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La roue de la fortune selon A. Jodorowski

J’ai fait un rêve. Il y a quelques jours, à la suite d’une altercation très vive avec une voisine, dont d’autres voisins ont été témoins, j’ai fait ce rêve.

Je suis plutôt une femme assez pacifique. Pourtant le comportement de cette autre personne avec laquelle j’ai eu une altercation m’a poussé à me positionner. Et tant mieux. Car elle n’était finalement qu’une partie de moi-même à laquelle je ne faisais pas face, que je refusais d’affronter.

Et après cet événement, j’ai été extrêmement soulagée.

Cette altercation concernait l’occupation d’un espace commun, un détail qui, sans rentrer dans ma vie privée a de l’importance pour comprendre une partie du rêve que je vais vous expliquer.

Le rêve, la symbolique de ce que nous sommes

Je m’appuie donc cette fois-ci sur cette expérience pour vous rappeler l’importance de la symbolique dans nos vies.

Dernièrement je vous ai parlé à ce sujet du coronavirus en vous invitant à suivre aussi les travaux e Rose et Gilles Gandy sur le sujet.

Cf. article : https://emilie-m.net/le-symbolisme-pour-depasser-le-coronavirus/

Le rêve : « Je voyais ma mère dans un autobus. Elle voyait une roue (de grande taille) arriver sur le bus. Je ne sais par quel moyen, elle a réussi à faire changer le chemin du bus qui a évité la roue, mais a tout de même eu un accident. Lorsque je suis arrivée sur place, ma mère n’était pas là. Elle devait voir un médecin car elle avait mal au cœur. Mais les pompiers présents me précisaient que sans elle, cela aurait pu être bien plus grave pour tout le monde. Et effectivement je voyais tous les autres passagers sains et saufs. Le bus était juste accidenté. Je me tenais pour ma part en haut d’une colline et les occupants du bus étaient légèrement en-dessous de moi ».

L’autobus représente un moyen de transport collectif. Nous faisons donc une partie de notre voyage, de notre incarnation avec d’autres. Et donc cela renvoyait à ma relation aux autres. Oui ce rêve parlait bien de moi et non pas de ma mère qui était juste le reflet de mon côté « maman ». La mère protège. C’est ce qu’elle a fait en forçant le bus à changer de direction. Comme la veille lors de mon altercation vive avec ma voisine, je l’ai fait. Mais ma mère a eu mal au cœur. Évidemment cette altercation et surtout la manière dont elle a eu lieu m’a blessée. J’en avais conscience.

Mais le plus intéressant n’est pas là. Je passe sur la suite de l’interprétation de ce rêve que vous pouvez réaliser vous-même. Elle est assez simple.

Le plus intéressant à mon sens porte sur la symbolique de la roue, qui renvoie pour moi à celle que je connais (dans le tarot de Marseille) qui est celle de A. Jodorowski , la carte de la Roue de Fortune.

La roue de fortune, début ou fin d’un cycle

A Jodorowski indique concernant cette carte les nombreuses interprétations dont elle peut faire l’objet. C’est effectivement le cas : « Sa forme circulaire et la manivelle qui lui est attachée nous indiquent sa signification première : fin d’un cycle et attente de la force qui mettra en mouvement le cycle suivant. […] Plus que tout autre arcane, la roue de fortune est nettement orientée vers une clôture du passé et une attente de l’avenir. […] Si l’on décide d’analyser cette carte comme un échec, c’est pour y découvrir que l’échec n’est pas la fin de tout, mais une chance de reconversion : un changement de chemin ».

L’échec de la conversation avec la voisine oui, mais un changement de chemin effectivement !

Et A. Jodorowski d’ajouter : « Le message pourrait être que la réalité, sous une apparence solide, est en perpétuel changement comme les flots de la mer. Tout est condamné à disparaître, le réel est un rêve éphémère et la Terre une illusion de l’océan cosmique. Ici, un seul élément peut aspirer à l’éternité : le centre de la roue. […] Tout tourne autour de ce cœur, où l’on peut voir un symbole du mystère divin. […] Le centre est le point à partir duquel le changement peut s’opérer. »

Et il ajoute encore : « Le cœur est donc présenté comme l’élément qui peut unir ou immobiliser les autres instances, vie spirituelle et vie animale. C’est souvent une énigme émotionnelle, un noyau affectif irrésolu qui bloque l’action vitale d’un consultant. Les cinq pointes de la couronne du sphynx nous renvoient à la quintessence de l’être essentiel, la conscience capable d’unir les instances disparates de l’être humain comme le pouce unit les doigts de la main. »

