Archives par étiquette : unité

êtres de la nature ou élémentaux

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

éméraude en lithothérapie

L’émeraude, pierre pour le cœur

Vous avez déjà entendu parler de l’émeraude ? Mais ne voyez cette pierre que comme un bijou. Pourtant qu’elle soit de qualité gemme ou non, la pierre d’émeraude est utilisée en lithothérapie pour ses nombreuses propriétés. Je vous propose de vous en présenter quelques-unes et vous donner des exemples concrets de l’application de l’émeraude.

L’émeraude possède différentes couleurs

Selon sa provenance, l’émeraude décline toutes les nuances de vert, depuis l’intense couleur des gemmes colombiennes aux tons généralement plus pâles des pierres brésiliennes, en passant par le bleu-vert, typique des émeraudes russes ou africaines et le vert sapin. Certaines enfin tirent vers le jaune ou le gris.

L’émeraude, pierre de l’amour inconditionnel

L’émeraude met l’accent sur la vie. Pierre de « l’amour comblé », elle vous apporte la félicité domestique et la loyauté. Elle consolide notamment l’unité, l’amour inconditionnel et le partenariat. Elle favorise d’ailleurs vos partenariats.

Pour en savoir plus sur une autre pierre associée au cœur, voir l’article sur le quartz rose :

https://emilie-m.net/le-quartz-rose/

L’émeraude équilibre votre chakra du cœur, plus exactement en ayant un effet calmant sur les émotions. C’est donc une pierre tout à fait appropriée en cas de choc émotionnel et pour réaliser un deuil (quelle que soit la nature de celui-ci).

L’émeraude, pour élever sa conscience

Cette pierre assure votre équilibre physique, émotionnel et mental en éliminant la négativité et suscitant chez vous des actions positives. Focalisant l’intention et élevant la conscience, elle fait aboutir vos actions positives. Elle stimule aussi le gain de sagesse des plans mentaux.

Sur le plan du caractère, l’émeraude vous confère une force de caractère vous permettant de surmonter les malheurs.

L’émeraude, pierre de régénération

Pierre de régénération et de rétablissement, elle est capable de guérir vos émotions négatives. C’est une pierre qui peut vous être utile en cas de troubles de la mémoire.

Plus globalement, l’émeraude aide à la récupération après des maladies infectieuses. Elle traite les sinus, poumons, le cœur, la colonne vertébrale, les muscles et apaise les yeux.

Elle a aussi un effet détoxifiant sur votre foie et soulage vos rhumatismes et le diabète.

L’utilisation de l’émeraude

Que votre émeraude soit montée en bijoux ou qu’elle soit brute, vous pouvez la porter régulièrement sur vous-même. Vous pouvez aussi la poser sur votre chakra du cœur en cas de choc émotionnel.

L’élixir d’émeraude est particulièrement bien indiqué en cas de choc émotionnel. Il correspond au produit Rescue. C’est donc un remède d’urgence contre les chocs : perte d’un ami, accident de voiture, perte de travail. L’émeraude vous permettra de mieux accepter la situation. Dans le cas d’un choc, vous pourrez prendre l’émeraude en élixir tout au long de la journée. Vous pourrez aussi verser quelques gouttes au niveau du chakra du cœur. Vous pouvez aussi utiliser une huile d’émeraude afin de l’appliquer sur le chakra du cœur.

En cure, vous prendrez l’élixir d’émeraude pendant 21 jours. Cette cure peut vous être utile après avoir géré l’état des chocs des premières semaines et pour approfondir l’acceptation et le deuil.

Rappelez-vous aussi que si vous portez la pierre sur vous, il vous faudra la quitter tous les soirs afin de la nettoyer et la faire remonter vibratoirement, sans quoi elle ne vous sera plus d’aucune utilité.

Vous avez un doute sur la manière de nettoyer votre minéral ? Lire la suite ici :

https://emilie-m.net/le-nettoyage-des-mineraux/

En résumé, l’émeraude est un minéral qui peut être utilisé en lithothérapie pour rééquilibrer le chakra du cœur, aider au deuil. C’est aussi une pierre permettant de vous régénérer sur tous les plans de votre être. Excellente pierre de récupération après une infection, vous pouvez utiliser l’émeraude sous différentes formes : pierre brute, gemme, élixir ou encore huile.

