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la sauge, la plante qui sauve

La sauge, la plante qui sauve

Aujourd’hui je souhaite aborder une nouvelle thématique en vous parlant d’une plante à laquelle j’ai recours régulièrement : la sauge. Cela étonne parfois certains d’entre vous. Pourquoi utiliser la sauge ? Dans quels domaines ?

Précisons immédiatement qu’il existe des sauges qui forment le genre Salvia (signifiant qui sauve!). Ce sont des plantes de la famille des Lamiacées qui comprend plus de 900 espèces, annuelles, bisannuelles, vivaces ou arbustives. Une dizaine de sauges sont indigènes en Europe, par exemple la sauge des prés.

sauge en fleur

La sauge employée en géobiologie

La sauge est une plante communément employée en géobiologie afin de purifier/nettoyer énergétiquement votre maison. D’ailleurs, il est courant que des personnes viennent me voir afin de pouvoir réaliser elles-mêmes ce type de nettoyage.

Si vous possédez de la sauge dans votre jardin, cueillez-la et faites-la sécher. Puis accrochez plusieurs branches entre elles bien serrées.

La purification de votre lieu se réalise par fumigation : cela signifie que vous allez employez la fumée de votre bâton de sauge pour nettoyer le lieu des énergies négatives (après le passage de certaines personnes, après une dispute etc.).

Si le malaise persiste, faites appel à un géobiologue pour en savoir plus.

La sauge pour se purifier

Si la sauge peut être employée pour purifier les lieux. Elle peut l’être aussi pour soi-même. Après avoir visité certains lieux lourds de souvenirs ou d’énergies négatives, allumez votre bâton de sauge et passez le long de votre corps.

Vous pouvez aussi demander à quelqu’un de vous le faire. La personne tournera autour de vous, le bâton de sauge allumée et vous enfumant.

Attention, si vous craignez cette odeur, veillez à réaliser le nettoyage dans un lieu ouvert et prenez bien l’air ensuite.

Vérifiez également votre ancrage après votre nettoyage, car la sauge élève vos vibrations. Encore faut-il garder les pieds sur terre !

Pour rappel sur l’ancrage, lire : https://emilie-m.net/lancrage-pour-vivre-au-present/

La sauge et ses propriétés thérapeutiques

Dans de nombreuses civilisations, la ou les sauges étaient connues pour de nombreuses propriétés.

En France, les sauges étaient considérées au Moyen Âge comme une panacée, certaines espèces possédant en effet de nombreuses vertus médicinales. Deux espèces étaient particulièrement utilisées pour leurs sommités fleuries et leurs feuilles, la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis), avec lesquelles on faisait des infusions et des décoctions.

Parmi ses propriétés thérapeutiques, vous pouvez retenir les suivantes. La sauge est antiseptique, antispasmodique, antisudorifique, apéritive, bactéricide, calmante, céphalique, coronarienne, digestive, énergétique, enraye la montée de lait, diurétique léger, emménagogue, fébrifuge, laxative, fluidifiant sanguin, stimule la mémoire et tonique.

La sauge possède aussi une action œstrogénique. C’est un régulateur hormonal qui agit sur la sphère urogénitale féminine. Certaines sages-femmes recommandent leur prise quelques jours avant le terme d’une grossesse pour faciliter le travail.

D’autres techniques pour accompagner naturellement son accouchement : https://naturellemaman.com/declenchement-naturel-accouchement/

sauge feuille

La sauge pour la cuisine

Pour les gourmands et les gourmandes, vous pouvez avoir recours à la sauge en cuisine. C’est autant bon pour les papilles que pour votre santé !

Utilisez-la fraîche pour réaliser des omelettes, dans vos poêlées de légumes, avec des oignons et aussi dans une bonne infusion avec du miel.

C’est un délice !

En résumé, les sauges sont très variées et connues depuis de nombreuses années. Elles sont employées aussi bien en géobiologie, pour leurs vertus médicinales que pour régaler vos papilles.

Enfin purifiez-vous avec la sauge pour conserver vos énergies.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur la sauge ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

Les animaux sont-ils inférieurs à l’être humain ?

Aborder la question de la conscience animale conduit aussi à se poser cette question, celle de la place de l’animal par rapport à l’être humain.

Et si nous devons être honnête, nous devons d’abord reconnaître que nous sommes nous-mêmes des animaux.

Donc qu’est-ce qui nous différencie des autres animaux ?

Nous faisons de l’élevage d’animaux. Nous fabriquons des outils, des machines et toute sorte d’objets dont certains sont loin d’être indispensables pour notre bien-être. Nous produisons de la viande bien au-delà de nos besoins réels et dans des conditions abominables pour l’animal du début de la chaîne jusqu’à la fin.

Nous nous exprimons avec un langage codé approprié à une compréhension par les membres de notre espèce vivant dans la même région géographique que nous.

Kira

La pensée animale

Les animaux vivent en se nourrissant strictement de ce qu’ils ont besoin. Certaines espèces anticipent les périodes plus difficiles climatiquement en faisant des réserves, ce qui tendrait à prouver l’existence d’une forme d’intelligence.

Les stratégies de différents peuples d’animaux montrent aussi leur capacité à adapter leur communication pour protéger le groupe ou le petit.