« En descendant au plus profond de nous-mêmes dans l’acceptation de notre inconscient, nous pouvons effectuer la rencontre avec le dieu intérieur et émerger en tant qu’êtres illuminés. En ce sens, le centre de la roue représente à la fois le lieu de l’arrêt, le noyau du problème et celui du mouvement possible, l’appel à l’éveil du trésor intérieur. »

Et de conclure : « La roue de fortune invite à réfléchir sur les alternances inévitables d’ascension et de chute, de prospérité et d’austérité, de joie et de tristesse. Elle nous oriente vers le changement qu’il soit positif ou négatif et l’acceptation de la constante mutation du réel. »

Extraits tirés de : La voie du Tarot, Alexandro Jodoroswsky et Marianne Costa, Editions Albin Michel, 2004.

Et si la roue de fortune parlait ?

Au-delà de mon expérience personnelle évoquée plus haut, j’ai le sentiment, partagé avec d’autres, que l’expérience collective que nous vivons actuellement peut aussi s’appuyer sur la symbolique de la roue de fortune.

Plusieurs énergies sont en jeu et nous invitent à travailler sur nous-même et à l’intérieur en profondeur.

Je vous ai parlé plus tôt de la carte du Pendu.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/la-voie-du-pendu-ou-ce-que-son-symbole-nous-exprime/

Chaque symbole est porteur d’une conscience et j’aime l’idée de faire parler ces symboles, comme le font très bien Alexandro Jodorowski et Marianne Costa.

Si la roue de fortune parlait, elle pourrait nous dire : « J’ai connu toutes les expériences. Au commencement, j’avais devant moi un océan de possibilités. Guidée tour à tour par la volonté, par la providence ou le hasard, j’ai choisi mes actions, accumulé la connaissance, pour ensuite éclater sans finalité préconçue. D’innombrables fois j’ai trouvé la stabilité. J’ai voulu en garder les fruits sur ma table mais je les ai vus pourrir. J’ai compris que je devais m’ouvrir aux autres, partager. Qu’il me faudrait chercher le grand Autre en moi, la source divine. Le centre de mes révolutions innombrables autour de cet axe. Je me suis perdue, cherchant tout ce qui me ressemblait. J’ai connu le plaisir de me refléter dans les yeux de l’autre comme dans d’infinis miroirs. Jusqu’au jour où, avec une force irrépressible, j’ai agi dans le monde et tenté de le changer… pour me rendre compte que je pouvais seulement commencer à le transformer. Ma quête spirituelle s’est élargie au point d’imbiber la totalité de la matière et je suis arrivée à l’effrayante perfection, cet état où l’on ne pouvait rien m’ajouter, rien m’enlever. Je n’ai pas voulu rester ainsi pétrifiée. Alors j’ai tout abandonné, avec ma sagesse pour toute compagne. Je suis arrivée à l’extrême limite de moi-même, pleine, mais arrêtée, attendant que le caprice divin, l’énergie universelle, le vent mystérieux qui souffle de l’inconcevable, me fasse tourner et qu’en mon centre s’épanouisse le premier élan d’un nouveau cycle.

J’ai bien appris que tout ce qui commence finit, et que tout ce qui finit commence. J’ai bien appris que tout ce qui s’élève descend et que tout ce qui descend s’élève. J’ai bien appris que tout ce qui circule en vient à stagner et que tout ce qui stagne en vient à circuler. La misère devient richesse, la richesse misère. D’une mutation à l’autre, je vous invite à vous unir à la roue de la vie, acceptant les changements avec patience, docilité, humilité, jusqu’au moment où naît la Conscience. Alors, tout ce qui est humain, telle une chrysalide accouchant d’un papillon, parvient au degré angélique où la réalité cesse de tourner sur elle-même, où elle s’élance dans l’esprit du Créateur ».

En résumé, la symbolique qu’elle soit à travers un rêve ou un événement que vous vivez renvoie seulement à votre propre personne. Dans l’exemple que j’ai donné, le symbole de la Roue de Fortune joue un rôle important dans la compréhension du message de mon âme. De plus, cette carte de tarot rentre en parfaite résonance avec la situation universelle que nous vivons tous.

Vous voulez en savoir plus sur la roue de Fortune ? Posez vos questions en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

La voie du Pendu ou ce que son symbole nous exprime

Pour faire suite à mon précédent article sur la symbolique, j’ai voulu partager aujourd’hui avec vous d’autres éléments que A. Jodorowsky révèle concernant ce personnage du tarot de Marseille : le Pendu.