Et rappelez-vous que l’élixir d’émeraude est un remède d’urgence qui peut vous aider à surmonter les situations imprévues.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur l’émeraude ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

Abonnez-vous à ma page Facebook pour suivre la publication d’articles sur le blog, les annonces d’atelier, de formation, de vente sur les salons : www.facebook.com/emilie.reiki/

Et exceptionnel ! Venez me rencontrer ce dimanche 29 avril 2018, à la salle de la Trêche à Sanvignes-les-Mines. Vous m’y retrouverez dès 14h à mon stand et à 18h30 pour une conférence sur le végétarisme et les étapes d’une transition !

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

Marie_statue

Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure

Religion et argent

Actuellement en congé dans le Vaucluse, je me suis rendue hier au Palais des Papes à Avignon. Pour moi, ce lieu était incontournable afin de mieux comprendre l’identité de la ville et aussi une partie de l’histoire de la papauté.

Nous avons opté pour la visite guidée. Premier constat : le Palais ressemblait davantage à une forteresse qu’à un palais. Les murs sont d’une épaisseur telle qu’il faut être motivé pour chercher à les traverser !

Mais ce n’est pas d’architecture que je souhaite vous parler, mais bien d’énergie.

En effet, ce lieu a reçu près de 8 papes en résidence, alors qu’au début du 14e siècle, la résidence de la papauté avait été déplacée d’Italie vers la France pour des raisons de sécurité.

Et l’on retrouve cette même exigence de sécurité dans cette résidence se trouvant pourtant en zone de paix.

nb0413avignonpalaisvueloint_0La religion n’est pas en paix

Quand on est un homme d’Église et de surcroît le Pape, nous devrions être extrêmement élevé spirituellement. Et qui dit haute spiritualité, dit confiance en la vie. Enfin me semble-t-il ! Or une résidence aussi sécurisée montre plutôt une angoisse de la mort et surtout une peur de perdre son pouvoir.

La religion de l’époque n’est donc pas en paix. Et revient d’ailleurs la question suivante : qu’ont en commun religion et spiritualité ? La religion, venant de religio signifiant relier, indique l’idée de relier les hommes entre eux. Relier ou enchaîner ? La religion monothéiste, la plupart d’entre elles, insuffle des dogmes à suivre. Car dit-on seuls les êtres élevés et ayant étudié les textes savent la véritable nature de la religion et peuvent la traduire au commun des mortels. Il faut donc avoir totale confiance en eux et suivre leurs enseignements, leurs dogmes.

Le problème de cette approche est multiple : d’abord l’interprétation de symboles, de signes et de textes peut être aussi diversifiée qu’il existe d’individus sur la Terre. Et l’interprétation d’érudits ne peut pas satisfaire chacun ou être aussi authentique que l’interprétation individuelle et individuée. Pour le dire autrement, le symbole appartient aussi bien à un langage commun qu’il est un langage individuel sacré.

En d’autres termes, à travers l’usage de symboles, la religion cherche à relier chacun sous la bannière de l’homogénéisation d’une masse au lieu de reconnaître la diversité de celle-ci. Ceci est donc un autre problème : s’adresser à une masse plutôt qu’à un individu.

La spiritualité, quant à elle, si elle n’est pas détournée par un individu pour ses propres intérêts, doit conduire au développement individuel de chacun, à son bien-être et avec des outils multiples que chacun est libre de choisir selon son libre-arbitre. C’est en tout cas la définition que j’en donne et telle que je la perçois dans son idéal.

Reconnaissons toutefois que, détournée de son objectif premier, la spiritualité peut devenir une religion qui asservirait à son tour tout un chacun selon les individus que vous rencontrerez.

Un être hautement élevé spirituellement est un guide (gourou) mais pas un usurpateur. Il ne vous dira pas quelle est votre voie/voix car vous seul pouvez la trouver. Si vous rencontrez l’un de ceux-là, alors vous pouvez vous engager dans une voie spirituelle. Sinon vous vous trouvez en face d’un Pape. Et ils sont bien plus nombreux que nous le pensons : ceux qui pensent détenir la vérité du monde et la vôtre en même temps. Quelle drôle d’idée !

Esprit et matière

ble

Dans la suite de notre visite du Palais des Papes d’Avignon, on nous décrit par la suite un souverain (car le Pape n’est autre qu’un souverain rappelons-le) qui assure régulièrement de grands banquets au cours desquels beaucoup de nourriture est préparé pour les convives qui la touchent à peine. Car l’objectif n’est pas véritablement de nourrir les convives mais de les impressionner. Et la présence de joyaux et d’or montre un attachement à la matière tout à fait discutable.

Ces pratiques sont même tout à fait antagonistes de celles dont nous devrions faire preuve dans la mise en pratique de nos religions. L’argent serait sale. Autant en avoir aussi peu que possible !

