Archives par étiquette : conscience

pardon universel

Le pardon universel

Vous vivez aujourd’hui une époque où tout est possible : le meilleur comme le pire. Vous êtes pleinement les acteurs de ce que vous vivez. Vous l’êtes à travers votre pouvoir créateur.

Je vous ai parlé dans un précédent article des égrégores qui en sont un exemple concret.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/les-egregores-ces-nuages-que-vous-nourrissez/

Aujourd’hui je souhaite revenir sur une étape essentielle dans votre développement personnel : le pardon. Pourquoi pardonner ? Comment pardonner ? Cet article vous propose de vous apporter des éléments de réponses.

Pardonner pour entamer le changement

Nous souhaitons tous un monde meilleur pour nous-même et nos enfants. Mais quels moyens nous donnons-nous ? Nous nous présentons sur la défensive plutôt que de réfléchir à notre part de responsabilité.

Pourtant aujourd’hui, vous pouvez entamer le changement.

L’énergie du pardon est une énergie forte et salvatrice.

Oh bien sûr, il est hors de question de chercher à vouloir sauver le monde.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/le-syndrome-du-sauveur/

Pardonner pour soi-même

Lorsque vous cherchez à pardonner, c’est pour vous-même que vous le faites d’abord. Et c’est souvent vous-même que vous cherchez à pardonner. Pardonner de vivre telle ou telle situation.

Le pardon apaise. Il est salvateur.

J’ai vécu dans ma vie des situations très difficiles. Et deux choix se présentaient à moi : soit poursuivre mon chantier destructeur de haine, soit pardonner. J’ai pardonné et je m’en suis sentie profondément apaisée.

Pardonner et se respecter

Vous pouvez pardonner face aux pires drames. Pour autant, il est hors de question de fermer les yeux ou d’être dans le déni. Le pardon inclut inévitablement le respect de soi. Oui vous avez vécu une situation inconfortable. Et si la même se présentait, devriez-vous encore réagir de la même manière ? Vous avez le choix. Devez-vous vraiment vous imposer certaines situations dans votre vie ? A vous d’être le changement que vous souhaitez voir dans votre vie et dans le monde.

Respectez-vous et définissez-vous même les contours de votre vie.

Si vous souhaitez vivre des relations de travail respectueuses, alors soyez respectueux et faites appel aux « autorités compétentes » au sein de la structure ou extérieures afin de vous faire respecter. Vous le méritez. Vous envoyez alors un signal fort.

Le pardon universel

Vous pouvez aller plus loin en cherchant à pardonner à un niveau plus élevé. Vous avez connaissance de situations qui ne semblent pas vous concerner ? Pourtant dès lors que vous en avez connaissance, vous l’êtes. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Vous êtes donc bien concerné par la situation, que vous en ayez pris connaissance par les informations télévisées ou par votre voisin.

Pardonner contribue au changement en chacun de vous, autour de vous, dans le monde entier. C’est la part de Colibri que vous réalisez en prenant vos responsabilités.

Comment pardonner ?

Plusieurs exercices sont possibles au quotidien. L’un des plus simples peut être d’écrire une phrase courte que vous répétez à voix haute en vous regardant dans le miroir chaque matin.

Cela peut commencer simplement par « Je me pardonne ». Après plusieurs jours, vous ressentirez peut-être le besoin de préciser une situation.

Pensez toujours à écrire votre phrase positivement.

Si cette phrase vous met mal à l’aise, vous pouvez réaliser un deuxième exercice. Il s’agit d’un exercice de visualisation.

Vous avez en tête une situation bien précise. Maintenant pensez à la personne que vous aimez (il peut s’agir de votre conjoint/e, de votre enfant par exemple). Sentez dans votre cœur le bien-être que cela génère chez vous. C’est l’amour. Faites grandir cet amour et envoyer-le à la situation douloureuse. Dans un premier temps, faites cet exercice pendant une à deux minutes. Puis essayez de tenir au moins 5 minutes. Progressivement la charge émotionnelle liée à cet événement réduira et vous pourrez alors pardonner et être en paix.

En conclusion, le pardon est un immense cadeau que vous vous faites, un cadeau pour entamer un changement à un niveau personnel d’abord et un niveau universel ensuite. Pardonner, c’est aussi apprendre à se respecter. Alors offrez-vous ce cadeau au quotidien.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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êtres de la nature ou élémentaux

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

Reiki Usui pour les animaux

Le Reiki Usui pour les animaux

Dans ce nouvel article, je vous propose d’apporter quelques réponses à vos questions concernant le Reiki Usui à destination des animaux. Après tout, ils ont droit aussi d’en recevoir !

Et ce sont en premier lieu vous les « maîtres » de ces êtres qui me demandez comment faire et dans quel cas peut-on avoir recours au Reiki Usui avec les animaux.

Le Reiki Usui pour tous les animaux

Tout d’abord, le Reiki Usui peut-être pratiqué pour tous les animaux : quelle que soit la taille de l’animal, son âge et son état de santé. Qu’il soit sauvage, dans un parc animalier ou domestique.

Tous les animaux peuvent recevoir du Reiki Usui. Et si vous savez les observez ou les entendre, vous saurez recevoir leur aval.

Pour rappel, quelques éléments de réflexion sur l’animal en tant qu’être sensible : https://emilie-m.net/specialites/du-cote-des-animaux/

Une séance de Reiki Usui adaptée

Un animal peut être stressé à l’idée d’être immobilisé et encore plus sur une table de soin, cette dernière lui rappelant celle du vétérinaire.

Aussi privilégiez un espace où il se sentira libre de circuler et où il ne risque pas de casser des objets.

En outre, selon le tempérament de l’animal et sa taille, il peut être préférable d’aller le voir sur place pour réaliser le Reiki Usui : ce sera le cas pour un cheval par exemple, des animaux vivant en parc animalier ou encore des animaux d’élevage tels les bovins et les ovins.

Reiki Usui pour les animaux

Laissez-le se placer dans une position confortable pour lui. Et s’il préfère que vous (le maître) restiez avec lui, faites-le !

Concernant la durée, celle-ci est variable selon les animaux, leur âge, leur trouble et leur état de fatigue et de nervosité. S’il s’agit d’une première séance, un animal peut être effrayé par la sensation : le praticien approchera doucement ses mains jusqu’à une distance acceptable.