Pour rappel sur la symbolique et mon précédent article voir : https://emilie-m.net/le-symbolisme-pour-depasser-le-coronavirus/

Ce que pourrait nous dire le Pendu

« Je suis dans cette position parce que je le veux. C’est moi qui ai coupé les branches. J’ai délivré mes mains du désir de saisir, de m’approprier, de retenir. Sans abandonner le monde, je me suis retiré de lui. Avec moi vous pouvez trouver la volonté d’entrer dans l’état où il n’y a plus de volonté. Où les mots, les émotions, les relations, les désirs, les besoins ne vous attachent plus. Pour me détacher, j’ai coupé tous les liens sauf celui qui m’unit à la Conscience.

J’ai la sensation de tomber éternellement vers moi-même. A travers le labyrinthe des mots je me cherche, je suis celui qui pense et non ce qui est pensé. Je ne suis pas les sentiments, je les observe depuis une sphère intangible où il n’y a que la paix. A une distance infinie de la rivière des désirs, je ne connais que l’indifférence. Je ne suis pas un corps, mais celui qui l’habite. Pour arriver à moi-même, je suis un chasseur qui sacrifie la proie. Je trouve la brûlante action dans l’infinie non-action.

Je traverse la douleur pour trouver la force du sacrifice. Peu à peu je me défais de tout ce que l’on pourrait appeler « moi ». Je rentre en moi-même incessamment, comme dans une forêt enchantée. Je ne possède rien, je ne connais rien, je ne sais rien, je ne veux rien, je ne peux rien.

Cependant des univers entiers me traversent, viennent me remplir de leurs tourbillons, puis s’en vont. Je suis le ciel infini qui laisse passer les nuages. Qu’est-ce qu’il me reste ? Un seul regard, sans objet, conscient de lui-même, faisant de lui-même la dernière et ultime réalité. Alors j’éclate en pure lumière. Alors je deviens l’axe d’une danse totale, l’eau bénite où viennent boire les assoiffés.

C’est à ce moment-là que je suis l’air pur qui chasse les atmosphères empoisonnées. C’est à ce moment-là que mon corps attaché devient source cataclysmique de la vie éternelle.

Je ne suis plus qu’un cœur qui bat, qui propulse la beauté vers les confins de la création. Je deviens la douceur paisible dans toute douleur, l’incessante gratitude, la porte qui conduit les victimes à l’extase. Le chemin en pente par lequel on se glisse vers le haut. La lumière vive qui circule dans l’obscurité du sang. »

Propos extraits de La voie du Tarot, Alexandro Jodoroswsky et Marianne Costa, Editions Albin Michel, 2004.

Les interprétations traditionnelles du Pendu

Le tarot de Marseille peut être utilisé de manière plus traditionnelle avec des tirages de cartes. Si le Pendu ressort, il peut avoir plusieurs significations dont : l’arrêt, l’attente, l’immobilité, le moment d’agir n’est pas venu, cacher quelque chose, autopunition, secret, fœtus en gestation, retournement de perspectives, voir d’un autre point de vue, ne pas choisir, repos, maladie, grossesse, conditions de la gestation du consultant, attache à l’arbre généalogique, prière, sacrifice, don de soi, méditation profonde, non-faire, forces intérieures reçues par la prière etc.

Autrement dit, le Pendu vous invite à l’introspection et à chercher en vous-même la force que vous possédez tous.

Priez, créez vos mantras.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/creez-votre-propre-mantra-pour-vous-eveiller/

Et si vous méditiez avec le Pendu ?

Méditez avec lui. Oui c’est possible.

Vous pouvez imprimer la carte ou bien la regarder un instant sur l’écran de votre ordinateur. Focalisez-vous sur elle, sur son symbole. Regardez l’expression du personnage.

Puis fermez les yeux. Laissez le Pendu vous imprégner de son énergie. Laissez-le entrer en vous. Ce qui peut sembler une forme de passivité pour vous chez lui, vous est nécessaire. Il vient vous aider à vous extraire de la situation que vous vivez. Il vient vous aider à vous extraire de vos sentiments. Il vient vous aider à les observer et plus à les subir. Il vient vous aider à voir le bon dans la situation que vous vivez.

Regardez le Pendu avec les yeux de votre âme. Peut-être son image physique est-elle encore floue. Cela n’a pas d’importance. Ce qui importe c’est sa vibration, c’est sentir son identité en vous, sentir sa signature, son êtreté. Car dans cette position, le Pendu est. Il est.

Il ne fait pas. Car il a choisi de ne plus faire à présent. Et cette position qui vous semble si inconfortable est pourtant nécessaire. Elle vous est nécessaire. Arrêtez de faire au moins un instant. Respirez calmement et entrez à présent dans le corps, dans la carte de ce Pendu. Devenez ce Pendu.

Observez-le en vous et apprenez de lui.

