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égrégore

Les égrégores, ces nuages que vous nourrissez

Vous avez déjà entendu parlé d’égrégore ? Ou peut-être s’agit-il de la première fois que vous lisez ce mot ? C’est peut-être un terme qui vous effraie ? Il est souvent question d’égrégore dès lors que vous entrez dans un cheminement spirituel.

Aujourd’hui je vous propose de vous expliquer à quoi correspond un égrégore et vos liens avec ceux-ci.

L’égrégore se nourrit de vos émotions

L’égrégore est une sorte de nuage ou une masse énergétique. Certains diront une entité. Sa particularité est qu’elle se nourrit de vos émotions et de vos pensées.

Elle se nourrit aussi bien de vos pensées basses que de vos pensées d’amour. Il existe donc une diversité d’égrégores : certaines dans des énergies vibratoires hautes d’amour et d’autres dans des énergies nettement plus basses de colère ou de haine par exemple.

L’égrégore nourrit vos émotions

Chaque égrégore a la particularité de pouvoir nourrir les émotions que vous vivez. Concrètement cela signifie que si vous vous sentez en colère, l’égrégore de la colère nourrira cette colère sans que vous vous en rendiez compte. Ainsi vous serez notamment conduit dans la journée à voir ou entendre des messages qui continueront de nourrir votre colère. Et en étant dans cet état de colère, réciproquement vous continuerez à nourri l’égrégore de colère.

Un égrégore peut disparaître

Cela signifie-t-il que les égrégores sont tous voués à grossir et à se nourrir de nos pensées à notre insu ? Un égrégore étant une sorte de masse qui se nourrit de nos pensées et émotions, si vous prenez le contrôle de vos émotions et pensées et si vous prenez conscience de ces états, alors vous pouvez progressivement réduire votre impact sur le développement des égrégores.

Progressivement vous pouvez contribuer à la disparition de certains égrégores.

Vous êtes des créateurs

A contrario, vous pouvez aussi créer des égrégores : des égrégores de paix et d’amour. Vous êtes créateurs du monde dans lequel vous vivez. Et vos liens avec les égrégores en sont le reflet.

Plus vous êtes nombreux à nourrir des égrégores de paix, plus ceux-ci peuvent contre-balancer les égrégores de guerre.

Nourrir les égrégores par la maîtrise de soi

Pour atteindre cet objectif, cela vous demande d’apprendre la maîtrise de vous-même. Chacun d’entre vous y contribue par le travail qu’il réalise sur lui-même : méditation, libération de mémoire, chants sacrés etc.

Certains exercices quotidiens peuvent être simples. Pour rappel sur la méditation : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

Vous pouvez aussi centrer votre travail sur des mantras ou des prières. Cela aura un impact sur vous-même et aussi autour de vous puisque un même égrégore peut nourrir et se nourrir de nombreuses personnes.

Pour rappel sur les chants sacrés : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-sons-sacres/

En résumé, un égrégore est une sorte de nuage que vous créez par vos pensées et vos émotions. Il en existe de nombreux : certains d’amour et d’autres de haine et de colères. Ces nuages se nourrissent de vos émotions et les nourrissent. Toutefois un égrégore peut disparaître si vous prenez davantage conscience des émotions que vous vivez quotidiennement et si vous apprenez à les maîtriser.

Des exercices simples peuvent constituer un premier pas vers la réduction de ces masses voire leur disparition, tels des exercices de méditation par exemple.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur les égrégores ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

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Tumeur… tu meurs ?

Êtes-vous prêt à mourir ? Voilà bien une drôle de question pour débuter cet article. Nous oublions souvent la puissance du verbe. Cette puissance, elle, ne nous oublie pas, surtout lorsqu’il s’agit d’entendre le diagnostic d’un médecin.

Avez-vous déjà remarqué à quel point nous devenons fébriles lorsque nous entendons le mot « tumeur » ? Pourtant la médecine nous indique qu’il existe aussi bien des tumeurs malignes que bénignes.

Malgré cela, les deux nous font peur. Pourquoi ? Peut-être parce que nous entendons « tu meurs ».

Alors je repose la question, êtes-vous prêt à mourir ?

