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La roue de la fortune selon A. Jodorowski

J’ai fait un rêve. Il y a quelques jours, à la suite d’une altercation très vive avec une voisine, dont d’autres voisins ont été témoins, j’ai fait ce rêve.

Je suis plutôt une femme assez pacifique. Pourtant le comportement de cette autre personne avec laquelle j’ai eu une altercation m’a poussé à me positionner. Et tant mieux. Car elle n’était finalement qu’une partie de moi-même à laquelle je ne faisais pas face, que je refusais d’affronter.

Et après cet événement, j’ai été extrêmement soulagée.

Cette altercation concernait l’occupation d’un espace commun, un détail qui, sans rentrer dans ma vie privée a de l’importance pour comprendre une partie du rêve que je vais vous expliquer.

Le rêve, la symbolique de ce que nous sommes

Je m’appuie donc cette fois-ci sur cette expérience pour vous rappeler l’importance de la symbolique dans nos vies.

Dernièrement je vous ai parlé à ce sujet du coronavirus en vous invitant à suivre aussi les travaux e Rose et Gilles Gandy sur le sujet.

Cf. article : https://emilie-m.net/le-symbolisme-pour-depasser-le-coronavirus/

Le rêve : « Je voyais ma mère dans un autobus. Elle voyait une roue (de grande taille) arriver sur le bus. Je ne sais par quel moyen, elle a réussi à faire changer le chemin du bus qui a évité la roue, mais a tout de même eu un accident. Lorsque je suis arrivée sur place, ma mère n’était pas là. Elle devait voir un médecin car elle avait mal au cœur. Mais les pompiers présents me précisaient que sans elle, cela aurait pu être bien plus grave pour tout le monde. Et effectivement je voyais tous les autres passagers sains et saufs. Le bus était juste accidenté. Je me tenais pour ma part en haut d’une colline et les occupants du bus étaient légèrement en-dessous de moi ».

L’autobus représente un moyen de transport collectif. Nous faisons donc une partie de notre voyage, de notre incarnation avec d’autres. Et donc cela renvoyait à ma relation aux autres. Oui ce rêve parlait bien de moi et non pas de ma mère qui était juste le reflet de mon côté « maman ». La mère protège. C’est ce qu’elle a fait en forçant le bus à changer de direction. Comme la veille lors de mon altercation vive avec ma voisine, je l’ai fait. Mais ma mère a eu mal au cœur. Évidemment cette altercation et surtout la manière dont elle a eu lieu m’a blessée. J’en avais conscience.

Mais le plus intéressant n’est pas là. Je passe sur la suite de l’interprétation de ce rêve que vous pouvez réaliser vous-même. Elle est assez simple.

Le plus intéressant à mon sens porte sur la symbolique de la roue, qui renvoie pour moi à celle que je connais (dans le tarot de Marseille) qui est celle de A. Jodorowski , la carte de la Roue de Fortune.

La roue de fortune, début ou fin d’un cycle

A Jodorowski indique concernant cette carte les nombreuses interprétations dont elle peut faire l’objet. C’est effectivement le cas : « Sa forme circulaire et la manivelle qui lui est attachée nous indiquent sa signification première : fin d’un cycle et attente de la force qui mettra en mouvement le cycle suivant. […] Plus que tout autre arcane, la roue de fortune est nettement orientée vers une clôture du passé et une attente de l’avenir. […] Si l’on décide d’analyser cette carte comme un échec, c’est pour y découvrir que l’échec n’est pas la fin de tout, mais une chance de reconversion : un changement de chemin ».

L’échec de la conversation avec la voisine oui, mais un changement de chemin effectivement !

Et A. Jodorowski d’ajouter : « Le message pourrait être que la réalité, sous une apparence solide, est en perpétuel changement comme les flots de la mer. Tout est condamné à disparaître, le réel est un rêve éphémère et la Terre une illusion de l’océan cosmique. Ici, un seul élément peut aspirer à l’éternité : le centre de la roue. […] Tout tourne autour de ce cœur, où l’on peut voir un symbole du mystère divin. […] Le centre est le point à partir duquel le changement peut s’opérer. »

Et il ajoute encore : « Le cœur est donc présenté comme l’élément qui peut unir ou immobiliser les autres instances, vie spirituelle et vie animale. C’est souvent une énigme émotionnelle, un noyau affectif irrésolu qui bloque l’action vitale d’un consultant. Les cinq pointes de la couronne du sphynx nous renvoient à la quintessence de l’être essentiel, la conscience capable d’unir les instances disparates de l’être humain comme le pouce unit les doigts de la main. »

« En descendant au plus profond de nous-mêmes dans l’acceptation de notre inconscient, nous pouvons effectuer la rencontre avec le dieu intérieur et émerger en tant qu’êtres illuminés. En ce sens, le centre de la roue représente à la fois le lieu de l’arrêt, le noyau du problème et celui du mouvement possible, l’appel à l’éveil du trésor intérieur. »

Et de conclure : « La roue de fortune invite à réfléchir sur les alternances inévitables d’ascension et de chute, de prospérité et d’austérité, de joie et de tristesse. Elle nous oriente vers le changement qu’il soit positif ou négatif et l’acceptation de la constante mutation du réel. »

Extraits tirés de : La voie du Tarot, Alexandro Jodoroswsky et Marianne Costa, Editions Albin Michel, 2004.

Et si la roue de fortune parlait ?

Au-delà de mon expérience personnelle évoquée plus haut, j’ai le sentiment, partagé avec d’autres, que l’expérience collective que nous vivons actuellement peut aussi s’appuyer sur la symbolique de la roue de fortune.

Plusieurs énergies sont en jeu et nous invitent à travailler sur nous-même et à l’intérieur en profondeur.

Je vous ai parlé plus tôt de la carte du Pendu.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/la-voie-du-pendu-ou-ce-que-son-symbole-nous-exprime/

Chaque symbole est porteur d’une conscience et j’aime l’idée de faire parler ces symboles, comme le font très bien Alexandro Jodorowski et Marianne Costa.

