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Reiki Usui pour les animaux

Le Reiki Usui pour les animaux

Dans ce nouvel article, je vous propose d’apporter quelques réponses à vos questions concernant le Reiki Usui à destination des animaux. Après tout, ils ont droit aussi d’en recevoir !

Et ce sont en premier lieu vous les « maîtres » de ces êtres qui me demandez comment faire et dans quel cas peut-on avoir recours au Reiki Usui avec les animaux.

Le Reiki Usui pour tous les animaux

Tout d’abord, le Reiki Usui peut-être pratiqué pour tous les animaux : quelle que soit la taille de l’animal, son âge et son état de santé. Qu’il soit sauvage, dans un parc animalier ou domestique.

Tous les animaux peuvent recevoir du Reiki Usui. Et si vous savez les observez ou les entendre, vous saurez recevoir leur aval.

Pour rappel, quelques éléments de réflexion sur l’animal en tant qu’être sensible : https://emilie-m.net/specialites/du-cote-des-animaux/

Une séance de Reiki Usui adaptée

Un animal peut être stressé à l’idée d’être immobilisé et encore plus sur une table de soin, cette dernière lui rappelant celle du vétérinaire.

Aussi privilégiez un espace où il se sentira libre de circuler et où il ne risque pas de casser des objets.

En outre, selon le tempérament de l’animal et sa taille, il peut être préférable d’aller le voir sur place pour réaliser le Reiki Usui : ce sera le cas pour un cheval par exemple, des animaux vivant en parc animalier ou encore des animaux d’élevage tels les bovins et les ovins.

Reiki Usui pour les animaux

Laissez-le se placer dans une position confortable pour lui. Et s’il préfère que vous (le maître) restiez avec lui, faites-le !

Concernant la durée, celle-ci est variable selon les animaux, leur âge, leur trouble et leur état de fatigue et de nervosité. S’il s’agit d’une première séance, un animal peut être effrayé par la sensation : le praticien approchera doucement ses mains jusqu’à une distance acceptable.

Votre animal sait quand il n’a plus besoin d’énergie : généralement il se détourne des mains du praticien et s’en va. Attention ne confondez pas le besoin de mouvements de votre animal avec la fin de la séance. Le praticien proposera ses mains, l’animal y reviendra ou bien s’en ira s’il n’en n’a plus besoin.

Une séance de Reiki Usui pour un animal est donc toujours adaptée.

Le Reiki Usui pour des troubles du comportement

Pour rappel, le Reiki Usui est une méthode de traitement holistique. Cela signifie qu’elle prend en compte l’individu dans son ensemble. C’est exactement la même chose pour un animal. Si vous déménagez et que votre animal est stressé ou lors d’un départ de vacances, vous pouvez demander à votre praticien Reiki de réaliser une séance à votre animal.

Il pourra également travailler sur tout autre trouble du comportement chez votre animal.

Vous avez un être conscient à vos côtés et comme vous, il peut avoir besoin de réconfort dans certains passages de sa vie.

Pour en savoir plus sur la conscience animale : https://emilie-m.net/la-conscience-animale/

Reiki Usui pour les animaux

Le Reiki Usui pour des pathologies installées

Le Reiki Usui constitue une méthode d’accompagnement pour des troubles installés de longue date ou des troubles dégénératifs. Pour un animal vieillissant, vous pouvez ainsi soulager les troubles articulaires par exemple.

Pour un animal qui reçoit régulièrement des traitements médicamenteux, vous pouvez demander à votre praticien de faire du Reiki sur les médicaments afin de potentialiser les propriétés de ceux-ci.

Le Reiki Usui en cas d’opération

Votre animal doit subir une opération ? Votre praticien peut réaliser du Reiki Usui afin que l’animal la supporte mieux et accélérer sa cicatrisation et sa récupération.

Pour cela, vous pouvez demander à votre praticien de passer à votre domicile. Ou bien vous pouvez envoyer une photo de l’animal et/ou de la plaie opérée (même si elle est recouverte de bandages) à votre praticien. Celui-ci pourra travailler à distance sur votre animal.

En savoir davantage sur le Reiki Usui en cas d’opérations : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-operations-chirurgicales/

En résumé, tous les animaux peuvent recevoir du Reiki Usui : jeunes, moins jeunes, animaux domestiques, sauvages ou d’élevage. Le Reiki Usui permet de travailler aussi bien sur des troubles mécaniques que comportementaux. Vous pouvez y avoir recours régulièrement pour des troubles installés de longue date ou plus ponctuellement dans le cas d’une opération chirurgicale.

La séance est toujours adaptée à l’animal et le praticien choisira en accord avec le maître le lieu le plus adapté : le cabinet du praticien ou le domicile de l’animal.

Enfin, votre praticien Reiki pourra pratiquer la séance aussi bien à distance qu’en présence de l’animal.

Pour rappel, le Reiki Usui est une thérapie énergétique alternative. Tout traitement médicamenteux débuté sur ordonnance et suivant la prescription d’un vétérinaire doit être poursuivi au cours d’un traitement Reiki.

