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égrégore

Les égrégores, ces nuages que vous nourrissez

Vous avez déjà entendu parlé d’égrégore ? Ou peut-être s’agit-il de la première fois que vous lisez ce mot ? C’est peut-être un terme qui vous effraie ? Il est souvent question d’égrégore dès lors que vous entrez dans un cheminement spirituel.

Aujourd’hui je vous propose de vous expliquer à quoi correspond un égrégore et vos liens avec ceux-ci.

L’égrégore se nourrit de vos émotions

L’égrégore est une sorte de nuage ou une masse énergétique. Certains diront une entité. Sa particularité est qu’elle se nourrit de vos émotions et de vos pensées.

Elle se nourrit aussi bien de vos pensées basses que de vos pensées d’amour. Il existe donc une diversité d’égrégores : certaines dans des énergies vibratoires hautes d’amour et d’autres dans des énergies nettement plus basses de colère ou de haine par exemple.

L’égrégore nourrit vos émotions

Chaque égrégore a la particularité de pouvoir nourrir les émotions que vous vivez. Concrètement cela signifie que si vous vous sentez en colère, l’égrégore de la colère nourrira cette colère sans que vous vous en rendiez compte. Ainsi vous serez notamment conduit dans la journée à voir ou entendre des messages qui continueront de nourrir votre colère. Et en étant dans cet état de colère, réciproquement vous continuerez à nourri l’égrégore de colère.

Un égrégore peut disparaître

Cela signifie-t-il que les égrégores sont tous voués à grossir et à se nourrir de nos pensées à notre insu ? Un égrégore étant une sorte de masse qui se nourrit de nos pensées et émotions, si vous prenez le contrôle de vos émotions et pensées et si vous prenez conscience de ces états, alors vous pouvez progressivement réduire votre impact sur le développement des égrégores.

Progressivement vous pouvez contribuer à la disparition de certains égrégores.

Vous êtes des créateurs

A contrario, vous pouvez aussi créer des égrégores : des égrégores de paix et d’amour. Vous êtes créateurs du monde dans lequel vous vivez. Et vos liens avec les égrégores en sont le reflet.

Plus vous êtes nombreux à nourrir des égrégores de paix, plus ceux-ci peuvent contre-balancer les égrégores de guerre.

Nourrir les égrégores par la maîtrise de soi

Pour atteindre cet objectif, cela vous demande d’apprendre la maîtrise de vous-même. Chacun d’entre vous y contribue par le travail qu’il réalise sur lui-même : méditation, libération de mémoire, chants sacrés etc.

Certains exercices quotidiens peuvent être simples. Pour rappel sur la méditation : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

Vous pouvez aussi centrer votre travail sur des mantras ou des prières. Cela aura un impact sur vous-même et aussi autour de vous puisque un même égrégore peut nourrir et se nourrir de nombreuses personnes.

Pour rappel sur les chants sacrés : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-sons-sacres/

En résumé, un égrégore est une sorte de nuage que vous créez par vos pensées et vos émotions. Il en existe de nombreux : certains d’amour et d’autres de haine et de colères. Ces nuages se nourrissent de vos émotions et les nourrissent. Toutefois un égrégore peut disparaître si vous prenez davantage conscience des émotions que vous vivez quotidiennement et si vous apprenez à les maîtriser.

Des exercices simples peuvent constituer un premier pas vers la réduction de ces masses voire leur disparition, tels des exercices de méditation par exemple.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur les égrégores ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

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Et inscrivez-vous dès maintenant à la prochaine journée bonheur le dimanche 14 octobre prochain.

En savoir plus : https://emilie-m.net/specialites/ateliers/

êtres de la nature ou élémentaux

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

méditer

Méditer en mouvement

Pour ce dernier article du mois, je vous propose de répondre à une question que vous vous posez régulièrement sans vraiment oser la verbaliser. Peut-on méditer en mouvement ? Quels sont les bienfaits de la méditation en mouvement ? Et comment pratiquer la méditation en mouvement ?

Méditer pour soi

Méditer constitue d’abord un acte pour vous-même, pour votre propre bien-être, un moment hors de l’espace et du temps. En tout cas, c’est ce que vous souhaitez ! Vous imaginez ce moment où vous êtes hors d’atteinte des propos des collègues de travail, de vos enfants voire même de votre conjoint. Et vous vous imaginez en haut d’une montagne par exemple.

Vous pouvez bien sûr vous appuyez sur de telles représentations si cela peut vous aider à couper avec votre mental.