Si la roue de fortune parlait, elle pourrait nous dire : « J’ai connu toutes les expériences. Au commencement, j’avais devant moi un océan de possibilités. Guidée tour à tour par la volonté, par la providence ou le hasard, j’ai choisi mes actions, accumulé la connaissance, pour ensuite éclater sans finalité préconçue. D’innombrables fois j’ai trouvé la stabilité. J’ai voulu en garder les fruits sur ma table mais je les ai vus pourrir. J’ai compris que je devais m’ouvrir aux autres, partager. Qu’il me faudrait chercher le grand Autre en moi, la source divine. Le centre de mes révolutions innombrables autour de cet axe. Je me suis perdue, cherchant tout ce qui me ressemblait. J’ai connu le plaisir de me refléter dans les yeux de l’autre comme dans d’infinis miroirs. Jusqu’au jour où, avec une force irrépressible, j’ai agi dans le monde et tenté de le changer… pour me rendre compte que je pouvais seulement commencer à le transformer. Ma quête spirituelle s’est élargie au point d’imbiber la totalité de la matière et je suis arrivée à l’effrayante perfection, cet état où l’on ne pouvait rien m’ajouter, rien m’enlever. Je n’ai pas voulu rester ainsi pétrifiée. Alors j’ai tout abandonné, avec ma sagesse pour toute compagne. Je suis arrivée à l’extrême limite de moi-même, pleine, mais arrêtée, attendant que le caprice divin, l’énergie universelle, le vent mystérieux qui souffle de l’inconcevable, me fasse tourner et qu’en mon centre s’épanouisse le premier élan d’un nouveau cycle.

J’ai bien appris que tout ce qui commence finit, et que tout ce qui finit commence. J’ai bien appris que tout ce qui s’élève descend et que tout ce qui descend s’élève. J’ai bien appris que tout ce qui circule en vient à stagner et que tout ce qui stagne en vient à circuler. La misère devient richesse, la richesse misère. D’une mutation à l’autre, je vous invite à vous unir à la roue de la vie, acceptant les changements avec patience, docilité, humilité, jusqu’au moment où naît la Conscience. Alors, tout ce qui est humain, telle une chrysalide accouchant d’un papillon, parvient au degré angélique où la réalité cesse de tourner sur elle-même, où elle s’élance dans l’esprit du Créateur ».

En résumé, la symbolique qu’elle soit à travers un rêve ou un événement que vous vivez renvoie seulement à votre propre personne. Dans l’exemple que j’ai donné, le symbole de la Roue de Fortune joue un rôle important dans la compréhension du message de mon âme. De plus, cette carte de tarot rentre en parfaite résonance avec la situation universelle que nous vivons tous.

Vous voulez en savoir plus sur la roue de Fortune ? Posez vos questions en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

La voie du Pendu ou ce que son symbole nous exprime

Pour faire suite à mon précédent article sur la symbolique, j’ai voulu partager aujourd’hui avec vous d’autres éléments que A. Jodorowsky révèle concernant ce personnage du tarot de Marseille : le Pendu.

Pour rappel sur la symbolique et mon précédent article voir : https://emilie-m.net/le-symbolisme-pour-depasser-le-coronavirus/

Ce que pourrait nous dire le Pendu

« Je suis dans cette position parce que je le veux. C’est moi qui ai coupé les branches. J’ai délivré mes mains du désir de saisir, de m’approprier, de retenir. Sans abandonner le monde, je me suis retiré de lui. Avec moi vous pouvez trouver la volonté d’entrer dans l’état où il n’y a plus de volonté. Où les mots, les émotions, les relations, les désirs, les besoins ne vous attachent plus. Pour me détacher, j’ai coupé tous les liens sauf celui qui m’unit à la Conscience.

J’ai la sensation de tomber éternellement vers moi-même. A travers le labyrinthe des mots je me cherche, je suis celui qui pense et non ce qui est pensé. Je ne suis pas les sentiments, je les observe depuis une sphère intangible où il n’y a que la paix. A une distance infinie de la rivière des désirs, je ne connais que l’indifférence. Je ne suis pas un corps, mais celui qui l’habite. Pour arriver à moi-même, je suis un chasseur qui sacrifie la proie. Je trouve la brûlante action dans l’infinie non-action.

Je traverse la douleur pour trouver la force du sacrifice. Peu à peu je me défais de tout ce que l’on pourrait appeler « moi ». Je rentre en moi-même incessamment, comme dans une forêt enchantée. Je ne possède rien, je ne connais rien, je ne sais rien, je ne veux rien, je ne peux rien.

Cependant des univers entiers me traversent, viennent me remplir de leurs tourbillons, puis s’en vont. Je suis le ciel infini qui laisse passer les nuages. Qu’est-ce qu’il me reste ? Un seul regard, sans objet, conscient de lui-même, faisant de lui-même la dernière et ultime réalité. Alors j’éclate en pure lumière. Alors je deviens l’axe d’une danse totale, l’eau bénite où viennent boire les assoiffés.

C’est à ce moment-là que je suis l’air pur qui chasse les atmosphères empoisonnées. C’est à ce moment-là que mon corps attaché devient source cataclysmique de la vie éternelle.

Je ne suis plus qu’un cœur qui bat, qui propulse la beauté vers les confins de la création. Je deviens la douceur paisible dans toute douleur, l’incessante gratitude, la porte qui conduit les victimes à l’extase. Le chemin en pente par lequel on se glisse vers le haut. La lumière vive qui circule dans l’obscurité du sang. »

Propos extraits de La voie du Tarot, Alexandro Jodoroswsky et Marianne Costa, Editions Albin Michel, 2004.