Votre animal sait quand il n’a plus besoin d’énergie : généralement il se détourne des mains du praticien et s’en va. Attention ne confondez pas le besoin de mouvements de votre animal avec la fin de la séance. Le praticien proposera ses mains, l’animal y reviendra ou bien s’en ira s’il n’en n’a plus besoin.

Une séance de Reiki Usui pour un animal est donc toujours adaptée.

Le Reiki Usui pour des troubles du comportement

Pour rappel, le Reiki Usui est une méthode de traitement holistique. Cela signifie qu’elle prend en compte l’individu dans son ensemble. C’est exactement la même chose pour un animal. Si vous déménagez et que votre animal est stressé ou lors d’un départ de vacances, vous pouvez demander à votre praticien Reiki de réaliser une séance à votre animal.

Il pourra également travailler sur tout autre trouble du comportement chez votre animal.

Vous avez un être conscient à vos côtés et comme vous, il peut avoir besoin de réconfort dans certains passages de sa vie.

Pour en savoir plus sur la conscience animale : https://emilie-m.net/la-conscience-animale/

Reiki Usui pour les animaux

Le Reiki Usui pour des pathologies installées

Le Reiki Usui constitue une méthode d’accompagnement pour des troubles installés de longue date ou des troubles dégénératifs. Pour un animal vieillissant, vous pouvez ainsi soulager les troubles articulaires par exemple.

Pour un animal qui reçoit régulièrement des traitements médicamenteux, vous pouvez demander à votre praticien de faire du Reiki sur les médicaments afin de potentialiser les propriétés de ceux-ci.

Le Reiki Usui en cas d’opération

Votre animal doit subir une opération ? Votre praticien peut réaliser du Reiki Usui afin que l’animal la supporte mieux et accélérer sa cicatrisation et sa récupération.

Pour cela, vous pouvez demander à votre praticien de passer à votre domicile. Ou bien vous pouvez envoyer une photo de l’animal et/ou de la plaie opérée (même si elle est recouverte de bandages) à votre praticien. Celui-ci pourra travailler à distance sur votre animal.

En savoir davantage sur le Reiki Usui en cas d’opérations : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-operations-chirurgicales/

En résumé, tous les animaux peuvent recevoir du Reiki Usui : jeunes, moins jeunes, animaux domestiques, sauvages ou d’élevage. Le Reiki Usui permet de travailler aussi bien sur des troubles mécaniques que comportementaux. Vous pouvez y avoir recours régulièrement pour des troubles installés de longue date ou plus ponctuellement dans le cas d’une opération chirurgicale.

La séance est toujours adaptée à l’animal et le praticien choisira en accord avec le maître le lieu le plus adapté : le cabinet du praticien ou le domicile de l’animal.

Enfin, votre praticien Reiki pourra pratiquer la séance aussi bien à distance qu’en présence de l’animal.

Pour rappel, le Reiki Usui est une thérapie énergétique alternative. Tout traitement médicamenteux débuté sur ordonnance et suivant la prescription d’un vétérinaire doit être poursuivi au cours d’un traitement Reiki.

L’arrêt de tout traitement médicamenteux est sous la responsabilité de votre vétérinaire.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur le Reiki et son utilisation à destination des animaux ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Et exceptionnel ! Profitez d’une nouvelle journée de bonheur le dimanche 2 septembre prochain dans la région de Chalon-sur-Saône.

Mon amie Nathalie Bergeron, coach et spécialiste en relaxation organise une journée bonheur et détente pour vous mesdames, à laquelle je participe. Je proposerai au cours de la journée du 2 septembre prochain des ateliers de lithothérapie et de massage des mains, aux sons de musiques douces. Nathalie vous proposera des moments de relaxation pour détendre votre esprit et vous évader.

Vous pouvez venir seule ou avec une amie.

Attention le nombre de places est limité pour un prix de 49 € seulement la journée. 49€ pour vous offrir un moment pour vous dans un cadre unique. Pour le repas, chacune apportera un plat à partager ensemble et dans un moment convivial.

Profitez dès maintenant de cette journée bonheur du 2 septembre prochain de 9h30 à 17h.

Pour des renseignements supplémentaires, appelez-moi ou laissez-moi un message.

ancrage

L’ancrage, pour vivre au présent

Vous avez déjà entendu parler de la part de votre praticien ou d’amis du mot ancrage. On vous conseille de travailler votre ancrage. Mais de quoi vous parle-t-on exactement ? Pourquoi peut-on avoir des difficultés à s’ancrer ? Peut-on travailler cela ? Comment ?

Dans cet article, je vous propose de répondre à toutes ces questions.

L’ancrage dans le quotidien

Ce terme d’ancrage constitue une belle métaphore pour vous qui vivez la plupart du temps sur terre et non pas dans la mer ! Elle fait référence à votre capacité à vivre dans l’instant présent au lieu de ruminer des idées du passé ou sur le futur. Quand on vous parle d’ancrage, on pourrait aussi employer l’expression « avoir les pieds sur terre » et ajouter « déployer ses racines bien profondément dans la terre ».

Si vous êtes ancré, vous êtes donc une personne qui vit dans le présent et profite sans penser constamment au passé ou au futur. Si au contraire vous vivez constamment ou par période, en dehors du présent, vous avez sans doute besoin de travailler votre ancrage.

Des difficultés à s’ancrer

Actuellement vous êtes de plus en plus nombreux à éprouver des difficultés à vous ancrer. Plusieurs raisons peuvent expliquer cela : le stress du travail, un quotidien oppressant, le changement de fréquence de la Terre, et aussi des problématiques plus personnelles qui vous ramènent à des souffrances passées.

Ajoutez à cela des médias qui ressassent des nouvelles négatives qui viennent nourrir vos peurs, vous essayerez d’anticiper le futur.

Conclusion : vous fuyez constamment le présent !

Travailler son ancrage avec un thérapeute

Vous pouvez choisir de travailler votre ancrage en étant accompagné d’un thérapeute.

Certains vous accompagneront dans le dénouement de problématiques personnelles qui vous empêchent de vivre pleinement dans le présent. Ils travailleront par exemple sur vos mémoires cellulaires.

