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Pourquoi nos morts sont toujours vivants ?

Le mois d’octobre est une période privilégiée pour fleurir les tombes de nos défunts. Les morts…

Nos amis partis trop tôt, notre famille, nos ancêtres etc.

Mais qui sont les morts en réalité ? Et qu’est-ce que la mort ?

De quoi parle-t-on ?

Dans de nombreuses religions, il existe une croyance répandue que la vie est ce qui se passe lors de notre incarnation. Et à l’issue de celle-ci, nous sommes morts. Nous retournons au néant. Le vide…

Pourtant d’autres religions font aussi état d’un lieu où nous nous rendons à l’issue de notre incarnation, le paradis ! Si on le mérite évidemment. Et nous nous y rendons parce que nous sommes morts. D’ailleurs on parle de la demeure de notre ultime repos.

Pourtant, il semble bien qu’il s’y passe quelque chose.

Alors qu’est-ce que la mort ?

Il y a maintenant 7 ans, la meilleure amie de ma Maman est partie. J’étais très proche d’elle. Quelques heures après qu’elle ait rendu son dernier souffle, elle est venue me voir. Je l’ai su avant même que ma maman en soit avisée. Et le soir après avoir contacté la famille de son amie, elle me confirmait la nouvelle.

Toutefois l’histoire ne s’arrête pas là. Comme nous étions très proches, la veille de ses obsèques, j’ai fait un voyage astral dont le souvenir d’une partie m’est restée. Plus exactement, j’ai accompagné la meilleure amie de ma maman. Elle arrivait dans un lieu où beaucoup de « personnes » l’attendaient. C’est en tout cas l’impression que cela m’a donné, car j’ai entendu beaucoup de monde autour d’elle, comme un brouhaha.

Et j’ai alors pris conscience que je l’avais accompagnée jusqu’à l’ultime limite où je pouvais me rendre en tant qu’être incarné.

Toutefois ce premier voyage à l’époque m’a laissé plutôt le sentiment d’une vie après l’incarnation ou plus exactement de la continuité d’un chemin. Certes j’étais triste, mais je savais qu’elle n’était pas seule, car ces autres qui l’avaient accueillie, je les avais entendus.

En 2004, c’est une amie qui s’est tuée dans un accident de voiture. Elle avait alors 20 ans. Il y a environ un an, je suis passée non loin de la ville où elle habitait. Au passage, j’ai ressenti une immense chaleur. Je savais que c’était elle. Et il y a quelques semaines, je me demandais ce qu’elle devenait. Je l’ai donc contactée. Elle a expliqué lors de la communication qu’elle travaillait dans une sorte de bibliothèque ou d’école afin de poursuivre son évolution. Et j’étais juste heureuse d’avoir de ses nouvelles, comme s’il s’agissait d’un simple coup de téléphone. Je la sentais bien, fraîche comme je l’ai connue et rayonnante.

Il n’y avait absolument pas ce parfum de tristesse de ma part ni de la sienne que l’on rattache dans nos cultures à ce qui est appelé communément la mort.

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Est-ce vraiment cela la mort ?

J’ai eu d’autres contacts avec d’autres « défunts » y compris la meilleure amie de ma maman que  j‘ai trouvé aussi rayonnante, rajeunie, libre.

Tout cela est emprunt d’une grande gaieté.

Et je ne peux donc pas rattaché le mot mort à cet état dans lequel ces êtres vivent. Ils sont même à mes yeux et à ma conscience plus vivants que jamais. Ils sont.

Leur conscience est ouverte sur la réalité dans toutes ses dimensions.

Mais nous ? Sommes-nous réellement ouverts à la réalité ? Le sommes-nous vraiment ? Tant que nos yeux sont fermés, nous sommes aveugles. Tant que nous suivons un ordre bien établi sans conscience, sans réfléchir à nos actes, comme des robots, il me semble bien que nous sommes morts. Oui c’est cela pour moi la mort, cet état dans lequel une majorité d’entre nous vit. C’est cela la mort : croire que la vie consiste en une répétition d’actes communs. Certains attendent même la retraite pour vivre !

Et alors à quel moment sommes-nous vivants ? Dites-moi à quel moment ?

C’est une tribu de zombie qui vit à la surface de la planète et nous sommes parmi eux. A n’importe quel moment, nous pouvons choisir de basculer et de revenir dans le royaume des vivants. Nous pouvons le faire et gravir les marches qui peu à peu nous ramènent dans cet espace de quiétude que nous recherchons trop souvent à l’extérieur de nous-mêmes.

Car la vie est en nous. Nous sommes la vie. Et cette flamme ne demande qu’à rejaillir. Chaque jour je découvre un nouvel espace de la vie, une nouvelle dimension. Et je m’en amuse.

Que nous sommes si ignorants de la vie !

