par des exercices de recentrage, tels la méditation. C’est un cadeau que vous vous faites.

Pour rappel sur la méditation, voir : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

En conclusion, l’énergie du 4 est une énergie puissante qu’il est essentiel d’apprendre à maîtriser. Sans maîtrise, elle vous conduit à vous enfermer dans la rigidité et le jugement à destination d’autrui, également à l’obstination.

Maîtrisée, cette énergie est puissante car vous avez avancé sur des bases solides tout en sachant faire preuve de souplesse, tel un roseau capable de se tordre face au vent violent sans se briser.

Cette énergie vous insuffle aussi volonté et détermination, ainsi qu’une belle structure aussi bien dans votre vie personnelle que dans votre vie professionnelle.

En cas de déséquilibre, calmez d’abord vos émotions et analysez ce qui est à l’origine de votre déséquilibre et de vos peurs. C’est un travail constant de s’analyser afin d’arriver progressivement à la maîtrise de vos énergies.

Vous avez d’autres questions ou remarques concernant le 4 ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

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De la propagande à la paix

Il y a 10 ans, j’obtenais un doctorat en Sciences de l’information et de la Communication. J’ai passé 10 ans de ma vie à étudier la communication, en particulier audiovisuelle dans un premier temps. Puis j’ai axé mes recherches de doctorat sur la communication à destination des enfants, à la compréhension et l’analyse des jeux d’influences entre les différents acteurs de ce que l’on nomme les industries culturelles.

Je me suis intéressée aussi dans une recherche co-signée avec un confrère d’un laboratoire labellisé CNRS à Grenoble, à ce que nous étions capable de concéder comme informations sur internet en échange de contre-parties (à l’époque il pouvait s’agir de bons de réduction par exemple). Et j’ai même étudié les représentations des transformations du corps des pré-adolescents dans la presse spécialisée leur étant destinée (recherche menée au sein d’une équipe pluridisciplinaire au sein d’un laboratoire labellisé CNRS à Strasbourg).

Lorsque j’étais en DEA (Master Recherche), nous recevions des enseignements sur les fondamentaux de notre discipline afin de comprendre notamment les différents courants de pensées.

Et l’un d’eux s’appelle l’école de Francfort. Il y en aurait tant d’autres à évoquer ! Je propose juste une réflexion. Cette théorie est celle de penseurs européens qui à l’avènement de Hitler en 1933 ont fui aux Etats-Unis. Même si leur théorie était inspirée du marxisme, ils cherchaient à mettre en garde contre les médias de masse, notamment. Encore une fois, excusez-moi de faire un raccourci afin de rendre plus lisible mon texte. Nos enseignants notaient que leur approche s’étaient d’autant plus durcie après l’utilisation des médias par Hitler dans le cadre de sa propagande.

En fait, Hitler avait utilisé plusieurs éléments pour arriver au pouvoir et mener ses plans à bien. J’en cite quelques-uns : la peur, l’éloignement, la dispersion, la méfiance, la manipulation des foules.

Hannah Arendt et la manipulation des foules

Au début du 20e siècle, alors qu’elle vivait encore en Allemagne, Hannah Arendt a observé les foules et le phénomène de manipulation de celles-ci.

« Chacun, par sa participation à la « condition de pluralité », selon le concept d’Hannah Arendt, pressent déjà les enjeux des dynamismes d’assimilation relatifs aux différentes formes du « vivre ensemble ». Tout regroupement humain impose un clivage entre qui « en est » et qui en est exclu, dedans et dehors, fait jouer des sentiments primordiaux d’identification et de rejet, de structuration et de déstructuration, d’élan et de régression. Les frontières de l’identité personnelle sont ainsi mises à l’épreuve des masses » rappelle Géraud Manhes au sujet de l’approche de Hannah Arendt.

En savoir plus : https://www.cairn.info/revue-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-2011-2-page-91.htm#

Autrement dit, lorsque l’individu est dans une foule, il devient foule, il s’oublie lui-même. Certains diraient qu’il devient un mouton. Elle avait identifié une dynamique profonde qui s’appuie sur une blessure présente chez beaucoup d’entre vous, la peur du rejet, d’où l’acceptation à l’assimilation à une foule et au reniement de soi.

En fait Hannah Arendt a dû fuir l’Allemagne nazie, effrayée par ce qui était en train d’arriver sous ses yeux, une robotisation de la société au nom d’un führer, d’une élite, au nom d’un pays à sauver d’une crise… financière alors.

La propagande

Je me rappelle aussi avoir étudié de plus près l’étymologie du mot « propagande ». En latin (médiéval), propaganda est l’adjectif verbal de propagare signifiant littéralement « ce qui doit être propagé ». Puis en 1622, dans un contexte de revivification de la foi catholique consécutif au Concile de Trente (1545-1563), le pape Grégoire XV fonde la Congregatio de Propaganda Fide (« Congrégation pour la propagation de la foi »). Celle-ci réunit un comité de cardinaux chargé d’observer la propagation du christianisme par les missionnaires envoyés dans les pays à évangéliser.

Retrouvez davantage d’éléments sur wikipédia par exemple pour l’étymologie et la définition du terme.

Le terme de propagande se charge ensuite d’une connotation péjorative au cours du 20e siècle, partiellement d’abord, à la suite de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle les États engagés dans le conflit abusent du contrôle de l’information et du « bourrage de crâne » puis après la seconde mondiale.

Une frontière mince entre publicité, information et propagande

A vrai dire, la frontière entre la publicité (le fait de rendre public), l’information (la mise à disposition de l’information) et la propagande est assez ténue.

L’information en tant que telle est mise à disposition. On sait où on peut la retrouver, comme les procès verbaux d’un conseil municipal dans une mairie par exemple. Il s’agit d’une information.

La publicité a pour objectif de faire connaître des services ou des produits. Elle est réalisée en ciblant une partie de la population. Les messages sont diffusés de ce fait à des moments correspondants à la présence/écoute optimale de la tranche de la population ciblée.

Enfin la propagande est effectivement une forme de bourrage de crâne, qui conduit à une désinformation des personnes, une manipulation complète de celles-ci. En somme, « dans sa forme la plus dure, elle façonne la connaissance des personnes par n’importe quel moyen dont la diversion ou la confusion. » peut-on lire sur wikipédia (bien inspirée par l’auteur de l’article).

Depuis plusieurs mois, j’observe ce qu’il se passe ici en France. Et devant la répétition des mêmes informations en boucle, aussi « du tout et son contraire », j’ai parfois l’impression de me retrouver face à des gouvernants « pervers narcissiques » qui jouent avec vous.

Redevenez acteurs de votre vie

Certains diront qu’ils sont dépassés par la situation. Pourtant avez-vous constaté tout ce que vous avez concédé ces derniers mois, toutes les libertés que vous avez accepté qu’ils vous retirent au nom de la Covid-19, au nom du culpabilité qui serait la vôtre si vous ne respectiez pas le confinement ou les gestes édictés dits « barrières » ?