Cela revient à discuter de ce sujet sur lequel nombre d’entre nous pose un couvercle : la mort. Quand on dit mort, on voit souvent fin. Oui c’est vrai. Mais dans l’esprit de la majorité d’entre nous, la mort constitue la fin de notre vie, de notre incarnation.

Pour ma part, je considère que la mort constitue la fin… d’un épisode pourrions-nous dire. Celle-ci nous montre la fin d’un chapitre. Quand un chapitre est fini, que fait-on ? Nous tournons la page et nous en débutons un autre. N’est-ce pas ? C’est bien cela que nous faisons lorsque nous lisons un livre ?

Toutefois certains d’entre nous ont des difficultés à tourner la page et à débuter le nouveau chapitre. Parfois ils débutent un autre chapitre, mais souhaitent revenir régulièrement sur l’ancien chapitre, de sorte que les deux histoires s’entre-mêlent.

Imaginez un instant faire cela avec un livre. Réfléchissons un instant. Nous lisons deux chapitres en même temps : le présent et le passé. Pouvez-vous sincèrement me dire si vous arrivez à faire la différence entre les deux ? A un moment donné, les deux se mélangent de telle sorte que, y compris en étant dans le présent, vous vous retrouvez aussi dans le passé.

Cela vous donne le tournis ? Le vertige aussi peut-être ?

Ce qui semble être un situation bien étrange et complexe, c’est nous qui la rendons ainsi lorsque nous refusons de mourir, de laisser se fermer un chapitre de notre vie. Laissons partir cette partie de nous-même. Et aidons-en une autre à naître au nouveau (re-naître).

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Tumeur bénigne, tumeur maligne

Si je rencontre de plus en plus de cas de personnes venant me voir dans le cadre d’un accompagnement d’un cancer ou post-traitement cancéreux, je ne peux pas encore établir (et cela me semble dangereux par ailleurs de le faire) les raisons certaines de ces pathologies. J’ai pu observer des pistes qui se recroisent parfois.

Après le traitement d’un cancer d’abord, les corps énergétiques de la personne sont extrêmement dégradés. Pour autant, je n’attribuerais pas cela au cancer, car nous savons à quel point les traitements par rayons et chimio sont extrêmement lourds et peuvent même transformer les corps énergétiques en passoire.

En revanche, j’ai pu remarquer dans certains cas, un véritable parasitage des corps énergétiques par des « entités » les appellerons-nous qui semblent être à l’origine de ces cancers. Or dans ce cas, l’on parle de tumeurs malignes. Dans « malignes », il y a « mal ». Donc j’aurais tendance à parler dans plusieurs cas que j’ai observés, d’ « entités » assez noires qui épuisent le corps à tel point que cela générerait ces tumeurs. C’est une piste. Je me refuse à dire que c’est la seule et unique explication, n’ayant pas encore rencontré suffisamment de cas pour le dire. En outre chaque cas étant unique, je crois que la vie nous réserve toujours des surprises quant à l’explication de telle ou telle pathologie.

Une mal-a-dit qui fait sens

Qu’il s’agisse d’une tu-meur maligne ou bénigne, il me semble que la vie nous invite à un changement qui dans tous les cas, est pour notre bien. Dans le cas de la tumeur bénigne, le changement me semble moins douloureux. Dans le cas de la tumeur maligne, le changement qui s’impose peut paraître violent, brutal, comme un bruit sourd, le ciel qui nous tombe sur la tête. Il invite aussi au changement pour ceux qui nous entoure, à revenir à l’essence-ciel.

Que doit-on laisser mourir pour revenir à la vie ? Comme bon nombre de pathologies, le cancer et les tumeurs plus généralement peuvent constituer un chemin initiatique où l’une des premières étapes peut être juste d’accepter de la voir. Voir la mal-a-dit, c’est déjà accepter sa présence. Accepter sa présence, c’est déjà voir la réalité présente, être dans le présent.

Ensuite, il sera important d’y donner du sens. Qu’est-ce qui est, à travers cette tumeur, réellement atteint ? En train de mourir ? Ou demande un accompagnement vers la re-naissance ?