Méditer pour se détendre

En coupant ainsi les liens, momentanément, avec vos principales préoccupations, vous cherchez d’abord la détente et la réduction de votre stress.

A cet égard, je vous rappelle que de simples exercices de 5 minutes peuvent déjà être très efficaces pour vous détendre.

Pour rappel, consultez l’article précédent sur le sujet : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Méditer régulièrement

Des études scientifiques ont montré que méditer régulièrement permettait de réduire le stress, ainsi que de réduire les risques cardiovasculaires.

En savoir plus : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25355-Une-heure-meditation-diminue-l-anxiete-ameliore-sante-cardiaque

Ainsi si vous prenez l’habitude de prendre seulement 5 minutes, 5 vraies minutes uniquement dédiées aux exercices de méditation, vous pourrez vous sentir mieux.

Ce temps vous appartient. Il est pour vous.

Méditer en mouvement

méditer en mouvement

La méditation peut être pratiquée partout et dans n’importe quelles conditions. Vous pouvez être confortablement assis sur un zafu ou bien sur une chaise de bureau.

Et vous pouvez aussi choisir de méditer en faisant la vaisselle ou en marchant. Cet exercice est particulièrement intéressant pour les personnes qui ont un mental fort et qui ont des difficultés à méditer en restant assis « à ne rien faire ».

D’abord en vous mettant en mouvement, vous aurez l’impression de réaliser un véritable exercice, permettant ainsi à votre mental de lâcher plus facilement, la culpabilité s’effaçant devant le caractère « raisonnable » de l’exercice.

Ensuite, vous allez vous « occuper » à vous centrer sur plusieurs tâches à la fois de sorte que votre mental lâchera le temps de l’exercice.

Conséquence : vous en sortirez détendu et surtout hors d’atteinte de toute culpabilité. Vous profiterez donc pleinement de votre méditation.

Méditer en marchant

Je vous propose pour finir un exercice simple de méditation en mouvement : la méditation en marchant. Elle peut être pratiquée à l’intérieur, comme à l’extérieur.

Attention si vous la pratiquez à l’intérieur, veillez à ce que la salle soit d’une taille raisonnable afin que vous puissiez circuler librement. Vous pouvez aussi choisir de vous rendre en forêt, dans un espace vert, un parc.

Prenez quelques instants pour vous centrer, sentir vos pieds qui s’enfoncent progressivement dans la terre. Respirez calmement. Observez votre respiration pendant une minute. Puis entamez une marche douce, lente et régulière où vous observez le mouvement de vos pieds sur le sol. Si des pensez viennent, revenez à l’observation de vos pieds et de leurs mouvements. Détendez-vous. Laissez libre vos bras et vos mains de tout mouvement. Vos jambes sont détendues. Si vous trébuchez, laissez aller le mouvement de votre corps et reprenez l’observation des mouvements de vos pieds et de vos jambes. Observez également votre respiration. Laissez-la aller naturellement sans la contraindre. Marchez librement calmement.

Cette méditation peut durer 5, 10 ou 15 minutes.

Lorsque vous sentez que vous arrivez à la fin de cette méditation, arrêtez-vous de marcher. Prenez encore un petit instant pour bien sentir vos pieds sur le sol, bien ancrés. Gardez la conscience de vos pieds en contact avec la terre, de votre respiration posée. Puis progressivement, reprenez contact avec ce qui vous entoure et reprenez vos activités.

Vous êtes posé et apaisé.

En conclusion, méditer en mouvement est tout à fait possible au quotidien. C’est une pratique ouverte à tous et conseillée aux personnes pouvant avoir des difficultés à pratiquer d’autres approches de la méditation, plus statiques. Elle apporte les mêmes bienfaits que les autres types de méditation. Pratiquée régulièrement, la méditation contribue à une amélioration de votre santé physique, mentale et émotionnelle.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Et exceptionnel ! Venez me rencontrer ce dimanche 29 avril 2018, à la salle de la Trêche à Sanvignes-les-Mines. Vous m’y retrouverez dès 14h à mon stand et à 18h30 pour une conférence sur le végétarisme et les étapes d’une transition !

Méditer, respirer

« Méditer » est un verbe qui en effraie plus d’un. On imagine les positions inconfortables de Yogis indiens ou mêmes de grands maîtres restant des heures sans bouger et rouvrant les yeux souriants et sereins. En cultivant une telle représentation, on imagine finalement que cette activité nous est totalement inaccessible.