L’arrêt de tout traitement médicamenteux est sous la responsabilité de votre vétérinaire.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur le Reiki et son utilisation à destination des animaux ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Et exceptionnel ! Profitez d’une nouvelle journée de bonheur le dimanche 2 septembre prochain dans la région de Chalon-sur-Saône.

Mon amie Nathalie Bergeron, coach et spécialiste en relaxation organise une journée bonheur et détente pour vous mesdames, à laquelle je participe. Je proposerai au cours de la journée du 2 septembre prochain des ateliers de lithothérapie et de massage des mains, aux sons de musiques douces. Nathalie vous proposera des moments de relaxation pour détendre votre esprit et vous évader.

Vous pouvez venir seule ou avec une amie.

Attention le nombre de places est limité pour un prix de 49 € seulement la journée. 49€ pour vous offrir un moment pour vous dans un cadre unique. Pour le repas, chacune apportera un plat à partager ensemble et dans un moment convivial.

Profitez dès maintenant de cette journée bonheur du 2 septembre prochain de 9h30 à 17h.

Pour des renseignements supplémentaires, appelez-moi ou laissez-moi un message.

Les animaux sont-ils inférieurs à l’être humain ?

Aborder la question de la conscience animale conduit aussi à se poser cette question, celle de la place de l’animal par rapport à l’être humain.

Et si nous devons être honnête, nous devons d’abord reconnaître que nous sommes nous-mêmes des animaux.

Donc qu’est-ce qui nous différencie des autres animaux ?

Nous faisons de l’élevage d’animaux. Nous fabriquons des outils, des machines et toute sorte d’objets dont certains sont loin d’être indispensables pour notre bien-être. Nous produisons de la viande bien au-delà de nos besoins réels et dans des conditions abominables pour l’animal du début de la chaîne jusqu’à la fin.

Nous nous exprimons avec un langage codé approprié à une compréhension par les membres de notre espèce vivant dans la même région géographique que nous.

Kira

La pensée animale

Les animaux vivent en se nourrissant strictement de ce qu’ils ont besoin. Certaines espèces anticipent les périodes plus difficiles climatiquement en faisant des réserves, ce qui tendrait à prouver l’existence d’une forme d’intelligence.

Les stratégies de différents peuples d’animaux montrent aussi leur capacité à adapter leur communication pour protéger le groupe ou le petit.

Quand on parle d’infériorité, de quoi parle-t-on en réalité ? D’intelligence ? De capacité de développement industriel ? De destruction massive de son habitat ?

Lors de mes conférences sur le sujet, j’arrive toujours à la conclusion que nous ne devons pas et que nous ne pouvons pas comparer les formes d’intelligence des autres animaux avec celle des êtres humains. Elles existent sans le moindre doute. Et celles-ci sont régies notamment par l’amour. Les animaux sont des maîtres dans le domaine.

Les animaux ne trouvent aucun intérêt à chercher à dominer telle ou telle espèce. Cela ne les intéresse pas. Cela ne fait plus partie de leurs programmes internes. Ils vivent dans le moment présent.

Le développement industriel ne les intéresse pas non plus. Ils ont confiance dans la vie et dans la nature.

Je pourrais encore énumérer un certain nombre de réalités des animaux vivant à l’état sauvage. Force est de constater que leurs comportements sont admirables à bien des points et que ce sont des individus comme nous qui vivons dans des sentiments perpétuels de peurs. Ces sentiments nous conduisent à vouloir tout contrôler. Dans cette course folle au contrôle, nous méprisons la vie et les cadeaux qu’elle nous offre quotidiennement. Nous avons perdu totalement confiance en la vie et en nous-même et de fait, nous gaspillons et dilapidons l’héritage de notre terre mère.

Alors est-ce cela être supérieur aux autres animaux ? Supérieur est un superlatif du mot élevé. Être supérieur signifie donc être plus élevé, plus haut que.

A force de constater nos errements, j’ai du mal à voir en quoi nous sommes capables de prendre davantage de hauteur que les autres animaux. Il me semble même que ce sont eux qui en sont davantage capables que nous.

Plus élevé spirituellement, ils le sont sans doute aussi. Et cela n’aurait rien de bien difficile quand nous constatons aujourd’hui à quel point nous sommes éloignés de nous-mêmes.

Chloé

Le maître ne s’impose pas

Le véritable maître spirituel ne s’impose pas. Il ne vient pas dire « je suis le maître » ou encore « j’ai atteint ce degré de maîtrise ». Il est. C’est tout.

Le maître véritable n’est d’ailleurs pas toujours reconnu par les siens. Et il ne cherche pas cela.

Aussi en provoquant toujours les événements, en cherchant à les contrôler davantage quotidiennement, je crois que l’être humain s’éloigne de la prise de hauteur qui pourrait faire de lui cet être « supérieur ».