Oui ces gestes deviennent des barrières à votre liberté et pas au virus. Ils deviennent des barrières au lien social. Écoutez bien le discours répété des journalistes à la télévision. Observez les barrières mises pour écouter et prendre soin de la mémoire de vos familles – vos parents, vos grands-parents – enfermés dans leurs chambres et qui meurent à petit feu de ne plus exister et pas de la Covid-19.

Prenez le temps d’écouter et pas de subir les discours, écoutez-les, observez-les. Prenez de la hauteur. Puis arrêtez la télévision et redevenez acteur de votre vie.

Que voulez-vous de votre vie ? Laisser monter cette colère et cette frustration en vous qui justifieront ensuite le couvre-feu et encore plus d’interdits ?

Voulez-vous vous extraire enfin de ce complexe de victime ? Alors c’est maintenant que vous pouvez le faire. C’est dès à présent.

Le changement vient de vous, pas d’une autre personne.

C’est vous qui pourrez gérer votre vie, votre mieux-être.

Pour rappel sur le sujet, voir aussi : https://emilie-m.net/bien-etre-et-responsabilite/

Un appel à cultiver votre paix

C’est dans la paix que vous trouverez votre chemin et que vous pourrez reprendre individuellement d’abord et collectivement ensuite les rênes de votre vie en main.

Bien sûr que certaines dispositions actuelles conduiront certains à se soulever et à juste titre. Il faut trouver en vous le juste milieu pour trouver la voie la plus juste.

Trop de conflits dont vos parents et grands-parents ont encore la mémoire se sont achevés sur des chasses aux sorcières, des procès qui n’ont rien apaisé.

C’est en vous que vous devez régler le conflit qui se joue sous vos yeux. C’est en vous que vous pourrez trouver la paix qui vous manque actuellement.

Élevez-vous au-dessus des discours de propagande et de culpabilisation retransmis par les médias nationaux et une partie des médias locaux. Revenez dans le présent. Revenez à vous-même.

Pour vous y aider, vous pouvez retrouver une prière/mantra que j’avais reçu il y a quelques temps déjà : https://emilie-m.net/priere-de-la-paix/

En résumé, ce qu’il se passe à l’extérieur de nous et qui vous touche est un reflet de vous-même, d’une partie de vous-même non encore apaisée. Vous pouvez régler cette partie de votre histoire personnelle et celle de vos lignées à présent. Les temps et les événements vous y poussent. C’est par une pacification profonde de vos mémoires que vous y arriverez.

Je vous souhaite bon courage et qu’une belle lumière vous accompagne.

Bien à vous,

Émilie Laure

Quelle énergie accordez-vous à l’argent ?

Ce nouvel article est dédié à une énergie dont vous parlez souvent, d’abord et surtout parce que celui-ci semble vous échapper : il s’agit de l’argent. Depuis le début des années 1980, les hommes politiques, appuyés par certains médias ont cultivé l’idée d’une crise économique, crise réactivée à plusieurs reprises ces dernières années et mois.

Pour autant, et si vous prenez le temps de regarder avec honnêteté dans le passé, vous constaterez que l’humanité est jalonnée de hauts et de bas dans les flux d’échanges entre les personnes.

La première chose à prendre en compte en effet est le fait que l’argent contribue à un système de flux de services et/ou d’objets.

Pour le dire autrement, il est venu remplacer une économie de dons contre dons.

Au fil de son utilisation, vos ancêtres et vous-mêmes avez attribué une valeur à celui-ci. Quelle était sa valeur initiale ? Quelle est celle qui lui est attribuée aujourd’hui ? Enfin comment pouvez-vous faire évoluer votre rapport à l’argent ?

L’argent, une énergie neutre

Au départ, l’argent en tant que pièce métallique ou en billet, est un moyen de paiement socialement reconnu dans l’échange commercial des marchandises et services. Sur le plan métaphysique, comme l’explique Kaya et Christiane Muller, il constitue une ressource énergétique permettant de satisfaire vos besoins et de matérialiser vos intentions, idées, objectifs et projets. Symboliquement le fait de reconnaître votre rapport à l’argent, c’est-à-dire votre façon de le gagner, l’utiliser et le partager, est très révélateur des valeurs et principes selon lesquels vous vivez. De manière générale, sa symbolique positive ou négative dépend de l’intention avec laquelle vous vous en servez et des résultats que cela génère.

Autrement dit, l’argent possède une énergie neutre initialement. Un manque d’argent indique la pertinence d’une période de limitation sur le plan matériel pour vous inciter à réfléchir sur la façon dont vous matérialisez et gérez les ressources ainsi que sur la qualité de vos projets, de vos relations et de vos échanges avec les autres, et ce, sur tous les plans.

La financiarisation et l’instrumentalisation de l’argent

En temps de crise, il vous devient encore plus flagrant que certaines énergies se servent de votre argent, qu’elles l’instrumentalisent.

Attention à sortir du triangle infernal victime-bourreau-sauveur et à prendre de la hauteur par rapport à la situation que vous vivez.

Pour rappel sur la notion de responsabilité, voir : https://emilie-m.net/bien-etre-et-responsabilite/

Le fait d’avoir des peurs par rapport à l’argent, comme la crainte d’en avoir et de le perdre par la suite, indique symboliquement la présence de mémoires marquées par la perte, l’échec, la ruine, la pauvreté, qui proviennent de cette vie ou d’autres vies. Par ailleurs, le rejet de l’argent au nom de la spiritualité ou la difficulté qu’il déclenche révèle un détachement excessif de la matière et l’incompréhension de son rôle éducationnel dans le processus de l’évolution humaine.

Autrement dit, votre rapport à l’argent vous indique où vous en êtes dans votre évolution et votre rapport à la matière. Il ne s’agit pas d’en avoir beaucoup ou peu, mais bien d’observer et analyser votre comportement et vos réactions par rapport à celui-ci.

Vous réapproprier l’argent comme un retour à votre propre puissance

C’est donc vous-même qui attribuez de l’importance et surtout du sens à l’argent. Le fait de travailler sur votre problématique liée à l’argent vous permet un retour à votre propre puissance. La puissance dont je parle est celle de la puissance spirituelle, absente de toute connotation de pouvoir sur autrui. Il s’agit plutôt d’une puissance sur soi-même, d’une maîtrise de soi et des lois universelles.

D’ailleurs ces derniers mois, les circonstances vous appellent à travailler avec sincérité et objectivité sur vous-même et à revenir au cœur de vous-même.

L’éventualité d’un re-confinement qu’il soit localisé ou non et surtout le recours au couvre-feu, vous oblige de nouveau à revenir à vous-même.

Je ne parlerai pas ici du fait qu’il soit justifié ou non et de la manipulation de certains énergies pour vous faire peur et ainsi contribuer à la baisse de vos taux vibratoires, ce serait trop long à expliquer ici.

Dans un précédent article en juin 2020, je vous faisais part déjà de messages symboliques à travers le tarot de Marseille, avec l’invitation de revenir au cœur de vous-même.