Quand on parle d’infériorité, de quoi parle-t-on en réalité ? D’intelligence ? De capacité de développement industriel ? De destruction massive de son habitat ?

Lors de mes conférences sur le sujet, j’arrive toujours à la conclusion que nous ne devons pas et que nous ne pouvons pas comparer les formes d’intelligence des autres animaux avec celle des êtres humains. Elles existent sans le moindre doute. Et celles-ci sont régies notamment par l’amour. Les animaux sont des maîtres dans le domaine.

Les animaux ne trouvent aucun intérêt à chercher à dominer telle ou telle espèce. Cela ne les intéresse pas. Cela ne fait plus partie de leurs programmes internes. Ils vivent dans le moment présent.

Le développement industriel ne les intéresse pas non plus. Ils ont confiance dans la vie et dans la nature.

Je pourrais encore énumérer un certain nombre de réalités des animaux vivant à l’état sauvage. Force est de constater que leurs comportements sont admirables à bien des points et que ce sont des individus comme nous qui vivons dans des sentiments perpétuels de peurs. Ces sentiments nous conduisent à vouloir tout contrôler. Dans cette course folle au contrôle, nous méprisons la vie et les cadeaux qu’elle nous offre quotidiennement. Nous avons perdu totalement confiance en la vie et en nous-même et de fait, nous gaspillons et dilapidons l’héritage de notre terre mère.

Alors est-ce cela être supérieur aux autres animaux ? Supérieur est un superlatif du mot élevé. Être supérieur signifie donc être plus élevé, plus haut que.

A force de constater nos errements, j’ai du mal à voir en quoi nous sommes capables de prendre davantage de hauteur que les autres animaux. Il me semble même que ce sont eux qui en sont davantage capables que nous.

Plus élevé spirituellement, ils le sont sans doute aussi. Et cela n’aurait rien de bien difficile quand nous constatons aujourd’hui à quel point nous sommes éloignés de nous-mêmes.

Chloé

Le maître ne s’impose pas

Le véritable maître spirituel ne s’impose pas. Il ne vient pas dire « je suis le maître » ou encore « j’ai atteint ce degré de maîtrise ». Il est. C’est tout.

Le maître véritable n’est d’ailleurs pas toujours reconnu par les siens. Et il ne cherche pas cela.

Aussi en provoquant toujours les événements, en cherchant à les contrôler davantage quotidiennement, je crois que l’être humain s’éloigne de la prise de hauteur qui pourrait faire de lui cet être « supérieur ».

En outre, le maître véritable ne cherche pas à être supérieur. Il cherche au contraire à ce que chacun puisse s’élever à sa hauteur.

En tout état de cause, il respecte le chemin de chacun là où il en est.

Alors peut-on dire fermement que les animaux sont inférieurs aux êtres humains ? Peut-on aussi affirmer le contraire ? Et finalement, en soulevant ces questions, se peut-il que nous nous trompions de paradigme ?

Se peut-il juste qu’il soit temps à présent de changer tout cela pour mieux vivre ensemble, nous les habitants de la planète Terre ?

Je vous souhaite à tous une belle journée,

Émilie Laure

Souffrance animale, souffrance humaine

Sommes-nous si différents des autres animaux ? Nombreux sont ceux d’entre nous à le croire et à construire une représentation pyramidale des êtres vivants avec à leur tête les êtres humains que nous sommes.

Nombreux sont encore les travaux qu’ils soient scientifiques ou tirés d’expériences médiumniques, je pense notamment aux canalisations des cercles d’Allan Kardec, à justifier la supériorité de l’être humain.

Aujourd’hui force est de constater que ces discours volent en éclats sous la présentation de nouveaux travaux de scientifiques, des neuro-scientifiques notamment, qui montrent non seulement la sensibilité des animaux, mais aussi leur conscience. Oui une conscience à part entière.

Alors bien sûr, nous pouvons rester dubitatif si nous le souhaitons. Toutefois, la véritable rigueur scientifique consiste au bas mot à s’ouvrir à ces nouveaux résultats à défaut de totalement les accepter.

Quant aux médiums qui croient encore des écrits datant de plusieurs années, je leur dis ceci : pensez-vous réellement que l’on vous dit toujours LA vérité ? Ou bien ne vous communique-t-on pas ce que vous êtes en mesure d’accepter, notamment afin de ne pas vous brusquer ?

En vérité, il faut être non seulement extrêmement intelligent, mais en plus être maître dans l’amour inconditionnel afin d’accepter d’accompagner les êtres que nous sommes.

Et qui a décrété que la maîtrise de la parole était une preuve d’intelligence supérieure ? C’est nous, êtres humains, évidemment ! Cela devient vite plus confortable pour nous de penser cela.

Kira

Amour inconditionnel et souffrance animale

Nous sommes si peu sûrs de nous qu’il nous faut faire endurer tant et tant de souffrances aux animaux pour nous prouver une fois de plus « qu’ils sont bien bêtes d’endurer cela ».

Et vous, avez-vous remarqué l’accroissement du développement de certaines pathologies dans nos sociétés humaines concomitamment à la consommation de certains produits en excès ? Viande, poisson, certaines céréales génétiquement modifiées etc.

