reiki usui

Le consentement pour une séance de Reiki

Aujourd’hui je vous propose un article qui s’adresse aussi bien aux praticiens de Reiki qu’aux personnes qui en reçoivent. Le Reiki Usui est une pratique pouvant être employée en présentiel chez vous ou dans le cabinet de votre praticien. Il peut aussi être employé à distance, dès lors que votre praticien est initié au moins au deuxième degré de Reiki.

Même si vous connaissez bien votre praticien, il lui faut votre consentement. Et vous en tant que praticien, vous devez obtenir le consentement de la personne, qu’elle vous soit proche ou non. Toutefois il peut y avoir aussi des cas de force majeure comme vous allez le voir.

Le consentement total de la personne

Votre consentement lors d’une séance de Reiki, y compris s’il s’agit d’une séance courte, doit être totale. Si vous hésitez, votre praticien doit l’entendre et refuser de pratiquer une séance. Il doit être en mesure d’entendre votre hésitation. Évitez de vous laisser influencer par un ami qui pense savoir ce qui est le mieux pour vous.

Aussi l’entretien, court échange entre le praticien et vous-même, doit permettre au praticien de savoir s’il a votre consentement total pour votre séance.

Le consentement d’un proche

De la même manière, la question se pose aussi pour un proche. Si vous pratiquez le Reiki, vous avez sans doute débuter auprès de vos proches, amis et familles. Et avec le temps, ceux-ci vous ont donné une autorisation « à vie ». Cela signifie-t-il que vous l’avez constamment ?

Sauf si vous vous fachez avec cette personne, vous gardez généralement son autorisation pour pratiquer le Reiki y compris à distance.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/le-reiki-usui-a-distance-pour-vous-et-votre-famille/

Toutefois si vous avez un doute, vous pouvez faire votre prière d’intention.

Pratiquer le Reiki à une personne accidentée

Il existe plusieurs cas (ils sont peu nombreux) où vous pouvez pratiquer le Reiki sans autorisation. Une personne est accidentée. Il s’agit alors d’un cas de force majeure. Vous pouvez pratiquer sur elle-même sur place après avoir réalisé les gestes de premiers secours. Cela permettra de l’aider à gérer l’état de choc. Si vous apprenez l’existence de l’accident en étant à distance, vous pouvez aussi le faire, à moins que vous sachiez que la personne a toujours refusé de recevoir du Reiki.

Il existe un autre cas où vous pouvez pratiquer le Reiki, hors accident, sur deux personnes : lors d’une agression ou d’un conflit.

Il faut pour cela avoir reçu le deuxième degré et être initié à des symboles. C’est avec cette énergie que vous pourrez aider à pacifier – à distance – la situation. Les protagonistes gardent bien leur libre-arbitre quoi qu’il en soit. Vous aidez juste l’univers à atteindre plus de paix et les deux personnes en conflit à trouver la meilleure solution pour résoudre le conflit.

Je me rappelle il y a quelques années avoir été témoin d’une altercation qui débutait brutalement entre un homme et des forces de l’ordre à l’entrée du métro lyonnais. J’ai alors utilisé le Reiki sur la situation. Progressivement l’homme s’est calmé et a suivi les policiers sans menottes ni entraves afin de discuter plus loin. L’ambiance du lieu en était nettement apaisée.

Sortir du syndrome du sauveur

Obtenir le consentement du demandeur reste essentiel la majorité du temps. Cela permet à la personne de s’impliquer. Après tout, nous ne savons jamais quelle peut être la meilleure solution pour la personne.

Aussi autant lui laisser le choix, y compris celui du refus !

Pour rappel sur le syndrome du sauveur, voir aussi : https://emilie-m.net/le-syndrome-du-sauveur/

En conclusion, le consentement de la personne qui reçoit le Reiki doit être totale, sans hésitation. Lorsqu’il s’agit d’un proche, il se peut que vous ayez une autorisation – tout le temps. Vous pouvez toutefois lui demander de temps à autre si vous pouvez poursuivre. Quand les intentions des proches sont claires sur la question, il est important de bien les respecter. Aussi en cas d’accident ou de coma, il faut respecter toujours la personne, y compris son refus. Il existe certes des exceptions, mais évitez de vous immiscer dans la vie d’autrui. Enfin ce questionnement est sain car il vous permet de vous interroger sur votre positionnement par rapport au syndrome du sauveur.

Et vous, où en êtes-vous ?

Vous avez encore des questions sur le consentement pour une séance de Reiki ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

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