La colopathie fonctionnelle

Comment l’énergétique peut agir sur cette pathologie ?

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’une pathologie connue des médecins mais face à laquelle ils se retrouvent souvent bien impuissants : la colopathie fonctionnelle.

Je vous en parle d’autant plus facilement que j’ai moi-même été diagnostiquée par mon médecin généraliste il y a plusieurs années, que ma maman a été diagnostiquée il y a presque 40 ans et que d’autres personnes dans mon entourage souffrent de tels troubles.

C’est donc à partir d’un échantillon de plusieurs personnes que j’ai pu me faire une première idée du rôle de l’énergétique dans le soulagement des troubles de cette pathologie.

Les caractéristiques générales de la CF

Si l’on s’intéresse à l’approche de la médecine allopathique, il est d’abord reconnu que cette pathologie atteint le côlon uniquement par épisodes de crises. Les symptômes peuvent alterner constipation, diarrhées, flatulence, inflammation générale du côlon, nausées, gonflement du ventre, pics de douleurs intenses et… des troubles de l’humeur de type dépression. Oui ! Les médecins allopathes ont en effet observé que les symptômes physiques étaient accompagnés de symptômes émotionnels.

A l’heure où l’on reconnaît aujourd’hui l’intestin en tant que deuxième cerveau… Deuxième ? Vraiment ? Eh bien, on peut se satisfaire que les médecins allopathes aient fait ce lien. Toutefois, pour bon nombre de patients, il faut malheureusement apprendre à vivre avec ! En effet, la pathologie est selon la médecine chimique incurable et celle-ci soigne donc les symptômes sans s’intéresser à la cause ou à l’origine.

Enfin plus exactement, elle semble démunie. Elle préconise par exemple aux personnes atteintes de colopathie fonctionnelle d’éviter le stress. Facile à dire et pourtant il y a un peu de vrai.

Du point de vue énergétique

L’intestin est ce qui permet de digérer, d’évacuer ce dont le corps physique et les autres corps énergétiques n’ont pas besoin. Dans le cas d’une personne atteinte de colopathie fonctionnelle, j’ai pu observer que ces personnes sont hypersensibles à tout ce qui les entourent. Cette hypersensibilité est aussi bien physique qu’émotionnelle.

Autrement dit, un événement qui pour certains passera inaperçu peut déclencher chez la personne porteuse de cette pathologie de grosses crises qui dureront plusieurs jours voire plusieurs semaines avant de revenir à la « normale » si l’on peut dire que la normale existe pour de telles personnes.

En outre, le côlon est rattaché au 3e chakra, lequel est la porte d’accès au corps astral ou émotionnel. Aussi il n’y a rien d’étonnant qu’un trouble du côlon affecte ensuite l’humeur de la personne touchée et vice-versa.

Les approches énergétiques

On trouvera chez ces personnes une incapacité à prendre du recul sur les situations et souvent des personnes qu’on pourrait caractériser « d’éponges émotionnelles ». Elles se laissent submerger par les situations et absorbent toutes les émotions, les vibrations sans faire le tri. Il y a donc un premier travail, souvent long, à faire pour rétablir ses frontières et apprendre la compassion et les limites de celle-ci. La personne a aussi à apprendre à avoir confiance en elle. Un événement qui la touche directement peut déclencher dans les minutes qui suivent un épisode aigu de colopathie. En ayant confiance en elle, elle aura davantage de recul de compassion vis-à-vis d’elle-même. Se donnant de l’amour, elle rééquilibrera son troisième chakra et atténuera progressivement la crise.

Que ce soit pour moi ou pour ma maman par exemple, j’ai travaillé et continue à travailler principalement avec deux techniques holistiques qui ont prouvé leur efficacité sur un temps long pour stabiliser la pathologie et sur des temps courts aussi à présent en cas de crise. Nul n’est parfait ! Parfois on gère bien une situation émotionnellement parlant… et le lendemain moins bien.

Je travaille avec le Reiki, dont l’énergie sait exactement où elle doit aller. Bien sûr, en posant mes mains sur le ventre de la personne, je peux aussi cibler la zone où j’envoie de l’énergie. Ce travail est à réaliser aussi régulièrement que possible quand il y a besoin et en prévention.

Mais on peut aussi travailler en complément avec la lithothérapie. Son efficacité est très rapide en cas de crise. Et j’ai été surprise à plusieurs reprises de recevoir un coup de fil de ma maman qui préférait m’appeler que de prendre son médicament. Et dans son cas, étant très réactive à cette technique, elle était généralement soulagée dans la journée, alors qu’un traitement allopathique aurait mis plus de temps à le faire.

Travailler le terrain, une des clés

Comme une solution unique n’existe pas, il est clair que le travail de fond du terrain est un complément essentiel. Je le travaille de deux façons. Pour ma part, j’ai changé mes habitudes alimentaires, non pas du jour au lendemain mais progressivement. J’ai d’abord constaté que je ne supportais plus la viande. J’ai arrêté d’en manger et mes symptômes ont réduit. J’ai ensuite réalisé le même constat environ six mois plus tard sur le lait et ses dérivés. J’ai donc arrêté tous les produits laitiers issus des animaux. Et mes crises ont non seulement continuer de s’espacer mais elles étaient de moins en moins importantes. J’ai ensuite supprimer le poisson avant de supprimer le gluten. Et retirer ce dernier élément de mon alimentation a été un réel soulagement.

Certes il peut encore m’arriver de connaître certains troubles dû à cette hypersensibilité. Toutefois, ils sont nettement moins forts dans la durée et dans l’intensité. C’est le premier point. Ensuite lorsqu’ils surviennent, j’utilise alors une troisième technique qui vise à trouver dans mon terrain ce qui est l’origine de ce trouble.