Pour rappel : https://emilie-m.net/il-est-temps-dentrer-dans-laction-dans-le-coeur-en-traversant-la-couronne/

L’argent est très symptomatique de la libre circulation ou non de l’énergie et de votre rapport à la matérialité. Travailler vos croyances et vos mémoires, c’est vous permettre de neutraliser des charges émotionnelles et mentales discordantes qui vous freinaient jusqu’à présent. Cela vous permet aussi de pouvoir accéder à la suite de votre plan d’évolution pour revenir progressivement à votre plein potentiel.

En conclusion, l’argent constitue une énergie neutre qui constitue une ressource énergétique permettant de satisfaire vos besoins et de matérialiser vos intentions, idées, objectifs et projets.

De plus, le fait d’avoir des peurs par rapport à l’argent, comme la crainte d’en avoir et de le perdre par la suite, indique symboliquement la présence de mémoires marquées par la perte, l’échec, la ruine, la pauvreté, qui proviennent de cette vie ou d’autres vies. Il existe aussi des croyances collectives expliquant des phénomènes locaux voire mondiaux d’instrumentalisation de l’argent.

Enfin comme tout objet ou phénomène vous dérangeant, votre rapport à l’argent peut évoluer. En vous réappropriant l’argent en tant qu’énergie positive dans votre vie, vous vous réappropriez une partie de votre puissance. Et vous vous rapprochez davantage de la maîtrise de vous-même.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Médium, un pont entre deux rives… et parfois plus

La médiumnité reste souvent une capacité qui attire beaucoup d’entre vous : entre curiosité, fascination, ou encore déni. La médiumnité laisse rarement insensible.

Lors des séances collectives de médiumnité auxquelles je participe, je constate surtout la fascination des personnes présentes, voire une pointe d’admiration.

Pour autant, assumer sa médiumnité est loin d’être simple et le faire en public peut laisser certains d’entre vous dubitatifs.

Cet article vous propose d’aborder deux aspects de la médiumnité : les difficultés des médium et la médiumnité publique.

Les difficultés d’être médium

Il y a plusieurs années, j’avais reçu un message d’une de mes arrière grand-mères. Elle me disait que j’étais le pont entre deux rives. Quelles rives ? Celle d’un monde palpable physiquement et qui ressemble à la réalité définie par la majeure partie de la population et une autre rive, celle de l’invisible.

En réalité, pour moi, il existe de nombreuses rives de l’invisible et c’est ce qui rend la tâche plutôt difficile au médium.

Pour rappel sur ce point, voir aussi : https://emilie-m.net/mediumnite-parlons-en/

Savoir reconnaître les énergies

Être médium nécessite pour vous de vérifier avec qui vous échangez : s’agit-il d’un défunt ? D’un être de lumière ? De quelqu’un qui a besoin d’aide ? Ou d’un esprit un peu malicieux qui souhaite vous faire passer des vessies pour des lanternes ?

La première tâche du médium consiste donc avant toute chose à savoir reconnaître l’énergie présente, comme un bon œnologue sait reconnaître un bon vin.

Et comme pour un bon œnologue, si vous êtes médium, vous devez l’apprendre et le travailler.

Pour rappel sur la manière de percevoir, voir aussi : https://emilie-m.net/la-mediumnite-pour-quoi-faire/

Le médium doit mettre son ego de côté

Être médium nécessite que vous soyez au clair avec votre mission, votre présence. Pourquoi allez-vous pouvoir utiliser vos sens ? Accompagner les autres ? Ou vous-même d’abord ?

Dans ce travail de compréhension de vos capacités et d’acquisition, l’humilité est un atout majeur. Celui ou celle qui a des capacités médiumniques est à mon sens un accompagnant. Il est loin de tout savoir. L’humilité doit être réelle et sincère afin de lui éviter de tomber dans les pièges de son ego qui pourrait chercher à tirer un pouvoir de ses capacités.

Je vois encore trop souvent certains d’entre vous qui se font avoir par les propos d’un médium, souvent dans des périodes où vous êtes en proie à des doutes importants dans vos vies.

Ne jamais prendre les propos d’une énergie pour acquis

La communication avec d’autres plans de conscience nécessite donc humilité et aussi prudence. Ce qui est dit a toujours un sens : qu’il s’agisse de vous manipuler, de vous accompagner, de vous faire peur, de répondre à vos questions ou de vous enseigner de manière plus directe.

Ce qui vous est dit a du sens au moment où vous le recevez. Tout est éducationnel comme diraient Kaya et Christiane Muller. Pour autant, évitez de prendre les propos d’une énergie pour acquis.

Gardez un esprit prudent et capable d’y voir clair. Évitez de croire ce qui vous est dit, simplement parce que vous avez besoin d’y croire ou parce que vous souhaitiez justement cette information.

Aussi être médium et développer ses facultés médiumniques requiert de travailler sur soi, de s’interroger sur sa place et les propos qui vous sont transmis. Pourquoi vous sont-ils transmis de telle ou telle manière ? Quel sens donner à tout cela ?

Médiumnité publique, pourquoi tout le monde ne reçoit pas de réponse ?

Dans ce sens, réaliser des médiumnités en public est loin d’être une fin en soi. Je le fais parce que l’occasion s’est présentée à moi et parce qu’aujourd’hui j’assume cette partie de moi-même. J’ai attendu plusieurs années pour le faire. Je n’ai d’ailleurs pas cherché à le faire afin d’éviter les pièges de l’ego.

Si vous venez assister à une séance publique, vous remarquerez que toutes les personnes n’obtiennent pas de contacts ou de réponses. Les raisons sont multiples.

D’abord le défunt peut ne pas vouloir s’exprimer en public. C’était/c’est son caractère. Le sujet sur lequel vous souhaitez obtenir des réponses est sensible et requiert plus de discrétion.

Autre point d’importance : vos proches défunts peuvent ne pas vouloir communiquer via ce médium. Il faudra donc passer par quelqu’un d’autre. Le médium ne lui correspond pas.

J’ai déjà eu l’occasion de participer à une séance publique avec une collègue. Et je percevais tout à fait les raisons pour lesquelles les défunts souhaitaient une personne plutôt qu’une autre.

Enfin une autre raison pour laquelle vous n’obtiendrez pas de réponses est le fait que vous sollicitez trop souvent le défunt.

Une séance publique de médiumnité est loin d’être un spectacle. Pour le médium, c’est au contraire souvent fatigant car il ressent les peines, les colères, bref les sentiments que les demandeurs et les défunts vivent lors de la communication.

En conclusion, être le pont entre deux rives est loin d’être aussi simple que certains le pensent. Du moins si l’on souhaite le pratiquer avec éthique et honnêteté. Cela demande de travailler afin de pouvoir reconnaître les énergies qui viennent à lui, de mettre son ego de côté et d’éviter ses pièges. Cela requiert aussi d’être prudent dans les propos que vous transmettez. A mon sens, un médium doit travailler sur soi et savoir se remettre en question. Après tout, il accompagne des personnes qui vivent souvent un profond mal-être. Enfin proposer et participer à des séances publiques de médiumnité est loin d’être un spectacle. Cela nécessite beaucoup de compassion et d’énergie.