Aujourd’hui je continue à me rendre certes sur les tombes des miens. Mais je ne suis pas triste. C’est le temple qu’ils ont choisi afin que nous puissions les honorer. Et je suis heureuse de pouvoir m’y rendre afin de rendre honneur à mes lignées. J’aime les miens et je sais aujourd’hui qu’ils vivent dans un espace de bienveillance où je peux les contacter si besoin. Ils nous observent. Ils nous laissent avancer. Ils participent parfois à notre chemin… si nous les écoutons.

Ils ne sont donc pas morts ! Loin s’en faut ! Et surtout ils sont loin de se reposer. Ils restent actifs, ils restent VIVANTS, plus que jamais.

Et vous, où en êtes-vous ?

Bien à vous,

Émilie Laure

La mémoire cellulaire, une fatalité ?

Oser poser les bons mots sur ce que nous vivons est important afin de ne plus parler de superstitions ni tomber dans la fatalité. C’est ainsi nous permettre de redevenir acteurs et responsables de nos vies.

Dans ce sens et sur mon chemin de vie, j’ai pris conscience de l’importance d’informations qui pouvaient limiter nos comportements, notre évolution et nous conduire dans des schémas répétitifs.

Il existe de nombreuses thérapies qu’elles soient comportementales ou énergétiques qui visent à nous conduire vers le mieux-être.

Toutefois certaines d’entre elles ne sont pas suffisantes face à des informations encodées au plus profond de nos cellules, les fameuses mémoires cellulaires.

Alors que faire ?

test-adnLes mémoires cellulaires, des informations

Il est d’abord primordial de revenir à l’essentiel en comprenant que les mémoires encodées dans nos cellules constituent des informations. Dans de nombreux pays, on le reconnaît. En France, on a un peu plus de difficultés à le faire.

Observez le sort de l’homéopathie remise régulièrement en question. L’homéopathie travaille sur les informations et transmet de nouvelles informations afin d’apporter un mieux-être au patient.

Et bien sûr en comprenant le profil ou le tempérament de la personne, l’homéopathe travaillera avec tel type ou tel type d’information, cherchant à contrer le terrain de la personne.

On reconnaît ainsi à travers l’homéopathie, mais aussi d’autres thérapies, qu’il existe un terrain dirons-nous génétique favorisant l’émergence de pathologies, qu’elles soient physiques, mentales ou émotionnelles. Ne parle-t-on pas de psychogénéalogie par exemple ?

De nombreux travaux dont ceux de scientifiques français ont mis en évidence les propriétés de mémorisation de nos cellules mais aussi de tout autre cellule non humaine. Je pense notamment à Jacques Benveniste mais aussi à Luc Montagnier, Prix Nobel qui poursuit actuellement les travaux de Benveniste malgré les critiques du milieu scientifique.

Dans quelques années, on le verra comme un scientifique courageux qui aura été capable de remettre en jeu un titre honorifique de taille.

Au Japon, les travaux de Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau montrent non seulement les capacités de mémorisation des cellules constituant l’eau mais surtout la capacité à changer l’information contenue dans ces cellules.

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Reprogrammer nos cellules

A l’heure où de nombreux scientifiques poursuivent leurs travaux sur le décodage du génome humain, afin de mieux comprendre certaines pathologies, plusieurs thérapies énergétiques proposent quant à elle de travailler directement sur les mémoires cellulaires à l’origine de maux ou événements vécus quotidiennement par les personnes. Il peut s’agir d’accompagner un traitement allopathique sur des pathologies chroniques. Il peut aussi s’agir pour la personne de vouloir sortir de schémas répétitifs : relations conjugales violentes ou de dépendances, échec au travail, relations familiales de dépendances.

Bien souvent, on en trouve l’origine dans des mémoires cellulaires, celles-là même que les scientifique aimeraient identifier et dont une partie constitue aux yeux des scientifiques un ADN « poubelle ».

Ces mémoires cellulaires peuvent être changées. Il ne s’agit pas de promesse. Le travail selon les spécialités et selon les personnes peut demander une ou plusieurs séances. Avant d’avoir mis en place ce travail pour autrui, je l’ai d’abord expérimenté pour moi. Et le travail n’est jamais fini.

Il existe toujours un axe de progression en chacun de nous et des limites qui se font jour sur d’autres problématiques.

Quand je regarde parfois en arrière, je vois déjà le chemin parcouru en quelques années seulement et avec la volonté farouche d’évoluer et de faire tomber les limites, les peurs et les carcans qui m’entouraient.

Cette volonté est toujours mienne pour moi-même, ma famille et autrui. Et quand il s’agit d’autrui, on ne peut raisonnablement lever ces mémoires qu’avec la participation consciente de la personne.

C’est ainsi que les informations contenues dans nos cellules peuvent être changées, progressivement et en respectant le rythme de chacun.