Avez-vous constaté le changement de modes de production et d’égards que nous avons vis-à-vis de la vie ? Comment traitons-nous les animaux ? Les sols ? Les semences ?

Et les animaux grandissent, grossissent et meurent prématurément au regard de leur véritable durée de vie. Ils meurent dans d’atroces souffrances. Ils vivent dans d’atroces souffrances… pour un bon nombre d’entre eux.

Ils l’acceptent comme une expérience qu’ils doivent vivre et que nous devons vivre, comme pour mieux comprendre toutes les facettes de la création.

Le lien qui nous unit

L’une des facettes de la création, c’est ce lien qui nous unit et qui pour certains n’est pas tangible. Pourtant lorsque vous mangez la viande d’un animal qui a souffert, le lien est tout à fait palpable. Tout au long de sa vie et bien sûr au moment de sa mort, le stress généré par son transport à l’abattoir mais aussi par les conditions de son exécution libère des toxines dans le corps de l’animal. Où se retrouvent-elles à votre avis ces toxines ? Dans votre corps, vos cellules bien sûr ! Et pensez-vous que cela puisse réellement vous apporter un mieux-être et vous rassasier dans ces conditions que de manger de la viande ? Assurément non !

Mais si vous aimez cet animal qui se présente face à vous, tout devient différent. Avez-vous pensé seulement à le regarder droit dans les yeux ? Avez-vous seulement cherché à l’écouter ? A l’observer avant de tirer toute conclusion sur sa prétendue conscience ?

Chloé

Et finalement avez-vous pris le temps aujourd’hui de vous écouter ? De vous observer ? Et de vous demander si vous étiez vous-même conscient ?

La Terre est notre école. Et les meilleurs manuels sont autour de nous et face à nous quotidiennement. Émerveillez-vous quotidiennement comme l’enfant que vous étiez à la sortie du ventre de votre mère. Contemplez la vie. Soyez présent à la vie. Et le livre s’ouvrira progressivement à vous.

Alors de souffrance il n’y en aura progressivement plus. Il y aura juste des expériences et des prises de conscience… pour tous les êtres de la création, à égalité.

Je vous souhaite une belle journée en conscience.

Bien à vous,

Émilie Laure

Faire son jardin avec les êtres de la nature

Nous vivons et évoluons dans un monde multidimensionnel. Cela signifie notamment que dans des espaces ou plans parallèles au nôtre, du moins celui que nous percevons le plus facilement (le plan physique), d’autres êtres vivent également.

C’est le cas des êtres de la nature. Comme leur nom l’indique, ce sont des êtres qui œuvrent pour la nature, y compris pour nous-mêmes. Ils sont rattachés à des éléments, d’où l’autre nom qu’on peut leur donner « élémentaux ». Ils travaillent ainsi avec l’eau, l’air, la terre et le feu.

Solliciter les élémentaux

Et nous pouvons les solliciter tels des amis pour avoir un petit coup de main. C’est ainsi que je réalise mon jardin avec l’aide des êtres de la nature. Cela signifie d’abord qu’ils m’aident à choisir les meilleurs emplacements pour les plantes. D’ailleurs, les plantes elles-mêmes me l’indiquent. Ensuite je leur demande de me donner un coup de main pour protéger ou embellir telle ou telle plante.

Et cela marche ! J’ai eu très peu de pertes dans mon jardin. Et les premières pousses de  cette année sont de bonne augure.

Évidemment, j’apporte régulièrement des cadeaux à mes amis pour les remercier de leur implication. Les lutins adorent les bonbons au miel par exemple.

Pour protéger mon jardin de certains insectes, je fais aussi appel à certains esprits d’animaux. Et là aussi, cela marche. Alors que mes voisins se faisaient manger leurs salades l’an dernier, j’ai eu pour ma part très peu de pertes.

J’ai même pu en donner à ma famille ! Et j’ai eu tellement de topinambours que j’ai donné des cagettes entières autour de moi.

Pourtant ce n’était pas gagné. En travaillant mon terrain, j’ai trouvé une terre souillée par la ferraille, des câbles électriques, du verre, des piles etc.

Respecter la nature

Et c’est notamment parce que j’ai nettoyé ce terrain que la nature me rend la pareille.

Je reçois même des conseils pour la gestion de mon compost. Pour cela, je pose des questions à mes amis êtres de la nature pour savoir ce qui peut être le plus approprié pour tel légume etc.

ils sont joyeux, vifs et bienveillants. Il y en a des très jeunes qui sont un peu plus « encadrés » par les anciens eux-mêmes très bienveillants. Et je les félicite quand je vois le travail accompli ensemble : les salades, les pieds de pommes de terre ou encore les pieds de tomates qui fleurissent déjà.

De fait, je n’utilise aucun produit chimique et j’accepte le peu de pertes qu’il peut y avoir : un don à la nature. Je mange à ma faim et d’une grande qualité. Et les êtres de la nature sont si heureux de participer à l’équilibre et l’harmonie de mon jardin avec un humain conscient de leurs présences. C’est vraiment chouette ! Et si vous tentiez cela ?

A vous de jouer maintenant, c’est le bon moment !

Bien à vous,

Émilie Laure

Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !

Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !

Je suis ce que je mange !

Hippocrate déclarait il y a plusieurs siècles de cela,que notre premier médicament était notre nourriture.