Aussi soyez prudent et avancez pas à pas sur le chemin de votre médiumnité.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Méditez avec un cristal

Comme vous avez pu le découvrir ici et ailleurs, il existe de nombreuses techniques de méditation, que celles-ci soient issues de méthodes complètes (comme la méditation Gassho reliée au Reiki Usui) ou que l’on retrouve dans différentes approches (comme la méditation de pleine conscience).

Vous me demandez lors de nos rencontres comment utiliser les cristaux que vous possédez.

Méditer avec un cristal peut être très enrichissant à condition de bien choisir son cristal, de prendre quelques précautions et de savoir s’écouter.

Les bénéfices de la méditation cristalline

Méditer avec un cristal peut vous apporter de nombreux bénéfices. Comme pour d’autres méditations, vous vous accordez un moment pour vous.

Le bénéfice que vous apporte une méditation cristalline réside dans le cristal.

C’est avec l’énergie du cristal que vous pourrez méditer, en lien direct avec celle-ci.

Rappel sur la méditation : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Vous pourrez donc bénéficier à ce moment-là des propriétés du cristal choisi, qu’il s’agisse des propriétés physiques ou spirituelles.

Les précautions lors de votre méditation avec un cristal

Lorsque vous souhaitez méditer avec un cristal, quelques précautions sont nécessaires. Ainsi vous devez veiller à ce que votre cristal soit bien nettoyé. Je ne parle pas d’un nettoyage physique, mais bien d’un nettoyage énergétique.

Un cristal mal nettoyé peut vous polluer à son tour.

Pour rappel sur le nettoyage d’un cristal, voir aussi :

Pensez aussi à ce que votre cristal soit bien chargé. Il est nécessaire que votre cristal ait un taux vibratoire supérieur au vôtre afin que vous puissiez en bénéficier.

En outre, veillez à bien choisir le cristal avec lequel vous méditerez. Si vous méditez pour la première fois avec un cristal, choisissez-en un dont l’énergie est plutôt douce.

Les cristaux à éviter en méditation

Ainsi si vous manquez d’ancrage, évitez le cristal de roche, le diamant (herkimer ou non), et l’obsidienne.

Pour rappel sur le cristal de roche, voir : https://emilie-m.net/le-cristal-de-roche/

Ces pierres sont très puissantes et peuvent produire lors d’une méditation l’effet contraire de ce que vous souhaitez. Le cristal de roche est par exemple un amplificateur. Les quartz comprenant des incrustations de minéraux (rutile, tourmaline) sont aussi à éviter si vous débutez de telles méditations.

L’azurite malachite est déconseillée dans un premier temps.

L’obsidienne noire, quant à elle, est une pierre de travail sur soi. Elle devient votre miroir. Si vous souhaitez travailler avec elle, prévoyez d’être accompagné dans votre travail par un thérapeute qu’il s’agisse d’un psychothérapeute ou un énergéticien.

Les cristaux à privilégier pour débuter les méditations cristallines

Pour débuter vos méditations avec des cristaux, je vous conseille de privilégier ceux qui faciliteront votre ancrage comme la tourmaline noire, la shungite, aussi le grenat, la calcite rouge ou rouge-brun.

Vous pouvez aussi méditer avec des pierres très apaisantes comme le quartz rose, la sélénite, l’amazonite ou l’angélite.

Pour rappel sur le quartz rose, voir : https://emilie-m.net/le-quartz-rose/

L’améthyste et la citrine sont des quartz que vous pouvez utiliser pour méditer assez facilement.

Écoutez-vous pour choisir votre cristal

Si vous possédez plusieurs minéraux chez vous, vous aurez certainement l’embarras du choix pour débuter vos méditations avec les cristaux.

Comment pouvez-vous alors choisir le cristal avec lequel méditer ? Écoutez-vous.

Prenez le temps de prendre un cristal dans vos mains, de voir celui qui vous « appelle ».

C’est certainement celui-ci avec lequel vous pourrez méditer. Pensez à vérifier que vous l’avez bien nettoyé au préalable et que son taux vibratoire est supérieur au vôtre. Et c’est parti !

En conclusion, méditer avec un cristal peut vous apporter de nombreux bénéfices tant sur les plans physique, mental, émotionnel que spirituel. Pensez à prendre quelques précautions avant l’utilisation de votre cristal.

Si vous débutez avec ce type de méditation, évitez les cristaux trop forts ou qui vous feraient trop travailler. Privilégiez des cristaux qui vous apporteront davantage de douceur. Et pour choisir parmi ceux que vous possédez, prenez le temps de vous écouter.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur la méditation avec les cristaux ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Redonner du sens à votre vie

Vous vivez régulièrement des périodes charnières dans votre vie : fin d’un contrat de travail ou départ d’un poste, déménagement, séparation, décès d’un être cher etc.

Tout peut être finalement le sujet à une remise en question, une remise à plat de votre vie. Et parfois cette remise en question est tellement difficile que vous vous demandez bien quel peut être le sens de la perte d’une situation ou d’un être cher, surtout quand tout semblait aller si bien.

Cet article vous propose de vous donner quelques éléments de réflexion pour redonner du sens à votre vie : de l’acceptation de la phase du deuil, au fait de donner du sens à l’ancien, avant de donner du sens au renouveau, pour terminer sur un éclairage par le tarot de Marseille.

Accepter de vivre le deuil

Le deuil est une étape que vous vivez à de nombreuses reprises dans votre vie. C’est une étape de transition nécessaire et indispensable à chaque passage de votre vie.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/comment-vivre-un-deuil-et-en-sortir-grandi/

Je rappelle qu’il concerne toute sorte de « fin » (travail, relation, départ d’un être cher etc.).

Afin de pouvoir redonner du sens à votre vie, la première étape est de vous autoriser à vivre votre deuil. Cette étape est de la durée nécessaire pour vous. Évitez de comparer avec votre voisin. Chacun d’entre vous peut buter à un moment sur l’une des phases de deuil.

Ce qui importe c’est bien finalement de vivre toutes les étapes de votre deuil.

Donner du sens à l’ancien

L’une de ces étapes consiste à donner du sens à l’ancien. Quels sont les enseignements que vous avez reçus au cours de votre expérience passée avec telle personne ou dans telle entreprise ? Soyez constructif et lucide sur vous-même et votre expérience.

Quels sont les enseignements qui restent utiles aujourd’hui pour vous ?

Ce qui est passé peut pour vous de bases au renouveau.

Ancien ne signifie pas oublié ou à jeter à la poubelle. Cela signifie juste passé. Donner du sens à ce qui a fait partie de votre quotidien : votre animal qui est parti vous a montré que vous pouviez sortir marcher tous les jours ? Il vous a montré que vous pouviez avoir de l’autorité ? Ou simplement que vous existiez, puisque vous étiez tout pour lui !