Lui apporter de l’amour, c’est accepter aussi d’exprimer une douleur, afin de pouvoir enfin la transmuter. La transmutation ne me semble possible qu’après prise de conscience et expression, bref reconnaissance de ce mal. L’amour inconditionnel conduit à remercier aussi cet être, cette entité de sa venue dans notre vie. Lutter, résister, c’est au contraire lui donner toute puissance.

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Oh oui bien sûr, il existe de nombreux schémas, complexes, autour de chaque cancers. Et certains d’entre nous n’en reviendront pas, même en travaillant sur eux-mêmes. Certains choix d’incarnation sont ainsi, qu’une personne meure pour renaître dans un autre plan de conscience. Se pose alors la question me semble-t-il de ce qu’ils ont pu prendre de nous-même afin que nous puissions re-naître dans notre propre incarnation présente. Je veux dire que certains de nos proches mourant de cancers, nous permettent à nous, de revenir à la vie.

Leur cancer était donc devenu « notre cancer ». Ils meurent. Nous renaissons… si nous l’acceptons.

Un cancer, une tumeur, ne sont donc pas toujours individuels à mon sens. Ils peuvent être collectifs bien que portés physiquement par une seule personne.

Alors se pose de nouveau la question ? Tumeur, tu… meurs ? Êtes-vous prêts cette fois-ci à mourir ? A abandonner l’ancien ?

La peur du saut

On sait ou on croit savoir ce que l’on vit. On a beau vivre parfois des situations inconfortables et se dire que l’herbe verte chez le voisin est plus belle, on ne franchit pas toujours la barrière pour aller voir comment il fait. Pourtant nous avons les moyens de cultiver différemment notre jardin. Oui nous pouvons faire le saut dans l’inconnu. Le voisin nous répondra-t-il ? Ensuite mettrons-nous en application ses conseils ? Essaierons-nous de mettre en place des changements ? Là réside notre plus grande peur : le changement.

Le cancer a cela de bon qu’il nous impose souvent le changement, celui-là même que nous refusions de mettre en place depuis si longtemps. Le changement s’impose à nous. Et il s’invite aussi auprès de nos proches, s’ils le souhaitent évidemment. J’ai plusieurs exemples de proches en tête qui ont accompagné les leurs jusqu’à la fin de l’incarnation, quand telle était l’issue. J’ai aussi eu la joie de voir l’accompagnement d’une fille par sa mère vers la renaissance de ces deux êtres. Je parle de ces deux femmes, mais il y a tout l’entourage aussi qui a suivi à sa manière ce chemin de renaissance. Quand la personne atteinte du cancer reste dans son incarnation et qu’il y a donc d’autres chapitres du livre « incarnation » à lire, c’est comment dire… Bien sûr que c’est extra-ordinaire. C’est l’aventure collective qui se poursuit dans la matière. Et la transmutation est bien collective même si elle a été portée dans la matière par un être.

De ceux et celles que j’ai rencontrés ces dernières années, j’ai remarqué que les personnes (malades ou accompagnants) qui mettaient du sens sur la mal-a-dit en ressortaient grandis, quelle que soit l’issue dans la matière pour la personne atteinte. Mettons donc du sens pour pacifier. La mort peut être paisible. C’est finalement ce que nous souhaitons tous pour nous-mêmes comme pour les personnes que nous aimons.

Quand la mort s’invite dans notre vie à travers une « tumeur », accueillons-la avec bienveillance et demandons-lui « quel est ton message pour moi ? Que souhaites-tu m’apporter pour me faire grandir ? ».

L’effet de surprise passé, nous pourrons nous faire accompagner par un thérapeute si besoin est.

Pour re-naître.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le soleil et la lune, des symboles

Aujourd’hui je vous propose d’aborder un sujet qui m’est cher, la symbolique. Notre vie est semée de symboles. Réduire les symboles à une existence nocturne (au cours de nos rêves) est donc bien restrictive. Et les symboles sont non seulement présents dans des représentations iconographiques et aussi dans nos actes du quotidien à travers par exemple notre propre expression du langage.

Prenons par exemple le soleil et la lune.

Le soleil et la lune sont deux astres omniprésents dans notre vie. D’abord le soleil brille, même derrière les nuages, permettant à notre planète de ne pas être transformé en glaçon.