On oublie bien souvent ces sages paroles. Certes, on veut bien suivre les préconisations et messages des campagnes gouvernementales sur l’équilibre alimentaire qui devrait être le nôtre. Toutefois, on ne se pose pas assez la question de savoir si ces régimes alimentaires généralisées sont réellement adaptés à tous.

Et dès lors que quelqu’un mange différemment, on dit que c’est un original. Pourtant…

La reconnaissance d’une approche millénaire : l’ayurvéda

Si l’on s’intéresse à la médecine indienne traditionnelle, on se rend compte que l’ayurvéda a mis en évidence ce qu’on va appeler chez nous des tempéraments qui vont définir nos tendances énergétiques. Celles-ci définissent ainsi nos fragilités à renforcer, mais aussi nos forces en présence. En fonction de cela, tels aliments seront plus adaptés que d’autres.

Le système des castes que nous, occidentaux, décrions et qui est très complexe, explique aussi que selon la caste à laquelle nous appartenons, nous mangeons tel ou tel aliments. Ainsi, ceux décrits traditionnellement comme faisant partie des « prêtres » ne mangent ni viande, ni poisson, ni oignon et ne boivent pas d’alcool.

En France, plusieurs spécialités permettent d’appréhender nos vrais besoins alimentaires en fonction de notre tempérament. La naturopathie en fait partie. Des praticiens ayurvédiques ayant suivi une formation complète peuvent être également de très bons conseils.

Apprendre à s’écouter

« Comment ça va ? »  était la question que posaient chaque matin les médecins au roi de France. Sans s’entourer constamment de médecins, il me semble primordial d’apprendre à s’écouter et à observer les réactions de son corps à tel ou tel aliment.

Après tout, est-ce vraiment juste de se « forcer » à consommer tel ou tel aliment parce qu’un dogme industriel le préconise ?

Dans la jungle actuelle des régimes alimentaires, trouver le sien semble complexe. Mais je crois que le plaisir et le bien-être doivent être les lignes conductrices vers notre équilibre alimentaire.

Parfois on ne mangera qu’un seul aliment, simplement parce que c’est celui-ci dont nous aurons besoin.

Les produits laitiers

Ils ne sont malheureusement pas nos amis pour la vie ! De nombreuses études montrent la faible digestibilité des produits laitiers issus des animaux et surtout des vaches.

En outre, le calcium contenu dans ces laits est difficilement assimilables. Et consommer de tels produits peut même aggraver  certaines pathologies articulaires tels la sclérose en plaques, les rhumatismes etc.

Il existe de nombreux aliments issus du règne végétal contenant du calcium facilement assimilable : oranges, figues, abricots secs, prunes, oignon, cresson, brocolis, algues, épinards, haricots blancs, haricots rouges, pois chiches, lentilles, amandes, noix, pistaches et même menthe, thym, sauge, persil, basilic, lait de coco, soja, graines de sésames etc.

Le bio

Enfin, une réflexion sur les alicaments doit passer par la qualité de ce que nous absorbons. Incontestablement, la nourriture issue de la culture et l’élevage bio est plus nourrissante, plus riche en vitamines et en énergie que l’alimentation issue de l’agriculture et de l’élevage conventionnels.

En mangeant régulièrement bio, on peut même réduire les quantités de nourriture absorbées. Et nous évitons en plus d’absorber des pesticides !

Alors comment va votre corps aujourd’hui ? Et si vous réfléchissiez à votre alimentation ?

Belle journée à tous,

Émilie Laure

La colopathie fonctionnelle

Comment l’énergétique peut agir sur cette pathologie ?

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’une pathologie connue des médecins mais face à laquelle ils se retrouvent souvent bien impuissants : la colopathie fonctionnelle.

Je vous en parle d’autant plus facilement que j’ai moi-même été diagnostiquée par mon médecin généraliste il y a plusieurs années, que ma maman a été diagnostiquée il y a presque 40 ans et que d’autres personnes dans mon entourage souffrent de tels troubles.

C’est donc à partir d’un échantillon de plusieurs personnes que j’ai pu me faire une première idée du rôle de l’énergétique dans le soulagement des troubles de cette pathologie.

Les caractéristiques générales de la CF

Si l’on s’intéresse à l’approche de la médecine allopathique, il est d’abord reconnu que cette pathologie atteint le côlon uniquement par épisodes de crises. Les symptômes peuvent alterner constipation, diarrhées, flatulence, inflammation générale du côlon, nausées, gonflement du ventre, pics de douleurs intenses et… des troubles de l’humeur de type dépression. Oui ! Les médecins allopathes ont en effet observé que les symptômes physiques étaient accompagnés de symptômes émotionnels.

A l’heure où l’on reconnaît aujourd’hui l’intestin en tant que deuxième cerveau… Deuxième ? Vraiment ? Eh bien, on peut se satisfaire que les médecins allopathes aient fait ce lien. Toutefois, pour bon nombre de patients, il faut malheureusement apprendre à vivre avec ! En effet, la pathologie est selon la médecine chimique incurable et celle-ci soigne donc les symptômes sans s’intéresser à la cause ou à l’origine.