Prenez le temps d’écrire sur une feuille tous ces enseignements. Faites-le de préférence lorsque votre deuil est déjà bien avancé et pour vous aider dans votre reconstruction.

Pour donner du sens au renouveau

Quels sont les enseignements que vous avez reçus de la situation précédente ? A présent, quelle direction voulez-vous prendre ? Regardez autour de vous les opportunités qui s’offrent à vous ? Un bilan professionnel ? Plus de temps à vous consacrer dans votre quotidien ?

Ce passage est l’occasion de vous recentrer sur vous-même et d’essayer de nouvelles choses. Le renouveau se met en place progressivement. Faites-vous accompagner si besoin pour achever votre deuil sereinement et retrouver en vous l’envie d’être là et d’avancer.

Parfois aussi l’étape de renouveau et de recherche de sens de cette période de votre vie se fait parallèlement sur le passé et le présent. Soyez patient avec vous-même. Donnez-vous du temps à cette intériorisation tout en accueillant les opportunités qui s’offrent à vous.

Expérimenter est la première chose pour laquelle vous êtes venu. Autorisez-vous à essayer, notamment essayer le renouveau. Il peut être et il doit être en partie différent de l’expérience que vous venez de vivre.

Le sens de l’arcane sans nom

Le tarot de Marseille abrite une carte qui se prête tout à fait à cette thématique de renouvellement que je vous propose aujourd’hui : il s’agit de la carte sans nom, autrement appelée la Mort.

Le tarot de Marseille constitue un outil très puissant d’évolution et c’est en ce sens que je m’appuie sur celui-ci aujourd’hui.

Rappel sur le rôle de la cartomancie : https://emilie-m.net/le-tarot-un-outil-devolution/

Dans un tirage, cette carte peut avoir plusieurs significations parmi lesquelles : circulation éternelle de la vie au travers de la mort et de la renaissance. Transformation. Mobilité. Fluidité éternelle des choses. Élimination du passé.

Elle vous rappelle ainsi que la vie est un éternel recommencement. Acceptez-le, voyez ses enseignements et elle sera plus douce pour vous.

Si la carte sans nom devait parler, elle vous dirait notamment :

« Si tu te presses, tu me rattraperas. Si tu ralentis, je te rattraperai. Si tu marches tranquille, je t’accompagnerai. Si tu te mets à tourner, je danserai avec toi. Puisque notre rencontre est inéluctable, fais-moi face tout de suite ! Je suis ton ombre intérieure, celle qui rit derrière l’illusion que tu appelles réalité. Patiente comme une araignée, enchâssée comme un bijou dans chacun de tes instants, tu partages ta vie avec moi – ou si tu t’y refuses, tu ne vivras pas dans la vérité. Tu pourrais fuir à l’autre bout du monde, je serais toujours à tes côtés. Depuis que tu es né, je suis la mère qui ne cesse de te mettre au monde. Réjouis-toi donc ! Ce n’est que lorsque tu me conçois que la vie prend son sens. L’insensé qui ne me reconnaît pas s’accroche aux choses sans voir qu’elles sont toutes à moi. Il n’en est aucune qui ne porte mon sceau. Permanente impermanence, je suis le secret des sages : ils savent qu’ils ne peuvent avancer que sur mon chemin. Ceux qui m’assimilent deviennent des esprits puissants. Ceux qui me nient, en cherchant vainement à s’échapper, perdent  les délices de l’éphémère : tout en étant, ils ne savent pas être. Tout en agonisant, ils ne savent pas vivre. […]

Grâce  à moi, tout devient poussière et tout s’effondre. Mais ne pense pas que c’est une tragédie. Je fais de la destruction un processus d’une splendeur extrême. J’attends que la vie se manifeste jusqu’à atteindre sa plus grande beauté, puis j’apparais pour l’éliminer avec la même beauté. Lorsqu’elle parvient à la limite de sa croissance, je commence à la détruire avec le même amour qui a été employé pour la construire. Quelle joie ! Quelle incommensurable joie ! Ma destruction permanente ouvre la voie à la création constante. S’il n’y a pas de fin, il n’y a pas de commencement. Je suis au service de l’éternité, de ton éternité. Si tu te donnes à la transformation, tu deviens le maître du moment éphémère, car tu le vis dans son intensité infinie.

[…]

Comprends-le : en mon extrême noirceur, je suis l’œil de cet impensable que tu pourrais appeler Dieu. Je suis aussi Sa volonté. Grâce à moi tu reviens à Lui. Je suis la porte divine : qui entre sur mon territoire est un sage, et qui ne peut franchir mon seuil consciemment est un enfant peureux caparaçonné dans ses détritus. En moi il faut entrer pur : défais-toi de tout, défais-toi même du détachement, annihile-toi. Ce n’est que lorsque tu disparais que Dieu apparaît. »

« Tu veux la force ? En m’acceptant tu es le plus fort. Tu veux la sagesse ? En m’acceptant tu es le plus sage. Tu veux le courage ? En m’acceptant tu es le plus courageux. Dis-moi ce que tu veux ! Si tu deviens mon amant, je te le donnerai. Lorsque tu sens que je fais partie de ton corps, je transforme la conception que tu as de toi-même, je te rends mort en vie et je t’accorde le regard pur des morts : deux trous sans attaches par lesquels seul Dieu regarde. L’instant, alors, devient terrible, tout se transforme en miroir et tu te vois en tout être, en tout forme, en tout processus. Ce que tu appelles « la vie » devient une danse d’illusions. Il n’y a plus de différence entre la matière et la rêve. »

« Ne tremble pas, ne crains pas, réjouis-toi ! La vie, quoique irréelle et éphémère, dans l’instant révèle sa plus grande beauté. En me donnant ton regard tu comprendras enfin que c’est un miracle d’être en vie. »

Source : La Voie du Tarot, Alexandro Jodorowsky

En conclusion, redonner du sens à sa vie prend du temps, du temps que vous vous offrez : de l’acceptation du deuil, à l’étape de donner du sens à l’ancien, avant de pouvoir donner du sens au renouveau. La symbolique via notamment le tarot de Marseille vous apporte un éclairage supplémentaire dans ces étapes souvent vécues avec peine et détresse, et pourtant qui constituent de véritables rites de passage dans votre vie.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Accompagner son enfant, se regarder soi

Vous êtes de plus en plus nombreux à réfléchir autrement l’accompagnement de votre enfant vers son bien-être en passant par d’autres pratiques que celles plus conventionnelles.

Ainsi je reçois régulièrement des enfants et leurs parents pour des troubles du comportement ou des problèmes de peau par exemple.

Et certains d’entre vous, en tant que parents, se sentent démunis, cherchant un « sauveur » qui réglerait la situation définitivement. Pour autant est-ce qu’une personne peut-elle réellement faire cela ? Quels sont les liens entre les enfants et leur entourage ?

Comment accompagner votre enfant vers son mieux-être ?