Laissez la quiétude s’installer en vous, le temps qui vous est nécessaire.

Puis lorsque vous le désirez, rouvrez progressivement les yeux. Regardez de nouveau la carte du Pendu. Et remerciez-la.

Refaites cette méditation autant de fois que nécessaire pour vous durant les jours à venir.

Je vous souhaite à tous et toutes une belle et douce journée. Prenez bien soin de vous.

Émilie Laure

La vie continue au-delà de la mort

Le mois d’octobre est une période privilégiée pour fleurir les tombes de nos défunts. Les morts… Nos amis partis trop tôt, notre famille, nos ancêtres etc. Mais qui sont les morts en réalité ? Et qu’est-ce que la mort ? De quoi parle-t-on ?

Dans de nombreuses religions, il existe une croyance répandue que la vie est ce qui se passe lors de votre incarnation. Et à l’issue de celle-ci, vous êtes morts. Vous retournez au néant. Le vide…

Pourtant d’autres religions font aussi état d’un lieu où vous vous rendez à l’issue de votre incarnation, le paradis ! Si vous le méritez évidemment. Et vous vous y rendez parce que vous êtes morts. D’ailleurs on parle de la demeure de l’ultime repos. Pourtant, il semble bien qu’il s’y passe quelque chose.

La mort, cette inconnue

Il y a maintenant 9 ans, la meilleure amie de ma Maman est partie. J’étais très proche d’elle. Quelques heures après qu’elle ait rendu son dernier souffle, elle est venue me voir. Je l’ai su avant même que ma maman en soit avisée. Et le soir après avoir contacté la famille de son amie, elle me confirmait la nouvelle.

Toutefois l’histoire ne s’arrête pas là. Comme nous étions très proches, la veille de ses obsèques, j’ai fait un voyage astral dont le souvenir d’une partie m’est restée. Plus exactement, j’ai accompagné la meilleure amie de ma maman. Elle arrivait dans un lieu où beaucoup de « personnes » l’attendaient. C’est en tout cas l’impression que cela m’a donné, car j’ai entendu beaucoup de monde autour d’elle, comme un brouhaha.

Et j’ai alors pris conscience que je l’avais accompagnée jusqu’à l’ultime limite où je pouvais me rendre en tant qu’être incarné.

Toutefois ce premier voyage à l’époque m’a laissé plutôt le sentiment d’une vie après l’incarnation ou plus exactement de la continuité d’un chemin. Certes j’étais triste, mais je savais qu’elle n’était pas seule, car ces autres qui l’avaient accueillie, je les avais entendus.

En 2004, c’est une amie qui s’est tuée dans un accident de voiture. Elle avait alors 20 ans. Il y a environ trois ans, je suis passée non loin de la ville où elle habitait. Au passage, j’ai ressenti une immense chaleur. Je savais que c’était elle. Et quelques mois plus tard, je me demandais ce qu’elle devenait. Je l’ai donc contactée. Elle a expliqué lors de la communication qu’elle travaillait dans une sorte de bibliothèque ou d’école afin de poursuivre son évolution. Et j’étais juste heureuse d’avoir de ses nouvelles, comme s’il s’agissait d’un simple coup de téléphone. Je la sentais bien, fraîche comme je l’ai connue et rayonnante.

Il n’y avait absolument pas ce parfum de tristesse de ma part ni de la sienne que l’on rattache dans nos cultures à ce qui est appelé communément la mort.

La vie après la mort

J’ai eu d’autres contacts avec d’autres « défunts » y compris la meilleure amie de ma maman que  j‘ai trouvé aussi rayonnante, rajeunie, libre. Tout cela est emprunt d’une grande gaieté.

Et je ne peux donc pas rattacher le mot mort à cet état dans lequel ces êtres vivent. Ils sont même à mes yeux et à ma conscience plus vivants que jamais. Ils sont.

Leur conscience est ouverte sur la réalité dans toutes ses dimensions.

Mais vous ? Êtes-vous réellement ouverts à la réalité ? L’êtes-vous vraiment ? Tant que vos yeux sont fermés, vous êtes aveugles. Tant que vous suivez un ordre bien établi sans conscience, sans réfléchir à vos actes, comme des robots, il me semble bien que vous êtes morts. Oui c’est cela pour moi la mort, cet état dans lequel une majorité d’entre vous vit. C’est cela la mort : croire que la vie consiste en une répétition d’actes communs. Certains attendent même la retraite pour vivre !