Enfin plus exactement, elle semble démunie. Elle préconise par exemple aux personnes atteintes de colopathie fonctionnelle d’éviter le stress. Facile à dire et pourtant il y a un peu de vrai.

Du point de vue énergétique

L’intestin est ce qui permet de digérer, d’évacuer ce dont le corps physique et les autres corps énergétiques n’ont pas besoin. Dans le cas d’une personne atteinte de colopathie fonctionnelle, j’ai pu observer que ces personnes sont hypersensibles à tout ce qui les entourent. Cette hypersensibilité est aussi bien physique qu’émotionnelle.

Autrement dit, un événement qui pour certains passera inaperçu peut déclencher chez la personne porteuse de cette pathologie de grosses crises qui dureront plusieurs jours voire plusieurs semaines avant de revenir à la « normale » si l’on peut dire que la normale existe pour de telles personnes.

En outre, le côlon est rattaché au 3e chakra, lequel est la porte d’accès au corps astral ou émotionnel. Aussi il n’y a rien d’étonnant qu’un trouble du côlon affecte ensuite l’humeur de la personne touchée et vice-versa.

Les approches énergétiques

On trouvera chez ces personnes une incapacité à prendre du recul sur les situations et souvent des personnes qu’on pourrait caractériser « d’éponges émotionnelles ». Elles se laissent submerger par les situations et absorbent toutes les émotions, les vibrations sans faire le tri. Il y a donc un premier travail, souvent long, à faire pour rétablir ses frontières et apprendre la compassion et les limites de celle-ci. La personne a aussi à apprendre à avoir confiance en elle. Un événement qui la touche directement peut déclencher dans les minutes qui suivent un épisode aigu de colopathie. En ayant confiance en elle, elle aura davantage de recul de compassion vis-à-vis d’elle-même. Se donnant de l’amour, elle rééquilibrera son troisième chakra et atténuera progressivement la crise.

Que ce soit pour moi ou pour ma maman par exemple, j’ai travaillé et continue à travailler principalement avec deux techniques holistiques qui ont prouvé leur efficacité sur un temps long pour stabiliser la pathologie et sur des temps courts aussi à présent en cas de crise. Nul n’est parfait ! Parfois on gère bien une situation émotionnellement parlant… et le lendemain moins bien.

Je travaille avec le Reiki, dont l’énergie sait exactement où elle doit aller. Bien sûr, en posant mes mains sur le ventre de la personne, je peux aussi cibler la zone où j’envoie de l’énergie. Ce travail est à réaliser aussi régulièrement que possible quand il y a besoin et en prévention.

Mais on peut aussi travailler en complément avec la lithothérapie. Son efficacité est très rapide en cas de crise. Et j’ai été surprise à plusieurs reprises de recevoir un coup de fil de ma maman qui préférait m’appeler que de prendre son médicament. Et dans son cas, étant très réactive à cette technique, elle était généralement soulagée dans la journée, alors qu’un traitement allopathique aurait mis plus de temps à le faire.

Travailler le terrain, une des clés

Comme une solution unique n’existe pas, il est clair que le travail de fond du terrain est un complément essentiel. Je le travaille de deux façons. Pour ma part, j’ai changé mes habitudes alimentaires, non pas du jour au lendemain mais progressivement. J’ai d’abord constaté que je ne supportais plus la viande. J’ai arrêté d’en manger et mes symptômes ont réduit. J’ai ensuite réalisé le même constat environ six mois plus tard sur le lait et ses dérivés. J’ai donc arrêté tous les produits laitiers issus des animaux. Et mes crises ont non seulement continuer de s’espacer mais elles étaient de moins en moins importantes. J’ai ensuite supprimer le poisson avant de supprimer le gluten. Et retirer ce dernier élément de mon alimentation a été un réel soulagement.

Certes il peut encore m’arriver de connaître certains troubles dû à cette hypersensibilité. Toutefois, ils sont nettement moins forts dans la durée et dans l’intensité. C’est le premier point. Ensuite lorsqu’ils surviennent, j’utilise alors une troisième technique qui vise à trouver dans mon terrain ce qui est l’origine de ce trouble.

Il peut s’agir de pensées négatives que j’ai eu dans la journée. Et mon corps physique me fait savoir que c’est parfaitement incompatible avec celle que je suis. Je nettoie alors mes corps énergétiques, médite et reprends le chemin de la pensée positive.

Mais il peut s’agir aussi de mémoires cellulaires plus anciennes qui demandent à être transmutées. Je travaille alors avec mes baguettes afin de rechercher l’origine de mes troubles et transmuter ces énergies qui n’ont plus lieu d’être. Je constate généralement qu’à l’issue de ma séance les troubles se sont arrêtés. Parfois l’équilibre se fait juste le lendemain. Quoiqu’il en soit, je cherche à travailler sur l’origine de la crise. Et dès lors que je la trouve, la fin des troubles physiques peut être très rapide, au lieu de prendre plusieurs semaines avec l’approche allopathique.

Évidemment en cas de crise aiguë et en l’absence d’un(e) énergéticien(ne), évitons d’être masochiste ! Un médecin ou un bon herboriste pourra soulager certains symptômes. C’est quand même toujours cela de gagné avec cette pathologie !

Peut-on soulager une pathologie installée de longue date ?