En outre, le maître véritable ne cherche pas à être supérieur. Il cherche au contraire à ce que chacun puisse s’élever à sa hauteur.

En tout état de cause, il respecte le chemin de chacun là où il en est.

Alors peut-on dire fermement que les animaux sont inférieurs aux êtres humains ? Peut-on aussi affirmer le contraire ? Et finalement, en soulevant ces questions, se peut-il que nous nous trompions de paradigme ?

Se peut-il juste qu’il soit temps à présent de changer tout cela pour mieux vivre ensemble, nous les habitants de la planète Terre ?

Je vous souhaite à tous une belle journée,

Émilie Laure

Parler aux animaux… oui mais lesquels ?

KiraVoilà bien une drôle de question que je pose aujourd’hui. Communiquer avec les animaux intéresse de plus en plus. Et force est de constater que ce besoin se fait jour pour de nombreux propriétaires d’animaux de compagnie. Ce sont ainsi plutôt les chiens et les chats qui font le plus l’objet de demandes de communication… les chevaux aussi. Laïla Del Monte est d’ailleurs l’une des pionnières dans le domaine.

On s’intéresse d’abord au bien-être et à la compréhension de ceux qui nous sont les plus proches, ce qui est tout à fait louable en soi.

Toutefois on oublie que la conscience animale ne se limite pas aux seuls animaux proches physiquement des êtres humains.

Revoir notre relation avec les animaux

La communication avec d’autres animaux, qu’ils soient d’élevage, de cirque, en parc d’attraction, en captivité ou en milieu sauvage, a beaucoup à nous apprendre sur eux-mêmes et sur nous-mêmes… la plupart de nos études les concernant se réduisant pour la plupart à une observation de notre point de vue et sans réelle communication avec les animaux.

L’on comprendrait davantage la séparation des mères et des petits dans les élevages et ce que cela génère pour ces êtres, comme pour nous en tant que consommateurs d’un lait qui ne nous est pas destiné.

L’on comprendrait davantage les comportements de dauphins ou autres êtres marins vivant dans des bassins de tailles réduites et qui passent leur vie en captivité à distraire des êtres sans conscience venus voir tourner un ballon sur le bout du nez d’une otarie. Est-ce si drôle, si amusant pour tout le monde ? L’animal y compris ?

D’ailleurs que cela nous apporte-t-il réellement de voir de tels tours ?

Qu’est-ce qui peut nous émerveiller le plus ? Voir ces animaux mis en scène ? Ou les observer avec respect dans leur milieu naturel ?

Communiquer avec les animaux et revenir à l’unité

Chloé

Communiquer avec les animaux peut permettre de développer un mieux-vivre ensemble, voir comment partager notre planète dans le respect de l’autre et sans chercher constamment à tuer ou blesser pour imposer sa suprématie.

La Terre appartient à tous. Échangeons pour mieux respecter chacun.

Qu’il s’agisse de déplacer un essaim d’abeilles ou de demander à des cervidés de réduire leur passage dans le jardin, une communication non violente et bienveillante est aussi possible avec les animaux.

Et ils sont bien souvent plus compréhensifs que les êtres humains eux-mêmes.

J’ai ainsi récemment négocié le déplacement d’un essaim de guêpes. Aucun ne m’a attaquée. Quelques mois plus tôt, j’avais aussi négocié avec l’esprit des cervidés qui venaient dans mon potager.

Dans mon foyer, tout au long de ma grossesse, j’ai échangé avec mes chiennes pour présenter l’arrivée du bébé et aussi leur rappeler que personne ne pouvait prendre leur place. C’était primordial pour moi comme pour mes chiennes qui savent aujourd’hui quelle place est la leur et ont accepté le bébé.

Je crois utile de développer davantage la communication animale pour mieux nous comprendre en tant qu’êtres humains.

Les animaux ont une grande bienveillance et un regard très sage sur nos comportements. Ils ne jugent pas et soulèvent néanmoins des questions très pertinentes sur nos motivations dans telle ou telle situation.

Qui sont vraiment les maîtres ? Ceux qui cherchent à dominer ? Ou ceux qui attendent que les oreilles soient prêtes à entendre ?

Il est encore temps de reprendre notre vie sur Terre en main. Un nombre croissant d’entre nous le réalise.

Et vous, êtes-vous prêt à cela ? Êtes-vous prêt à vous remettre en question ? A remettre en question votre mode de vie ?

Arrêtez de vous limiter et considérez chaque être comme apte à communiquer avec vous. Vos serez surpris des échanges. Allez-y sans à priori. Soyez vous-même.

Belle communication avec chaque-Un.

Bien à vous,

Émilie Laure

Souffrance animale, souffrance humaine

Sommes-nous si différents des autres animaux ? Nombreux sont ceux d’entre nous à le croire et à construire une représentation pyramidale des êtres vivants avec à leur tête les êtres humains que nous sommes.