Je vous propose de développer cette question au cours d’une conférence, le 11 mars prochain à Biomonde Le Creusot à 16h30 et le vendredi 21 avril prochain à 20h à Mours Saint Eusèbe.

Belle journée à tous,

Émilie Laure

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La radiesthésie

Découverte de la radiesthésie

J’ai découvert la radiesthésie il y a déjà plusieurs années. J’habitais encore Grenoble. Et je crois finalement m’être rendue dans cette direction par curiosité. J’étais dans le rayon « ésotérisme » d’un grand magasin de livres et c’est un livret comportant également un pendule qui a attiré mon attention.

Le pendule était « on ne peut plus » basique, mais me plaisait ! Et c’était bien là l’essentiel. Comme je débutais, j’ai alors suivi les conseils du livre : tenue du pendule, exercices divers.

Et lorsque quelqu’un de la famille perdait un objet, je le cherchais tout de suite afin de m’exercer.

Pendule en cristal de roche

Pendule en cristal de roche

A quoi sert la radiesthésie ?

Finalement, j’ai réellement commencé à approfondir mon utilisation du pendule lors de ma formation en géobiologie. J’ai alors découvert d’autres outils de radiesthésie : baguettes et autres types de pendules.

La radiesthésie ou l’art de détecter les vibrations ou radiations peut même être pratiqué sans le moindre outil d’amplification de notre sensibilité. C’est avec l’expérience que je l’ai appris.

Toutefois je préfère encore travailler avec mes pendules et mes baguettes coudées afin d’affiner mes mesures, notamment lors des bilans énergétiques des personnes et des lieux.

Les énergies sont très fortes à Brocéliande et ne demandent qu'à être réactivées dans le respect des lieux et des êtres qui les habitent.

Notre corps est à lui seul un outil de détection des vibrations qui nous entourent.

Autrement dit, la radiesthésie ne sert pas seulement à trouver des objets ou des personnes mais aussi à prendre des mesures et ainsi détecter des déséquilibres énergétiques. Dans ce sens, les outils de radiesthésie ne sont pas des outils divinatoires comme on peut lire de ci de là et grâce auxquels on pourrait voir dans l’avenir.

Toutefois, ils peuvent être source de nombreuses informations très riches !

Partage d’expériences

Pour aller plus loin sur les usages de la radiesthésie et échanger ensemble de vive voix sur le sujet, je vous propose de nous rencontrer lors de ma prochaine conférence sur le sujet qui se tiendra le samedi 3 décembre 2016, à 15h, à Biomonde, Zone Artisanale de Montvaltin au Creusot.

Je proposerai aussi minéraux et pendules à la vente.

Et pour ceux qui souhaitent découvrir cet art, je propose un stage d’une demi-journée en début d’année prochaine le samedi 28 janvier 2017 après-midi.

Au plaisir de vous rencontrer,

Émilie Laure

A quand la fin des massacres ?

Ce soir, je me sens triste. Plusieurs centaines, peut-être un millier de corbeaux auront été tués ce soir. Ces messagers, qui sont venus nous montrer le déséquilibre dans lequel nous vivons et que nous générons, sont massacrés comme chaque année.

Vous comprenez, ils génèrent des nuisances. Ah bon?  Et la décharge où ils se nourrissent ne serait-elle pas à l’origine de leur surpopulation? Et oui, c’est tellement plus facile de s’attaquer aux symptômes, plutôt qu’à l’origine du mal.

Ce soir, j’ai mal pour eux. J’ai mal pour ces frères qui nous montrent nos dérives et qu’on ne sait pas écouter. Demain dans la presse, les chasseurs se gargariseront d’avoir rendu service à la communauté. Ils donneront le compte fatidique des vaincus, en portant haut leur trophée. Autorisés par la mairie, ils bomberont le torse, leurs victimes à la main. Alors oui ce soir, je me sens mal. Que regardent-ils au ciel les aveugles? Mais que regardent-ils donc? C’est cela le respect de la Vie?

On tue ceux qui nous ouvrent les yeux. Dormez tranquille. Continuez de regarder Loft Story, Koh Lanta et le 20h, nous nous occupons de vous. Nous vous endormons chaque jour davantage pour mieux vous manipuler. De toute façon, vous croyez que ce sont les autres qui peuvent faire quelque chose, pas vous. D’ailleurs, le monde est foutu après tout. Autant rester devant cette télé à croire que tout est déjà fini…

Mais allez-vous vous réveiller? Arrêtez de laisser votre pouvoir aux autres. Arrêter de les laisser décider à votre place. Il est temps de changer de paradigme. Il est temps d’ouvrir les yeux. Et c’est clair que ce n’est pas toujours joli à voir. Mais franchement, ce n’est pas en fermant les yeux que cela s’améliorera. Alors? Qui ouvrira sa conscience ce soir?

Émilie Laure