Alors qui dit vrai ? Quelle voie suivre ? L’argent est une énergie neutre comme toute énergie incarnée dans la matière. Par nos pensées, nos pratiques autour de celle-ci, nous avons progressivement construit un égrégore mondial définissant la/les connotations de l’argent. Et celles-ci sont péjoratives pour la plupart.

Pourtant il existe aussi une utilisation « positive » de l’argent, à des fins humanitaires par exemple. Et l’on voit bien alors que l’argent ne constitue que la matérialisation de nos intentions et de notre rapport à la matière.

Pourquoi donc la Papauté a-t-elle besoin d’accumuler autant d’argent, autant de richesses ? Cela la conduira-t-elle au paradis ? Au 14e siècle (est-ce d’ailleurs fini?), il s’agissait d’asseoir son pouvoir sur autrui. Et posséder de l’argent consistait en une démonstration de force.

On n’est pas si loin que cela d’un certain Donald Trump, qui lui aussi finalement n’est que la matérialisation de certaines de nos peurs. On peut tout dire de lui : folie, misogynie etc. Mais regardez au fond de vous-même.

Quel est notre rapport à la matière ? L’argent en est un véritable miroir. On l’appelle le blé, le flouze, le pognon, le liquide… Votre rapport à la matière est-il justement fluide ? Ou rencontrez-vous quelques barrages au quotidien ?

Nous sommes ce que nous pensons, ce que nous vibrons. La matière reflète ce que nous vibrons. Elle est notre miroir. Pour autant une richesse matérielle ne signifie pour autant pas toujours une richesse intérieure. Tout dépend comment celle-ci a été atteinte et au service de qui elle est mise en œuvre.

La vie est circulation libre d’énergie sans asservissement. Dans la nature, la lion ne cherche pas à asservir la gazelle. Il la laisse libre de vivre tant qu’il n’a pas besoin de manger.

Et nous que faisons-nous avec la matière ? Nous vivons comme si elle nous manquait déjà.

Se pourrait-il que la première chose qui nous manque soit la foi ?

Que disent les textes sacrés concernant Jeshua par exemple ? Etait-il riche pécuniairement ? Avait-il besoin de cela pour vivre ? Et d’autres prophètes avaient-ils de telles nécessités ?

Il est décrit dans de multiples ouvrages traitant de grands maîtres que ceux-là étaient libres de tout asservissement par la matière tout en acceptant parfaitement leur propre matérialité. Ayant pacifiée leur relation avec la matière, ils étaient ainsi libres de faire appel aux lois universelles pour se nourrir.

Ils n’avaient pas besoin d’économiser ou d’anticiper. En vivant dans le présent, ils étaient bien plus riches qu’un certain nombre d’entre nous.

Tous nos besoins sont pourvus

Aujourd’hui pensez-vous que cela ait pu changer ? Pas le moins du monde. Soyez dans le présent et en paix avec vous-même et votre matérialité. Dès lors, les problèmes d’argent n’en seront plus. Vous apprendrez à contacter votre divinité intérieure afin que celle-ci puisse matérialiser non plus vos peurs, mais les solutions adéquates au moment opportun.

Nous sommes des êtres spirituels ayant choisi de vivre une expérience de vie matérielle. Et nous pouvons nous appuyer sur notre divinité pour la vivre confortablement. Rien ne nous oblige à vivre dans la pauvreté ni dans l’excès matériel.

Tous nos besoins sont pourvus par l’univers au quotidien. A nous de savoir exprimer correctement nos envies, nos besoins, nos demandes à notre divinité.

Pour conclure notre visite du Palais des Papes, j’ai été surprise de ne déceler que deux espaces véritablement sacrés où les vibrations étaient bien plus hautes qu’ailleurs : je parle de la chambre et du bureau du Pape. En dehors de ces lieux, le reste du bâtiment n’était finalement qu’un lieu commun parmi d’autres.

Quelle dommage que la matière n’ait pas été davantage mise au service de l’esprit dans ce lieu.

Je vous souhaite à tous une bonne fin d’année 2017 dans la paix, la lumière et l’amour.

Soyons un en cette fin d’année, Un dans la paix.

Bien à vous,

Émilie Laure

Médiumnité, vivre avec son enfant à travers le langage médiumnique et la télépathie

Jeune maman d’une petite fille, j’ai le plaisir de pouvoir poursuivre une expérience entamée avant même le début de ma grossesse : les échanges médiumniques et la télépathie avec mon enfant.