Les traitements énergétiques pour vos enfants

De plus en plus de spécialités ont développé une partie de leurs pratiques à destination des enfants. C’est le cas de la sophrologie, de la kinésiologie, également du Reiki etc.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/le-reiki-pour-les-enfants/

Vous avez souvent recours à ces techniques pour limiter voire éviter les traitements médicamenteux. Et dans de nombreux cas, cela peut effectivement être pertinent.

Pour autant, si votre enfant suit un traitement au moment d’une consultation avec un praticien du mieux-être, il est impératif de poursuivre ce traitement. Seul un médecin peut vous dire s’il est possible d’arrêter un traitement médical.

Votre rôle de parent dans l’équilibre de votre enfant

Pour des troubles qui sont plus durables, il peut vous être utile de vous interroger sur votre lien avec votre enfant.

C’est d’autant plus le cas pour les plus jeunes enfants qui vivent dans les énergies de leurs parents.

Autrement dit, l’enfant peut devenir un véritable révélateur de votre propre mal-être.

Objectivement, interrogez-vous sur les débuts des troubles de votre enfant, les moments où ils se sont aggravés et ce que cela cause chez vous en termes de comportements et de sentiments.

Rétablir l’équilibre de votre enfant en réglant votre mal-être

Vous serez alors sans doute prêt à venir recevoir un traitement en même temps que votre enfant, voire même à la place de votre enfant. Parfois il s’agit juste de travailler sur vous-même pour que le comportement de votre enfant puisse évoluer. Parfois, il vous travailler sur vous deux en même temps.

Je me rappelle ainsi une maman d’un jeune garçon de 5 ans qui dormait encore avec la couche. Il n’arrivait pas encore à être propre au lit. Elle était prête à travailler sur elle-même. Et c’est donc le duo mère-enfant qui a reçu le traitement. La mère m’a indiqué quelques mois plus tard que la séance avait apporté les bénéfices souhaités pour l’enfant, à savoir qu’il avait arrêté de porter sa couche pour dormir et qu’il était totalement propre.

Parfois plusieurs séances peuvent être nécessaire pour votre enfant et vous-même en fonction de votre avancement dans votre travail personnel. Il est en tout cas clair, que la piste de la relation entre votre enfant et vous-même est à explorer pour améliorer votre bine-être à tous les deux.

Accompagner votre enfant sur sa propre voie

En faisant appel à des disciplines hors du cadre médical, vous montrez aussi à votre enfant d’autres voies pour qu’il puisse se prendre en main. Vous pouvez aussi lui permettre de trouver des disciplines qui lui permettront de trouver sa voie.

Il peut s’agir de la méditation, de la sophrologie, du Reiki, du Qi gong ou du yoga.

Aujourd’hui de nombreuses disciplines sont ouvertes à votre enfant qu’il soit accompagné ou non et en fonction de son âge.

L’accompagner dès son plus jeune âge peut vous et lui permettre des clés de connaissance de lui-même et l’aider à mieux gérer ses émotions et certains troubles.

Pour rappel, il existe des techniques de méditation en mouvement par exemple : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

En conclusion, les techniques énergétiques à destination des enfants sont de plus en plus nombreuses et proposent des exercices plus spécifiques pour une meilleure prise en compte de leurs besoins. Pour autant, il peut être nécessaire que vous accompagniez votre enfant en cherchant chez vous-même ce qui cause les troubles de votre enfant. Celui-ci se comporte souvent comme un véritable révélateur de votre mal-être ou de votre bien-être. En cherchant à rétablir votre propre équilibre, vous donnez plus de chances à votre enfant de rétablir son propre équilibre.

Enfin et dès son plus jeune âge, vous pouvez aussi lui proposer des initiations à différentes techniques de développement personnel afin que votre enfant puisse apprendre à être acteur de sa vie pleinement en gérant mieux ses émotions et l’équilibre de sa vie.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Comment vivre un deuil et en sortir grandi ?

Je me rappelle avoir abordé pour la première fois ce thème lors d’une conférence sur le végétarisme en 2018. Et je vous propose aujourd’hui de mieux comprendre le deuil et ses différentes phases pour vous permettre de mieux vous reconstruire après celui-ci.

En préambule, il est nécessaire de rappeler que ces phases de deuil s’appliquent aussi bien à la perte d’un être cher (humain, animal) qu’à la perte d’un emploi, un changement brutal de situation (l’après-Covid?) ou encore une rupture sentimentale.

Les 5 étapes du deuil selon le Docteur Kübler-Ross

Le docteur Elizabeth Kübler-Ross (décédée en 2004) était une psychologue et spécialiste du comportement. Elle a présenté les étapes ou phases du deuil (déni, colère, marchandage, dépression et acceptation).

Ce travail de deuil est possible non seulement au niveau de la perte d’un de vos proches, mais il est transposable dans le domaine sentimental, lors d’une rupture et dans le domaine professionnel, lorsque vous arrivez à la fin d’un contrat, ou lors d’un licenciement.

Étape 0 du deuil – l’ignorance

L’étape de l’ignorance peut aussi être appelée étape d’innocence : étymologiquement qui fait souffrir sans conscience. Vous ne savez pas.

Avec mon ami Fabrice Tissier, nous avions ajouté cette étape s’agissant de l’alimentation. En effet rapporté à ce champ, vous pouvez souffrir de ce que vous mangez. Tels les exemples nombreux des enfants mangeant des aliments qui les rendent davantage nerveux par exemple.

Il peut s’agir aussi de ce moment où vous accompagnez vos proches en sachant qu’ils sont malades et que leur maladie est incurable.

Étape 1 du deuil – le choc

C’est une phase courte. Vous vous sentez anesthésié et détaché. Vous pouvez aussi vous sentir exclu de la vie normale et du monde des vivants. Certains d’entre vous refusent de croire ce qui arrive et vont continuer à planifier des activités avec le disparu.

Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l’information transmise. Dans un autre champ, face à un scandale sanitaire ou face à des images de mutilations d’animaux, vous prenez conscience que vous avez un être dans votre assiette.

Étape 2 du deuille déni

C’est le refus de croire l’information. Sont utilisés des arguments et la contestation. Le rejet de l’information fait place à une discussion intérieure ou/et extérieure. Il ne faut cependant pas croire que la brièveté de cette phase signifie qu’elle n’est pas importante. Certains d’entre vous s’enferment dans cet état de déni, de refuge.

Étape 3 du deuilla colère et le marchandage

Vous êtes confronté avec les faits, ce qui va engendrer une attitude de révolte, tournée vers soi et vers les autres. C’est aussi une phase de marchandage qui peut prendre une tournure « magico-religieuse ». Vous promettez à une « entité invisible » de ne plus faire telle ou telle chose si la situation originelle pouvait revenir. Les intensités peuvent être variables, selon votre maturité affective.

Votre pensée s’alimente de fortes contradictions. Vous pouvez vous emporter ou vous enfermer dans le plus grand mutisme. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi vous pousser à avoir des comportements que vous ne comprenez pas vous-même.

En fait, vous êtes confronté à l’impossibilité d’un retour à la situation première. Vous devez faire le deuil, et vous passez par de nombreuses émotions : reproches, remords, ressentiments, dégoûts, de la répulsion, séduction ou agression.