Nombreux sont encore les travaux qu’ils soient scientifiques ou tirés d’expériences médiumniques, je pense notamment aux canalisations des cercles d’Allan Kardec, à justifier la supériorité de l’être humain.

Aujourd’hui force est de constater que ces discours volent en éclats sous la présentation de nouveaux travaux de scientifiques, des neuro-scientifiques notamment, qui montrent non seulement la sensibilité des animaux, mais aussi leur conscience. Oui une conscience à part entière.

Alors bien sûr, nous pouvons rester dubitatif si nous le souhaitons. Toutefois, la véritable rigueur scientifique consiste au bas mot à s’ouvrir à ces nouveaux résultats à défaut de totalement les accepter.

Quant aux médiums qui croient encore des écrits datant de plusieurs années, je leur dis ceci : pensez-vous réellement que l’on vous dit toujours LA vérité ? Ou bien ne vous communique-t-on pas ce que vous êtes en mesure d’accepter, notamment afin de ne pas vous brusquer ?

En vérité, il faut être non seulement extrêmement intelligent, mais en plus être maître dans l’amour inconditionnel afin d’accepter d’accompagner les êtres que nous sommes.

Et qui a décrété que la maîtrise de la parole était une preuve d’intelligence supérieure ? C’est nous, êtres humains, évidemment ! Cela devient vite plus confortable pour nous de penser cela.

Kira

Amour inconditionnel et souffrance animale

Nous sommes si peu sûrs de nous qu’il nous faut faire endurer tant et tant de souffrances aux animaux pour nous prouver une fois de plus « qu’ils sont bien bêtes d’endurer cela ».

Et vous, avez-vous remarqué l’accroissement du développement de certaines pathologies dans nos sociétés humaines concomitamment à la consommation de certains produits en excès ? Viande, poisson, certaines céréales génétiquement modifiées etc.

Avez-vous constaté le changement de modes de production et d’égards que nous avons vis-à-vis de la vie ? Comment traitons-nous les animaux ? Les sols ? Les semences ?

Et les animaux grandissent, grossissent et meurent prématurément au regard de leur véritable durée de vie. Ils meurent dans d’atroces souffrances. Ils vivent dans d’atroces souffrances… pour un bon nombre d’entre eux.

Ils l’acceptent comme une expérience qu’ils doivent vivre et que nous devons vivre, comme pour mieux comprendre toutes les facettes de la création.

Le lien qui nous unit

L’une des facettes de la création, c’est ce lien qui nous unit et qui pour certains n’est pas tangible. Pourtant lorsque vous mangez la viande d’un animal qui a souffert, le lien est tout à fait palpable. Tout au long de sa vie et bien sûr au moment de sa mort, le stress généré par son transport à l’abattoir mais aussi par les conditions de son exécution libère des toxines dans le corps de l’animal. Où se retrouvent-elles à votre avis ces toxines ? Dans votre corps, vos cellules bien sûr ! Et pensez-vous que cela puisse réellement vous apporter un mieux-être et vous rassasier dans ces conditions que de manger de la viande ? Assurément non !

Mais si vous aimez cet animal qui se présente face à vous, tout devient différent. Avez-vous pensé seulement à le regarder droit dans les yeux ? Avez-vous seulement cherché à l’écouter ? A l’observer avant de tirer toute conclusion sur sa prétendue conscience ?

Chloé

Et finalement avez-vous pris le temps aujourd’hui de vous écouter ? De vous observer ? Et de vous demander si vous étiez vous-même conscient ?

La Terre est notre école. Et les meilleurs manuels sont autour de nous et face à nous quotidiennement. Émerveillez-vous quotidiennement comme l’enfant que vous étiez à la sortie du ventre de votre mère. Contemplez la vie. Soyez présent à la vie. Et le livre s’ouvrira progressivement à vous.

Alors de souffrance il n’y en aura progressivement plus. Il y aura juste des expériences et des prises de conscience… pour tous les êtres de la création, à égalité.

Je vous souhaite une belle journée en conscience.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le végétarisme, mon choix

Le végétarisme, pour moi n’a pas été un effet de mode, comme beaucoup de réfractaires ont tendance à le penser. « On souhaite être original ! Sortir du lot »…

C’est loin d’être toujours confortable justement de sortir du lot. Il existe tellement de préjugés sur l’alimentation végétale, dont la première serait qu’une personne végétarienne serait carencée !

Mais revenons sur mon choix d’abord !

J’ai découvert le végétarisme comme on découvre n’importe quelle pratique. Des amies habitant en Isère, m’avaient un jour indiqué lors d’une invitation à dîner qu’elles étaient végétariennes. Elles étaient bouddhistes également et m’avaient expliqué que leur pratique alimentaire était liée à leur approche bouddhiste. J’avais adapté mon repas avec plaisir à ces amies.

Dans la même période, une autre connaissance m’avait indiquée être végétarienne aussi. Je peux dire que j’étais très ouverte à leur approche et à cette pratique alimentaire de fait.