En effet, avant même le début de ma grossesse, j’ai eu la chance d’échanger avec mon enfant sur ses peurs, ses doutes et aussi ses envies. J’ai pu commencer à cerner son caractère avant même qu’elle ne vienne au monde.

Une fois dans mon ventre, j’ai pu en conscience échanger avec elle au quotidien. Cela a permis à mon sens de nouer une relation forte avec elle et de lui laisser toute sa place.

Cela a permis aussi dans certains moments de la grossesse de lui demander son opinion parfois avec l’aide d’une amie.

En effet, ma fille se présentait par le siège à quelques semaines de l’accouchement. Mais elle n’osait pas me dire pourquoi elle ne voulait pas se retourner. Je suis allée voir une amie afin qu’elle puisse faire l’intermédiaire entre elle et moi, même si j’avais la capacité d’échanger avec mon enfant.

Elle m’a alors indiqué qu’elle avait peur de me faire mal. Je lui ai dit qu’elle n’avait rien à craindre ni pour elle, ni pour moi et qu’elle pouvait se retourner à présent.

Je sais qu’elle a essayé de le faire à plusieurs reprises pendant les semaines qui ont suivi. Elle y est même arrivée quelques instants. Mais à trop se balader dans mon ventre, elle s’est entortillée avec son cordon. J’ai donc dû accoucher par césarienne. Pour autant, la césarienne ne lui a pas laissé un mauvais souvenir. Nous en avons « parlé » ensemble.

cascade_herisson2

Poursuivre les échanges avec son jeune enfant après l’accouchement

Cela est tout à fait possible. Et même préférable ! Après tout, ce serait extrêmement frustrant d’arrêter de communiquer avec ma fille juste parce qu’elle serait sortie de mon ventre et de dire « bon ben maintenant j’attends que tu parles vraiment !!! ».

Nous poursuivons nos dialogues, très intéressants par ailleurs, sur la famille et même d’autres sujets inattendus comme les plantes par exemple ! Elle m’indique ainsi ce qu’elle aimerait découvrir, ce dont elle se rappelle aussi. C’est très surprenant et très intéressant. Je crois que ces communications peuvent stimuler ses connexions avec la mémoire de connaissances dont elle a besoin dans son incarnation.

Je suis contente de cette communication qui permet de nourrir notre relation et la complicité que nous avons déjà connue durant la grossesse. Finalement l’utilisation de nos sens subtils respectifs nous permet réellement de nourrir une relation profonde.

En effet, derrière les paroles prononcées avec les cordes vocales, nous cherchons souvent davantage à contrôler et à masquer certains sentiments. Mais lors d’échanges télépathiques, la communication est plus fluide. Elle me semble aussi plus sincère.

Évidemment cela demande aussi d’être capable de se voir telle que l’on est réellement, imparfaits ! Et notre enfant nous accepte ainsi. Cela ne lui pose aucun problème surtout si cela ne nous en pose aucun.

Je perçois aussi ma fille qui découvre ce monde avec les peurs, cherchant à comprendre ce que sont les peurs et à quoi elles servent. Vraiment nos échanges sont très riches et me nourrissent aussi. Elle me pousse dans mes retranchements pour m’aider à grandir. Et je ne peux que l’en remercier.

Nous grandissons ensemble.

Et cette communication permet aussi de nourrir une réelle complicité.

Les exemples au quotidien sont multiples. Et je souhaite encourager chacun et chacune à communiquer avec son enfant. Cet acte est important. Pour moi, c’est reconnaître l’être divin qui est venu s’incarner, c’est reconnaître l’individu, c’est reconnaître aussi une partie de soi.

Je dis merci à la vie de ce cadeau de pouvoir communiquer ainsi avec mon enfant.

Notre société continue d’évoluer. Et la prise en compte de l’enfant par celle-ci aussi. Je me rappelle le travail réalisé dans le cadre de mon doctorat. Il y a encore peu de temps à l’échelle humaine, nos sociétés occidentales mettaient les enfants de côté. Et aujourd’hui, nous les traitons comme des petits rois.

Lui laisser sa juste place pour grandir

Malgré la communication facilitée avec mon enfant, je m’autorise pleinement à jouer mon rôle de parent. Il est hors de question de vouloir conduire trop rapidement ma fille dans le monde des grands. Et il est hors de question aussi de ne pas jouer ce rôle pour lequel elle m’a choisi celui de mère.