Eh bien oui ! Je connais plusieurs cas dont celui de ma maman. Cette dernière lors d’un examen chez son médecin généraliste n’a pas osé dire qu’elle avait arrêté le gluten et qu’elle suivait régulièrement des séances de thérapie énergétique, le médecin trouvant ses intestins bien souples ! Et je connais d’autres cas de personnes âgées d’une soixantaine d’années qui en travaillant sur plusieurs niveaux ont nettement amélioré leur confort de vie.

Quel lien entre alimentation et colopathie ?

La personne hypersensible ressent tout autour d’elle et en elle. Aujourd’hui les animaux vivent et meurent de plus en plus stressés. Et cela a un impact sur la qualité de la viande que nous mangeons. Clairement lorsque nous mangeons de la viande, nous absorbons des énergies négatives et cela baisse nos vibrations. Une personne hypersensible en souffrira davantage que les autres.

Concernant les poissons ? Vous me direz ils ont vécu dans la mer, libres. Quand on parle de poissons sauvages oui. Toutefois, là aussi les conditions de mort de ces êtres sont abominables, puisqu’ils meurent lentement asphyxiés, tout simplement.

De la même manière, les conditions de production du lait animal sont parfaitement discutables : on insémine à répétition des vaches, qui sont systématiquement séparées de leurs petits à la naissance de ceux-ci. Il s’en suit de la souffrance pour l’animal qui transmet cette information dans son lait.

Enfin s’agissant du gluten, beaucoup de céréales, notamment le blé, ont été génétiquement modifiées afin de pouvoir assurer aux producteurs une plus grande productivité. Malheureusement, ces blés n’ont plus rien à voir avec ceux de nos grand-parents qui étaient nettement plus digestes. C’est donc la mutation génétique du blé qui est principalement la cause de son manque de digestibilité chez les personnes atteintes de colopathie fonctionnelle et plus globalement les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable.

Pour conclure, je voudrais juste rappeler que les observations dont je vous fait part dans cet article sont issues de l’observation de plusieurs cas de personnes atteintes de colopathie fonctionnelle. Pour autant, elles ne signifient pas qu’une seule recette magique et identique suffirait à soulager les maux de ces personnes. En revanche, je crois à la conjugaison de plusieurs techniques énergétiques et en cas d’urgence du recours à l’allopathie. En revanche, je suis aussi convaincue que l’allopathie seule est incapable de soulager de telles pathologies à long terme.

Aussi j’espère un jour prochain que les médecins et les énergéticiens pourront davantage travailler ensemble pour le mieux-être de chacun. Dans certains cas, cela se pratique déjà. Pourvu que ces collaborations se généralisent. C’est encore le meilleur à souhaiter pour nous tous.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

Le végétarisme, mon choix

Le végétarisme, pour moi n’a pas été un effet de mode, comme beaucoup de réfractaires ont tendance à le penser. « On souhaite être original ! Sortir du lot »…

C’est loin d’être toujours confortable justement de sortir du lot. Il existe tellement de préjugés sur l’alimentation végétale, dont la première serait qu’une personne végétarienne serait carencée !

Mais revenons sur mon choix d’abord !

J’ai découvert le végétarisme comme on découvre n’importe quelle pratique. Des amies habitant en Isère, m’avaient un jour indiqué lors d’une invitation à dîner qu’elles étaient végétariennes. Elles étaient bouddhistes également et m’avaient expliqué que leur pratique alimentaire était liée à leur approche bouddhiste. J’avais adapté mon repas avec plaisir à ces amies.

Dans la même période, une autre connaissance m’avait indiquée être végétarienne aussi. Je peux dire que j’étais très ouverte à leur approche et à cette pratique alimentaire de fait.

Pour autant, je mangeais ce que la majorité des occidentaux mangent : viande rouge, viande blanche, charcuterie etc. Et j’aimais ça !

A mon retour en Bourgogne en 2011, je me nourrissais encore de viande et de poisson à tous mes repas. D’ailleurs plusieurs personnes de ma famille me rappelaient – j’étais très fatiguée à l’époque – qu’il était primordial de manger de la viande : viande rouge au moins une fois par semaine, poisson une fois par semaine etc.

Au cours de cette période, j’ai commencé à avoir des troubles intestinaux de plus en plus importants. Et un jour, mon médecin généraliste m’a diagnostiqué une colopathie fonctionnelle. La seule réponse allopathique à une telle pathologie est de vous donner des médicaments, sans chercher à savoir d’où viennent ces troubles. On traite les symptômes.

Afin d’éviter la surmédication que vivait ma maman atteinte de la même pathologie depuis presque 40 ans, j’avais décidé de travailler avec un herboriste.

De nouvelles rencontres

Et c’est en 2013 que j’ai rencontré une femme, végétarienne à temps partiel, qui m’a remis sous les yeux cette notion de végétarisme.

En juin 2013, je passai mon premier degré Reiki. Au cours de la formation, mon Maître nous avait déconseillé de manger de la viande rouge et de boire de l’alcool, ces aliments étant plutôt en contradiction avec le travail réalisé pendant le week-end d’initiation.

Au cours de l’été 2013, je me suis retrouvée à faire du camping, sans réfrigérateur. J’ai fait alors le choix de ne pas manger de viande pendant cette période ou en tout cas d’en limiter la consommation.