La lune, quant à elle, tourne autour de la Terre et joue un rôle dans notre vie quotidienne. Il existe d’ailleurs un calendrier lunaire afin de pouvoir mieux travailler avec ses énergies, notamment dans le jardin et aussi pour de nombreuses activités : coupe du bois, coupe des cheveux, opérations chirurgicales etc.

Si nous prenons le temps d’étudier sincèrement la présence du soleil et de la lune dans notre quotidien, nous constatons que les galettes méditerranéennes sont de forme ronde comme le soleil. En géométrie sacrée, nous dirons que tout part du rond. Le carré tient dans le rond. Pour réaliser une fleur de vie soi-même, on tracera d’abord un rond et on travaillera à partir de différents points placés sur ce rond.

Et vous avez certainement bien d’autres exemples en tête en lisant cet article.

Et la lune ? Ne parle-t-on pas de croissant de lune ? Croissant ? Certains d’entre vous en mangent régulièrement. Certaines religions ont par ailleurs repris la forme d’un croissant de lune en tant que symbole.

Significations de ces symboles

Les symboles ont plusieurs significations possibles, tant au niveau universel qu’au niveau personnel. Dans le cadre de cet article, je n’aborderai pas le niveau personnel et individuel. En revanche, je vous donnerai quelques indications concernant les significations universelles communément admises au sujet du soleil et de la lune.

Intéressons-nous au symbole du soleil repris d’ailleurs par Louis XIV. Il s’agit en réalité d’un attribut masculin au sens sacré du terme. Le soleil est donc le symbole de l’énergie masculine sacrée et aussi le symbole du Père éternel.

Dans le système solaire, le soleil est l’étoile autour de laquelle gravitent tous les autres corps célestes. Sa luminosité éclaire les planètes, rendant la vie possible (soleil = symbole de vie). Ce schéma se répète aussi dans la nature, comme dans l’atome, qui a exactement les mêmes caractéristiques qu’un système solaire (les électrons tournent autour du noyau comme les planètes autour du soleil). Sans le magnétisme du soleil, les planètes ne seraient que de la matière inerte errant dans l’espace. Le soleil est par conséquent la lumière qui détermine le sens et le but des planètes. De ce fait, le Soleil peut être considéré comme un symbole de pouvoir.

Il donne vie, contrôle, organise, régit et dirige.

Le soleil dans différentes mythologies

Dans la mythologie Aztèque le Dieu Soleil était Huitzilopochtli, également dieu de la guerre, considéré comme le maître du monde.

Dans la mythologie sumérienne, Utu était le Dieu du Soleil. Il était également considéré comme le Dieu de la Justice, car sa position dans le ciel lui confère le pouvoir de voir tout ce qui se passe sur Terre. Il est représenté par un disque orné d’une étoile à quatre branches séparées par des faisceaux de rayons ondulés.

Chez les babyloniens, le dieu Soleil Shamash était également capable de tout voir. Il symbolisait ainsi les notions de justice et de divination.

Dans la Grèce Antique, l’astre de lumière est représenté par le Dieu Hélios. Précédé d’Éos, (l’Aurore), c’est lui qui donnait la lumière aux dieux et aux mortels. Sa place privilégiée dans le ciel lui permettait également de voir tout ce qui se produisait sur Terre. Aussi put-il avertir Héphaïstos des infidélités de son épouse Aphrodite avec le dieu Arès. Il informa également Déméter de l’enlèvement de sa fille Corée par Hadès, Dieu des enfers.

Chez les Hindous, Surya (“l’œil du ciel qui veille sur le monde”) est le dieu brahmanique du soleil, source d’énergie et de lumière qui enveloppe et pénètre la Terre. Il est également le père de Manu, le premier homme sur Terre. Surya est celui qui met en mouvement les êtres et les choses. Sa chaleur et sa force peuvent à la fois créer, nourrir, et anéantir tous les êtres. Dans les Védas, Surya est représenté par un jeune homme auréolé du disque solaire et conduisant un char de lumière tiré par sept chevaux.

Dans la mythologie perse, monté sur un char attelé à des chevaux blancs, le Dieu Mithra est associé au Soleil et apparaît comme la représentation du bien et l’ordonnateur du monde. Possédant mille oreilles et dix milles yeux, rien ne lui échappe. Son parcours annuel était considéré comme une illustration cosmique de la destinée humaine : naissance, vie, mort et résurrection.

