S’ouvrir à la conscience animale

Jeudi dernier, j’ai tenu ma première édition de la conférence portant sur la conscience animale à Bourg-de-Péage, à côté de Valence dans la Drôme.

Et je suis heureuse des échanges que nous avons eu les personnes présentes et moi-même. La presse locale s’est déplacée et s’est intéressée au sujet. D’ailleurs les échanges avec un journaliste m’ont montré encore le travail d’ouverture d’esprit qu’il reste à accomplir.

Une intelligence animale limitée ?

Un journaliste m’interrogeait : « Vous êtes d’accord pour dire que les animaux ont une intelligence limitée? » Et moi de répondre : « Pourquoi dites-vous cela? » Et lui d’ajouter : « Si je demande à un chat de monter sur une table, il ne va pas forcément le faire ». Je l’ai alors regardé et je lui ai dit « Est-ce que vous pensez vraiment que cela peut intéresser le chat de monter sur la table? »

De fait, le refus d’un animal d’obéir aux injonctions d’un être humain est-il la preuve d’une intelligence limitée ? Au contraire, cela prouve qu’il a son libre-arbitre et qu’il est en mesure de décider par lui-même. Merci à ce journaliste de m’avoir posé cette question très pertinente au final !

L’animal a-t-il peur de la mort ?

Je remercie là-aussi les personnes qui m’ont posé cette question. Il s’agissait de deux personnes travaillant dans un refuge de la SPA. Très impliquées émotionnellement, ces femmes avaient du mal à accepter la souffrance des animaux. Effectivement c’est inacceptable. Pour autant, il s’agit de faire la part des choses entre la peur de la mort et la souffrance. Les animaux n’ont en réalité pas peur de mourir. Pour eux, la mort fait partie du cycle de la vie. En revanche, ils demandent plus de respect. Et quand on voit les vidéos sur internet postées notamment par des associations de défense d’animaux, il y a de quoi pleurer. Aujourd’hui, j’ai arrêté de regarder ces vidéos, car je pleure toutes les larmes de mon corps face à la souffrance de mes frères du règne animal.

Le respect de l’animal, une exigence sanitaire prioritaire

Que certains êtres humains aient encore besoin de manger de la viande est une chose. Pour autant, respecter l’animal s’impose comme une exigence sanitaire prioritaire pour l’animal comme pour ceux qui les mangent. En effet, l’animal libère des toxines lorsqu’il est en situation de stress intense, comme lorsque il a peur par exemple. De fait, ceux qui mangent de la viande et du poisson ingurgitent le stress et toutes les émotions de l’animal au moment de sa mort.

Alors êtes-vous prêt à changer votre mode d’alimentation ?

Si vous n’avez pas pu assister à la conférence sur la conscience animale dans la Drôme, je vous invite à me rencontrer sur le sujet le vendredi 16 décembre 2016 à 20 h, salle Saint Henri au Creusot.

Au plaisir d’échanger avec vous,

Émilie Laure

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