J’ai alors remarqué que je me sentais plus légère et que j’arrivais à mieux digérer. Parallèlement, les messages de mes guides m’ont confortée.

Les mois qui ont suivi ont été parfois difficiles. Mon corps était habitué à la viande. C’est comme s’il avait fallu le désintoxiquer. Je mangeais encore du poisson. Je n’étais donc pas encore végétarienne. Et il y avait encore les croyances familiales sur les carences possibles.

Mes guides m’ont alors indiqué qu’il fallait que je poursuive sur ce chemin. En revanche, il fallait que j’arrête rapidement les produits laitiers. C’est ce que j’ai fait quelques mois plus tard en 2014.

Et encore quelques mois plus tard, j’ai cette fois-ci arrêté le poisson, devenant alors réellement végétarienne. Dans un premier temps, je peux clairement dire que je suis devenue végétarienne pour des raisons de santé.

Il me fallait soulager mon corps, mon système digestif et comprendre ce qu’il n’arrivait plus à digérer. La dernière fois que j’ai mangé un poisson, je me rappelle avoir regardé ce corps – oui un corps – devant moi, dans mon assiette. Je me rappelle m’être demandée comment j’allais faire pour le manger.

J’ai eu beaucoup de mal à le finir. C’est la dernière fois que j’ai mangé du poisson.

Le végétarisme, comme prise de conscience

Lorsque j’ai arrêté de me nourrir de viande, j’ai d’abord eu du mal dans mon corps à m’en passer. Cela ne me faisait pas envie, mais il y avait comme un manque… comme si j’avais été droguée. Il m’a fallu trouver d’autres manières de me nourrir.

Mais devenir progressivement végétarienne m’a permis de redécouvrir les merveilles de la nature et la richesse des aliments qui nous entourent.

Peu à peu, j’ai eu de plus en plus une prise de conscience : ceux que nous mangeons ne sont pas si différents que cela de nous. Enfin le fait d’avoir développé la communication intuitive avec les animaux m’a complètement confirmé dans ce choix que j’avais réalisé. Je ne pouvais pas manger des amis, des frères. L’idée même m’écœurait.

J’ai aussi eu une autre prise de conscience à mesure que je suivais des formations dans le domaine énergétique. Les animaux souffrent dans beaucoup d’élevage. Ils sont souvent privés de leur mère à la naissance, meurent prématurément, sont gavés de médicaments de toutes sortes et meurent dans d’atroces souffrances.

Comment dans ces conditions, manger un animal mort dans de telles conditions et vibrant des énergies basses peut-il nous nourrir sainement sur tous les plans ?

Ma démarche intuitive de changement d’alimentation s’expliquait enfin totalement. Les scientifiques reconnaissent l’intelligence de notre intestin (tel un deuxième cerveau). Eh bien, je fais partie des personnes dont les parois digestives sont hypersensibles. Cette sensibilité s’exprime ainsi par le fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle énergie. J’ai compris que je sentais la souffrance des animaux et que celle-ci me faisait mal. Je ne pouvais plus supporter de l’avaler.

De même les poissons meurent dans une agonie totale, asphyxiés. Si on devait comparer ce type de mort avec ce que nous pourrions vivre, nous mourrions noyés tout simplement.

C’est ce qui leur arrive.

De fait ma démarche végétarienne est tout à la fois une démarche de santé mais aussi spirituelle.

Végétarisme, végétalisme, véganisme

Comme je vous l’indiquais plus haut, j’ai aussi arrêté de consommer tout produit laitier. Là encore les peurs familiales conduisaient à se poser la question suivante : mais où vas-tu trouver le calcium nécessaire à tes apports quotidiens ?

D’abord force est de constater que le lait contient de la souffrance, la souffrance de la mère séparée de son enfant. Ensuite nous n’avons pas besoin de lait issu des autres animaux. Le seul lait dont nous avons besoin enfant est celui de notre mère. Et une fois sevré, nous n’en avons pas besoin.

En outre, la digestibilité du lait de vache est remis en question par des scientifiques depuis plusieurs années à présent et l’assimilation du calcium contenu dans ce lait également. Évidemment cela pose des problèmes à l’industrie laitière créée juste après la seconde guerre mondiale afin de relancer l’économie. Comment va-t-elle survivre ?

La question est plutôt de savoir comment vivions-nous sainement avant de développer de telles pratiques ?

Le végétalisme est la pratique consistant à ne manger aucun produit issu des animaux. Je ne suis pas végétalienne, même si je tends vers cette pratique. En effet, je mange encore des œufs. Je fais de mon mieux pour respecter les poules, en choisissant des produits de qualité – bio particulièrement – afin de m’assurer le plus possible de tendre vers le bien-être de ces animaux.

Au cours de mon cheminement, je me suis posée la question aussi de savoir si je deviendrai végan.

Être végan, c’est vivre sans le moindre produit issu d’un animal (ni sa viande, ni sa peau, ni son lait).

Je me suis posée beaucoup de questions sur la cause animale. Avons-nous réellement besoin d’exploiter les animaux pour vivre décemment ? J’ai deux canapés en cuir. Je les regardais étrangement. Je me demandais comment je pouvais m’asseoir dessus. A une époque cela m’était insupportable. Je souhaitais faire l’acquisition d’un tambour chamanique. Là aussi, que choisir ?