Méditer n’importe où

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Pourtant la méditation peut en réalité se pratiquer n’importe où, y compris au travail. Je me rappelle à ce titre avoir déjà animé de tels ateliers au sein d’entreprises et dans des salles qui ne sont pas aménagées spécialement.

Une simple chaise peut être l’outil adéquat pour se positionner confortablement. Oui je viens bien d’écrire confortablement ! Donc selon moi, la première condition pour débuter cette activité est un certain confort. Il me paraît difficile d’atteindre un bien-être au cours d’une méditation si celle-ci ne débute pas par une position confortable physiquement, c’est-à-dire une position que vous pouvez tenir sans bouger pendant cinq à dix minutes.

Oui vous venez de lire 5 à 10 minutes (je l’écris en chiffres cette fois-ci !). Pour débuter la méditation et être aussi honnête que possible par rapport au rythme de vie qui est le nôtre tout en s’accordant des moments de ressourcement, il me paraît raisonnable de proposer des méditations d’une durée de 5 à 10 minutes.

S’intérioriser

Le point commun entre la majorité des techniques de méditation est l’intériorisation ou pour le dire autrement, faire le silence en soi. Et pour faire cela, il faut parfois varier les différentes techniques : assis, concentré sur un objet, les yeux fermés ou même en marchant.

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Aussi pour terminer cet article sur le sujet, je vous propose une petite recette pour aujourd’hui :

asseyez-vous confortablement. Posez vos deux mains sur vos cuisses dans la position la plus confortable pour vous, soit tournées vers le ciel ou à plat. Fixez un point ou un objet face à vous. Il peut s’agir d’une petite bougie ou tout autre objet inspirant. Concentrez-vous sur cet objet, observez-le sans jugement, sans le décrire. Juste observez-le. Puis progressivement tout en l’observant, prenez conscience de votre respiration. Observez juste votre respiration.

Si des pensées extérieures à l’exercice viennent, revenez juste à l’instant présent l’observation de l’objet et de votre respiration tout à la fois. Essayez de tenir pendant 5 minutes. Puis revenez progressivement à l’instant présent et reprenez contact avec les bruits vous environnant et les objets qui vous entourent.

Comment vous sentez-vous à présent?

Je vous souhaite à tous et à toutes une belle semaine.

Bien cordialement,

Émilie Laure

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

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Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure

Médiumnité, vivre avec son enfant à travers le langage médiumnique et la télépathie

Jeune maman d’une petite fille, j’ai le plaisir de pouvoir poursuivre une expérience entamée avant même le début de ma grossesse : les échanges médiumniques et la télépathie avec mon enfant.

En effet, avant même le début de ma grossesse, j’ai eu la chance d’échanger avec mon enfant sur ses peurs, ses doutes et aussi ses envies. J’ai pu commencer à cerner son caractère avant même qu’elle ne vienne au monde.

Une fois dans mon ventre, j’ai pu en conscience échanger avec elle au quotidien. Cela a permis à mon sens de nouer une relation forte avec elle et de lui laisser toute sa place.

Cela a permis aussi dans certains moments de la grossesse de lui demander son opinion parfois avec l’aide d’une amie.

En effet, ma fille se présentait par le siège à quelques semaines de l’accouchement. Mais elle n’osait pas me dire pourquoi elle ne voulait pas se retourner. Je suis allée voir une amie afin qu’elle puisse faire l’intermédiaire entre elle et moi, même si j’avais la capacité d’échanger avec mon enfant.

Elle m’a alors indiqué qu’elle avait peur de me faire mal. Je lui ai dit qu’elle n’avait rien à craindre ni pour elle, ni pour moi et qu’elle pouvait se retourner à présent.

Je sais qu’elle a essayé de le faire à plusieurs reprises pendant les semaines qui ont suivi. Elle y est même arrivée quelques instants. Mais à trop se balader dans mon ventre, elle s’est entortillée avec son cordon. J’ai donc dû accoucher par césarienne. Pour autant, la césarienne ne lui a pas laissé un mauvais souvenir. Nous en avons « parlé » ensemble.

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Poursuivre les échanges avec son jeune enfant après l’accouchement

Cela est tout à fait possible. Et même préférable ! Après tout, ce serait extrêmement frustrant d’arrêter de communiquer avec ma fille juste parce qu’elle serait sortie de mon ventre et de dire « bon ben maintenant j’attends que tu parles vraiment !!! ».

Nous poursuivons nos dialogues, très intéressants par ailleurs, sur la famille et même d’autres sujets inattendus comme les plantes par exemple ! Elle m’indique ainsi ce qu’elle aimerait découvrir, ce dont elle se rappelle aussi. C’est très surprenant et très intéressant. Je crois que ces communications peuvent stimuler ses connexions avec la mémoire de connaissances dont elle a besoin dans son incarnation.