Pour autant, je mangeais ce que la majorité des occidentaux mangent : viande rouge, viande blanche, charcuterie etc. Et j’aimais ça !

A mon retour en Bourgogne en 2011, je me nourrissais encore de viande et de poisson à tous mes repas. D’ailleurs plusieurs personnes de ma famille me rappelaient – j’étais très fatiguée à l’époque – qu’il était primordial de manger de la viande : viande rouge au moins une fois par semaine, poisson une fois par semaine etc.

Au cours de cette période, j’ai commencé à avoir des troubles intestinaux de plus en plus importants. Et un jour, mon médecin généraliste m’a diagnostiqué une colopathie fonctionnelle. La seule réponse allopathique à une telle pathologie est de vous donner des médicaments, sans chercher à savoir d’où viennent ces troubles. On traite les symptômes.

Afin d’éviter la surmédication que vivait ma maman atteinte de la même pathologie depuis presque 40 ans, j’avais décidé de travailler avec un herboriste.

De nouvelles rencontres

Et c’est en 2013 que j’ai rencontré une femme, végétarienne à temps partiel, qui m’a remis sous les yeux cette notion de végétarisme.

En juin 2013, je passai mon premier degré Reiki. Au cours de la formation, mon Maître nous avait déconseillé de manger de la viande rouge et de boire de l’alcool, ces aliments étant plutôt en contradiction avec le travail réalisé pendant le week-end d’initiation.

Au cours de l’été 2013, je me suis retrouvée à faire du camping, sans réfrigérateur. J’ai fait alors le choix de ne pas manger de viande pendant cette période ou en tout cas d’en limiter la consommation.

J’ai alors remarqué que je me sentais plus légère et que j’arrivais à mieux digérer. Parallèlement, les messages de mes guides m’ont confortée.

Les mois qui ont suivi ont été parfois difficiles. Mon corps était habitué à la viande. C’est comme s’il avait fallu le désintoxiquer. Je mangeais encore du poisson. Je n’étais donc pas encore végétarienne. Et il y avait encore les croyances familiales sur les carences possibles.

Mes guides m’ont alors indiqué qu’il fallait que je poursuive sur ce chemin. En revanche, il fallait que j’arrête rapidement les produits laitiers. C’est ce que j’ai fait quelques mois plus tard en 2014.

Et encore quelques mois plus tard, j’ai cette fois-ci arrêté le poisson, devenant alors réellement végétarienne. Dans un premier temps, je peux clairement dire que je suis devenue végétarienne pour des raisons de santé.

Il me fallait soulager mon corps, mon système digestif et comprendre ce qu’il n’arrivait plus à digérer. La dernière fois que j’ai mangé un poisson, je me rappelle avoir regardé ce corps – oui un corps – devant moi, dans mon assiette. Je me rappelle m’être demandée comment j’allais faire pour le manger.

J’ai eu beaucoup de mal à le finir. C’est la dernière fois que j’ai mangé du poisson.

Le végétarisme, comme prise de conscience

Lorsque j’ai arrêté de me nourrir de viande, j’ai d’abord eu du mal dans mon corps à m’en passer. Cela ne me faisait pas envie, mais il y avait comme un manque… comme si j’avais été droguée. Il m’a fallu trouver d’autres manières de me nourrir.

Mais devenir progressivement végétarienne m’a permis de redécouvrir les merveilles de la nature et la richesse des aliments qui nous entourent.

Peu à peu, j’ai eu de plus en plus une prise de conscience : ceux que nous mangeons ne sont pas si différents que cela de nous. Enfin le fait d’avoir développé la communication intuitive avec les animaux m’a complètement confirmé dans ce choix que j’avais réalisé. Je ne pouvais pas manger des amis, des frères. L’idée même m’écœurait.

J’ai aussi eu une autre prise de conscience à mesure que je suivais des formations dans le domaine énergétique. Les animaux souffrent dans beaucoup d’élevage. Ils sont souvent privés de leur mère à la naissance, meurent prématurément, sont gavés de médicaments de toutes sortes et meurent dans d’atroces souffrances.

Comment dans ces conditions, manger un animal mort dans de telles conditions et vibrant des énergies basses peut-il nous nourrir sainement sur tous les plans ?

Ma démarche intuitive de changement d’alimentation s’expliquait enfin totalement. Les scientifiques reconnaissent l’intelligence de notre intestin (tel un deuxième cerveau). Eh bien, je fais partie des personnes dont les parois digestives sont hypersensibles. Cette sensibilité s’exprime ainsi par le fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle énergie. J’ai compris que je sentais la souffrance des animaux et que celle-ci me faisait mal. Je ne pouvais plus supporter de l’avaler.

De même les poissons meurent dans une agonie totale, asphyxiés. Si on devait comparer ce type de mort avec ce que nous pourrions vivre, nous mourrions noyés tout simplement.

C’est ce qui leur arrive.

De fait ma démarche végétarienne est tout à la fois une démarche de santé mais aussi spirituelle.