Pour rappel, quelques éléments pour bien choisir son thérapeute : https://emilie-m.net/7-etapes-pour-choisir-votre-therapeute-independant-ideal/

D’autres thérapeutes vous enseigneront des techniques afin de travailler par vous-mêmes cet ancrage comme en Qi-gong, méditation pleine conscience etc.

Travailler son ancrage soi-même

Y compris après avoir réalisé un travail avec un thérapeute, votre ancrage reste votre responsabilité.

Et il existe finalement des exercices assez simples pour mieux vivre dans le présent. Ainsi privilégiez le rapport avec la terre, en sortant dans votre jardin et en grattant la terre. La marche est un outil merveilleux pour travailler son ancrage, que cette marche soit rapide ou non. Privilégiez les marches en forêt ou dans des parcs arborés où vous retrouvez plus facilement le calme en étant entouré de la nature.

Vous pouvez aussi vous aider des minéraux pour être mieux ancré. Choisissez une pierre qui vous corresponde, telle la tourmaline noire par exemple.

Voir les propriétés des pierres noires pour rappel : https://emilie-m.net/les-pierres-noires/

Selon l’équilibre de votre chakra racine, votre lithothérapeute pourra vous indiquer des pierres plus appropriées pour votre ancrage.

En résumé, être ancré représente votre capacité à vivre au quotidien dans le présent. Vous pouvez certains jours être malmené par des événements. Des solutions existent pour rétablir votre ancrage : travail avec un thérapeute et travail régulier en autonomie. Enfin les minéraux peuvent constituer un atout pour les personnes en difficulté à ce niveau.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur l’ancrage ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

méditer

Méditer en mouvement

Pour ce dernier article du mois, je vous propose de répondre à une question que vous vous posez régulièrement sans vraiment oser la verbaliser. Peut-on méditer en mouvement ? Quels sont les bienfaits de la méditation en mouvement ? Et comment pratiquer la méditation en mouvement ?

Méditer pour soi

Méditer constitue d’abord un acte pour vous-même, pour votre propre bien-être, un moment hors de l’espace et du temps. En tout cas, c’est ce que vous souhaitez ! Vous imaginez ce moment où vous êtes hors d’atteinte des propos des collègues de travail, de vos enfants voire même de votre conjoint. Et vous vous imaginez en haut d’une montagne par exemple.

Vous pouvez bien sûr vous appuyez sur de telles représentations si cela peut vous aider à couper avec votre mental.

Méditer pour se détendre

En coupant ainsi les liens, momentanément, avec vos principales préoccupations, vous cherchez d’abord la détente et la réduction de votre stress.

A cet égard, je vous rappelle que de simples exercices de 5 minutes peuvent déjà être très efficaces pour vous détendre.

Pour rappel, consultez l’article précédent sur le sujet : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Méditer régulièrement

Des études scientifiques ont montré que méditer régulièrement permettait de réduire le stress, ainsi que de réduire les risques cardiovasculaires.

En savoir plus : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25355-Une-heure-meditation-diminue-l-anxiete-ameliore-sante-cardiaque

Ainsi si vous prenez l’habitude de prendre seulement 5 minutes, 5 vraies minutes uniquement dédiées aux exercices de méditation, vous pourrez vous sentir mieux.

Ce temps vous appartient. Il est pour vous.

Méditer en mouvement

méditer en mouvement

La méditation peut être pratiquée partout et dans n’importe quelles conditions. Vous pouvez être confortablement assis sur un zafu ou bien sur une chaise de bureau.

Et vous pouvez aussi choisir de méditer en faisant la vaisselle ou en marchant. Cet exercice est particulièrement intéressant pour les personnes qui ont un mental fort et qui ont des difficultés à méditer en restant assis « à ne rien faire ».

D’abord en vous mettant en mouvement, vous aurez l’impression de réaliser un véritable exercice, permettant ainsi à votre mental de lâcher plus facilement, la culpabilité s’effaçant devant le caractère « raisonnable » de l’exercice.

Ensuite, vous allez vous « occuper » à vous centrer sur plusieurs tâches à la fois de sorte que votre mental lâchera le temps de l’exercice.

Conséquence : vous en sortirez détendu et surtout hors d’atteinte de toute culpabilité. Vous profiterez donc pleinement de votre méditation.

Méditer en marchant

Je vous propose pour finir un exercice simple de méditation en mouvement : la méditation en marchant. Elle peut être pratiquée à l’intérieur, comme à l’extérieur.

Attention si vous la pratiquez à l’intérieur, veillez à ce que la salle soit d’une taille raisonnable afin que vous puissiez circuler librement. Vous pouvez aussi choisir de vous rendre en forêt, dans un espace vert, un parc.

Prenez quelques instants pour vous centrer, sentir vos pieds qui s’enfoncent progressivement dans la terre. Respirez calmement. Observez votre respiration pendant une minute. Puis entamez une marche douce, lente et régulière où vous observez le mouvement de vos pieds sur le sol. Si des pensez viennent, revenez à l’observation de vos pieds et de leurs mouvements. Détendez-vous. Laissez libre vos bras et vos mains de tout mouvement. Vos jambes sont détendues. Si vous trébuchez, laissez aller le mouvement de votre corps et reprenez l’observation des mouvements de vos pieds et de vos jambes. Observez également votre respiration. Laissez-la aller naturellement sans la contraindre. Marchez librement calmement.

Cette méditation peut durer 5, 10 ou 15 minutes.

Lorsque vous sentez que vous arrivez à la fin de cette méditation, arrêtez-vous de marcher. Prenez encore un petit instant pour bien sentir vos pieds sur le sol, bien ancrés. Gardez la conscience de vos pieds en contact avec la terre, de votre respiration posée. Puis progressivement, reprenez contact avec ce qui vous entoure et reprenez vos activités.

Vous êtes posé et apaisé.