Je suis contente de cette communication qui permet de nourrir notre relation et la complicité que nous avons déjà connue durant la grossesse. Finalement l’utilisation de nos sens subtils respectifs nous permet réellement de nourrir une relation profonde.

En effet, derrière les paroles prononcées avec les cordes vocales, nous cherchons souvent davantage à contrôler et à masquer certains sentiments. Mais lors d’échanges télépathiques, la communication est plus fluide. Elle me semble aussi plus sincère.

Évidemment cela demande aussi d’être capable de se voir telle que l’on est réellement, imparfaits ! Et notre enfant nous accepte ainsi. Cela ne lui pose aucun problème surtout si cela ne nous en pose aucun.

Je perçois aussi ma fille qui découvre ce monde avec les peurs, cherchant à comprendre ce que sont les peurs et à quoi elles servent. Vraiment nos échanges sont très riches et me nourrissent aussi. Elle me pousse dans mes retranchements pour m’aider à grandir. Et je ne peux que l’en remercier.

Nous grandissons ensemble.

Et cette communication permet aussi de nourrir une réelle complicité.

Les exemples au quotidien sont multiples. Et je souhaite encourager chacun et chacune à communiquer avec son enfant. Cet acte est important. Pour moi, c’est reconnaître l’être divin qui est venu s’incarner, c’est reconnaître l’individu, c’est reconnaître aussi une partie de soi.

Je dis merci à la vie de ce cadeau de pouvoir communiquer ainsi avec mon enfant.

Notre société continue d’évoluer. Et la prise en compte de l’enfant par celle-ci aussi. Je me rappelle le travail réalisé dans le cadre de mon doctorat. Il y a encore peu de temps à l’échelle humaine, nos sociétés occidentales mettaient les enfants de côté. Et aujourd’hui, nous les traitons comme des petits rois.

Lui laisser sa juste place pour grandir

Malgré la communication facilitée avec mon enfant, je m’autorise pleinement à jouer mon rôle de parent. Il est hors de question de vouloir conduire trop rapidement ma fille dans le monde des grands. Et il est hors de question aussi de ne pas jouer ce rôle pour lequel elle m’a choisi celui de mère.

Comme tous et toutes, je suis perfectible et je m’autorise à me tromper. Toutefois, je poursuis aussi ce chemin d’évolution dans lequel mon rôle de femme, de mère et d’épouse importe.

La communication avec mon enfant me permet aussi de lui rappeler que nous povuons certes échanger sur des sujets variés et aussi lui rappeler que je suis sa mère. Et que je me positionne aussi parfois en tant que telle quand il y a besoin.

Tout reste compatible !

Alors pour les jeunes mères, jeunes parents et même les autres membres de la famille, essayez de communiquer de la sorte et vous verrez le très jeune enfant bien différemment.

Je vous souhaite à tous une belle semaine.

Émilie Laure

La sororité des Atlantes

« Je suis la Grande Mère de la sororité de Marie-Isis-Ishtar. Je vous parle depuis ce lieu que vous appelez Shamballa. Je m’y suis réfugiée, ressourcée avec mon époux depuis notre départ d’Atlantide.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre sororité. Car cette histoire est d’une grande importance dans celle du Royaume atlante.

Cette sororité a été fondée il y a des éons et bien avant l’avènement de l’Atlantide. Mais c’est elle qui assurait l’équilibre de cette civilisation ».

Comment ?

« C’est très simple. Il avait été établi de longue date que la spiritualité avait autant d’importance dans la vie quotidienne que toutes les autres disciplines. C’est ce qui nous reliait tous. »

Quel rôle jouait la sororité ?

« Un rôle central à vrai dire. Car s’il y avait bien d’autres courants, le nôtre était centré sur la maîtrise de soi à travers la connaissance de soi et le lien à son Krist intérieur. Oui il existait d’autres communautés. Toutefois trop centrées sur le pouvoir et la distraction par le plaisir matériel. La matière devenait un accomplissement en soi dans certaines communautés. Ce n’était pas le cas pour nous. Nous parlons bien de communautés spirituelles ou plus exactement religieuses. »

Quelle est la différence entre les deux ?