Les interprétations traditionnelles du Pendu

Le tarot de Marseille peut être utilisé de manière plus traditionnelle avec des tirages de cartes. Si le Pendu ressort, il peut avoir plusieurs significations dont : l’arrêt, l’attente, l’immobilité, le moment d’agir n’est pas venu, cacher quelque chose, autopunition, secret, fœtus en gestation, retournement de perspectives, voir d’un autre point de vue, ne pas choisir, repos, maladie, grossesse, conditions de la gestation du consultant, attache à l’arbre généalogique, prière, sacrifice, don de soi, méditation profonde, non-faire, forces intérieures reçues par la prière etc.

Autrement dit, le Pendu vous invite à l’introspection et à chercher en vous-même la force que vous possédez tous.

Priez, créez vos mantras.

Pour rappel sur le sujet voir : https://emilie-m.net/creez-votre-propre-mantra-pour-vous-eveiller/

Et si vous méditiez avec le Pendu ?

Méditez avec lui. Oui c’est possible.

Vous pouvez imprimer la carte ou bien la regarder un instant sur l’écran de votre ordinateur. Focalisez-vous sur elle, sur son symbole. Regardez l’expression du personnage.

Puis fermez les yeux. Laissez le Pendu vous imprégner de son énergie. Laissez-le entrer en vous. Ce qui peut sembler une forme de passivité pour vous chez lui, vous est nécessaire. Il vient vous aider à vous extraire de la situation que vous vivez. Il vient vous aider à vous extraire de vos sentiments. Il vient vous aider à les observer et plus à les subir. Il vient vous aider à voir le bon dans la situation que vous vivez.

Regardez le Pendu avec les yeux de votre âme. Peut-être son image physique est-elle encore floue. Cela n’a pas d’importance. Ce qui importe c’est sa vibration, c’est sentir son identité en vous, sentir sa signature, son êtreté. Car dans cette position, le Pendu est. Il est.

Il ne fait pas. Car il a choisi de ne plus faire à présent. Et cette position qui vous semble si inconfortable est pourtant nécessaire. Elle vous est nécessaire. Arrêtez de faire au moins un instant. Respirez calmement et entrez à présent dans le corps, dans la carte de ce Pendu. Devenez ce Pendu.

Observez-le en vous et apprenez de lui.

Laissez la quiétude s’installer en vous, le temps qui vous est nécessaire.

Puis lorsque vous le désirez, rouvrez progressivement les yeux. Regardez de nouveau la carte du Pendu. Et remerciez-la.

Refaites cette méditation autant de fois que nécessaire pour vous durant les jours à venir.

Je vous souhaite à tous et toutes une belle et douce journée. Prenez bien soin de vous.

Émilie Laure

Le symbolisme pour dépasser le Coronavirus

Vous me connaissez bien. Je m’intéresse depuis de nombreuses années au sens des événements, des symboles, de tout ce qui nous entoure.

Et si comme vous, je peux parfois me laisser emporter par les événements, par ce qu’ils touchent en moi de mémoires individuelles, je cherche alors à prendre de la hauteur, à m’observer pour mieux en comprendre les symboles et ainsi les dépasser.

Pour rappel sur des symboles avec lesquels nous vivons quotidiennement voir aussi : https://emilie-m.net/le-soleil-et-la-lune-des-symboles/

Aujourd’hui je vous propose de vous interroger justement sur le symbole du Coronavirus.

Pour ce faire, je prendrai deux axes de réflexion : celui du tarot de Marseille et celui de la médecine symbolique, méthode mise en place par Rose et Gilles Gandy.

Se responsabiliser et regarder en soi

Quelle que soit la méthode retenue en symbolique, tarot ou médecine symbolique, celle-ci vous invite à regarder à l’intérieur de vous-même. Cela tombe bien ! Le confinement que vous êtes une majorité à vivre vous oblige à vivre dans votre intérieur. Pour autant le regardez-vous ou le subissez-vous ?

Regarder en soi, c’est s’interroger sur sa part de responsabilité dans ce qui arrive. Et très clairement, cette part de responsabilité est totale. On peut bien sûr chercher des responsabilités auprès des Chinois (de véritables boucs-émissaires de cette crise), auprès du capitalisme, auprès de Trump etc. Ils sont tous des symboles quoiqu’il en soit.

Rappelez-vous que nous sommes tous reliés. Donc il y a quelque chose que vous/nous avez/avons construit ensemble. Et aujourd’hui nous l’identifions sous le nom de Coronavirus ou Covid-19.

Le tarot de Marseille pour vous aider à y voir plus clair

Ce matin en me réveillant, c’est la carte du Pendu, carte n°12 du tarot de Marseille de A. Jodorowsky, qui m’est venu en tête. En effet, vous êtes nombreux dans les témoignages que je reçois à avoir le sentiment de subir, de ne pouvoir rien faire, d’être « les pieds et les points liés ».

Mais regardez un instant davantage ce pendu. Que vous dit-il ? Ses mains sont liées derrière lui dans son dos. Il est pendu par un pied, l’autre, le droit, est libre de bouger. Et il a la tête en bas.

Vous avez toujours l’impression qu’il ne peut rien faire ?

Et cette carte correspond pleinement à ce que vous vivez : « Il indique un état d’accumulation, d’arrêt et de réclusion. Il s’est écarté du monde des humains, auquel il n’est plus relié que par la corde qui l’attache, entre les deux arbres qui le soutiennent. » indique A. Jodorowsky.

Et il ajoute : « Le Pendu est couvé : il entre en gestation pour faire naître l’être nouveau. […] Suspendu entre ciel et terre, il attend de naître. ».

Concernant la symbolique des mains, comme elles sont bloquées, le Pendu ne fait pas, ne choisit pas non plus.

Et il ajoute aussi que pour « cette naissance matérielle ou spirituelle qui se prépare, un arrêt est nécessaire ». Voilà donc ce qui nous attend. Et cela rejoint une partie du travail de Rose et Gilles Gandy.