Végétarisme, végétalisme, véganisme

Comme je vous l’indiquais plus haut, j’ai aussi arrêté de consommer tout produit laitier. Là encore les peurs familiales conduisaient à se poser la question suivante : mais où vas-tu trouver le calcium nécessaire à tes apports quotidiens ?

D’abord force est de constater que le lait contient de la souffrance, la souffrance de la mère séparée de son enfant. Ensuite nous n’avons pas besoin de lait issu des autres animaux. Le seul lait dont nous avons besoin enfant est celui de notre mère. Et une fois sevré, nous n’en avons pas besoin.

En outre, la digestibilité du lait de vache est remis en question par des scientifiques depuis plusieurs années à présent et l’assimilation du calcium contenu dans ce lait également. Évidemment cela pose des problèmes à l’industrie laitière créée juste après la seconde guerre mondiale afin de relancer l’économie. Comment va-t-elle survivre ?

La question est plutôt de savoir comment vivions-nous sainement avant de développer de telles pratiques ?

Le végétalisme est la pratique consistant à ne manger aucun produit issu des animaux. Je ne suis pas végétalienne, même si je tends vers cette pratique. En effet, je mange encore des œufs. Je fais de mon mieux pour respecter les poules, en choisissant des produits de qualité – bio particulièrement – afin de m’assurer le plus possible de tendre vers le bien-être de ces animaux.

Au cours de mon cheminement, je me suis posée la question aussi de savoir si je deviendrai végan.

Être végan, c’est vivre sans le moindre produit issu d’un animal (ni sa viande, ni sa peau, ni son lait).

Je me suis posée beaucoup de questions sur la cause animale. Avons-nous réellement besoin d’exploiter les animaux pour vivre décemment ? J’ai deux canapés en cuir. Je les regardais étrangement. Je me demandais comment je pouvais m’asseoir dessus. A une époque cela m’était insupportable. Je souhaitais faire l’acquisition d’un tambour chamanique. Là aussi, que choisir ?

Un tambour avec une peau animale ou synthétique ?

C’est en développant la communication avec les esprits que ma réponse est venue.

Certes je n’avais pas les moyens de changer mes canapés. Mais j’avais le moyen de respecter et de donner du sens à la vie qui avait été sacrifiée pour les réaliser. C’est ce que j’ai choisi de faire en remerciant l’esprit de l’animal à l’origine des mes canapés.

J’ai aussi pris la décision de ne plus acheter de cuir animal. Il existe aujourd’hui des cuirs synthétiques d’excellente qualité.

Et mon tambour chamanique ? J’ai choisi de travailler avec l’esprit d’un être, une chèvre. Et j’ai donc choisi un tambour avec une peau de chèvre.

Après chaque travail, je remercie l’esprit de mon tambour et l’esprit de la chèvre. Je reconnais l’importance de cet être dans ma vie. Je lui redonne sa place dans la vie.

Certes je ne suis pas végan, mais je tends vers cette pratique.

Je tends surtout vers le respect de tout ce qui vit.

Et c’est finalement ma démarche globale dans ma relation avec les animaux.

Je les remercie de m’avoir nourrie lorsque je pensais en avoir besoin. Aujourd’hui je suis heureuse de contribuer à la vie en réduisant la consommation de ces êtres merveilleux. Je suis heureuse aussi de contribuer à la réduction de la pollution que leur exploitation induit.

Le végétarisme est un choix que j’assume pleinement aujourd’hui sans le revendiquer de manière ostentatoire. Je le vis. C’est tout.

Et les carences alimentaires ?

Ma santé s’est nettement améliorée depuis mon changement alimentaire. Mais force est de constater que mon mode de vie a changé aussi. Je suis devenue énergéticienne. Je prends davantage soin de moi qu’il y a 10 ans en arrière.

Et mon entourage est toujours étonné de voir la force physique et l’endurance que je possède malgré mon mode de vie et mon mode d’alimentation. Il constate que je prends rarement des compléments alimentaires et même très nettement moins que les personnes qui disent se nourrir normalement.

Je peux passer des journées entières en randonnée en montagne avec plaisir et étant même moins fatiguée que certaines personnes.

Dernièrement, mon médecin généraliste – que je vois une fois par an maximum – a demandé des analyses de sang. Il a notamment demandé une analyse sur le fer.

Beaucoup de personnel médical possède la croyance que les végétariens ont forcément des carences en fer.

Lorsque j’ai récupéré mes résultats, le médecin était juste bluffé. Tout allait parfaitement bien. Si vous veniez à la maison, vous pourriez constater la diversité de mon régime alimentaire. Et la clé de ma bonne santé réside dans le plaisir de manger. Je reste gourmande. Je me fais du bien. Et je cherche à être à l’écoute de mon corps.

Cette pratique ne s’est pas développée du jour au lendemain. Je tends vers cette pratique. Je fais de mon mieux quotidiennement.

Parfois je me fais des plateaux télé où je descends un paquet de chips et des cacahuètes. Et alors ? Je me fais plaisir !