« La différence est centrale, car la spiritualité laisse libre chacun là où la religion enchaîne. La religion enchaîne à des dogmes, à des peurs. Elle enchaîne à des croyances, à une foi calculée sur la peur. La spiritualité, c’est revenir en soi pour aller vers le ciel et au cœur de la Terre. En cela, nous nous autorisons à revenir à l’unité tout en respectant le libre arbitre de chacun.

Poursuivons l’histoire de l’Atlantide.

atlantide2Je me suis rappelée il y a peu de temps ce que vous avez vécu comme une abomination : la fin du royaume atlante a été ponctuée par un génocide, celui de notre communauté.

Nous empêchions les desseins de certains. Il fallait donc nous éliminer. Et c’est au cours d’un rassemblement précis de notre communauté que le plan a été mis à exécution. Un à un les groupements de notre communauté ont été décimés. »

Quelle incidence cela a-t-il eu sur l’Atlantide ?

« En effet, cela a eu des incidences. Il faut bien rappeler que nous étions étroitement reliés au pouvoir régnant. Certains y voyaient un abus de pouvoir de notre communauté. Les rois demandaient nos conseils, dans le but de prendre des décisions justes pour le peuple, pour le plus grand nombre. Leurs questions étaient dictées par le cœur. Même s’ils ne nous écoutaient pas toujours, ils suivaient globalement nos conseils.

Les autres communautés étaient plus jeunes que la nôtre. Elles étaient souvent constituées de ceux/celles qui n’avaient pas réussi les initiations et qui se sentaient frustrés voire même insultés.

Ils ne comprenaient pas leur chemin.

Ils voyaient dans les prêtresses des femmes de pouvoir là où il y avait des femmes aimantes et puissantes uniquement du fait de l’amour.

atlantideLa seule puissance qui émanait d’elles était l’amour.

Ils ont voulu égaler leur puissance sans comprendre qu’elle était basée sur la paix. Ils ont cru l’atteindre par la guerre. Ils se sont trompés et ils ont mené leur royaume à leur perte. J’ai aimé ce peuple et je l’aime toujours.

Je crois que vous êtes maintenant prêts à voir l’Atlantide renaître. Elle renaîtra dans vos cœurs. Et c’est seulement en partant de vos cœurs qu’elle renaîtra.

Soyez prudents dans l’utilisation des énergies présentes aujourd’hui. Elles sont puissantes, très puissantes et peuvent vous perdre de nouveau. Alors veillez à rester dans le cœur. Je vous en prie, soyez dans le cœur. Si vous restez dans le cœur, rien ne peut vous atteindre. Je vous aime.

Recevez la paix dans vos cœurs.

Amen. »

Message canalisé le 6 décembre 2017

Le syndrome du sauveur

Aujourd’hui je souhaite aborder un thème qui nous concerne tous : le syndrome du sauveur. De quoi s’agit-il ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « il faut faire quelque chose pour cette personne » ? Et de le faire à sa place en pensant que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle ?

Cela part toujours du bonne intention. Et cette bonne intention, je la rencontre souvent aussi chez des thérapeutes qui « savent » ce qu’il y a de mieux pour chacun. Et bien sûr, ce syndrome m’a longtemps touché. Il m’a fallu beaucoup de travail à vrai dire pour comprendre que la seule véritable personne dont je suis responsable, c’est moi-même !

Rendre sa responsabilité à chacun

Ce qui nous conduit au constat suivant : lorsque des clients viennent dans mon cabinet, certains d’entre eux me disent « dites-moi ce que je dois faire ! ». Ils sont tellement habitués à être pris en charge par la société, les médecins etc. qu’ils ont perdu le sens du mot « responsabilité ». Et autant dire que c’est de leur responsabilité et de notre responsabilité à tous de faire des choix et surtout de ne pas les laisser à une tierce personne. En effet, cette tierce personne ne sait pas en réalité ce qu’il y a de meilleur pour nous, car elle ne connaît pas de l’intérieur ce que nous sommes, même la personne la plus proche.

Même notre famille, notre conjoint, nos enfants ont leur propre chemin à suivre, y compris si ce chemin ne semble pas correspondre à nos attentes ni à nos valeurs.

Ce qui compte au final, c’est bien qu’ils suivent leur intuition. Et pour le leur permettre, nous avons un rôle important à jouer : leur rendre leur responsabilité. Mais comment fait-on ?

Je crois que l’un des premiers pas est de s’occuper de soi-même et de se limiter à ses propres responsabilités. Cela fait déjà beaucoup de travail. Prendre soin de soi, se faire plaisir en sortant dans la nature etc. N’attendez pas qu’une autre personne l’organise à votre place quand vous souhaitez le faire depuis si longtemps. C’est cela prendre sa responsabilité. Cela peut aussi être perçu comme être égoïste. Et d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Toutefois si d’autres personnes souhaitent partager des moments avec vous et dans la mesure où vous le souhaitez, elles peuvent en être !