La vie, cette inconnue

C’est une tribu de zombie qui vit à la surface de la planète et vous êtes parmi eux. A n’importe quel moment, vous pouvez choisir de basculer et de revenir dans le royaume des vivants. Vous pouvez le faire et gravir les marches qui peu à peu vous ramènent dans cet espace de quiétude que vous recherchez trop souvent à l’extérieur de vous-mêmes.

Car la vie est en vous. Vous êtes la vie. Et cette flamme ne demande qu’à rejaillir. Chaque jour je découvre un nouvel espace de la vie, une nouvelle dimension. Et je m’en amuse. Que nous sommes si ignorants de la vie !

Aujourd’hui je continue à me rendre certes sur les tombes des miens. Mais je ne suis pas triste. C’est le temple qu’ils ont choisi afin que vous puissiez les honorer. Et je suis heureuse de pouvoir m’y rendre afin de rendre honneur à mes lignées. J’aime les miens et je sais aujourd’hui qu’ils vivent dans un espace de bienveillance où je peux les contacter si besoin. Ils nous observent. Ils nous laissent avancer. Ils participent parfois à notre chemin… si nous les écoutons.

Ils ne sont donc pas morts ! Loin s’en faut ! Et surtout ils sont loin de se reposer. Ils restent actifs, ils restent VIVANTS, plus que jamais.

Et vous, où en êtes-vous ?

Bien à vous,

Émilie Laure

Le Reiki Usui et ses origines nippones

Je vous propose aujourd’hui de revenir sur les origines du Reiki Usui, origines qui expliquent pour beaucoup la culture de cette pratique.

Par exemple pourquoi outre le fait de pratiquer une technique de guérison par imposition des mains, le Reiki Usui possède-t-il une forte pratique spirituelle s’appuyant sur des idéaux ?

Le Reiki Usui né du Shugendo

D’abord Mikao Usui, le fondateur du Reiki Usui a longtemps pratiqué le Shugendo. Le shugendō est une tradition spirituelle millénaire japonaise où la relation entre l’homme et la Nature est primordiale. « Shugendō » signifie littéralement « le chemin de la formation et de l’essai », ou voie de l’acquisition de la Siddhi.

En savoir plus : http://www.shugendo.fr/

Cette pratique imprègne toute la culture nippone dans son ensemble jusqu’à apparaître dans les dessins animés du célèbre Hayao Miyazaki que vous connaissez sans doute (Totoro ou le Château dans le ciel par exemple).

C’est en outre lors d’une retraite dans les montagnes que Mikao Usui a reçu une énergie qu’il ne pouvait pas commander et à partir de laquelle il allait développer ses enseignements sous le nom de Reiki Usui. Il s’est aussi appuyé pour ce faire sur ses autres pratiques spirituelles développées tout au long de sa vie.

Le Reiki Usui et ses idéaux

Les idéaux du Reiki Usui apportent une dimension spirituelle à la pratique énergétique afin de permettre aux pratiquants de poursuivre leur développement spirituelle. Lorsque vous êtes initié au Reiki Usui vous êtes initié à une pratique complète alliant approche énergétique et approche spirituelle.

Pour développer ses idéaux, Mikao Usui s’est notamment appuyé sur les poèmes de l’empereur japonais Meiji. D’ailleurs le manuel du Reiki Usui Ryoho comprend 125 poèmes du style japonais waka.

Découvrez davantage sur les idéaux ici : https://emilie-m.net/specialites/le-reiki/les-ideaux-du-reiki/

Le Reiki Usui et ses techniques japonaises

Le Reiki Usui, malgré la disparition prématurée de Mikao Usui, continue d’évoluer en Occident grâce à des rencontres entre praticiens. Toutefois il reste fortement imprégné de techniques japonaises de traitements que votre praticien connaît parfaitement afin de pouvoir cibler son traitement en fonction de vos besoins. Il pourra ainsi travailler de manière plus précise dans votre aura grâce à plusieurs techniques japonaises qui lui sont transmises par son enseignant.

Le Reiki Usui et les symboles

En outre, le praticien de Reiki Usui dès son deuxième degré reçoit des symboles qui ont été créés par Mikao Usui pour mieux canaliser certaines énergies. Il s’est appuyé sur des idéogrammes déjà existant au Japon du début du siècle dernier.

Voilà encore la preuve d’une forte imprégnation de la culture nippone dans le Reiki Usui.

En résumé, le Reiki Usui trouve ses origines dans une pratique ancestrale, le Shugendo, également une forme japonaise du bouddhisme. Les idéaux du Reiki Usui s’appuient aussi sur des poèmes écrits par l’empereur japonais lui-même. En outre, les techniques supplémentaires employées par votre praticien et les symboles qu’il peut employer pour canaliser certaines énergies sont issues de la culture japonaise.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Créez votre propre mantra pour vous éveiller

Pour ce nouvel article, je vous propose de parler d’un terme souvent employé sans connaître sa signification et son rôle : celui de mantra. De quoi s’agit-il ? Quel rôle peut-il jouer dans votre vie ? Et pouvez-vous vous-même créer un mantra ?