Le Pendu est clairement le symbole d’une transformation en cours. Mais que pouvons-nous faire ? Rien ? Ou bien méditer, se reposer et préparer dans l’idée l’après ? Qu’en pensez-vous ?

Pour A. Jodorowsky, le Pendu est en méditation et cette méditation lui donne accès à la sagesse universelle qui repose en lui… à condition bien sûr qu’il prenne conscience de ce temps qui s’offre à lui et de cette opportunité.

A défaut, il risque de bloquer une énergie qui a besoin d’être libérée. Le temps qu’il aura eu de disponible pour s’éveiller aura alors été inutile.

Pour rappel sur mon approche du tarot, voir aussi : https://emilie-m.net/le-tarot-un-outil-devolution/

Rose et Gilles Gandy, la médecine symbolique

Rose et Gilles Gandy définissent la médecine symbolique comme suit : « La Médecine Symbolique© apporte des solutions aux problèmes individuels et collectifs par une approche sensible et une prise de conscience personnelle. Elle révèle les mécanismes internes et externes des phénomènes, et elle donne du sens aux interactions avec les autres et les choses, en éclairant les dysfonctionnements qui peuvent en découler. »

Et de poursuivre : « Son objectif est de favoriser l’équilibre et le bien-être par une approche complémentaire. En effet, les techniques de soin actuelles s’adressent soit aux symptômes physiques (médecine du corps) soit aux facteurs psycho-émotionnels (médecine de l’esprit).

Dans les deux cas, l’objectif est d’enclencher une guérison. Guérison du corps, guérison de l’esprit ou guérison des deux?

Et si les symptômes corporels et psycho-émotionnels provenaient aussi de « maladies de l’âme » ? Cette hypothèse ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques… »

Ces derniers jours, Rose et Gilles Gandy ont proposé une approche du coronavirus par la médecine symbolique. Je vous laisse en prendre connaissance via les trois vidéos qui ont été mises en ligne par Rose et Gilles Gandy si cette approche vous interpelle, vous parle.

Coronavirus et symbolique

Coronavirus, virus mental

Coronavirus, le pouvoir créateur

Je trouve vraiment leur approche intéressante. Et elle vous rend votre responsabilité, votre rôle à jouer dans votre quotidien. Vous êtes acteur/actrice de votre quotidien y compris sur des problématiques qui semblent être plus universelles.

Je reviendrai prochainement vers vous pour vous délivrer le message du Pendu et d’autres cartes pour vous accompagner dans cet épisode de vie que nous traversons ensemble.

Prenez bien soin de vous.

Émilie Laure

Nourrissez votre paix pour dépasser les événements planétaires

Depuis plusieurs semaines, je suis en état d’observation face aux événements qui se présentent à nous. Et ils sont multiples ces événements. En tête vous pensez d’abord à l’épidémie de Coronavirus. Ensuite j’observe vos peurs, nos peurs et ce qu’elles révèlent de pire chez nous : l’égoïsme, la violence, l’irresponsabilité.

Nombreux sont ceux de mes collègues énergéticiens, chamans, channels etc. qui vous indiquent que la Terre prend sa revanche.

Je ne le crois pas. Mais elle a un message c’est certain. D’autres au contraire appellent à l’aider. Elle vit une profonde transformation.

Rappelez-vous ce qu’elle disait ici même il y a quelques temps : https://emilie-m.net/gaia-a-un-message-pour-vous/

Quand je vous parle de la Terre, il me revient aussi un autre message plus ancien mais toujours d’actualité, qu’elle me demande de vous remettre en lien : https://emilie-m.net/message-de-gaia-du-12-fevrier-2016/

Chantez pour la Terre

Vous pouvez tous faire quelque chose pour retrouver la paix. Et ce quelque chose est de revenir à l’unité avec Terre mère. Rappelez-vous que c’est elle qui vous nourrit, vous accueille, vous met à disposition les plantes qui vous guérissent.

Réveillez-vous et honorez-la. Que vous soyez en appartement, en maison, en igloo ou sous une tente, c’est le moment de chanter pour elle.

Il existe aussi pour ceux et celles qui ont un tambour un groupe facebook dont je vous laisse prendre connaissance et dont le but est de soutenir Gaïa.

Voir ici même : https://www.facebook.com/groups/596911950896689/?multi_permalinks=599163187338232%2C599198454001372%2C599142187340332%2C598968470691037%2C598939410693943&notif_id=1584796403028938&notif_t=group_activity

Soutenir notre Mère, c’est nous soutenir, c’est vous soutenir. Vous avez tous un rôle à jouer. Dégagez-vous de votre sentiment d’impuissance et apportez votre pierre à l’édifice.

Le Reiki face au Coronavirus

Pour ceux qui ont le deuxième niveau de Reiki, Nita Mocanu (l’un des maîtres de ma lignée) a envoyé ces suggestions que je vous communique. Ce sont seulement des suggestions, vous pouvez faire vos phrases selon vos intentions.

1) faire l’autotraitement tous les jours, pour renforcer le système immunitaire ;

2) faire tous les jours (ou plus) une courte méditation pour stimuler et cultiver les pensées positives – ce qui empêche les pensées négatives, alarmistes et de panique de prendre place et de s’installer ;

3) tous les soirs à 19h : faire des envois de Reiki à distance/prières, visualisations, méditations (toute méthode étant valable et nécessaire) avec l’intention: « Nous sommes définitivement libérés des effets du virus Covid-19 et de ses variantes, pour le plus grand bien de tous et en harmonie avec l’Univers. »

4) au moment de la journée qui vous convient : faire des envois de Reiki à l’Humanité : « A l’Humanité, pour le plus grand bien de tous et en harmonie avec l’Univers. »

5) au moment de la journée qui vous convient : faire des envois de Reiki au personnel médical : « Au personnel médical en France et ailleurs, pour le plus grand bien de tous et en harmonie avec l’Univers. »

6) au moment de la journée qui vous convient : faire des envois à la Terre : « A la Terre, pour le plus grand bien de tous et en harmonie avec l’Univers. »

Méditez pour la paix, pour votre paix

S’il y a un égoïsme sain, c’est bien celui-ci, celui de nourrir sa paix. Nous sommes tous reliés. Si l’un d’entre vous nourrit sa paix, il nourrit l’égrégore de paix et il s’en nourrit en retour.

Pour rappel sur la notion d’égrégore voir aussi : https://emilie-m.net/les-egregores-ces-nuages-que-vous-nourrissez/

Alors méditez, même 5 minutes seulement. Les méthodes de méditation sont multiples. Vous pouvez en trouver sur internet.

En voici une proposition sur mon site : https://emilie-m.net/mediter-respirer/

Je vous offre aussi de nouveau ce mantra : la prière de la paix. Elle me fait un bien fou lorsque parfois mes pensées se remettent en mouvement.

Cliquez ici pour la découvrir : https://emilie-m.net/priere-de-la-paix/

Agissons tous ensemble.

Vous avez toute votre place et tous les outils pour le faire. La volonté fera le reste. Chantez, battez du tambour si vous le pouvez. Synchronisez-vous au rythme de Gaïa. Si vous êtes initié au moins au deuxième degré Reiki, pratiquez-le sur les situations que vous vivez et que nous vivons tous actuellement. Méditez et offrez-vous ces instants que le temps nous accorde actuellement.

Nous avons beaucoup à faire pour la France, afin que son taux vibratoire remonte. Je vous sers contre mon cœur là où la seule contagion possible est celle de l’Amour. Je nous aime infiniment et j’ai toute confiance en nous tous et toutes.

Si nous sommes tous ensemble face à ces événements, c’est que nous en avons la force, la force de transmuter ces énergies de non amour qui se sont accumulées toutes ces années. Croyez votre cœur, croyez en lui. Quand je tape ces mots sur mon clavier, il n’y a plus de maux en moi, il y a juste amour et une immense chaleur dans mon cœur qui appelle à chanter ensemble à l’unisson pour la vie.

Je remercie ce Coronavirus qui nous poussent tous dans nos retranchements. Bénissons-le pour ce qu’il nous pousse à être. Et avançons ensemble cœur contre cœur pour nous dépasser.

Belle journée à vous toutes et tous,

Émilie Laure

L’équipe qui vous accompagne toute votre vie

Vous croyez sans doute être seul avec vous-même tout au long de votre incarnation. La déconnexion de l’être humain avec la nature et d’abord avec lui-même l’a conduit à cette croyance. Pourtant, ils sont nombreux à être autour de vous et à attendre que vous les contactiez.

Et cet accompagnement débute même avant votre incarnation.

Un accompagnement avant votre incarnation

Vos guides sont à vos côtés bien avant votre incarnation. Nombreux sont les médiums qui ont pu en témoigner. J’ai moi-même pu recevoir des bribes d’échanges entre l’un de mes guides et moi-même avant mon incarnation.

Votre guide vous aide dans la compréhension de ce qui se présente à vous, le contexte dans lequel vous vous apprêtez à vous incarner. Il vous aide à venir vous incarner tout en restant connecté à votre mission et vos objectifs d’incarnation.

Il peut même vous donner alors quelques conseils.

Voir aussi « Les neuf marches » de Daniel Meurois et Anne Givaudan.

Un oubli de cet accompagnement

Vous êtes très nombreux à oublier la présence de votre guide. Et cela est dû à plusieurs raisons : la densité de l’incarnation d’abord, l’éducation ensuite, vos propres peurs également.

Les premiers mois et années de votre vie sont destinés à vous incarner pleinement dans votre corps physique. L’intégration de la densité physique est parfois difficile pour certains d’entre vous, vous conduisant alors à préférer vous couper de votre part subtile. Ensuite, votre éducation, celle de vos parents et leurs croyances peuvent constituer un véritable barrage à la communication avec les esprits.

Si vous êtes éduqué en revanche à discuter avec les êtres de la nature, les anges ou vos ancêtres dès votre plus jeune âge, il est évident que vous garderez cette capacité plus facilement que la majorité des autres personnes.

Enfin vos propres peurs peuvent être à l’origine de blocages dans la communication avec d’autres plans de conscience.

Se reconnecter à vos guides

Quel que soit votre âge, il est toujours possible de vous reconnecter avec vos guides et les êtres subtils qui vous entourent.

Cela nécessite la capacité à revenir en soi. Des exercices de méditation peuvent constituer un début dans ce retour en direction de vos guides.

Pour un exemple de méditation, voir : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement

Il faut aussi croire, ne serait-ce qu’un peu, à la présence d’êtres subtils autour de vous. Cherchez à communiquer avec eux. Attention toutefois aux moyens que vous employez. Les expériences avec des tablettes de type Oui Ja peuvent être périlleuses. Commencez simplement en posant des questions au moment de votre coucher par exemple.

Pour aller plus loin voir aussi : https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Vivre votre incarnation en conscience

Dès lors que vous recommencez à vous connecter vous-même et à ceux qui vous entourent, votre incarnation est beaucoup plus consciente.

Et vous pouvez même travailler avec certains être subtils pour la matière. C’est le cas par exemple des êtres de la nature qui peuvent vous aider dans votre jardin par exemple.

Voir : https://emilie-m.net/les-etres-de-la-nature-des-etres-subtils-au-service-de-tous

Communiquer avec les êtres subtils demande de la prudence, de la patience et surtout des objectifs. Cela ne peut constituer une simple curiosité, « pour voir ». Les êtres subtils peuvent être à votre service. Ils ont aussi leurs missions propres. Respectez-les et apprenez à échanger avec eux au moment opportun. Ayez aussi de la gratitude pour tous les échanges. Et vivez à présent pleinement en conscience votre incarnation grâce à l’appui de ceux qui vous entourent.