Le deuxième pas passe par une prise de conscience : la frontière entre ma responsabilité et celle d’autrui. Est-ce que parce que la personne vit sous mon toit, je suis responsable de ses choix ? Je ne parle pas d’un point de vue légal. Je parle d’un point de vue moral. Si un enfant casse une vitre, il doit être sanctionné. Il prend ainsi ses responsabilités.

Un enfant peut-il être responsable ?

Voilà une question qui me ramène aux recherches scientifiques que j’ai menées il y a quelques années sur la place de l’enfant dans la société. Nous avons trop tendance à réduire l’enfant à une petite chose fragile qui n’aurait pas l’intelligence ou la conscience suffisamment éveillées pour prendre lui-même ses décisions.

Or comment rendre les personnes responsables si l’on y invite pas dès leur enfance, à cette période où tout apprentissage est facilité ? Un enfant peut être responsable de ses actes.

Je me rappelle ma Maman qui m’apprenait à faire mes comptes. J’avais un petit carnet et elle me montrait comment structurer les comptes de ma tirelire. Ainsi donc, elle m’apprenait être responsable de ma tirelire !

Cela demande un lâcher-prise, une confiance en la vie et aussi de respecter le libre-arbitre de chacun !

Troisième point donc : travailler sa confiance en la vie et acquérir peu à peu la certitude, la conviction que le chemin de chacun est celui qui lui convient.

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Accompagner et non plus dicter

Le syndrome du sauveur se transforme peu à peu. S’il y a une personne à sauver, c’est nous-même. Et les autres ? Nous nous accompagnons, faisons un bout de chemin ensemble. Leur rendre leur responsabilité ne signifie pas pour autant devenir indifférent à ce qu’ils vivent. Nous pouvons y participer, les accompagner, leur proposer une main tendue. Mais au final, c’est eux qui décident. Et personne d’autre ! C’est cela leur rendre leur responsabilité et se détacher du rôle du sauveur, de ce Saint Bernard qui veut si bien faire.

Finalement, ce Saint Bernard ne demande qu’à être mis à votre propre service, pour ne plus dicter à qui que ce soit ce qu’il a à faire.

Accompagner est loin d’être évident. Vous verrez, le « sauveur » revient souvent à la charge. Mais quand on lâche prise, il y a tellement de chemins qui s’ouvrent devant la personne.

Je me surprends à recroiser des amis, des clients qui ont suivi leur propre chemin. J’ai juste été là à un moment. Mais voir ce qu’ils font par la suite est juste une merveille qui va au-delà de mon imagination. Le chemin peut être plus ou moins rapide pour atteindre certains objectifs de vie, mais il est celui que nous devons prendre. Et il est tout autant respectable que celui de notre voisin.

In fine, faire le choix d’être responsable uniquement de sa vie conduit aussi à ne plus juger quiconque et à commencer par soi-même.

Responsabilité, non-jugement pour une plus grande bienveillance envers soi-même et autrui.

Belle semaine à tous et à toutes,

Émilie Laure

Canalisation du 15 août 2017

 » Mes amis, mes frères et sœurs de lumière

Bienvenue à vous-même, en vous-même.

Vous avez choisi ce jour précis pour m’honorer ou plus exactement honorer une facette de moi-même, de nous-même devrais-je dire.

Las. Ce n’est pas ainsi que vous célébrez cette journée. Vous célébrez un archétype bien incomplet et réjouissant bien un grand nombre de stéréotypes concernant aussi bien le féminin sacré que le masculin sacré.

Je veux vous dire, mes frères et sœurs que dès lors que vous célébrez le féminin ou le masculin sacré, vous célébrez nécessairement son alter.

Alors arrêtez d’opposer l’un et l’autre, nourrissant ainsi une division bien stérile.

Le véritable féminisme vise en effet à rétablir la place de chacun dans le subtil et le matériel.

Je veux vous dire aussi que ceux que vous appelez païens ont célébré bien avant vous le féminin sacré, lui conférant et lui reconnaissant bien des qualités oubliées en ces jours précis : la fécondité, l’accueil, la bienveillance, la douceur, la fermeté.

La fécondité ne consiste pas seulement à porter un enfant. Qui ne cherche pas à développer des projets féconds à bien des niveaux ? Lorsque votre féminin est à l’équilibre, tout est possible alors. Et cette fécondité s’exprime dans de nombreux domaines.