Le mantra, un hymne sacré

Un mantra du sanskrit ; devanāgarī : मन्त्र ; signifie « délibération, maxime ; hymne sacré, formule mystique, incantation magique ». Il constitue dans l’hindouisme, le bouddhisme et le sikhisme par exemple, une formule condensée, formée d’une seule syllabe ou d’une série de syllabes, répétée sans cesse avec un certain rythme, dans un exercice de méditation ou à des fins religieuses.

Vous pouvez donc parfaitement intégrer un mantra dans vos différentes approches méditatives, y compris celles en mouvement par exemple.

Pour rappel : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

Le mantra agit par résonance

Le mantra est basé sur le pouvoir du son , c’est-à-dire la vibration et la résonance. C’est donc par la vibration du son et sa résonance que le mantra que vous répétez peut modifier votre environnement et vous-même lorsque vous le récitez.

Par ailleurs dans certaines pratiques, la justesse de la prononciation du mantra est traditionnellement considérée comme importante. C’est ainsi le cas notamment des kotodamas au Japon.

Pour rappel sur le sujet : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-sons-sacres/

Le mantra pour calmer le mental

Lorsque vous récitez un mantra, vous avez pour objectif de canaliser votre mental. Un mantra peut servir aussi à des fins de protection, d’invocation ou de célébration d’une construction de temple. Ses vertus, conjuguées à votre intention et à votre concentration vous seront bénéfiques.

Vous pouvez l’utiliser en tant que support de méditation.

mantra om

Créez votre propre mantra pour vous éveiller

Le but de la pratique du mantra peut être un bienfait physique ou spirituel. Bien que typiquement liées à l’hindouisme et au bouddhisme, des pratiques analogues à la récitation de mantras se retrouvent dans la plupart des religions. Dans le christianisme, toute prière est relation avec Dieu ou ses saints.

Aussi vous pouvez créer vous-même votre mantra. Il doit s’agir d’une phrase positive aussi courte que possible. Rédigez-la pour veiller à ce qu’elle ne comporte qu’une idée à la fois.

Ce mantra peut vous aider à travailler sur votre paix intérieure ou le changement de votre état d’esprit si c’est ce que vous souhaitez.

En résumé, un mantra constitue un hymne sacré qui agit par résonance sur votre mental, vos émotions et votre environnement. Il calme votre mental et contribue à votre éveil au quotidien. Vous pouvez vous-même créer vos mantras afin de les employer au cours de vos pratiques méditatives.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Les égrégores, ces nuages que vous nourrissez

Vous avez déjà entendu parlé d’égrégore ? Ou peut-être s’agit-il de la première fois que vous lisez ce mot ? C’est peut-être un terme qui vous effraie ? Il est souvent question d’égrégore dès lors que vous entrez dans un cheminement spirituel.

Aujourd’hui je vous propose de vous expliquer à quoi correspond un égrégore et vos liens avec ceux-ci.

L’égrégore se nourrit de vos émotions

L’égrégore est une sorte de nuage ou une masse énergétique. Certains diront une entité. Sa particularité est qu’elle se nourrit de vos émotions et de vos pensées.

Elle se nourrit aussi bien de vos pensées basses que de vos pensées d’amour. Il existe donc une diversité d’égrégores : certaines dans des énergies vibratoires hautes d’amour et d’autres dans des énergies nettement plus basses de colère ou de haine par exemple.

L’égrégore nourrit vos émotions

Chaque égrégore a la particularité de pouvoir nourrir les émotions que vous vivez. Concrètement cela signifie que si vous vous sentez en colère, l’égrégore de la colère nourrira cette colère sans que vous vous en rendiez compte. Ainsi vous serez notamment conduit dans la journée à voir ou entendre des messages qui continueront de nourrir votre colère. Et en étant dans cet état de colère, réciproquement vous continuerez à nourri l’égrégore de colère.

Un égrégore peut disparaître

Cela signifie-t-il que les égrégores sont tous voués à grossir et à se nourrir de nos pensées à notre insu ? Un égrégore étant une sorte de masse qui se nourrit de nos pensées et émotions, si vous prenez le contrôle de vos émotions et pensées et si vous prenez conscience de ces états, alors vous pouvez progressivement réduire votre impact sur le développement des égrégores.

Progressivement vous pouvez contribuer à la disparition de certains égrégores.