Comme tous et toutes, je suis perfectible et je m’autorise à me tromper. Toutefois, je poursuis aussi ce chemin d’évolution dans lequel mon rôle de femme, de mère et d’épouse importe.

La communication avec mon enfant me permet aussi de lui rappeler que nous povuons certes échanger sur des sujets variés et aussi lui rappeler que je suis sa mère. Et que je me positionne aussi parfois en tant que telle quand il y a besoin.

Tout reste compatible !

Alors pour les jeunes mères, jeunes parents et même les autres membres de la famille, essayez de communiquer de la sorte et vous verrez le très jeune enfant bien différemment.

Je vous souhaite à tous une belle semaine.

Émilie Laure

La sororité des Atlantes

« Je suis la Grande Mère de la sororité de Marie-Isis-Ishtar. Je vous parle depuis ce lieu que vous appelez Shamballa. Je m’y suis réfugiée, ressourcée avec mon époux depuis notre départ d’Atlantide.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre sororité. Car cette histoire est d’une grande importance dans celle du Royaume atlante.

Cette sororité a été fondée il y a des éons et bien avant l’avènement de l’Atlantide. Mais c’est elle qui assurait l’équilibre de cette civilisation ».

Comment ?

« C’est très simple. Il avait été établi de longue date que la spiritualité avait autant d’importance dans la vie quotidienne que toutes les autres disciplines. C’est ce qui nous reliait tous. »

Quel rôle jouait la sororité ?

« Un rôle central à vrai dire. Car s’il y avait bien d’autres courants, le nôtre était centré sur la maîtrise de soi à travers la connaissance de soi et le lien à son Krist intérieur. Oui il existait d’autres communautés. Toutefois trop centrées sur le pouvoir et la distraction par le plaisir matériel. La matière devenait un accomplissement en soi dans certaines communautés. Ce n’était pas le cas pour nous. Nous parlons bien de communautés spirituelles ou plus exactement religieuses. »

Quelle est la différence entre les deux ?

« La différence est centrale, car la spiritualité laisse libre chacun là où la religion enchaîne. La religion enchaîne à des dogmes, à des peurs. Elle enchaîne à des croyances, à une foi calculée sur la peur. La spiritualité, c’est revenir en soi pour aller vers le ciel et au cœur de la Terre. En cela, nous nous autorisons à revenir à l’unité tout en respectant le libre arbitre de chacun.

Poursuivons l’histoire de l’Atlantide.

atlantide2Je me suis rappelée il y a peu de temps ce que vous avez vécu comme une abomination : la fin du royaume atlante a été ponctuée par un génocide, celui de notre communauté.

Nous empêchions les desseins de certains. Il fallait donc nous éliminer. Et c’est au cours d’un rassemblement précis de notre communauté que le plan a été mis à exécution. Un à un les groupements de notre communauté ont été décimés. »

Quelle incidence cela a-t-il eu sur l’Atlantide ?

« En effet, cela a eu des incidences. Il faut bien rappeler que nous étions étroitement reliés au pouvoir régnant. Certains y voyaient un abus de pouvoir de notre communauté. Les rois demandaient nos conseils, dans le but de prendre des décisions justes pour le peuple, pour le plus grand nombre. Leurs questions étaient dictées par le cœur. Même s’ils ne nous écoutaient pas toujours, ils suivaient globalement nos conseils.

Les autres communautés étaient plus jeunes que la nôtre. Elles étaient souvent constituées de ceux/celles qui n’avaient pas réussi les initiations et qui se sentaient frustrés voire même insultés.

Ils ne comprenaient pas leur chemin.

Ils voyaient dans les prêtresses des femmes de pouvoir là où il y avait des femmes aimantes et puissantes uniquement du fait de l’amour.

atlantideLa seule puissance qui émanait d’elles était l’amour.

Ils ont voulu égaler leur puissance sans comprendre qu’elle était basée sur la paix. Ils ont cru l’atteindre par la guerre. Ils se sont trompés et ils ont mené leur royaume à leur perte. J’ai aimé ce peuple et je l’aime toujours.

Je crois que vous êtes maintenant prêts à voir l’Atlantide renaître. Elle renaîtra dans vos cœurs. Et c’est seulement en partant de vos cœurs qu’elle renaîtra.

Soyez prudents dans l’utilisation des énergies présentes aujourd’hui. Elles sont puissantes, très puissantes et peuvent vous perdre de nouveau. Alors veillez à rester dans le cœur. Je vous en prie, soyez dans le cœur. Si vous restez dans le cœur, rien ne peut vous atteindre. Je vous aime.

Recevez la paix dans vos cœurs.