Je veux vous dire que l’accueil est une qualité du féminin sacré : l’accueil du présent, l’acceptation mais pas la soumission. Le féminin n’est pas soumis. Entendez-le bien. Mes nombreuses représentations incarnées n’ont jamais été soumises. Marie n’a jamais été soumises, ni Isis, ni Ishtar, ni toutes les autres. Aucun des prêtresses dédiées au féminin sacré n’est soumise.

Elle accueille avec amour et bienveillance ce qui est. Elle prend acte. Elle est dans le présent. Et en fonction de cela, elle se positionne avec force et détermination. Non pas la force du masculin qui s’impose, mais une force bienveillante qui dit « regardez-moi, je suis là et je reste en place malgré les vents et les tempêtes. »

Rien, en réalité ne peut renverser le féminin sacré.

Le féminin sacré ne s’impose pas. Il est.

C’est parce qu’il est, qu’il est ferme, qu’il exprime sa fermeté dans ses actions, dans ses incarnations. Il est incarné et notamment dans la Terre, dans vos racines, trop vite, trop souvent oubliées.

En ce jour du 15 août, je veux vous rappeler qu’avant de regarder en direction du ciel, il vous faut regarder en direction de la Terre, votre première mère et ma première incarnation.

Bénissez-la, car elle vous nourrit.

Bénissez-la, car elle vous habille.

Bénissez-la car elle vous abreuve de liquides si précieux.

Bénissez-la, car elle vous accueille.

Bénissez-la. Merci.

Je suis Marie-Isis-Ishtar, votre mère, votre sœur. Bénissez-moi. Honorez-moi quotidiennement. Honorez-vous quotidiennement. Vous le méritez. Soyez votre propre mère, votre propre sœur, votre propre bienveillance à votre égard.

Soyez vous-même amour pour vous-même et vous le serez pour autrui.

En ce jour du 15 août, revenez à la paix, une paix profonde. Et cultivez-la quotidiennement à votre manière.

Soyez dans l’unité et non plus dans la division. Réconciliez votre féminin et votre masculin. Soyez Un. Je vous aime.

Merci. « 

Message canalisé le 15 août 2017 par ELM

Spiritisme ou spiritualité ?

Voilà une réflexion que je voulais partager avec vous. je rencontre de temps à autre et j’ai dans mon entourage des personnes s’intéressant au spiritisme.

Le spiritisme est une approche, on pourrait même parler de doctrine développée par Allan Kardec, en France à la fin du 19e siècle. Cette doctrine a aussi, à travers le contact avec les esprits, développé plusieurs approches sur l’au-delà. Et quand j’entends certains de ses adeptes, on pourrait même dire des croyances. Car si Allan Kardec est décédé, son approche et ses travaux lui survivent encore aujourd’hui à travers l’existence de « cercles ».

De ce qui m’a été rapporté, je comprends qu’au cours de ces rencontres, l’on pratique certaines expériences, comme par exemple chercher à matérialiser une rose. Mais quelle est la véritable finalité de tout cela à part « comprendre l’au-delà »?

Si quelqu’un peut m’éclairer davantage, j’en serai heureuse. J’ai déjà lu ouvrages et articles sur la question et cela m’a permis d’apprendre aussi que cette doctrine était pratiquée en tant que religion dans certains pays tels que le Brésil et d’autres pays de l’Amérique latine.

Une pratique ésotérique ?

Aux vues des informations que je possède actuellement sur le spiritisme, j’ai plutôt tendance à penser que cette pratique est plutôt de l’ordre de l’ésotérisme sans réelle visée spirituelle.

En effet, pour moi, suivre une voie spirituelle quelle que soit sa forme, doit nous permettre d’élever nos pensées, nos vibrations et à être dans le présent.

Savoir que l’au-delà existe est une chose. Mener des expériences sans nul autre but que d’acquérir une « technique » en est une autre. Cela me semble être jouer avec le feu.

En outre, de ma propre expérience, c’est lorsque nous sommes prêts et que nous élevons nos vibrations et nos pensées que certaines expériences se présentent à nous. Chercher à se connecter à des esprits sans élever ses pensées au préalable, c’est prendre le risque de se connecter à des énergies qui nous ferons prendre des vessies pour des lanternes. Et si nous manquons d’esprit critique, nous risquons de tomber dans leurs pièges et de se faire manipuler.