Vous êtes des créateurs

A contrario, vous pouvez aussi créer des égrégores : des égrégores de paix et d’amour. Vous êtes créateurs du monde dans lequel vous vivez. Et vos liens avec les égrégores en sont le reflet.

Plus vous êtes nombreux à nourrir des égrégores de paix, plus ceux-ci peuvent contre-balancer les égrégores de guerre.

Nourrir les égrégores par la maîtrise de soi

Pour atteindre cet objectif, cela vous demande d’apprendre la maîtrise de vous-même. Chacun d’entre vous y contribue par le travail qu’il réalise sur lui-même : méditation, libération de mémoire, chants sacrés etc.

Certains exercices quotidiens peuvent être simples. Pour rappel sur la méditation : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

Vous pouvez aussi centrer votre travail sur des mantras ou des prières. Cela aura un impact sur vous-même et aussi autour de vous puisque un même égrégore peut nourrir et se nourrir de nombreuses personnes.

Pour rappel sur les chants sacrés : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-sons-sacres/

En résumé, un égrégore est une sorte de nuage que vous créez par vos pensées et vos émotions. Il en existe de nombreux : certains d’amour et d’autres de haine et de colères. Ces nuages se nourrissent de vos émotions et les nourrissent. Toutefois un égrégore peut disparaître si vous prenez davantage conscience des émotions que vous vivez quotidiennement et si vous apprenez à les maîtriser.

Des exercices simples peuvent constituer un premier pas vers la réduction de ces masses voire leur disparition, tels des exercices de méditation par exemple.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur les égrégores ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

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Et inscrivez-vous dès maintenant à la prochaine journée bonheur le dimanche 14 octobre prochain.

En savoir plus : https://emilie-m.net/specialites/ateliers/

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

Méditer en mouvement

Pour ce dernier article du mois, je vous propose de répondre à une question que vous vous posez régulièrement sans vraiment oser la verbaliser. Peut-on méditer en mouvement ? Quels sont les bienfaits de la méditation en mouvement ? Et comment pratiquer la méditation en mouvement ?

Méditer pour soi

Méditer constitue d’abord un acte pour vous-même, pour votre propre bien-être, un moment hors de l’espace et du temps. En tout cas, c’est ce que vous souhaitez ! Vous imaginez ce moment où vous êtes hors d’atteinte des propos des collègues de travail, de vos enfants voire même de votre conjoint. Et vous vous imaginez en haut d’une montagne par exemple.

Vous pouvez bien sûr vous appuyez sur de telles représentations si cela peut vous aider à couper avec votre mental.

Méditer pour se détendre

En coupant ainsi les liens, momentanément, avec vos principales préoccupations, vous cherchez d’abord la détente et la réduction de votre stress.

A cet égard, je vous rappelle que de simples exercices de 5 minutes peuvent déjà être très efficaces pour vous détendre.

Pour rappel, consultez l’article précédent sur le sujet : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Méditer régulièrement

Des études scientifiques ont montré que méditer régulièrement permettait de réduire le stress, ainsi que de réduire les risques cardiovasculaires.

En savoir plus : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25355-Une-heure-meditation-diminue-l-anxiete-ameliore-sante-cardiaque

Ainsi si vous prenez l’habitude de prendre seulement 5 minutes, 5 vraies minutes uniquement dédiées aux exercices de méditation, vous pourrez vous sentir mieux.

Ce temps vous appartient. Il est pour vous.

Méditer en mouvement

méditer en mouvement

La méditation peut être pratiquée partout et dans n’importe quelles conditions. Vous pouvez être confortablement assis sur un zafu ou bien sur une chaise de bureau.

Et vous pouvez aussi choisir de méditer en faisant la vaisselle ou en marchant. Cet exercice est particulièrement intéressant pour les personnes qui ont un mental fort et qui ont des difficultés à méditer en restant assis « à ne rien faire ».

D’abord en vous mettant en mouvement, vous aurez l’impression de réaliser un véritable exercice, permettant ainsi à votre mental de lâcher plus facilement, la culpabilité s’effaçant devant le caractère « raisonnable » de l’exercice.

Ensuite, vous allez vous « occuper » à vous centrer sur plusieurs tâches à la fois de sorte que votre mental lâchera le temps de l’exercice.

Conséquence : vous en sortirez détendu et surtout hors d’atteinte de toute culpabilité. Vous profiterez donc pleinement de votre méditation.

Méditer en marchant

Je vous propose pour finir un exercice simple de méditation en mouvement : la méditation en marchant. Elle peut être pratiquée à l’intérieur, comme à l’extérieur.