Un tambour avec une peau animale ou synthétique ?

C’est en développant la communication avec les esprits que ma réponse est venue.

Certes je n’avais pas les moyens de changer mes canapés. Mais j’avais le moyen de respecter et de donner du sens à la vie qui avait été sacrifiée pour les réaliser. C’est ce que j’ai choisi de faire en remerciant l’esprit de l’animal à l’origine des mes canapés.

J’ai aussi pris la décision de ne plus acheter de cuir animal. Il existe aujourd’hui des cuirs synthétiques d’excellente qualité.

Et mon tambour chamanique ? J’ai choisi de travailler avec l’esprit d’un être, une chèvre. Et j’ai donc choisi un tambour avec une peau de chèvre.

Après chaque travail, je remercie l’esprit de mon tambour et l’esprit de la chèvre. Je reconnais l’importance de cet être dans ma vie. Je lui redonne sa place dans la vie.

Certes je ne suis pas végan, mais je tends vers cette pratique.

Je tends surtout vers le respect de tout ce qui vit.

Et c’est finalement ma démarche globale dans ma relation avec les animaux.

Je les remercie de m’avoir nourrie lorsque je pensais en avoir besoin. Aujourd’hui je suis heureuse de contribuer à la vie en réduisant la consommation de ces êtres merveilleux. Je suis heureuse aussi de contribuer à la réduction de la pollution que leur exploitation induit.

Le végétarisme est un choix que j’assume pleinement aujourd’hui sans le revendiquer de manière ostentatoire. Je le vis. C’est tout.

Et les carences alimentaires ?

Ma santé s’est nettement améliorée depuis mon changement alimentaire. Mais force est de constater que mon mode de vie a changé aussi. Je suis devenue énergéticienne. Je prends davantage soin de moi qu’il y a 10 ans en arrière.

Et mon entourage est toujours étonné de voir la force physique et l’endurance que je possède malgré mon mode de vie et mon mode d’alimentation. Il constate que je prends rarement des compléments alimentaires et même très nettement moins que les personnes qui disent se nourrir normalement.

Je peux passer des journées entières en randonnée en montagne avec plaisir et étant même moins fatiguée que certaines personnes.

Dernièrement, mon médecin généraliste – que je vois une fois par an maximum – a demandé des analyses de sang. Il a notamment demandé une analyse sur le fer.

Beaucoup de personnel médical possède la croyance que les végétariens ont forcément des carences en fer.

Lorsque j’ai récupéré mes résultats, le médecin était juste bluffé. Tout allait parfaitement bien. Si vous veniez à la maison, vous pourriez constater la diversité de mon régime alimentaire. Et la clé de ma bonne santé réside dans le plaisir de manger. Je reste gourmande. Je me fais du bien. Et je cherche à être à l’écoute de mon corps.

Cette pratique ne s’est pas développée du jour au lendemain. Je tends vers cette pratique. Je fais de mon mieux quotidiennement.

Parfois je me fais des plateaux télé où je descends un paquet de chips et des cacahuètes. Et alors ? Je me fais plaisir !

Alors quoique vous mangiez, mangez-le sans culpabilité et avec plaisir !

Je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre.

A l’année prochaine !

Émilie Laure

Le régime crétois ou méditerranéen

On sait depuis longtemps maintenant les bienfaits de l’huile d’olive.

Pour ceux qui ne sauraient encore pas d’où cela vient, il est juste de rappeler qu’on le rattache au régime méditerranéen. Certes ! Mais derrière cette expression se cache pour de nombreux spécialistes (scientifiques et nutritionnistes), la réalité du régime crétois.

Sur l’île de Crète, l’alimentation de ses habitants et sa corrélation avec le développement ou plutôt l’absence de développement de certaines maladies, conduisent de plus en plus de spécialistes à préconiser un régime alimentaire proche du leur.

En tapant « régime crétois », vous tomberez sur de nombreux sites. Top Santé en fait une rapide synthèse ici :

http://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/equilibre-alimentaire/conseils-dietetiques/regime-cretois-comment-profiter-de-ses-bienfaits-sante-17156

Cet article a l’avantage également de donner d’autres conseils pour enrichir et varier son régime alimentaire, pour garder du tonus et une bonne santé.

Et si le lait de vache n’était pas si bon que cela…

Dès lors qu’il s’agit d’arrêter la consommation de lait de vache, certains médecins et lobbys crient au danger pour la santé et que le lait est indispensable pour notre santé. Plusieurs campagnes de communication nous ont vanté depuis des années, les mérites du lait de vache. « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie ».

Outre les conditions de vie des animaux pour produire le lait, outre le fait que des additifs sont ajoutés dans le lait pour une meilleure conservation, plusieurs chercheurs montrent qu’arrêter de consommer du lait de vache ne constitue pas le délire de quelques végétariens ou de certains écolos.

Derrière cette question se pose une véritable problématique de santé publique. Peut-être une solution parmi d’autres pour réduire le trou de la sécurité sociale ???

Un lien parmi d’autres vers une étude scientifique :

http://fr.slideshare.net/Tocup/lait-ses-mauvaises-proprits

Bonne lecture !