Alors quoique vous mangiez, mangez-le sans culpabilité et avec plaisir !

Je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre.

A l’année prochaine !

Émilie Laure

Prière du chat

Cadeau bonus de cette semaine, j’ai reçu il y a déjà plusieurs semaines, une prière dédié au chat et à l’esprit de cet être merveilleux. Elle peut nous aider à grandir ou à soigner les êtres que vous aimez, qu’il s’agisse d’animaux ou d’être humains. Il suffit de l’adapter en remplaçant quelques mots. Je vous laisse la découvrir.

Bien à vous.

Émilie Laure

Prière du chat

Je bénis le chat guérisseur, le chat porteur de messages divins, celui qui guérit mon âme, mon corps et mon être.

Sois bénis pour toujours, parmi tous les êtres vivants sur cette terre.

Que le chat soit de nouveau reconnu en tant qu’être divin de plein droit. Qu’il m’apporte une guérison totale et définitive de tout mon être. Je le bénis au nom de la Source, de la Sainte Vierge, Marie/Isis/Ishtar. Qu’il soit reconnu à présent comme l’allié du féminin sacré et qu’il soit remercié pour son concours dans notre vie.

Amen

Les élixirs de cristaux

Encore peu connus aujourd’hui, les élixirs de cristaux sont pourtant des outils d’accompagnement quotidien vers la guérison holistique.

Je les ai découverts à l’occasion de ma formation en lithothérapie, du moins d’un point de vue théorique. Mais c’est réellement en les utilisant sur moi-même et autrui (notamment les animaux) que j’en ai perçu toutes les implications.

Qu’il s’agisse de préparer son corps, le détoxifier ou bien de potentialiser une séance énergétique, les élixirs peuvent être utilisés à toute période de l’année et par tous.

Quelques précautions sont à prendre. Les femmes enceintes doivent veiller à ce que les élixirs ne contiennent pas d’alcool. Il faut les conserver éloignés d’une source électro-magnétique et surtout éviter le réfrigérateur. Et il faut adapter la posologie à l’être : un enfant aura une dose plus faible que celle d’un adulte. Un chien aura une dose différente d’un chat. Et même chez les chiens, les doses peuvent différer d’un individu à un autre.

En outre, les élixirs de cristaux ne se prennent pas comme des médicaments. On suivra généralement une cure de 21 jours. On espacera si besoin les cures d’au moins une semaine.

Dans tous les cas, demandez toujours l’avis d’une personne compétente dans le domaine.

banniere_litho2Le principe des élixirs

Les élixirs de cristaux ne contiennent aucun morceau de pierre. On va transmettre les propriétés des minéraux concernés à une eau, laquelle sera ensuite complétée par du silicium organique et de l’alcool pour la conservation si vous la supportez.

Ces propriétés sont transmises soit de manière directe (en trempant la pierre dans l’eau), soit de manière indirecte à l’aide de cristaux de roche qui transmettront les propriétés des pierres à l’eau.

Dans tous les cas, la pierre utilisée pour fabriquer un élixir doit être parfaitement nettoyée et dynamisée. Dans le cas contraire, votre élixir sera de mauvaise qualité ou risque de véhiculer de mauvaises propriétés ou des vibrations trop basses.

Soyez donc très prudents. Il faut posséder certaines connaissances afin de réaliser soi-même les élixirs.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, rendez-vous jeudi 12 janvier 2017 à 19h30 à Pause Café au Creusot pour une conférence sur le sujet.

Bien à vous,

Émilie Laure

S’ouvrir à la conscience animale

Jeudi dernier, j’ai tenu ma première édition de la conférence portant sur la conscience animale à Bourg-de-Péage, à côté de Valence dans la Drôme.

Et je suis heureuse des échanges que nous avons eu les personnes présentes et moi-même. La presse locale s’est déplacée et s’est intéressée au sujet. D’ailleurs les échanges avec un journaliste m’ont montré encore le travail d’ouverture d’esprit qu’il reste à accomplir.

Une intelligence animale limitée ?

Un journaliste m’interrogeait : « Vous êtes d’accord pour dire que les animaux ont une intelligence limitée? » Et moi de répondre : « Pourquoi dites-vous cela? » Et lui d’ajouter : « Si je demande à un chat de monter sur une table, il ne va pas forcément le faire ». Je l’ai alors regardé et je lui ai dit « Est-ce que vous pensez vraiment que cela peut intéresser le chat de monter sur la table? »

De fait, le refus d’un animal d’obéir aux injonctions d’un être humain est-il la preuve d’une intelligence limitée ? Au contraire, cela prouve qu’il a son libre-arbitre et qu’il est en mesure de décider par lui-même. Merci à ce journaliste de m’avoir posé cette question très pertinente au final !

L’animal a-t-il peur de la mort ?