Amen. »

Message canalisé le 6 décembre 2017

Le chemin Reiki

Après un magnifique week-end de premier degré Reiki, l’énergie d’amour, de compassion et de partage qui s’est dégagée me pousse vers un nouveau partage sur la notion de cheminement.

Pourquoi ?

Peut-être pour rappeler que derrière un enseignant de Reiki, il y a un être humain qui a expérimenté des douleurs comme chacun et qui peut parfois encore en expérimenter. Rappeler aussi que le chemin ne commence pas seulement avec le premier degré et surtout ne se termine pas avec celui de la maîtrise.

Certains au contraire disent que celui-ci débuterait réellement à la maîtrise.

le-creusot-venez-vous-detendre-avec-la-journee-bien-etre-dans-le-parc-de-la-verrerie-350019

Un chemin Unique et propre à chacun

Le Reiki, outre le fait qu’il conduit à pouvoir réaliser des autotraitements et des traitements sur autrui, conduit aussi sur le chemin de la spiritualité. Mikao Usui disait que le Reiki était constitué à 50 % de la partie traitement par les mains et à 50 % par les idéaux, à savoir une philosophie de vie, une voie spirituelle.

Et cette progression se vit de manière individuelle et collective à la fois : individuelle car nous faisons nos propres choix dans le rythme d’intégration de l’énergie et des enseignements ; collective car même sur un chemin unique l’on croise l’autre, les autres, en stage ou non.

Pour moi le Reiki a été une rencontre inattendue, inespérée aussi. J’ai rencontré le Reiki à un moment de ma vie où finalement mon ego ne pouvait que lâcher. Il n’avait plus le choix. Le Reiki avait alors toute sa place pour se présenter à moi. Et à vrai dire, ce sont mes guides qui m’ont conduite vers le Reiki à ma demande.

J’avais reçu une seule fois dans ma vie un traitement Reiki, par ailleurs partiel. Et lorsque j’ai demandé conseil à mes guides pour aider mes chiennes, il m’a été répondu Reiki, avec une telle certitude et à la fois une bienveillance que j’ai alors entamé un chemin sans savoir, il est vrai, où j’allais me rendre.

Et cela était bien mieux ainsi. Sans réel objectif, si ce n’est mon bien-être et celui des miens, je ne pouvais pas être déçue. D’ailleurs, j’étais tellement mal dans ma vie à ce moment-là, que cela ne pouvait être que mieux !

Un chemin et de la persévérance

Nelson Mandela disait que c’est notre propre lumière qui nous fait peur et la puissance de celle-ci. Et il est clair qu’à aucun moment je ne pouvais imaginer celle que je serais aujourd’hui et encore moins celle que je serai demain. Et à vrai dire, cela ne m’intéresse même pas de le savoir. Être dans le présent, maintenant, est l’un des objectifs de ma vie. Profiter de chaque instant avec chacun. Le présent réserve déjà tellement de surprises.

Et ces dernières années, ce cheminement m’a demandé aussi beaucoup de persévérance dans mon travail sur moi-même : de la persévérance pour faire face à mon vécu, à ces émotions que j’avais laissées enfouies en moi, aussi à ces choses qu’on étouffe en pensant pouvoir y échapper. Eh bien, le Reiki m’a accompagnée et continue de le faire. C’est une force tranquille et toujours étonnante.

Le plus étonnant est finalement de se découvrir tel que l’on est vraiment, découvrir cette lumière qui nous habite. Et elle habite tous, sans le moindre doute.

Ce qu’on cherche avec le Reiki, c’est d’abord un bien-être. On le trouve. Mais on trouve, et c’est selon l’expérience de chacun, bien d’autres choses, des cadeaux. La vie quoi !

Et la vie est ambivalente. Nous le savons tous. Ce que, pour ma part, j’ai appris et continue d’apprendre, c’est à apprécier cette ambivalence, à en rire même. Y compris rire des moments les plus pénibles… plus tard bien sûr. Ou bien sourire avec bienveillance de ces expériences que j’ai pu percevoir comme difficiles, parfois injustes, que sais-je encore. Et se dire : « j’avais donc bien besoin de vivre cela pour progresser sur ce point. Merci la vie. ».

Je remercie la vie de me guider, de m’accompagner et d’être au cœur de ma vie.

Merci pour toutes ces rencontres et tous ces maîtres qui viennent à moi pour m’aider à grandir et à me révéler. Car c’est en se confrontant à l’autre, en le rencontrant que l’on devient soi-même, que l’on se montre soi-même.