Attention si vous la pratiquez à l’intérieur, veillez à ce que la salle soit d’une taille raisonnable afin que vous puissiez circuler librement. Vous pouvez aussi choisir de vous rendre en forêt, dans un espace vert, un parc.

Prenez quelques instants pour vous centrer, sentir vos pieds qui s’enfoncent progressivement dans la terre. Respirez calmement. Observez votre respiration pendant une minute. Puis entamez une marche douce, lente et régulière où vous observez le mouvement de vos pieds sur le sol. Si des pensez viennent, revenez à l’observation de vos pieds et de leurs mouvements. Détendez-vous. Laissez libre vos bras et vos mains de tout mouvement. Vos jambes sont détendues. Si vous trébuchez, laissez aller le mouvement de votre corps et reprenez l’observation des mouvements de vos pieds et de vos jambes. Observez également votre respiration. Laissez-la aller naturellement sans la contraindre. Marchez librement calmement.

Cette méditation peut durer 5, 10 ou 15 minutes.

Lorsque vous sentez que vous arrivez à la fin de cette méditation, arrêtez-vous de marcher. Prenez encore un petit instant pour bien sentir vos pieds sur le sol, bien ancrés. Gardez la conscience de vos pieds en contact avec la terre, de votre respiration posée. Puis progressivement, reprenez contact avec ce qui vous entoure et reprenez vos activités.

Vous êtes posé et apaisé.

En conclusion, méditer en mouvement est tout à fait possible au quotidien. C’est une pratique ouverte à tous et conseillée aux personnes pouvant avoir des difficultés à pratiquer d’autres approches de la méditation, plus statiques. Elle apporte les mêmes bienfaits que les autres types de méditation. Pratiquée régulièrement, la méditation contribue à une amélioration de votre santé physique, mentale et émotionnelle.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Et exceptionnel ! Venez me rencontrer ce dimanche 29 avril 2018, à la salle de la Trêche à Sanvignes-les-Mines. Vous m’y retrouverez dès 14h à mon stand et à 18h30 pour une conférence sur le végétarisme et les étapes d’une transition !

Méditer, respirer

« Méditer » est un verbe qui en effraie plus d’un. On imagine les positions inconfortables de Yogis indiens ou mêmes de grands maîtres restant des heures sans bouger et rouvrant les yeux souriants et sereins. En cultivant une telle représentation, on imagine finalement que cette activité nous est totalement inaccessible.

Méditer n’importe où

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Pourtant la méditation peut en réalité se pratiquer n’importe où, y compris au travail. Je me rappelle à ce titre avoir déjà animé de tels ateliers au sein d’entreprises et dans des salles qui ne sont pas aménagées spécialement.

Une simple chaise peut être l’outil adéquat pour se positionner confortablement. Oui je viens bien d’écrire confortablement ! Donc selon moi, la première condition pour débuter cette activité est un certain confort. Il me paraît difficile d’atteindre un bien-être au cours d’une méditation si celle-ci ne débute pas par une position confortable physiquement, c’est-à-dire une position que vous pouvez tenir sans bouger pendant cinq à dix minutes.

Oui vous venez de lire 5 à 10 minutes (je l’écris en chiffres cette fois-ci !). Pour débuter la méditation et être aussi honnête que possible par rapport au rythme de vie qui est le nôtre tout en s’accordant des moments de ressourcement, il me paraît raisonnable de proposer des méditations d’une durée de 5 à 10 minutes.

S’intérioriser

Le point commun entre la majorité des techniques de méditation est l’intériorisation ou pour le dire autrement, faire le silence en soi. Et pour faire cela, il faut parfois varier les différentes techniques : assis, concentré sur un objet, les yeux fermés ou même en marchant.

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Aussi pour terminer cet article sur le sujet, je vous propose une petite recette pour aujourd’hui :

asseyez-vous confortablement. Posez vos deux mains sur vos cuisses dans la position la plus confortable pour vous, soit tournées vers le ciel ou à plat. Fixez un point ou un objet face à vous. Il peut s’agir d’une petite bougie ou tout autre objet inspirant. Concentrez-vous sur cet objet, observez-le sans jugement, sans le décrire. Juste observez-le. Puis progressivement tout en l’observant, prenez conscience de votre respiration. Observez juste votre respiration.

Si des pensées extérieures à l’exercice viennent, revenez juste à l’instant présent l’observation de l’objet et de votre respiration tout à la fois. Essayez de tenir pendant 5 minutes. Puis revenez progressivement à l’instant présent et reprenez contact avec les bruits vous environnant et les objets qui vous entourent.

Comment vous sentez-vous à présent?

Je vous souhaite à tous et à toutes une belle semaine.

Bien cordialement,

Émilie Laure

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

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Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure