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Les animaux sont-ils inférieurs à l’être humain ?

Aborder la question de la conscience animale conduit aussi à se poser cette question, celle de la place de l’animal par rapport à l’être humain.

Et si nous devons être honnête, nous devons d’abord reconnaître que nous sommes nous-mêmes des animaux.

Donc qu’est-ce qui nous différencie des autres animaux ?

Nous faisons de l’élevage d’animaux. Nous fabriquons des outils, des machines et toute sorte d’objets dont certains sont loin d’être indispensables pour notre bien-être. Nous produisons de la viande bien au-delà de nos besoins réels et dans des conditions abominables pour l’animal du début de la chaîne jusqu’à la fin.

Nous nous exprimons avec un langage codé approprié à une compréhension par les membres de notre espèce vivant dans la même région géographique que nous.

Kira

La pensée animale

Les animaux vivent en se nourrissant strictement de ce qu’ils ont besoin. Certaines espèces anticipent les périodes plus difficiles climatiquement en faisant des réserves, ce qui tendrait à prouver l’existence d’une forme d’intelligence.

Les stratégies de différents peuples d’animaux montrent aussi leur capacité à adapter leur communication pour protéger le groupe ou le petit.

Quand on parle d’infériorité, de quoi parle-t-on en réalité ? D’intelligence ? De capacité de développement industriel ? De destruction massive de son habitat ?

Lors de mes conférences sur le sujet, j’arrive toujours à la conclusion que nous ne devons pas et que nous ne pouvons pas comparer les formes d’intelligence des autres animaux avec celle des êtres humains. Elles existent sans le moindre doute. Et celles-ci sont régies notamment par l’amour. Les animaux sont des maîtres dans le domaine.

Les animaux ne trouvent aucun intérêt à chercher à dominer telle ou telle espèce. Cela ne les intéresse pas. Cela ne fait plus partie de leurs programmes internes. Ils vivent dans le moment présent.

Le développement industriel ne les intéresse pas non plus. Ils ont confiance dans la vie et dans la nature.

Je pourrais encore énumérer un certain nombre de réalités des animaux vivant à l’état sauvage. Force est de constater que leurs comportements sont admirables à bien des points et que ce sont des individus comme nous qui vivons dans des sentiments perpétuels de peurs. Ces sentiments nous conduisent à vouloir tout contrôler. Dans cette course folle au contrôle, nous méprisons la vie et les cadeaux qu’elle nous offre quotidiennement. Nous avons perdu totalement confiance en la vie et en nous-même et de fait, nous gaspillons et dilapidons l’héritage de notre terre mère.

Alors est-ce cela être supérieur aux autres animaux ? Supérieur est un superlatif du mot élevé. Être supérieur signifie donc être plus élevé, plus haut que.

A force de constater nos errements, j’ai du mal à voir en quoi nous sommes capables de prendre davantage de hauteur que les autres animaux. Il me semble même que ce sont eux qui en sont davantage capables que nous.

Plus élevé spirituellement, ils le sont sans doute aussi. Et cela n’aurait rien de bien difficile quand nous constatons aujourd’hui à quel point nous sommes éloignés de nous-mêmes.

Chloé

Le maître ne s’impose pas

Le véritable maître spirituel ne s’impose pas. Il ne vient pas dire « je suis le maître » ou encore « j’ai atteint ce degré de maîtrise ». Il est. C’est tout.

Le maître véritable n’est d’ailleurs pas toujours reconnu par les siens. Et il ne cherche pas cela.

Aussi en provoquant toujours les événements, en cherchant à les contrôler davantage quotidiennement, je crois que l’être humain s’éloigne de la prise de hauteur qui pourrait faire de lui cet être « supérieur ».

En outre, le maître véritable ne cherche pas à être supérieur. Il cherche au contraire à ce que chacun puisse s’élever à sa hauteur.

En tout état de cause, il respecte le chemin de chacun là où il en est.

Alors peut-on dire fermement que les animaux sont inférieurs aux êtres humains ? Peut-on aussi affirmer le contraire ? Et finalement, en soulevant ces questions, se peut-il que nous nous trompions de paradigme ?