En conclusion, méditer en mouvement est tout à fait possible au quotidien. C’est une pratique ouverte à tous et conseillée aux personnes pouvant avoir des difficultés à pratiquer d’autres approches de la méditation, plus statiques. Elle apporte les mêmes bienfaits que les autres types de méditation. Pratiquée régulièrement, la méditation contribue à une amélioration de votre santé physique, mentale et émotionnelle.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Et exceptionnel ! Venez me rencontrer ce dimanche 29 avril 2018, à la salle de la Trêche à Sanvignes-les-Mines. Vous m’y retrouverez dès 14h à mon stand et à 18h30 pour une conférence sur le végétarisme et les étapes d’une transition !

Le soleil et la lune, des symboles

Aujourd’hui je vous propose d’aborder un sujet qui m’est cher, la symbolique. Notre vie est semée de symboles. Réduire les symboles à une existence nocturne (au cours de nos rêves) est donc bien restrictive. Et les symboles sont non seulement présents dans des représentations iconographiques et aussi dans nos actes du quotidien à travers par exemple notre propre expression du langage.

Prenons par exemple le soleil et la lune.

Le soleil et la lune sont deux astres omniprésents dans notre vie. D’abord le soleil brille, même derrière les nuages, permettant à notre planète de ne pas être transformé en glaçon.

La lune, quant à elle, tourne autour de la Terre et joue un rôle dans notre vie quotidienne. Il existe d’ailleurs un calendrier lunaire afin de pouvoir mieux travailler avec ses énergies, notamment dans le jardin et aussi pour de nombreuses activités : coupe du bois, coupe des cheveux, opérations chirurgicales etc.

Si nous prenons le temps d’étudier sincèrement la présence du soleil et de la lune dans notre quotidien, nous constatons que les galettes méditerranéennes sont de forme ronde comme le soleil. En géométrie sacrée, nous dirons que tout part du rond. Le carré tient dans le rond. Pour réaliser une fleur de vie soi-même, on tracera d’abord un rond et on travaillera à partir de différents points placés sur ce rond.

Et vous avez certainement bien d’autres exemples en tête en lisant cet article.

Et la lune ? Ne parle-t-on pas de croissant de lune ? Croissant ? Certains d’entre vous en mangent régulièrement. Certaines religions ont par ailleurs repris la forme d’un croissant de lune en tant que symbole.

Significations de ces symboles

Les symboles ont plusieurs significations possibles, tant au niveau universel qu’au niveau personnel. Dans le cadre de cet article, je n’aborderai pas le niveau personnel et individuel. En revanche, je vous donnerai quelques indications concernant les significations universelles communément admises au sujet du soleil et de la lune.

Intéressons-nous au symbole du soleil repris d’ailleurs par Louis XIV. Il s’agit en réalité d’un attribut masculin au sens sacré du terme. Le soleil est donc le symbole de l’énergie masculine sacrée et aussi le symbole du Père éternel.

Dans le système solaire, le soleil est l’étoile autour de laquelle gravitent tous les autres corps célestes. Sa luminosité éclaire les planètes, rendant la vie possible (soleil = symbole de vie). Ce schéma se répète aussi dans la nature, comme dans l’atome, qui a exactement les mêmes caractéristiques qu’un système solaire (les électrons tournent autour du noyau comme les planètes autour du soleil). Sans le magnétisme du soleil, les planètes ne seraient que de la matière inerte errant dans l’espace. Le soleil est par conséquent la lumière qui détermine le sens et le but des planètes. De ce fait, le Soleil peut être considéré comme un symbole de pouvoir.

Il donne vie, contrôle, organise, régit et dirige.

Le soleil dans différentes mythologies

Dans la mythologie Aztèque le Dieu Soleil était Huitzilopochtli, également dieu de la guerre, considéré comme le maître du monde.

Dans la mythologie sumérienne, Utu était le Dieu du Soleil. Il était également considéré comme le Dieu de la Justice, car sa position dans le ciel lui confère le pouvoir de voir tout ce qui se passe sur Terre. Il est représenté par un disque orné d’une étoile à quatre branches séparées par des faisceaux de rayons ondulés.

Chez les babyloniens, le dieu Soleil Shamash était également capable de tout voir. Il symbolisait ainsi les notions de justice et de divination.

Dans la Grèce Antique, l’astre de lumière est représenté par le Dieu Hélios. Précédé d’Éos, (l’Aurore), c’est lui qui donnait la lumière aux dieux et aux mortels. Sa place privilégiée dans le ciel lui permettait également de voir tout ce qui se produisait sur Terre. Aussi put-il avertir Héphaïstos des infidélités de son épouse Aphrodite avec le dieu Arès. Il informa également Déméter de l’enlèvement de sa fille Corée par Hadès, Dieu des enfers.

Chez les Hindous, Surya (“l’œil du ciel qui veille sur le monde”) est le dieu brahmanique du soleil, source d’énergie et de lumière qui enveloppe et pénètre la Terre. Il est également le père de Manu, le premier homme sur Terre. Surya est celui qui met en mouvement les êtres et les choses. Sa chaleur et sa force peuvent à la fois créer, nourrir, et anéantir tous les êtres. Dans les Védas, Surya est représenté par un jeune homme auréolé du disque solaire et conduisant un char de lumière tiré par sept chevaux.

Dans la mythologie perse, monté sur un char attelé à des chevaux blancs, le Dieu Mithra est associé au Soleil et apparaît comme la représentation du bien et l’ordonnateur du monde. Possédant mille oreilles et dix milles yeux, rien ne lui échappe. Son parcours annuel était considéré comme une illustration cosmique de la destinée humaine : naissance, vie, mort et résurrection.

L’âme, comme le soleil, se lève, atteint son apogée, puis tombe en dessous de l’horizon pour faire face à l’obscurité, pour remonter le lendemain matin dans le cycle éternel de la mort et de la renaissance.

Parallèle avec la vie humaine

Dans une vie, un être humain suit les mêmes étapes que le soleil. La naissance d’un bébé correspond au lever du soleil, puis l’enfant grandit jusqu’à l’âge adulte, représenté par midi quand le soleil est au zénith, sa position la plus haute (du point de vue de la Terre). Enfin, le soleil commence à descendre, tout comme l’être humain commence à vieillir, et puis vient le coucher du soleil, qui symbolise la mort.