Les apports du spiritisme

Pour autant et encore une fois du peu que j’en ai lu et des discussions que j’ai eu avec un adepte de cette approche en particulier, il est important d’en reconnaître les apports. Premier apport : la reconnaissance de l’existence de l’au-delà et d’un monde des esprits. Allan Kardec et ses disciples ont bravé la « chasse aux sorcières » afin de pouvoir nous rappeler cela. Je dis bien « rappeler », car il n’y a rien de nouveau sous le soleil à ce niveau-là puisque les sorcières et les chamanes d’antan et d’aujourd’hui le savaient déjà.

Sous l’apparence d’une certaine rigueur « scientifique », ce courant a dégagé certaines certitudes avec lesquelles en revanche je suis en désaccord. C’est le cas par exemple de la supériorité de l’homme sur toutes les autres créatures incarnées sur notre terre.

test-adnCette approche me semble erronée car elle est emprunte d’une volonté de domination et de pouvoir bien en vogue à l’époque où ce courant est né.

Alors les messages reçus par Allan kardec sur ce sujet ont-ils fait l’objet d’une manipulation par certaines énergies ?

C’est possible. Mais il est également possible que certaines énergies bienveillantes leur aient transmis ces informations, des informations acceptables pour l’époque.

Nous recevons ce que nous sommes en mesure d’entendre.

je m’explique. Nous pouvons bien sûr quand nous en avons le besoin pour avancer, poser des questions à nos guides ou à des êtres de lumière par exemple. J’ai remarqué qu’afin de pouvoir nous répondre dans la mesure de ce que nous pouvons comprendre, les énergies adaptent leurs discours, tronquant parfois une part de la « réalité », comme nous le faisons lorsque nous expliquons à nos enfants comment faire les bébés par exemple. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, qu’ils « s’élèvent », nous leur révélons d’autres détails qui changent leurs points de vue. Et ils sont alors enclins à nous dire que nous leur avons menti. Or nous leur avons fourni une version de la réalité qu’ils étaient en mesure d’entendre.

La spiritualité, s’élever vers sa propre lumière

Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016

Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016

La spiritualité, telle que pratiquée dans plusieurs traditions comme le bouddhisme ou dans le Reiki par exemple, a pour but d’élever ses pensées et de venir incarner ses pensées dans la matière, sans jugement ni culpabilité.

Pour moi, la spiritualité n’a pas une visée ésotérique expérimentale. Elle permet le développement de soi ici et maintenant et non pas hypothétiquement dans l’au-delà. La spiritualité vise le présent tout en nous permettant de travailler notre verticalité et notre horizontalité.

Et encore une fois, lorsqu’une thématique doit être plus approfondie, cela s’impose à nous. Tel a été le cas par exemple lorsque j’ai passé mon deuxième degré Reiki, il y a quelques années de cela.

Les messages qui m’ont été envoyés m’ont permis de travailler sur une mémoire familiale à laquelle je n’avais pas cherché à me connecter avant puisque je n’en avais aucune utilité.

De la même manière, plus tard et lorsque je commençais à recevoir certaines informations sur certains sujets, je comprenais qu’il fallait que je mène mes propres recherches sur le sujet, recherches complétées par la suite par des messages.

Et sur ces mêmes thématiques et au fur et à mesure de mon travail sur moi-même, certains pans de la réalité me sont dévoilés.

La spiritualité et sa pratique régulière conduisent dès lors vers une première vertu : l’humilité.

La réalité et la vérité sont impermanentes. Et cette impermanence nous imposent la plus grande prudence.

« Le doute est permis »

Lorsque j’ai été instruite par Métatron, il me répétait souvent que le doute était permis. On peut avoir confiance en soi tout en s’autorisant parfois à douter sur tel ou tel discours.

Et aujourd’hui cette position m’est beaucoup plus confortable que toutes les certitudes que j’ai pu avoir dans le passé et qui me conduisaient dès lors que j’en atteignais les limites à des angoisses profondes.

Lorsque le doute est permis, nous nous autorisons à nous tromper, nous nous autorisons à être imparfaits. Et nous nous acceptons ainsi.

En cela, cette phrase m’apporte beaucoup car elle me permet réellement de cheminer vers moi-même avec davantage de bienveillance que par le passé.

Alors si vous me le permettez, que vous soyez davantage adepte du spiritisme ou d’une forme de spiritualité ou même d’aucun des deux, je partage de nouveau cette phrase avec vous pour plus de bienveillance envers nous-même et autrui. « Le doute est permis ».

Je vous souhaite le meilleur pour la semaine à venir.

Bien à vous,

Émilie Laure