L’âme, comme le soleil, se lève, atteint son apogée, puis tombe en dessous de l’horizon pour faire face à l’obscurité, pour remonter le lendemain matin dans le cycle éternel de la mort et de la renaissance.

Parallèle avec la vie humaine

Dans une vie, un être humain suit les mêmes étapes que le soleil. La naissance d’un bébé correspond au lever du soleil, puis l’enfant grandit jusqu’à l’âge adulte, représenté par midi quand le soleil est au zénith, sa position la plus haute (du point de vue de la Terre). Enfin, le soleil commence à descendre, tout comme l’être humain commence à vieillir, et puis vient le coucher du soleil, qui symbolise la mort.

Dans le monde antique, on ne craignait pas la mort. Comme beaucoup d’anciennes religions étaient réincarnationnistes (croyaient en la réincarnation), la mort était tout simplement un pont entre les différentes vies, une période où la conscience, détachée du corps physique, pouvait explorer le royaume spirituel et se ressourcer. Le royaume spirituel était représenté par la rencontre du soleil avec la nuit dans l’au-delà.

Dans l’Égypte ancienne par exemple, le soleil est associé au dieu Rê (ou Ra). Rê, le dieu soleil, adopte trois formes différentes : Khepri, le scarabée, qui représente le soleil levant, Rê le disque solaire, le soleil de midi et Atoum, vieil homme appuyé sur un bâton, le soleil couchant. Le scarabée, ou bousier, est le symbole de Rê dans son rôle de Khepri, le soleil levant. Il roule devant lui une boule de bouse et représente le soleil en personne. Il est aussi le symbole de renaissance et de régénération, car les jeunes naissent de la boule de bouse dans laquelle il a pondu ses œufs.

Et la lune ?

La lune est yin par rapport au soleil yang : elle est passive, réceptive et féminine. Elle est l’eau par rapport au feu solaire, le froid par rapport à la chaleur, le nord et l’hiver symboliques opposés au sud et à l’été. Sa lumière est celle du reflet du soleil.

La lune symbolise aussi le temps qui passe, le temps vivant, dont elle est la mesure par ses phases successives et régulières. La lune est l’instrument de mesure universel… le même symbolisme relie entre eux la Lune, les Eaux, la Pluie, la fécondité des femmes, celle des animaux, la végétation, le destin de l’homme après la mort et les cérémonies d’initiation.

Dans l’hindouisme, la sphère de la lune est l’aboutissement de la voie des ancêtres (pitri-yâna). Ils ne sont pas libérés de la condition individuelle, mais ils produisent le renouvellement cyclique. Les formes achevées s’y dissolvent, les formes non développées en émanent. Ce qui n’est pas sans rapport avec le rôle transformateur de Shiva, dont l’emblème est un croissant de lune. La lune est  par ailleurs le régent des cycles hebdomadaires et mensuels. Ce mouvement cyclique (phase de croissance et de décroissance) peut être mis en relation avec le symbolisme lunaire de Janus : la lune est à la fois porte du ciel et porte de l’enfer, Diane et Hécate, le ciel dont il s’agit n’étant toutefois que le sommet de l’édifice cosmique. La sortie du cosmos s’effectuera seulement par la porte solaire. Diane serait l’aspect favorable, Hécate l’aspect redoutable de la lune.

C’est elle qui nous éclaire en pleine nuit lorsqu’elle est pleine et révèle ainsi les pièges de la nuit. Elle est guidance dans la nuit, révélatrice de la pénombre et dans la pénombre.

Elle est aussi reliée au féminin sacrée et ainsi aux énergies de Marie/Isis/Ishtar. Les Moon Mother travaillent mensuellement avec ses énergies lors notamment de cérémonies de bénédiction de l’utérus. Elle joue donc un rôle crucial pour les femmes et bien évidemment pour les hommes dans la reconnaissance de leur féminin sacré.

Voici donc quelques exemples, sans être exhaustive, des significations des symboles du soleil et de la lune.

Et pour vous, que représentent ces astres ?

Bon week-end à tous,

Bien à vous,

Émilie Laure