Dans le monde antique, on ne craignait pas la mort. Comme beaucoup d’anciennes religions étaient réincarnationnistes (croyaient en la réincarnation), la mort était tout simplement un pont entre les différentes vies, une période où la conscience, détachée du corps physique, pouvait explorer le royaume spirituel et se ressourcer. Le royaume spirituel était représenté par la rencontre du soleil avec la nuit dans l’au-delà.

Dans l’Égypte ancienne par exemple, le soleil est associé au dieu Rê (ou Ra). Rê, le dieu soleil, adopte trois formes différentes : Khepri, le scarabée, qui représente le soleil levant, Rê le disque solaire, le soleil de midi et Atoum, vieil homme appuyé sur un bâton, le soleil couchant. Le scarabée, ou bousier, est le symbole de Rê dans son rôle de Khepri, le soleil levant. Il roule devant lui une boule de bouse et représente le soleil en personne. Il est aussi le symbole de renaissance et de régénération, car les jeunes naissent de la boule de bouse dans laquelle il a pondu ses œufs.

Et la lune ?

La lune est yin par rapport au soleil yang : elle est passive, réceptive et féminine. Elle est l’eau par rapport au feu solaire, le froid par rapport à la chaleur, le nord et l’hiver symboliques opposés au sud et à l’été. Sa lumière est celle du reflet du soleil.

La lune symbolise aussi le temps qui passe, le temps vivant, dont elle est la mesure par ses phases successives et régulières. La lune est l’instrument de mesure universel… le même symbolisme relie entre eux la Lune, les Eaux, la Pluie, la fécondité des femmes, celle des animaux, la végétation, le destin de l’homme après la mort et les cérémonies d’initiation.

Dans l’hindouisme, la sphère de la lune est l’aboutissement de la voie des ancêtres (pitri-yâna). Ils ne sont pas libérés de la condition individuelle, mais ils produisent le renouvellement cyclique. Les formes achevées s’y dissolvent, les formes non développées en émanent. Ce qui n’est pas sans rapport avec le rôle transformateur de Shiva, dont l’emblème est un croissant de lune. La lune est  par ailleurs le régent des cycles hebdomadaires et mensuels. Ce mouvement cyclique (phase de croissance et de décroissance) peut être mis en relation avec le symbolisme lunaire de Janus : la lune est à la fois porte du ciel et porte de l’enfer, Diane et Hécate, le ciel dont il s’agit n’étant toutefois que le sommet de l’édifice cosmique. La sortie du cosmos s’effectuera seulement par la porte solaire. Diane serait l’aspect favorable, Hécate l’aspect redoutable de la lune.

C’est elle qui nous éclaire en pleine nuit lorsqu’elle est pleine et révèle ainsi les pièges de la nuit. Elle est guidance dans la nuit, révélatrice de la pénombre et dans la pénombre.

Elle est aussi reliée au féminin sacrée et ainsi aux énergies de Marie/Isis/Ishtar. Les Moon Mother travaillent mensuellement avec ses énergies lors notamment de cérémonies de bénédiction de l’utérus. Elle joue donc un rôle crucial pour les femmes et bien évidemment pour les hommes dans la reconnaissance de leur féminin sacré.

Voici donc quelques exemples, sans être exhaustive, des significations des symboles du soleil et de la lune.

Et pour vous, que représentent ces astres ?

Bon week-end à tous,

Bien à vous,

Émilie Laure

Méditer, respirer

« Méditer » est un verbe qui en effraie plus d’un. On imagine les positions inconfortables de Yogis indiens ou mêmes de grands maîtres restant des heures sans bouger et rouvrant les yeux souriants et sereins. En cultivant une telle représentation, on imagine finalement que cette activité nous est totalement inaccessible.

Méditer n’importe où

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Pourtant la méditation peut en réalité se pratiquer n’importe où, y compris au travail. Je me rappelle à ce titre avoir déjà animé de tels ateliers au sein d’entreprises et dans des salles qui ne sont pas aménagées spécialement.

Une simple chaise peut être l’outil adéquat pour se positionner confortablement. Oui je viens bien d’écrire confortablement ! Donc selon moi, la première condition pour débuter cette activité est un certain confort. Il me paraît difficile d’atteindre un bien-être au cours d’une méditation si celle-ci ne débute pas par une position confortable physiquement, c’est-à-dire une position que vous pouvez tenir sans bouger pendant cinq à dix minutes.

Oui vous venez de lire 5 à 10 minutes (je l’écris en chiffres cette fois-ci !). Pour débuter la méditation et être aussi honnête que possible par rapport au rythme de vie qui est le nôtre tout en s’accordant des moments de ressourcement, il me paraît raisonnable de proposer des méditations d’une durée de 5 à 10 minutes.

S’intérioriser

Le point commun entre la majorité des techniques de méditation est l’intériorisation ou pour le dire autrement, faire le silence en soi. Et pour faire cela, il faut parfois varier les différentes techniques : assis, concentré sur un objet, les yeux fermés ou même en marchant.

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Aussi pour terminer cet article sur le sujet, je vous propose une petite recette pour aujourd’hui :

asseyez-vous confortablement. Posez vos deux mains sur vos cuisses dans la position la plus confortable pour vous, soit tournées vers le ciel ou à plat. Fixez un point ou un objet face à vous. Il peut s’agir d’une petite bougie ou tout autre objet inspirant. Concentrez-vous sur cet objet, observez-le sans jugement, sans le décrire. Juste observez-le. Puis progressivement tout en l’observant, prenez conscience de votre respiration. Observez juste votre respiration.

Si des pensées extérieures à l’exercice viennent, revenez juste à l’instant présent l’observation de l’objet et de votre respiration tout à la fois. Essayez de tenir pendant 5 minutes. Puis revenez progressivement à l’instant présent et reprenez contact avec les bruits vous environnant et les objets qui vous entourent.

Comment vous sentez-vous à présent?

Je vous souhaite à tous et à toutes une belle semaine.

Bien cordialement,

Émilie Laure

Religion et argent

Actuellement en congé dans le Vaucluse, je me suis rendue hier au Palais des Papes à Avignon. Pour moi, ce lieu était incontournable afin de mieux comprendre l’identité de la ville et aussi une partie de l’histoire de la papauté.

Nous avons opté pour la visite guidée. Premier constat : le Palais ressemblait davantage à une forteresse qu’à un palais. Les murs sont d’une épaisseur telle qu’il faut être motivé pour chercher à les traverser !