En résumé, vos guides sont à vos côtés bien avant votre incarnation. Et c’est souvent au début de votre incarnation qu’une rupture dans le contact avec eux peut se faire pour de nombreuses raisons. Il est toutefois possible de se reconnecter à eux à n’importe quel moment de votre vie. Cela vous permettra de vivre pleinement en conscience votre incarnation, de leur demander des conseils afin de pouvoir avancer plus sereinement sur votre chemin d’évolution.

Vous souhaitez en savoir plus sur cet article ? Posez vos questions en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le pardon universel

Vous vivez aujourd’hui une époque où tout est possible : le meilleur comme le pire. Vous êtes pleinement les acteurs de ce que vous vivez. Vous l’êtes à travers votre pouvoir créateur.

Je vous ai parlé dans un précédent article des égrégores qui en sont un exemple concret.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/les-egregores-ces-nuages-que-vous-nourrissez/

Aujourd’hui je souhaite revenir sur une étape essentielle dans votre développement personnel : le pardon. Pourquoi pardonner ? Comment pardonner ? Cet article vous propose de vous apporter des éléments de réponses.

Pardonner pour entamer le changement

Nous souhaitons tous un monde meilleur pour nous-même et nos enfants. Mais quels moyens nous donnons-nous ? Nous nous présentons sur la défensive plutôt que de réfléchir à notre part de responsabilité.

Pourtant aujourd’hui, vous pouvez entamer le changement.

L’énergie du pardon est une énergie forte et salvatrice.

Oh bien sûr, il est hors de question de chercher à vouloir sauver le monde.

Pour rappel : https://www.emilie-m.net/le-syndrome-du-sauveur/

Pardonner pour soi-même

Lorsque vous cherchez à pardonner, c’est pour vous-même que vous le faites d’abord. Et c’est souvent vous-même que vous cherchez à pardonner. Pardonner de vivre telle ou telle situation.

Le pardon apaise. Il est salvateur.

J’ai vécu dans ma vie des situations très difficiles. Et deux choix se présentaient à moi : soit poursuivre mon chantier destructeur de haine, soit pardonner. J’ai pardonné et je m’en suis sentie profondément apaisée.

Pardonner et se respecter

Vous pouvez pardonner face aux pires drames. Pour autant, il est hors de question de fermer les yeux ou d’être dans le déni. Le pardon inclut inévitablement le respect de soi. Oui vous avez vécu une situation inconfortable. Et si la même se présentait, devriez-vous encore réagir de la même manière ? Vous avez le choix. Devez-vous vraiment vous imposer certaines situations dans votre vie ? A vous d’être le changement que vous souhaitez voir dans votre vie et dans le monde.

Respectez-vous et définissez-vous même les contours de votre vie.

Si vous souhaitez vivre des relations de travail respectueuses, alors soyez respectueux et faites appel aux « autorités compétentes » au sein de la structure ou extérieures afin de vous faire respecter. Vous le méritez. Vous envoyez alors un signal fort.

Le pardon universel

Vous pouvez aller plus loin en cherchant à pardonner à un niveau plus élevé. Vous avez connaissance de situations qui ne semblent pas vous concerner ? Pourtant dès lors que vous en avez connaissance, vous l’êtes. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Vous êtes donc bien concerné par la situation, que vous en ayez pris connaissance par les informations télévisées ou par votre voisin.

Pardonner contribue au changement en chacun de vous, autour de vous, dans le monde entier. C’est la part de Colibri que vous réalisez en prenant vos responsabilités.

Comment pardonner ?

Plusieurs exercices sont possibles au quotidien. L’un des plus simples peut être d’écrire une phrase courte que vous répétez à voix haute en vous regardant dans le miroir chaque matin.

Cela peut commencer simplement par « Je me pardonne ». Après plusieurs jours, vous ressentirez peut-être le besoin de préciser une situation.

Pensez toujours à écrire votre phrase positivement.

Si cette phrase vous met mal à l’aise, vous pouvez réaliser un deuxième exercice. Il s’agit d’un exercice de visualisation.

Vous avez en tête une situation bien précise. Maintenant pensez à la personne que vous aimez (il peut s’agir de votre conjoint/e, de votre enfant par exemple). Sentez dans votre cœur le bien-être que cela génère chez vous. C’est l’amour. Faites grandir cet amour et envoyer-le à la situation douloureuse. Dans un premier temps, faites cet exercice pendant une à deux minutes. Puis essayez de tenir au moins 5 minutes. Progressivement la charge émotionnelle liée à cet événement réduira et vous pourrez alors pardonner et être en paix.

En conclusion, le pardon est un immense cadeau que vous vous faites, un cadeau pour entamer un changement à un niveau personnel d’abord et un niveau universel ensuite. Pardonner, c’est aussi apprendre à se respecter. Alors offrez-vous ce cadeau au quotidien.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur cet article ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

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Les égrégores, ces nuages que vous nourrissez

Vous avez déjà entendu parlé d’égrégore ? Ou peut-être s’agit-il de la première fois que vous lisez ce mot ? C’est peut-être un terme qui vous effraie ? Il est souvent question d’égrégore dès lors que vous entrez dans un cheminement spirituel.

Aujourd’hui je vous propose de vous expliquer à quoi correspond un égrégore et vos liens avec ceux-ci.

L’égrégore se nourrit de vos émotions

L’égrégore est une sorte de nuage ou une masse énergétique. Certains diront une entité. Sa particularité est qu’elle se nourrit de vos émotions et de vos pensées.

Elle se nourrit aussi bien de vos pensées basses que de vos pensées d’amour. Il existe donc une diversité d’égrégores : certaines dans des énergies vibratoires hautes d’amour et d’autres dans des énergies nettement plus basses de colère ou de haine par exemple.