Je remercie là-aussi les personnes qui m’ont posé cette question. Il s’agissait de deux personnes travaillant dans un refuge de la SPA. Très impliquées émotionnellement, ces femmes avaient du mal à accepter la souffrance des animaux. Effectivement c’est inacceptable. Pour autant, il s’agit de faire la part des choses entre la peur de la mort et la souffrance. Les animaux n’ont en réalité pas peur de mourir. Pour eux, la mort fait partie du cycle de la vie. En revanche, ils demandent plus de respect. Et quand on voit les vidéos sur internet postées notamment par des associations de défense d’animaux, il y a de quoi pleurer. Aujourd’hui, j’ai arrêté de regarder ces vidéos, car je pleure toutes les larmes de mon corps face à la souffrance de mes frères du règne animal.

Le respect de l’animal, une exigence sanitaire prioritaire

Que certains êtres humains aient encore besoin de manger de la viande est une chose. Pour autant, respecter l’animal s’impose comme une exigence sanitaire prioritaire pour l’animal comme pour ceux qui les mangent. En effet, l’animal libère des toxines lorsqu’il est en situation de stress intense, comme lorsque il a peur par exemple. De fait, ceux qui mangent de la viande et du poisson ingurgitent le stress et toutes les émotions de l’animal au moment de sa mort.

Alors êtes-vous prêt à changer votre mode d’alimentation ?

Si vous n’avez pas pu assister à la conférence sur la conscience animale dans la Drôme, je vous invite à me rencontrer sur le sujet le vendredi 16 décembre 2016 à 20 h, salle Saint Henri au Creusot.

Au plaisir d’échanger avec vous,

Émilie Laure

La conscience animale

On parle de plus en plus de sensibilité des animaux. Cette sensibilité a été reconnue par la loi française aux animaux de compagnie seulement.

Mais qu’est-ce qui différencie ces animaux des animaux sauvages ou d’élevage? Leur contact rapproché avec l’homme? Cela les rend-il plus intelligent, plus conscient, plus sensible?

En tout cas, c’est ce qu’en a décidé la loi. Évidemment pour les lobbies de la viande, ce serait inacceptable de reconnaître la sensibilité des animaux d’élevage car ce serait alors reconnaître que beaucoup d’animaux souffrent afin que nous puissions nous nourrir et bien souvent sans la moindre gratitude de notre part.

Les mères sont séparées de leurs petits dès la naissance. Et pour celles qui ne le sont pas, elles ne peuvent tout simplement pas se mouvoir, enfermées dans un enclos, obligées de faire leurs besoins là-même où elles vivent.

D’où certaines représentations erronées de certains animaux…

La conscience de soi, du groupe, d’autrui

Dans ce contexte, se pose aussi la question pour les animaux d’avoir la capacité d’être conscient, c’est-à-dire d’avoir la propre conscience de leur existence, d’autres qu’eux-mêmes, d’un groupe même. Nombre de vidéos sont surprenantes sur internet car elles témoignent d’une conscience animale, d’une intelligence du cœur.

Un chien qui arrose des poissons à l’agonie pour essayer de les sauver.

Un autre qui va nager avec un dauphin…

Et bien d’autres exemples encore au quotidien.

Des individualités

Au sein d’une même race, il existe de véritables individualités. Je prends l’exemple de mes deux chiennes : la mère et la fille. A la maison, j’ai deux caractères différents : une chienne posée, modérée et sage et une autre chienne expansive, bruyante et hypersensible.

Et lors de communications avec les animaux, je suis toujours surprise de « sentir » leur caractère. Il m’arrive de décrire les animaux à leurs maîtres sans même les avoir rencontrés. Et la réponse du maître est toujours surprenante. Il reconnaît son animal bien sûr. Et il apprend de lui aussi, ce que celui-ci n’arrive pas à entendre par ailleurs.

A nous d’être conscient

A partir du mois prochain, je propose une série de conférences portant sur la conscience animale afin de nous ouvrir les yeux sur qui ils sont réellement, afin que nous ouvrions les yeux sur qui nous sommes réellement. Nous sommes restés trop longtemps amnésiques et inconscients du travail qu’ils réalisent pour nous, de ce qu’ils sont prêts à faire pour nous.

La réalité aujourd’hui est qu’une grande partie des animaux sur notre territoire souffre. Leurs conditions de vie sont insupportables : séquestrés, gavés de médicaments, engraissés…

Ouvrons les yeux. Que pensez-vous manger lorsque vous avalez votre steak, votre paupiette de veau, votre cuisse de poulet, votre foie gras ou votre thon?

La plupart du temps, vous ingérez de la souffrance, des énergies basses. Celles-ci ne peuvent pas vous aider à vous élever, ni à être en bonne santé.

Changeons de regard sur les animaux. Changer de regard sur eux, c’est changer de regard sur nous-même.

Parlons-en ensemble au cours de ma prochaine conférence, jeudi 17 novembre à 20h au Millésime, à Bourg-de-Péage.

Au plaisir de nous rencontrer,

Émilie Laure

Affiche conférence Emilie_valence