Mais ce n’est pas d’architecture que je souhaite vous parler, mais bien d’énergie.

En effet, ce lieu a reçu près de 8 papes en résidence, alors qu’au début du 14e siècle, la résidence de la papauté avait été déplacée d’Italie vers la France pour des raisons de sécurité.

Et l’on retrouve cette même exigence de sécurité dans cette résidence se trouvant pourtant en zone de paix.

nb0413avignonpalaisvueloint_0La religion n’est pas en paix

Quand on est un homme d’Église et de surcroît le Pape, nous devrions être extrêmement élevé spirituellement. Et qui dit haute spiritualité, dit confiance en la vie. Enfin me semble-t-il ! Or une résidence aussi sécurisée montre plutôt une angoisse de la mort et surtout une peur de perdre son pouvoir.

La religion de l’époque n’est donc pas en paix. Et revient d’ailleurs la question suivante : qu’ont en commun religion et spiritualité ? La religion, venant de religio signifiant relier, indique l’idée de relier les hommes entre eux. Relier ou enchaîner ? La religion monothéiste, la plupart d’entre elles, insuffle des dogmes à suivre. Car dit-on seuls les êtres élevés et ayant étudié les textes savent la véritable nature de la religion et peuvent la traduire au commun des mortels. Il faut donc avoir totale confiance en eux et suivre leurs enseignements, leurs dogmes.

Le problème de cette approche est multiple : d’abord l’interprétation de symboles, de signes et de textes peut être aussi diversifiée qu’il existe d’individus sur la Terre. Et l’interprétation d’érudits ne peut pas satisfaire chacun ou être aussi authentique que l’interprétation individuelle et individuée. Pour le dire autrement, le symbole appartient aussi bien à un langage commun qu’il est un langage individuel sacré.

En d’autres termes, à travers l’usage de symboles, la religion cherche à relier chacun sous la bannière de l’homogénéisation d’une masse au lieu de reconnaître la diversité de celle-ci. Ceci est donc un autre problème : s’adresser à une masse plutôt qu’à un individu.

La spiritualité, quant à elle, si elle n’est pas détournée par un individu pour ses propres intérêts, doit conduire au développement individuel de chacun, à son bien-être et avec des outils multiples que chacun est libre de choisir selon son libre-arbitre. C’est en tout cas la définition que j’en donne et telle que je la perçois dans son idéal.

Reconnaissons toutefois que, détournée de son objectif premier, la spiritualité peut devenir une religion qui asservirait à son tour tout un chacun selon les individus que vous rencontrerez.

Un être hautement élevé spirituellement est un guide (gourou) mais pas un usurpateur. Il ne vous dira pas quelle est votre voie/voix car vous seul pouvez la trouver. Si vous rencontrez l’un de ceux-là, alors vous pouvez vous engager dans une voie spirituelle. Sinon vous vous trouvez en face d’un Pape. Et ils sont bien plus nombreux que nous le pensons : ceux qui pensent détenir la vérité du monde et la vôtre en même temps. Quelle drôle d’idée !

Esprit et matière

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Dans la suite de notre visite du Palais des Papes d’Avignon, on nous décrit par la suite un souverain (car le Pape n’est autre qu’un souverain rappelons-le) qui assure régulièrement de grands banquets au cours desquels beaucoup de nourriture est préparé pour les convives qui la touchent à peine. Car l’objectif n’est pas véritablement de nourrir les convives mais de les impressionner. Et la présence de joyaux et d’or montre un attachement à la matière tout à fait discutable.

Ces pratiques sont même tout à fait antagonistes de celles dont nous devrions faire preuve dans la mise en pratique de nos religions. L’argent serait sale. Autant en avoir aussi peu que possible !

Alors qui dit vrai ? Quelle voie suivre ? L’argent est une énergie neutre comme toute énergie incarnée dans la matière. Par nos pensées, nos pratiques autour de celle-ci, nous avons progressivement construit un égrégore mondial définissant la/les connotations de l’argent. Et celles-ci sont péjoratives pour la plupart.

Pourtant il existe aussi une utilisation « positive » de l’argent, à des fins humanitaires par exemple. Et l’on voit bien alors que l’argent ne constitue que la matérialisation de nos intentions et de notre rapport à la matière.

Pourquoi donc la Papauté a-t-elle besoin d’accumuler autant d’argent, autant de richesses ? Cela la conduira-t-elle au paradis ? Au 14e siècle (est-ce d’ailleurs fini?), il s’agissait d’asseoir son pouvoir sur autrui. Et posséder de l’argent consistait en une démonstration de force.

On n’est pas si loin que cela d’un certain Donald Trump, qui lui aussi finalement n’est que la matérialisation de certaines de nos peurs. On peut tout dire de lui : folie, misogynie etc. Mais regardez au fond de vous-même.

Quel est notre rapport à la matière ? L’argent en est un véritable miroir. On l’appelle le blé, le flouze, le pognon, le liquide… Votre rapport à la matière est-il justement fluide ? Ou rencontrez-vous quelques barrages au quotidien ?

Nous sommes ce que nous pensons, ce que nous vibrons. La matière reflète ce que nous vibrons. Elle est notre miroir. Pour autant une richesse matérielle ne signifie pour autant pas toujours une richesse intérieure. Tout dépend comment celle-ci a été atteinte et au service de qui elle est mise en œuvre.

La vie est circulation libre d’énergie sans asservissement. Dans la nature, la lion ne cherche pas à asservir la gazelle. Il la laisse libre de vivre tant qu’il n’a pas besoin de manger.

Et nous que faisons-nous avec la matière ? Nous vivons comme si elle nous manquait déjà.

Se pourrait-il que la première chose qui nous manque soit la foi ?

Que disent les textes sacrés concernant Jeshua par exemple ? Etait-il riche pécuniairement ? Avait-il besoin de cela pour vivre ? Et d’autres prophètes avaient-ils de telles nécessités ?

Il est décrit dans de multiples ouvrages traitant de grands maîtres que ceux-là étaient libres de tout asservissement par la matière tout en acceptant parfaitement leur propre matérialité. Ayant pacifiée leur relation avec la matière, ils étaient ainsi libres de faire appel aux lois universelles pour se nourrir.