L’égrégore nourrit vos émotions

Chaque égrégore a la particularité de pouvoir nourrir les émotions que vous vivez. Concrètement cela signifie que si vous vous sentez en colère, l’égrégore de la colère nourrira cette colère sans que vous vous en rendiez compte. Ainsi vous serez notamment conduit dans la journée à voir ou entendre des messages qui continueront de nourrir votre colère. Et en étant dans cet état de colère, réciproquement vous continuerez à nourri l’égrégore de colère.

Un égrégore peut disparaître

Cela signifie-t-il que les égrégores sont tous voués à grossir et à se nourrir de nos pensées à notre insu ? Un égrégore étant une sorte de masse qui se nourrit de nos pensées et émotions, si vous prenez le contrôle de vos émotions et pensées et si vous prenez conscience de ces états, alors vous pouvez progressivement réduire votre impact sur le développement des égrégores.

Progressivement vous pouvez contribuer à la disparition de certains égrégores.

Vous êtes des créateurs

A contrario, vous pouvez aussi créer des égrégores : des égrégores de paix et d’amour. Vous êtes créateurs du monde dans lequel vous vivez. Et vos liens avec les égrégores en sont le reflet.

Plus vous êtes nombreux à nourrir des égrégores de paix, plus ceux-ci peuvent contre-balancer les égrégores de guerre.

Nourrir les égrégores par la maîtrise de soi

Pour atteindre cet objectif, cela vous demande d’apprendre la maîtrise de vous-même. Chacun d’entre vous y contribue par le travail qu’il réalise sur lui-même : méditation, libération de mémoire, chants sacrés etc.

Certains exercices quotidiens peuvent être simples. Pour rappel sur la méditation : https://emilie-m.net/mediter-en-mouvement/

Vous pouvez aussi centrer votre travail sur des mantras ou des prières. Cela aura un impact sur vous-même et aussi autour de vous puisque un même égrégore peut nourrir et se nourrir de nombreuses personnes.

Pour rappel sur les chants sacrés : https://emilie-m.net/reiki-usui-et-sons-sacres/

En résumé, un égrégore est une sorte de nuage que vous créez par vos pensées et vos émotions. Il en existe de nombreux : certains d’amour et d’autres de haine et de colères. Ces nuages se nourrissent de vos émotions et les nourrissent. Toutefois un égrégore peut disparaître si vous prenez davantage conscience des émotions que vous vivez quotidiennement et si vous apprenez à les maîtriser.

Des exercices simples peuvent constituer un premier pas vers la réduction de ces masses voire leur disparition, tels des exercices de méditation par exemple.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur les égrégores ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

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En savoir plus : https://emilie-m.net/specialites/ateliers/

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

Médiumnité, vivre avec son enfant à travers le langage médiumnique et la télépathie

Jeune maman d’une petite fille, j’ai le plaisir de pouvoir poursuivre une expérience entamée avant même le début de ma grossesse : les échanges médiumniques et la télépathie avec mon enfant.

En effet, avant même le début de ma grossesse, j’ai eu la chance d’échanger avec mon enfant sur ses peurs, ses doutes et aussi ses envies. J’ai pu commencer à cerner son caractère avant même qu’elle ne vienne au monde.

Une fois dans mon ventre, j’ai pu en conscience échanger avec elle au quotidien. Cela a permis à mon sens de nouer une relation forte avec elle et de lui laisser toute sa place.

Cela a permis aussi dans certains moments de la grossesse de lui demander son opinion parfois avec l’aide d’une amie.

En effet, ma fille se présentait par le siège à quelques semaines de l’accouchement. Mais elle n’osait pas me dire pourquoi elle ne voulait pas se retourner. Je suis allée voir une amie afin qu’elle puisse faire l’intermédiaire entre elle et moi, même si j’avais la capacité d’échanger avec mon enfant.

Elle m’a alors indiqué qu’elle avait peur de me faire mal. Je lui ai dit qu’elle n’avait rien à craindre ni pour elle, ni pour moi et qu’elle pouvait se retourner à présent.

Je sais qu’elle a essayé de le faire à plusieurs reprises pendant les semaines qui ont suivi. Elle y est même arrivée quelques instants. Mais à trop se balader dans mon ventre, elle s’est entortillée avec son cordon. J’ai donc dû accoucher par césarienne. Pour autant, la césarienne ne lui a pas laissé un mauvais souvenir. Nous en avons « parlé » ensemble.

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Poursuivre les échanges avec son jeune enfant après l’accouchement

Cela est tout à fait possible. Et même préférable ! Après tout, ce serait extrêmement frustrant d’arrêter de communiquer avec ma fille juste parce qu’elle serait sortie de mon ventre et de dire « bon ben maintenant j’attends que tu parles vraiment !!! ».

Nous poursuivons nos dialogues, très intéressants par ailleurs, sur la famille et même d’autres sujets inattendus comme les plantes par exemple ! Elle m’indique ainsi ce qu’elle aimerait découvrir, ce dont elle se rappelle aussi. C’est très surprenant et très intéressant. Je crois que ces communications peuvent stimuler ses connexions avec la mémoire de connaissances dont elle a besoin dans son incarnation.

Je suis contente de cette communication qui permet de nourrir notre relation et la complicité que nous avons déjà connue durant la grossesse. Finalement l’utilisation de nos sens subtils respectifs nous permet réellement de nourrir une relation profonde.

En effet, derrière les paroles prononcées avec les cordes vocales, nous cherchons souvent davantage à contrôler et à masquer certains sentiments. Mais lors d’échanges télépathiques, la communication est plus fluide. Elle me semble aussi plus sincère.

Évidemment cela demande aussi d’être capable de se voir telle que l’on est réellement, imparfaits ! Et notre enfant nous accepte ainsi. Cela ne lui pose aucun problème surtout si cela ne nous en pose aucun.

Je perçois aussi ma fille qui découvre ce monde avec les peurs, cherchant à comprendre ce que sont les peurs et à quoi elles servent. Vraiment nos échanges sont très riches et me nourrissent aussi. Elle me pousse dans mes retranchements pour m’aider à grandir. Et je ne peux que l’en remercier.