Belle semaine à tous dans la paix et la lumière,

Bien à vous,

Émilie Laure

Parler aux animaux… oui mais lesquels ?

KiraVoilà bien une drôle de question que je pose aujourd’hui. Communiquer avec les animaux intéresse de plus en plus. Et force est de constater que ce besoin se fait jour pour de nombreux propriétaires d’animaux de compagnie. Ce sont ainsi plutôt les chiens et les chats qui font le plus l’objet de demandes de communication… les chevaux aussi. Laïla Del Monte est d’ailleurs l’une des pionnières dans le domaine.

On s’intéresse d’abord au bien-être et à la compréhension de ceux qui nous sont les plus proches, ce qui est tout à fait louable en soi.

Toutefois on oublie que la conscience animale ne se limite pas aux seuls animaux proches physiquement des êtres humains.

Revoir notre relation avec les animaux

La communication avec d’autres animaux, qu’ils soient d’élevage, de cirque, en parc d’attraction, en captivité ou en milieu sauvage, a beaucoup à nous apprendre sur eux-mêmes et sur nous-mêmes… la plupart de nos études les concernant se réduisant pour la plupart à une observation de notre point de vue et sans réelle communication avec les animaux.

L’on comprendrait davantage la séparation des mères et des petits dans les élevages et ce que cela génère pour ces êtres, comme pour nous en tant que consommateurs d’un lait qui ne nous est pas destiné.

L’on comprendrait davantage les comportements de dauphins ou autres êtres marins vivant dans des bassins de tailles réduites et qui passent leur vie en captivité à distraire des êtres sans conscience venus voir tourner un ballon sur le bout du nez d’une otarie. Est-ce si drôle, si amusant pour tout le monde ? L’animal y compris ?

D’ailleurs que cela nous apporte-t-il réellement de voir de tels tours ?

Qu’est-ce qui peut nous émerveiller le plus ? Voir ces animaux mis en scène ? Ou les observer avec respect dans leur milieu naturel ?

Communiquer avec les animaux et revenir à l’unité

Chloé

Communiquer avec les animaux peut permettre de développer un mieux-vivre ensemble, voir comment partager notre planète dans le respect de l’autre et sans chercher constamment à tuer ou blesser pour imposer sa suprématie.

La Terre appartient à tous. Échangeons pour mieux respecter chacun.

Qu’il s’agisse de déplacer un essaim d’abeilles ou de demander à des cervidés de réduire leur passage dans le jardin, une communication non violente et bienveillante est aussi possible avec les animaux.

Et ils sont bien souvent plus compréhensifs que les êtres humains eux-mêmes.

J’ai ainsi récemment négocié le déplacement d’un essaim de guêpes. Aucun ne m’a attaquée. Quelques mois plus tôt, j’avais aussi négocié avec l’esprit des cervidés qui venaient dans mon potager.

Dans mon foyer, tout au long de ma grossesse, j’ai échangé avec mes chiennes pour présenter l’arrivée du bébé et aussi leur rappeler que personne ne pouvait prendre leur place. C’était primordial pour moi comme pour mes chiennes qui savent aujourd’hui quelle place est la leur et ont accepté le bébé.

Je crois utile de développer davantage la communication animale pour mieux nous comprendre en tant qu’êtres humains.

Les animaux ont une grande bienveillance et un regard très sage sur nos comportements. Ils ne jugent pas et soulèvent néanmoins des questions très pertinentes sur nos motivations dans telle ou telle situation.

Qui sont vraiment les maîtres ? Ceux qui cherchent à dominer ? Ou ceux qui attendent que les oreilles soient prêtes à entendre ?

Il est encore temps de reprendre notre vie sur Terre en main. Un nombre croissant d’entre nous le réalise.

Et vous, êtes-vous prêt à cela ? Êtes-vous prêt à vous remettre en question ? A remettre en question votre mode de vie ?

Arrêtez de vous limiter et considérez chaque être comme apte à communiquer avec vous. Vos serez surpris des échanges. Allez-y sans à priori. Soyez vous-même.

Belle communication avec chaque-Un.

Bien à vous,

Émilie Laure

Canalisation du 15 août 2017

 » Mes amis, mes frères et sœurs de lumière

Bienvenue à vous-même, en vous-même.

Vous avez choisi ce jour précis pour m’honorer ou plus exactement honorer une facette de moi-même, de nous-même devrais-je dire.

Las. Ce n’est pas ainsi que vous célébrez cette journée. Vous célébrez un archétype bien incomplet et réjouissant bien un grand nombre de stéréotypes concernant aussi bien le féminin sacré que le masculin sacré.