Ils n’avaient pas besoin d’économiser ou d’anticiper. En vivant dans le présent, ils étaient bien plus riches qu’un certain nombre d’entre nous.

Tous nos besoins sont pourvus

Aujourd’hui pensez-vous que cela ait pu changer ? Pas le moins du monde. Soyez dans le présent et en paix avec vous-même et votre matérialité. Dès lors, les problèmes d’argent n’en seront plus. Vous apprendrez à contacter votre divinité intérieure afin que celle-ci puisse matérialiser non plus vos peurs, mais les solutions adéquates au moment opportun.

Nous sommes des êtres spirituels ayant choisi de vivre une expérience de vie matérielle. Et nous pouvons nous appuyer sur notre divinité pour la vivre confortablement. Rien ne nous oblige à vivre dans la pauvreté ni dans l’excès matériel.

Tous nos besoins sont pourvus par l’univers au quotidien. A nous de savoir exprimer correctement nos envies, nos besoins, nos demandes à notre divinité.

Pour conclure notre visite du Palais des Papes, j’ai été surprise de ne déceler que deux espaces véritablement sacrés où les vibrations étaient bien plus hautes qu’ailleurs : je parle de la chambre et du bureau du Pape. En dehors de ces lieux, le reste du bâtiment n’était finalement qu’un lieu commun parmi d’autres.

Quelle dommage que la matière n’ait pas été davantage mise au service de l’esprit dans ce lieu.

Je vous souhaite à tous une bonne fin d’année 2017 dans la paix, la lumière et l’amour.

Soyons un en cette fin d’année, Un dans la paix.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le syndrome du sauveur

Aujourd’hui je souhaite aborder un thème qui nous concerne tous : le syndrome du sauveur. De quoi s’agit-il ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « il faut faire quelque chose pour cette personne » ? Et de le faire à sa place en pensant que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle ?

Cela part toujours du bonne intention. Et cette bonne intention, je la rencontre souvent aussi chez des thérapeutes qui « savent » ce qu’il y a de mieux pour chacun. Et bien sûr, ce syndrome m’a longtemps touché. Il m’a fallu beaucoup de travail à vrai dire pour comprendre que la seule véritable personne dont je suis responsable, c’est moi-même !

Rendre sa responsabilité à chacun

Ce qui nous conduit au constat suivant : lorsque des clients viennent dans mon cabinet, certains d’entre eux me disent « dites-moi ce que je dois faire ! ». Ils sont tellement habitués à être pris en charge par la société, les médecins etc. qu’ils ont perdu le sens du mot « responsabilité ». Et autant dire que c’est de leur responsabilité et de notre responsabilité à tous de faire des choix et surtout de ne pas les laisser à une tierce personne. En effet, cette tierce personne ne sait pas en réalité ce qu’il y a de meilleur pour nous, car elle ne connaît pas de l’intérieur ce que nous sommes, même la personne la plus proche.

Même notre famille, notre conjoint, nos enfants ont leur propre chemin à suivre, y compris si ce chemin ne semble pas correspondre à nos attentes ni à nos valeurs.

Ce qui compte au final, c’est bien qu’ils suivent leur intuition. Et pour le leur permettre, nous avons un rôle important à jouer : leur rendre leur responsabilité. Mais comment fait-on ?

Je crois que l’un des premiers pas est de s’occuper de soi-même et de se limiter à ses propres responsabilités. Cela fait déjà beaucoup de travail. Prendre soin de soi, se faire plaisir en sortant dans la nature etc. N’attendez pas qu’une autre personne l’organise à votre place quand vous souhaitez le faire depuis si longtemps. C’est cela prendre sa responsabilité. Cela peut aussi être perçu comme être égoïste. Et d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Toutefois si d’autres personnes souhaitent partager des moments avec vous et dans la mesure où vous le souhaitez, elles peuvent en être !

Le deuxième pas passe par une prise de conscience : la frontière entre ma responsabilité et celle d’autrui. Est-ce que parce que la personne vit sous mon toit, je suis responsable de ses choix ? Je ne parle pas d’un point de vue légal. Je parle d’un point de vue moral. Si un enfant casse une vitre, il doit être sanctionné. Il prend ainsi ses responsabilités.

Un enfant peut-il être responsable ?

Voilà une question qui me ramène aux recherches scientifiques que j’ai menées il y a quelques années sur la place de l’enfant dans la société. Nous avons trop tendance à réduire l’enfant à une petite chose fragile qui n’aurait pas l’intelligence ou la conscience suffisamment éveillées pour prendre lui-même ses décisions.

Or comment rendre les personnes responsables si l’on y invite pas dès leur enfance, à cette période où tout apprentissage est facilité ? Un enfant peut être responsable de ses actes.

Je me rappelle ma Maman qui m’apprenait à faire mes comptes. J’avais un petit carnet et elle me montrait comment structurer les comptes de ma tirelire. Ainsi donc, elle m’apprenait être responsable de ma tirelire !

Cela demande un lâcher-prise, une confiance en la vie et aussi de respecter le libre-arbitre de chacun !

Troisième point donc : travailler sa confiance en la vie et acquérir peu à peu la certitude, la conviction que le chemin de chacun est celui qui lui convient.

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Accompagner et non plus dicter

Le syndrome du sauveur se transforme peu à peu. S’il y a une personne à sauver, c’est nous-même. Et les autres ? Nous nous accompagnons, faisons un bout de chemin ensemble. Leur rendre leur responsabilité ne signifie pas pour autant devenir indifférent à ce qu’ils vivent. Nous pouvons y participer, les accompagner, leur proposer une main tendue. Mais au final, c’est eux qui décident. Et personne d’autre ! C’est cela leur rendre leur responsabilité et se détacher du rôle du sauveur, de ce Saint Bernard qui veut si bien faire.

Finalement, ce Saint Bernard ne demande qu’à être mis à votre propre service, pour ne plus dicter à qui que ce soit ce qu’il a à faire.

Accompagner est loin d’être évident. Vous verrez, le « sauveur » revient souvent à la charge. Mais quand on lâche prise, il y a tellement de chemins qui s’ouvrent devant la personne.