Nous grandissons ensemble.

Et cette communication permet aussi de nourrir une réelle complicité.

Les exemples au quotidien sont multiples. Et je souhaite encourager chacun et chacune à communiquer avec son enfant. Cet acte est important. Pour moi, c’est reconnaître l’être divin qui est venu s’incarner, c’est reconnaître l’individu, c’est reconnaître aussi une partie de soi.

Je dis merci à la vie de ce cadeau de pouvoir communiquer ainsi avec mon enfant.

Notre société continue d’évoluer. Et la prise en compte de l’enfant par celle-ci aussi. Je me rappelle le travail réalisé dans le cadre de mon doctorat. Il y a encore peu de temps à l’échelle humaine, nos sociétés occidentales mettaient les enfants de côté. Et aujourd’hui, nous les traitons comme des petits rois.

Lui laisser sa juste place pour grandir

Malgré la communication facilitée avec mon enfant, je m’autorise pleinement à jouer mon rôle de parent. Il est hors de question de vouloir conduire trop rapidement ma fille dans le monde des grands. Et il est hors de question aussi de ne pas jouer ce rôle pour lequel elle m’a choisi celui de mère.

Comme tous et toutes, je suis perfectible et je m’autorise à me tromper. Toutefois, je poursuis aussi ce chemin d’évolution dans lequel mon rôle de femme, de mère et d’épouse importe.

La communication avec mon enfant me permet aussi de lui rappeler que nous povuons certes échanger sur des sujets variés et aussi lui rappeler que je suis sa mère. Et que je me positionne aussi parfois en tant que telle quand il y a besoin.

Tout reste compatible !

Alors pour les jeunes mères, jeunes parents et même les autres membres de la famille, essayez de communiquer de la sorte et vous verrez le très jeune enfant bien différemment.

Je vous souhaite à tous une belle semaine.

Émilie Laure

La sororité des Atlantes

« Je suis la Grande Mère de la sororité de Marie-Isis-Ishtar. Je vous parle depuis ce lieu que vous appelez Shamballa. Je m’y suis réfugiée, ressourcée avec mon époux depuis notre départ d’Atlantide.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre sororité. Car cette histoire est d’une grande importance dans celle du Royaume atlante.

Cette sororité a été fondée il y a des éons et bien avant l’avènement de l’Atlantide. Mais c’est elle qui assurait l’équilibre de cette civilisation ».

Comment ?

« C’est très simple. Il avait été établi de longue date que la spiritualité avait autant d’importance dans la vie quotidienne que toutes les autres disciplines. C’est ce qui nous reliait tous. »

Quel rôle jouait la sororité ?

« Un rôle central à vrai dire. Car s’il y avait bien d’autres courants, le nôtre était centré sur la maîtrise de soi à travers la connaissance de soi et le lien à son Krist intérieur. Oui il existait d’autres communautés. Toutefois trop centrées sur le pouvoir et la distraction par le plaisir matériel. La matière devenait un accomplissement en soi dans certaines communautés. Ce n’était pas le cas pour nous. Nous parlons bien de communautés spirituelles ou plus exactement religieuses. »

Quelle est la différence entre les deux ?

« La différence est centrale, car la spiritualité laisse libre chacun là où la religion enchaîne. La religion enchaîne à des dogmes, à des peurs. Elle enchaîne à des croyances, à une foi calculée sur la peur. La spiritualité, c’est revenir en soi pour aller vers le ciel et au cœur de la Terre. En cela, nous nous autorisons à revenir à l’unité tout en respectant le libre arbitre de chacun.

Poursuivons l’histoire de l’Atlantide.

atlantide2Je me suis rappelée il y a peu de temps ce que vous avez vécu comme une abomination : la fin du royaume atlante a été ponctuée par un génocide, celui de notre communauté.

Nous empêchions les desseins de certains. Il fallait donc nous éliminer. Et c’est au cours d’un rassemblement précis de notre communauté que le plan a été mis à exécution. Un à un les groupements de notre communauté ont été décimés. »

Quelle incidence cela a-t-il eu sur l’Atlantide ?

« En effet, cela a eu des incidences. Il faut bien rappeler que nous étions étroitement reliés au pouvoir régnant. Certains y voyaient un abus de pouvoir de notre communauté. Les rois demandaient nos conseils, dans le but de prendre des décisions justes pour le peuple, pour le plus grand nombre. Leurs questions étaient dictées par le cœur. Même s’ils ne nous écoutaient pas toujours, ils suivaient globalement nos conseils.

Les autres communautés étaient plus jeunes que la nôtre. Elles étaient souvent constituées de ceux/celles qui n’avaient pas réussi les initiations et qui se sentaient frustrés voire même insultés.

Ils ne comprenaient pas leur chemin.

Ils voyaient dans les prêtresses des femmes de pouvoir là où il y avait des femmes aimantes et puissantes uniquement du fait de l’amour.

atlantideLa seule puissance qui émanait d’elles était l’amour.

Ils ont voulu égaler leur puissance sans comprendre qu’elle était basée sur la paix. Ils ont cru l’atteindre par la guerre. Ils se sont trompés et ils ont mené leur royaume à leur perte. J’ai aimé ce peuple et je l’aime toujours.

Je crois que vous êtes maintenant prêts à voir l’Atlantide renaître. Elle renaîtra dans vos cœurs. Et c’est seulement en partant de vos cœurs qu’elle renaîtra.

Soyez prudents dans l’utilisation des énergies présentes aujourd’hui. Elles sont puissantes, très puissantes et peuvent vous perdre de nouveau. Alors veillez à rester dans le cœur. Je vous en prie, soyez dans le cœur. Si vous restez dans le cœur, rien ne peut vous atteindre. Je vous aime.

Recevez la paix dans vos cœurs.

Amen. »

Message canalisé le 6 décembre 2017