Je veux vous dire, mes frères et sœurs que dès lors que vous célébrez le féminin ou le masculin sacré, vous célébrez nécessairement son alter.

Alors arrêtez d’opposer l’un et l’autre, nourrissant ainsi une division bien stérile.

Le véritable féminisme vise en effet à rétablir la place de chacun dans le subtil et le matériel.

Je veux vous dire aussi que ceux que vous appelez païens ont célébré bien avant vous le féminin sacré, lui conférant et lui reconnaissant bien des qualités oubliées en ces jours précis : la fécondité, l’accueil, la bienveillance, la douceur, la fermeté.

La fécondité ne consiste pas seulement à porter un enfant. Qui ne cherche pas à développer des projets féconds à bien des niveaux ? Lorsque votre féminin est à l’équilibre, tout est possible alors. Et cette fécondité s’exprime dans de nombreux domaines.

Je veux vous dire que l’accueil est une qualité du féminin sacré : l’accueil du présent, l’acceptation mais pas la soumission. Le féminin n’est pas soumis. Entendez-le bien. Mes nombreuses représentations incarnées n’ont jamais été soumises. Marie n’a jamais été soumises, ni Isis, ni Ishtar, ni toutes les autres. Aucun des prêtresses dédiées au féminin sacré n’est soumise.

Elle accueille avec amour et bienveillance ce qui est. Elle prend acte. Elle est dans le présent. Et en fonction de cela, elle se positionne avec force et détermination. Non pas la force du masculin qui s’impose, mais une force bienveillante qui dit « regardez-moi, je suis là et je reste en place malgré les vents et les tempêtes. »

Rien, en réalité ne peut renverser le féminin sacré.

Le féminin sacré ne s’impose pas. Il est.

C’est parce qu’il est, qu’il est ferme, qu’il exprime sa fermeté dans ses actions, dans ses incarnations. Il est incarné et notamment dans la Terre, dans vos racines, trop vite, trop souvent oubliées.

En ce jour du 15 août, je veux vous rappeler qu’avant de regarder en direction du ciel, il vous faut regarder en direction de la Terre, votre première mère et ma première incarnation.

Bénissez-la, car elle vous nourrit.

Bénissez-la, car elle vous habille.

Bénissez-la car elle vous abreuve de liquides si précieux.

Bénissez-la, car elle vous accueille.

Bénissez-la. Merci.

Je suis Marie-Isis-Ishtar, votre mère, votre sœur. Bénissez-moi. Honorez-moi quotidiennement. Honorez-vous quotidiennement. Vous le méritez. Soyez votre propre mère, votre propre sœur, votre propre bienveillance à votre égard.

Soyez vous-même amour pour vous-même et vous le serez pour autrui.

En ce jour du 15 août, revenez à la paix, une paix profonde. Et cultivez-la quotidiennement à votre manière.

Soyez dans l’unité et non plus dans la division. Réconciliez votre féminin et votre masculin. Soyez Un. Je vous aime.

Merci. « 

Message canalisé le 15 août 2017 par ELM

Prière de la paix

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle prière pour renforcer notre paix intérieure, dans tous les domaines, mais aussi la paix extérieure, bien malmenée ces dernières semaines. Vous pouvez, si vous en ressentez le besoin personnaliser cette prière afin de mieux focaliser sur un élément précis pour lequel vous souhaitez être en paix.

Je vous souhaite la paix.

Bien à vous,

Émilie Laure

Prière de la paix

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Celle qui existe en moi, en nous tous, celle qui Est. La paix, la paix, la paix. Rayonne en moi à présent de ton feu sacré, rayonne, grandit en moi dans l’espace sacré de mon être.

Rayonne au-delà de l’étincelle de la Source que je suis, rayonne, transmute et expanse-toi.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Expanse-toi partout dans le monde, expanse-toi pour le bien de tous et en harmonie avec l’univers. Que chacun rayonne en toi et que tu puisses rayonner en chacun de nous.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix, pour chacun et chacune, incarné ou non, humain, non humain.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Rayonne ici et maintenant et à travers l’espace et le temps pour le bien de tous et en harmonie avec l’univers.

La paix, la paix, la paix, je suis la paix. Nous sommes la paix. Faisons la paix, soyons la paix maintenant. La paix, la paix, la paix, rayonne la paix autour de moi et en moi. Rayonne la paix.

Amen

Merci

Le 21 avril 2017

ELM

emilie_aout_2016