Je me surprends à recroiser des amis, des clients qui ont suivi leur propre chemin. J’ai juste été là à un moment. Mais voir ce qu’ils font par la suite est juste une merveille qui va au-delà de mon imagination. Le chemin peut être plus ou moins rapide pour atteindre certains objectifs de vie, mais il est celui que nous devons prendre. Et il est tout autant respectable que celui de notre voisin.

In fine, faire le choix d’être responsable uniquement de sa vie conduit aussi à ne plus juger quiconque et à commencer par soi-même.

Responsabilité, non-jugement pour une plus grande bienveillance envers soi-même et autrui.

Belle semaine à tous et à toutes,

Émilie Laure

Pourquoi nos morts sont toujours vivants ?

Le mois d’octobre est une période privilégiée pour fleurir les tombes de nos défunts. Les morts…

Nos amis partis trop tôt, notre famille, nos ancêtres etc.

Mais qui sont les morts en réalité ? Et qu’est-ce que la mort ?

De quoi parle-t-on ?

Dans de nombreuses religions, il existe une croyance répandue que la vie est ce qui se passe lors de notre incarnation. Et à l’issue de celle-ci, nous sommes morts. Nous retournons au néant. Le vide…

Pourtant d’autres religions font aussi état d’un lieu où nous nous rendons à l’issue de notre incarnation, le paradis ! Si on le mérite évidemment. Et nous nous y rendons parce que nous sommes morts. D’ailleurs on parle de la demeure de notre ultime repos.

Pourtant, il semble bien qu’il s’y passe quelque chose.

Alors qu’est-ce que la mort ?

Il y a maintenant 7 ans, la meilleure amie de ma Maman est partie. J’étais très proche d’elle. Quelques heures après qu’elle ait rendu son dernier souffle, elle est venue me voir. Je l’ai su avant même que ma maman en soit avisée. Et le soir après avoir contacté la famille de son amie, elle me confirmait la nouvelle.

Toutefois l’histoire ne s’arrête pas là. Comme nous étions très proches, la veille de ses obsèques, j’ai fait un voyage astral dont le souvenir d’une partie m’est restée. Plus exactement, j’ai accompagné la meilleure amie de ma maman. Elle arrivait dans un lieu où beaucoup de « personnes » l’attendaient. C’est en tout cas l’impression que cela m’a donné, car j’ai entendu beaucoup de monde autour d’elle, comme un brouhaha.

Et j’ai alors pris conscience que je l’avais accompagnée jusqu’à l’ultime limite où je pouvais me rendre en tant qu’être incarné.

Toutefois ce premier voyage à l’époque m’a laissé plutôt le sentiment d’une vie après l’incarnation ou plus exactement de la continuité d’un chemin. Certes j’étais triste, mais je savais qu’elle n’était pas seule, car ces autres qui l’avaient accueillie, je les avais entendus.

En 2004, c’est une amie qui s’est tuée dans un accident de voiture. Elle avait alors 20 ans. Il y a environ un an, je suis passée non loin de la ville où elle habitait. Au passage, j’ai ressenti une immense chaleur. Je savais que c’était elle. Et il y a quelques semaines, je me demandais ce qu’elle devenait. Je l’ai donc contactée. Elle a expliqué lors de la communication qu’elle travaillait dans une sorte de bibliothèque ou d’école afin de poursuivre son évolution. Et j’étais juste heureuse d’avoir de ses nouvelles, comme s’il s’agissait d’un simple coup de téléphone. Je la sentais bien, fraîche comme je l’ai connue et rayonnante.

Il n’y avait absolument pas ce parfum de tristesse de ma part ni de la sienne que l’on rattache dans nos cultures à ce qui est appelé communément la mort.

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Est-ce vraiment cela la mort ?

J’ai eu d’autres contacts avec d’autres « défunts » y compris la meilleure amie de ma maman que  j‘ai trouvé aussi rayonnante, rajeunie, libre.

Tout cela est emprunt d’une grande gaieté.

Et je ne peux donc pas rattaché le mot mort à cet état dans lequel ces êtres vivent. Ils sont même à mes yeux et à ma conscience plus vivants que jamais. Ils sont.

Leur conscience est ouverte sur la réalité dans toutes ses dimensions.

Mais nous ? Sommes-nous réellement ouverts à la réalité ? Le sommes-nous vraiment ? Tant que nos yeux sont fermés, nous sommes aveugles. Tant que nous suivons un ordre bien établi sans conscience, sans réfléchir à nos actes, comme des robots, il me semble bien que nous sommes morts. Oui c’est cela pour moi la mort, cet état dans lequel une majorité d’entre nous vit. C’est cela la mort : croire que la vie consiste en une répétition d’actes communs. Certains attendent même la retraite pour vivre !

Et alors à quel moment sommes-nous vivants ? Dites-moi à quel moment ?

C’est une tribu de zombie qui vit à la surface de la planète et nous sommes parmi eux. A n’importe quel moment, nous pouvons choisir de basculer et de revenir dans le royaume des vivants. Nous pouvons le faire et gravir les marches qui peu à peu nous ramènent dans cet espace de quiétude que nous recherchons trop souvent à l’extérieur de nous-mêmes.

Car la vie est en nous. Nous sommes la vie. Et cette flamme ne demande qu’à rejaillir. Chaque jour je découvre un nouvel espace de la vie, une nouvelle dimension. Et je m’en amuse.

Que nous sommes si ignorants de la vie !

Aujourd’hui je continue à me rendre certes sur les tombes des miens. Mais je ne suis pas triste. C’est le temple qu’ils ont choisi afin que nous puissions les honorer. Et je suis heureuse de pouvoir m’y rendre afin de rendre honneur à mes lignées. J’aime les miens et je sais aujourd’hui qu’ils vivent dans un espace de bienveillance où je peux les contacter si besoin. Ils nous observent. Ils nous laissent avancer. Ils participent parfois à notre chemin… si nous les écoutons.

Ils ne sont donc pas morts ! Loin s’en faut ! Et surtout ils sont loin de se reposer. Ils restent actifs, ils restent VIVANTS, plus que jamais.

Et vous, où en êtes-vous ?

Bien à vous,

Émilie Laure