Pour mieux comprendre ce sentiment de colère, voir aussi : https://emilie-m.net/juste-pour-aujourdhui-je-me-libere-de-toute-colere/

Dans le marchandage, vous voulez retrouver votre vie normale, votre vie « d’avant » et vous êtes prêt à changer pour que cela arrive. Il s’agit d’une autre forme de déni de la réalité. Bien que vous ne croyez pas réellement au retour du défunt ou de la situation que vous avez perdue. Vous imaginez que si vous aviez agi autrement lors de tel ou tel événement, le décès n’aurait pas eu lieu. La culpabilité fait aussi partie de cette étape.

Étape 4 du deuil – la tristesse

C’est un état de désespérance. La réalité vous rattrape. Vous comprenez que vous ne reverrez plus jamais la personne décédée, ou ne retrouverez pas votre situation. Vous réalisez que des rêves et des projets communs ne se réaliseront jamais. La tristesse vous submerge et fait parfois place à la dépression.

Étape 5 du deuil – la résignation

Il s’agit aussi d’une étape que nous avons ajouté avec mon ami Fabrice et qui s’applique très bien par exemple à un changement alimentaire ou de vie notable.

C’est l’abandon de cette lutte au cours de laquelle vous pouvez avoir le sentiment d’avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Vous n’avez aucune visibilité de ce que vous pouvez faire. Vous agissez au gré des circonstances. Cette résignation peut aussi se composer de rejet. Exemple : Chez vous, vous mangez ce que vous voulez. Chez les autres, vous faites un « effort » et mangez comme « tout le monde ».

Étape 6 du deuill‘acceptation

Dans cette étape, vous acceptez la perte (de l’ancien). En l’acceptant, vous êtes capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Vous commencez à avoir plus confiance en vous, vous vous sentez mieux et l’avenir ne semble pas aussi noir qu’avant. Exemple : « J’y pense encore parfois, mais je m’en sors ! ».

Étape 7 du deuil – la reconstruction joyeuse

L’acceptation seule ne suffit pas. Il faut vous reconstruire progressivement. Vous reconstruire amène à mieux vous connaître, à découvrir vos ressources personnelles et à prendre conscience de votre existence. Cette démarche développe la confiance en vous-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie et la joie du moment présent.

La transition demande également parfois un remodelage socio-familial, si ce n’est professionnel.

La vie est par essence impermanente, donc elle nécessite une perpétuelle adaptation qui se nomme souffrance dans l’immobilisme et conscience dans l’évolution.

C’est aussi l’occasion de mieux comprendre votre voie spirituelle. Pour rappel sur ce sujet, voir : https://emilie-m.net/trouver-votre-voie-spirituelle/

En conclusion, un deuil se vit en plusieurs étapes. Acceptez de vivre toutes les étapes. Parfois vous pouvez rester bloqué à une étape. Il reste primordial d’achever pleinement votre deuil par une reconstruction. Pour cela, il peut être parfois nécessaire de vous faire accompagner par un professionnel et de vous centrer sur vous-même et les moyens de vous reconstruire grâce aux ressources que vous avez découvertes en vous au cours de votre deuil.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Trouver votre voie spirituelle

Vous êtes de plus en plus nombreux à chercher votre voie, votre chemin, à découvrir de nombreuses spécialités de développement personnel et à vous poser la question : comment trouver votre voie spirituelle ?

Cette question me semble d’autant plus juste que peut-être certains amis ou membres de votre famille peuvent vous conseiller telle ou telle pratique sans véritable certitude que celle-ci puisse réellement vous correspondre. Dans cet article, je vous propose de vous apporter quelques éléments de réponses à cette question, mieux comprendre aussi en quoi consiste le fait de trouver de sa voie spirituelle.

Votre voie spirituelle, un chemin de vie

Tout d’abord cet article porte bien sur la spiritualité et pas la religion ou le spiritisme.

Pour rappel sur la différence entre le spiritisme et la spiritualité, je vous renvoie à cet article précédent : https://emilie-m.net/spiritisme-ou-spiritualite/

Une voie spirituelle est unique. Votre voie spirituelle, celle donc de votre esprit, est la vôtre. Cela paraît simple. C’est tout de même mieux de l’indiquer. En outre, elle correspond à celle ou celui que vous êtes aujourd’hui dans cette incarnation. Et elle est votre chemin de vie.

Cela signifie donc que même sans le savoir vous suivez une voie spirituelle.

Pour autant, si vous lisez cet article, c’est que vous cherchez à la suivre en conscience et avoir prise dessus.

Votre voie spirituelle, un chemin avec des virages

Dans votre désir de contrôle de votre vie et souvent de mieux-être, vous souhaitez une vie qui se déroulerait simplement, paisiblement comme sur une petite route de campagne ou pour certains sur une autoroute.

En réalité, force est de constater que ce chemin connaît bien des virages, y compris les plus inattendus, même pour ceux travaillant sur eux-mêmes.

Votre voie spirituelle vous propose de nombreuses surprises et si vous comprenez les différents messages qu’elle vous apporte progressivement, vous pouvez ainsi apprendre à maîtriser vos émotions, vos réactions, vous-même et plus à contrôler.

Chercher à contrôler la vie, c’est se fermer à de nombreuses opportunités, c’est aussi à coup sûr se créer des frustrations.

Rappelez-vous que vous voyez si peu de la réalité.

Pour rappel sur le sujet, voir aussi : https://emilie-m.net/que-savons-nous-de-la-realite/

Votre voie spirituelle, celle de l’expérimentation

Suivre votre voie spirituelle consiste ainsi à expérimenter la vie. Et comme vous êtes incarné ici sur Terre, il s’agit donc d’expérimenter une incarnation ici, tout en vous reliant à votre esprit et non pas se confondre seulement avec la matière.

En effet, dans la confusion et l’attachement à la matière, vous en oubliez souvent que vous êtes des êtres spirituels, de lumière.

Vous êtes venus expérimenter la matière, les relations avec autrui dans la matière et la reconnexion à soi à partir d’une dimension matérielle.

De nombreux outils et techniques peuvent vous y aider.

C’est le cas du tambour. Pour en savoir plus, voir aussi : https://emilie-m.net/le-tambour-pour-se-connecter-a-soi/

Votre voie spirituelle, celle des choix

La voie spirituelle que vous suivez tous est jalonnée de règles du jeu. Parmi celles-ci, on retrouve le libre-arbitre. Cela signifie que face aux expériences qui sont les autres, vous avez à faire des choix.

Cela me fait penser à ces livres où l’histoire est écrite par morceau d’avance. Lorsque vous faites un choix, on vous renvoie à telle page. Vous vous rendez à telle page, puis de choix en choix, parfois plusieurs chapitres plus tard, vous revenez à un choix que vous aviez déjà rencontré.