Se peut-il juste qu’il soit temps à présent de changer tout cela pour mieux vivre ensemble, nous les habitants de la planète Terre ?

Je vous souhaite à tous une belle journée,

Émilie Laure

Parler aux animaux… oui mais lesquels ?

KiraVoilà bien une drôle de question que je pose aujourd’hui. Communiquer avec les animaux intéresse de plus en plus. Et force est de constater que ce besoin se fait jour pour de nombreux propriétaires d’animaux de compagnie. Ce sont ainsi plutôt les chiens et les chats qui font le plus l’objet de demandes de communication… les chevaux aussi. Laïla Del Monte est d’ailleurs l’une des pionnières dans le domaine.

On s’intéresse d’abord au bien-être et à la compréhension de ceux qui nous sont les plus proches, ce qui est tout à fait louable en soi.

Toutefois on oublie que la conscience animale ne se limite pas aux seuls animaux proches physiquement des êtres humains.

Revoir notre relation avec les animaux

La communication avec d’autres animaux, qu’ils soient d’élevage, de cirque, en parc d’attraction, en captivité ou en milieu sauvage, a beaucoup à nous apprendre sur eux-mêmes et sur nous-mêmes… la plupart de nos études les concernant se réduisant pour la plupart à une observation de notre point de vue et sans réelle communication avec les animaux.

L’on comprendrait davantage la séparation des mères et des petits dans les élevages et ce que cela génère pour ces êtres, comme pour nous en tant que consommateurs d’un lait qui ne nous est pas destiné.

L’on comprendrait davantage les comportements de dauphins ou autres êtres marins vivant dans des bassins de tailles réduites et qui passent leur vie en captivité à distraire des êtres sans conscience venus voir tourner un ballon sur le bout du nez d’une otarie. Est-ce si drôle, si amusant pour tout le monde ? L’animal y compris ?

D’ailleurs que cela nous apporte-t-il réellement de voir de tels tours ?

Qu’est-ce qui peut nous émerveiller le plus ? Voir ces animaux mis en scène ? Ou les observer avec respect dans leur milieu naturel ?

Communiquer avec les animaux et revenir à l’unité

Chloé

Communiquer avec les animaux peut permettre de développer un mieux-vivre ensemble, voir comment partager notre planète dans le respect de l’autre et sans chercher constamment à tuer ou blesser pour imposer sa suprématie.

La Terre appartient à tous. Échangeons pour mieux respecter chacun.

Qu’il s’agisse de déplacer un essaim d’abeilles ou de demander à des cervidés de réduire leur passage dans le jardin, une communication non violente et bienveillante est aussi possible avec les animaux.

Et ils sont bien souvent plus compréhensifs que les êtres humains eux-mêmes.

J’ai ainsi récemment négocié le déplacement d’un essaim de guêpes. Aucun ne m’a attaquée. Quelques mois plus tôt, j’avais aussi négocié avec l’esprit des cervidés qui venaient dans mon potager.

Dans mon foyer, tout au long de ma grossesse, j’ai échangé avec mes chiennes pour présenter l’arrivée du bébé et aussi leur rappeler que personne ne pouvait prendre leur place. C’était primordial pour moi comme pour mes chiennes qui savent aujourd’hui quelle place est la leur et ont accepté le bébé.

Je crois utile de développer davantage la communication animale pour mieux nous comprendre en tant qu’êtres humains.

Les animaux ont une grande bienveillance et un regard très sage sur nos comportements. Ils ne jugent pas et soulèvent néanmoins des questions très pertinentes sur nos motivations dans telle ou telle situation.

Qui sont vraiment les maîtres ? Ceux qui cherchent à dominer ? Ou ceux qui attendent que les oreilles soient prêtes à entendre ?

Il est encore temps de reprendre notre vie sur Terre en main. Un nombre croissant d’entre nous le réalise.

Et vous, êtes-vous prêt à cela ? Êtes-vous prêt à vous remettre en question ? A remettre en question votre mode de vie ?

Arrêtez de vous limiter et considérez chaque être comme apte à communiquer avec vous. Vos serez surpris des échanges. Allez-y sans à priori. Soyez vous-même.

Belle communication avec chaque-Un.

Bien à vous,

Émilie Laure