Il peut s’agir de pensées négatives que j’ai eu dans la journée. Et mon corps physique me fait savoir que c’est parfaitement incompatible avec celle que je suis. Je nettoie alors mes corps énergétiques, médite et reprends le chemin de la pensée positive.

Mais il peut s’agir aussi de mémoires cellulaires plus anciennes qui demandent à être transmutées. Je travaille alors avec mes baguettes afin de rechercher l’origine de mes troubles et transmuter ces énergies qui n’ont plus lieu d’être. Je constate généralement qu’à l’issue de ma séance les troubles se sont arrêtés. Parfois l’équilibre se fait juste le lendemain. Quoiqu’il en soit, je cherche à travailler sur l’origine de la crise. Et dès lors que je la trouve, la fin des troubles physiques peut être très rapide, au lieu de prendre plusieurs semaines avec l’approche allopathique.

Évidemment en cas de crise aiguë et en l’absence d’un(e) énergéticien(ne), évitons d’être masochiste ! Un médecin ou un bon herboriste pourra soulager certains symptômes. C’est quand même toujours cela de gagné avec cette pathologie !

Peut-on soulager une pathologie installée de longue date ?

Eh bien oui ! Je connais plusieurs cas dont celui de ma maman. Cette dernière lors d’un examen chez son médecin généraliste n’a pas osé dire qu’elle avait arrêté le gluten et qu’elle suivait régulièrement des séances de thérapie énergétique, le médecin trouvant ses intestins bien souples ! Et je connais d’autres cas de personnes âgées d’une soixantaine d’années qui en travaillant sur plusieurs niveaux ont nettement amélioré leur confort de vie.

Quel lien entre alimentation et colopathie ?

La personne hypersensible ressent tout autour d’elle et en elle. Aujourd’hui les animaux vivent et meurent de plus en plus stressés. Et cela a un impact sur la qualité de la viande que nous mangeons. Clairement lorsque nous mangeons de la viande, nous absorbons des énergies négatives et cela baisse nos vibrations. Une personne hypersensible en souffrira davantage que les autres.

Concernant les poissons ? Vous me direz ils ont vécu dans la mer, libres. Quand on parle de poissons sauvages oui. Toutefois, là aussi les conditions de mort de ces êtres sont abominables, puisqu’ils meurent lentement asphyxiés, tout simplement.

De la même manière, les conditions de production du lait animal sont parfaitement discutables : on insémine à répétition des vaches, qui sont systématiquement séparées de leurs petits à la naissance de ceux-ci. Il s’en suit de la souffrance pour l’animal qui transmet cette information dans son lait.

Enfin s’agissant du gluten, beaucoup de céréales, notamment le blé, ont été génétiquement modifiées afin de pouvoir assurer aux producteurs une plus grande productivité. Malheureusement, ces blés n’ont plus rien à voir avec ceux de nos grand-parents qui étaient nettement plus digestes. C’est donc la mutation génétique du blé qui est principalement la cause de son manque de digestibilité chez les personnes atteintes de colopathie fonctionnelle et plus globalement les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable.

Pour conclure, je voudrais juste rappeler que les observations dont je vous fait part dans cet article sont issues de l’observation de plusieurs cas de personnes atteintes de colopathie fonctionnelle. Pour autant, elles ne signifient pas qu’une seule recette magique et identique suffirait à soulager les maux de ces personnes. En revanche, je crois à la conjugaison de plusieurs techniques énergétiques et en cas d’urgence du recours à l’allopathie. En revanche, je suis aussi convaincue que l’allopathie seule est incapable de soulager de telles pathologies à long terme.

Aussi j’espère un jour prochain que les médecins et les énergéticiens pourront davantage travailler ensemble pour le mieux-être de chacun. Dans certains cas, cela se pratique déjà. Pourvu que ces collaborations se généralisent. C’est encore le meilleur à souhaiter pour nous tous.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

4 réflexions sur « La colopathie fonctionnelle »

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  2. Bonjour,

    Article très interessant, mais il me semble délicat de travailler uniquement sur un chakra sans aligner l’ensemble de 7 chakkras majeurs et de leur équilibre énergétique.
    La Chélation de certaines couches de l’aura me semble une bonne approche, compte tenu de l’importance du C3 dans le corps astral.
    L’usage du pendule est , à mon humble avis, indispensable. Son orientation déclinera l’origine des troubles, qu’ils soient physiques ou psychiques, C3 étant fortement lié aux diverses natures de stress.
    Et de là, une action de correction sur C3 avec un rééquilibrage complet.
    c’est entre les mains du magnétiseur avec l’aide de la lithothérapie.

    Amicalement

    Le Tigre Blanc
    Professeur de Taiji-Quand & QiGong.
    Méditation & Relaxation
    Magnétiseur & Rééquilibrage énergétique des Chakkras.

    1. Bonjour,
      Merci de votre partage. Effectivement, dans une approche énergétique, celle-ci se doit d’être holistique et de prendre l’être dans son ensemble. Je vous rejoins lorsque vous indiquez que les troubles intestinaux peuvent être liés au stress et je dirais plus globalement à des troubles émotionnels de différentes natures. Le C3 étant une porte d’entrée dans le corps émotionnel, il devient indispensable d’y travailler en profondeur. En outre, ce sont différents troubles qui peuvent être à l’origine de déséquilibres : troubles passagers ou troubles chroniques. Les accompagnements peuvent différer et nécessiter des approches différentes. Pour un trouble chronique, il vaudrait mieux accompagner la personne dans un travail plus approfondi notamment au niveau des mémoires cellulaires pour travailler le déséquilibre en profondeur.
      La lithothérapie peut constituer en effet une technique pertinente.
      Merci de votre intervention,
      Cordialement,
      Émilie Laure

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