Alors se pose la question de savoir si vous aviez fait le ou les bons choix auparavant. D’une certaine manière, vos choix sont forcément bons pour vous. S’il vous est nécessaire de faire dix fois le tour d’une piste pour en comprendre le parcours, faites-le dix fois. Et si vous comprenez plus vite et trouvez la sortie du circuit plus rapidement ? Tant mieux !

Vous pourrez alors passer à la leçon suivante !

Votre voie spirituelle, celle des enseignements et de la progression

En effet, votre voie spirituelle est une voie d’enseignements et de progression à condition bien sûr que vous la suiviez et cherchiez à la suivre en conscience. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’il devient indispensable pour vous de trouver le sens de votre vie, votre rôle, votre place et le moyen de la prendre progressivement.

C’est un chemin qui se fait progressivement comme l’enseignent certaines voies de développement personnel tel le Reiki Usui par exemple.

Voici cet article pour rappel sur le sujet : https://emilie-m.net/le-chemin-reiki/

Le chamanisme en est un autre. Et bien d’autres techniques et spécialités peuvent vous conduire à progresser sur votre chemin personnel au cours duquel vous pouvez partager certains enseignements avec des amis et des proches et parfois vous différencier d’eux en suivant vos chemins.

En résumé, votre voie spirituelle constitue votre chemin de vie. Celui-ci peut comporter des virages, parfois, des impasses et des retours en arrière. C’est ce qui fait qu’il est unique, à votre image.

Avant tout, autorisez-vous à expérimenter car c’est la véritable raison d’être de votre chemin de vie et de votre voie spirituelle. Expérimentez et vivez !

Faites des choix ! Et rappelez-vous que la vie est une école au cours de laquelle vous recevez des enseignements pour progresser et aller vers la lumière, votre lumière. Donnez donc du sens à votre vie et vous trouverez ainsi progressivement votre voie spirituelle. Elle vous révélera alors son véritable visage.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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La communication non violente, pour désactiver les conflits

Avec cet article, je souhaite partager avec vous une technique de communication qui permet de désactiver les conflits tout en vous respectant vous-même. Il est dommage que vous ne puissiez la recevoir actuellement lors de vos formations académiques, car elle permettrait de rendre la vie personnelle et professionnelle nettement plus harmonieuse. Au lieu de cela, et je le sais d’autant plus que je fournis des formations en communication, expression écrite et orale, les programmes actuels demandent seulement la transmission de connaissances et savoir-faire en argumentation. Elles ne font pas le lien entre la communication et la résolution pacifique de conflits.

Aussi et m’appuyant sur le travail réalisé par Pierre Pellissier, je vous fournis ici quelques clés qui vous donneront peut-être envie d’aller plus loin avec cette technique de communication non violente.

Calmer notre émotion

Globalement et comme le rappelle l’auteur, souvenez-vous que le rapport de force est contre-productif. En effet, même si vous obtenez un « oui » de force, vous laisserez une véritable frustration chez l’autre personne et l’objectif majeur de la communication non violente est que chacun ressorte satisfait et apaisé de l’échange. Donc vos premiers pas passent par la nécessité de calmer vos émotions. Plusieurs méthodes peuvent vous être utiles pour ce faire : la correction de l’erreur de représentation, le report de l’attention sur la respiration, encaisser les coups sans renvoyer, ou toute autre technique que vous maîtrisez et qui vous permet de rester calme.

Rappel sur une technique simple de méditation, en travaillant sur sa respiration : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Calmer les émotions de l’autre

L’autre personne vous voyant calme peut déjà commencer à se calmer. Et si dans l’échange vous percevez que vous recommencez à sentir la colère monter, revenez à la première étape.

C’est ensuite au tour de la personne en face. Comment la calmer ? Eh bien en ne faisant rien ou presque rien. Remettre de l’huile sur le feu, même si vos arguments sont valables est très énervant avouez-le.

L’idée est de ne pas contrer ni juger. En prononçant un mot comme : oui, bon, bien, d’accord. Ces mots envoient le message : « Vous avez sûrement une bonne raison de dire ce que vous dites et de le dire comme vous le dites. Je suis prêt à en parler avec vous. »

Cette étape dure le temps nécessaire, le temps qu’il faut pour dire « oui ».

Les empathes savent bien aller facilement jusqu’à cette étape.

Quand les émotions des deux protagonistes sont stabilisées, vous pouvez passer à l’étape suivante.

Comprendre plutôt que de se faire comprendre

Troisième étape : celle de comprendre l’autre. Comment devez-vous faire ? En posant des questions ! Par exemple : « pourquoi n’êtes-vous pas d’accord ? ». Écoutez la réponse de votre interlocuteur avec l’intention de voir les choses comme il les voit, voire de les ressentir comme il les ressent. Cherchez à être convaincu plutôt que de convaincre.

Son « oui » futur est dans les arguments mêmes qu’il vous oppose.

Soyez sincère dans votre écoute et réellement intéressé car là réside la solution qui vous permettra de résoudre votre conflit.

Faites-lui comprendre que vous l’avez compris en reformulant ses propos

Écouter est déjà une étape importante. A présent, prouvez à votre interlocuteur que vous avez compris ce qu’il vous a dit. Pour cela utilisez la reformulation. Redites avec vos mots ce que vous avez compris en finissant votre propos par une phrase du type « c’est bien cela ? ».

S’il dit oui, vous êtes toujours sur le bon chemin, sinon posez de nouveau les questions nécessaires pour bien comprendre votre interlocuteur. S’il se sait compris, votre interlocuteur sera prêt à vous écouter.

Juxtaposer votre point de vue au sein plutôt que de l’opposer

La cinquième étape consiste à juxtaposer votre point de vue au sein grâce à l’aide de mots-clés comme « de mon côté », « pour moi », « en même temps », « de mon point de vue ». Évitez à tout prix le « oui mais » qui signifie « NON ».

Ensuite observez les deux points de vue en cherchant à trouver une solution qui puisse convenir aux deux. Ce sont alors deux cerveaux qui réfléchissent en même temps à résoudre l’équation.

Proposer une solution

Vous pouvez alors passer à l’étape suivante ! Dès qu’une solution gagnant-gagnant apparaît, proposez-la. Si vous ne la voyez pas, demandez à votre interlocuteur s’il voit une solution. Et parlez-en ensemble. Éventuellement si aucune solution gagnant-gagnant n’apparaît, cherchez un compromis. Ce dernier a de grandes chances d’être accepté, car la relation est devenue une relation de coopération.

Si jamais la solution n’a pas encore été trouvée, on peut se donner un temps supplémentaire de réflexion. Chacun des protagonistes y réfléchira de son côté.

En résumé, l’attitude générale consiste à comprendre que le rapport de force est contre-productif. Résistez à la tentation d’utiliser les arguments, les menaces et les attaques personnelles.

Pensez à traiter les émotions avant de traiter le problème : vos émotions et celles de votre interlocuteur. Questionnez pour comprendre, reformulez et juxtaposez les points de vue. Enfin proposez une solution gagnant-gagnant.

Pour en savoir plus : http://www.letaoduconflit.fr/

Vous avez encore des questions ou des remarques sur la communication non violente ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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