Archives de catégorie : Unité

La sororité des Atlantes

« Je suis la Grande Mère de la sororité de Marie-Isis-Ishtar. Je vous parle depuis ce lieu que vous appelez Shamballa. Je m’y suis réfugiée, ressourcée avec mon époux depuis notre départ d’Atlantide.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre sororité. Car cette histoire est d’une grande importance dans celle du Royaume atlante.

Cette sororité a été fondée il y a des éons et bien avant l’avènement de l’Atlantide. Mais c’est elle qui assurait l’équilibre de cette civilisation ».

Comment ?

« C’est très simple. Il avait été établi de longue date que la spiritualité avait autant d’importance dans la vie quotidienne que toutes les autres disciplines. C’est ce qui nous reliait tous. »

Quel rôle jouait la sororité ?

« Un rôle central à vrai dire. Car s’il y avait bien d’autres courants, le nôtre était centré sur la maîtrise de soi à travers la connaissance de soi et le lien à son Krist intérieur. Oui il existait d’autres communautés. Toutefois trop centrées sur le pouvoir et la distraction par le plaisir matériel. La matière devenait un accomplissement en soi dans certaines communautés. Ce n’était pas le cas pour nous. Nous parlons bien de communautés spirituelles ou plus exactement religieuses. »

Quelle est la différence entre les deux ?

« La différence est centrale, car la spiritualité laisse libre chacun là où la religion enchaîne. La religion enchaîne à des dogmes, à des peurs. Elle enchaîne à des croyances, à une foi calculée sur la peur. La spiritualité, c’est revenir en soi pour aller vers le ciel et au cœur de la Terre. En cela, nous nous autorisons à revenir à l’unité tout en respectant le libre arbitre de chacun.

Poursuivons l’histoire de l’Atlantide.

atlantide2Je me suis rappelée il y a peu de temps ce que vous avez vécu comme une abomination : la fin du royaume atlante a été ponctuée par un génocide, celui de notre communauté.

Nous empêchions les desseins de certains. Il fallait donc nous éliminer. Et c’est au cours d’un rassemblement précis de notre communauté que le plan a été mis à exécution. Un à un les groupements de notre communauté ont été décimés. »

Quelle incidence cela a-t-il eu sur l’Atlantide ?

« En effet, cela a eu des incidences. Il faut bien rappeler que nous étions étroitement reliés au pouvoir régnant. Certains y voyaient un abus de pouvoir de notre communauté. Les rois demandaient nos conseils, dans le but de prendre des décisions justes pour le peuple, pour le plus grand nombre. Leurs questions étaient dictées par le cœur. Même s’ils ne nous écoutaient pas toujours, ils suivaient globalement nos conseils.

Les autres communautés étaient plus jeunes que la nôtre. Elles étaient souvent constituées de ceux/celles qui n’avaient pas réussi les initiations et qui se sentaient frustrés voire même insultés.

Ils ne comprenaient pas leur chemin.

Ils voyaient dans les prêtresses des femmes de pouvoir là où il y avait des femmes aimantes et puissantes uniquement du fait de l’amour.

atlantideLa seule puissance qui émanait d’elles était l’amour.

Ils ont voulu égaler leur puissance sans comprendre qu’elle était basée sur la paix. Ils ont cru l’atteindre par la guerre. Ils se sont trompés et ils ont mené leur royaume à leur perte. J’ai aimé ce peuple et je l’aime toujours.

Je crois que vous êtes maintenant prêts à voir l’Atlantide renaître. Elle renaîtra dans vos cœurs. Et c’est seulement en partant de vos cœurs qu’elle renaîtra.

Soyez prudents dans l’utilisation des énergies présentes aujourd’hui. Elles sont puissantes, très puissantes et peuvent vous perdre de nouveau. Alors veillez à rester dans le cœur. Je vous en prie, soyez dans le cœur. Si vous restez dans le cœur, rien ne peut vous atteindre. Je vous aime.

Recevez la paix dans vos cœurs.

Amen. »

Message canalisé le 6 décembre 2017

Parler aux animaux… oui mais lesquels ?

KiraVoilà bien une drôle de question que je pose aujourd’hui. Communiquer avec les animaux intéresse de plus en plus. Et force est de constater que ce besoin se fait jour pour de nombreux propriétaires d’animaux de compagnie. Ce sont ainsi plutôt les chiens et les chats qui font le plus l’objet de demandes de communication… les chevaux aussi. Laïla Del Monte est d’ailleurs l’une des pionnières dans le domaine.

On s’intéresse d’abord au bien-être et à la compréhension de ceux qui nous sont les plus proches, ce qui est tout à fait louable en soi.

Toutefois on oublie que la conscience animale ne se limite pas aux seuls animaux proches physiquement des êtres humains.

Revoir notre relation avec les animaux

La communication avec d’autres animaux, qu’ils soient d’élevage, de cirque, en parc d’attraction, en captivité ou en milieu sauvage, a beaucoup à nous apprendre sur eux-mêmes et sur nous-mêmes… la plupart de nos études les concernant se réduisant pour la plupart à une observation de notre point de vue et sans réelle communication avec les animaux.

L’on comprendrait davantage la séparation des mères et des petits dans les élevages et ce que cela génère pour ces êtres, comme pour nous en tant que consommateurs d’un lait qui ne nous est pas destiné.

L’on comprendrait davantage les comportements de dauphins ou autres êtres marins vivant dans des bassins de tailles réduites et qui passent leur vie en captivité à distraire des êtres sans conscience venus voir tourner un ballon sur le bout du nez d’une otarie. Est-ce si drôle, si amusant pour tout le monde ? L’animal y compris ?

D’ailleurs que cela nous apporte-t-il réellement de voir de tels tours ?

Qu’est-ce qui peut nous émerveiller le plus ? Voir ces animaux mis en scène ? Ou les observer avec respect dans leur milieu naturel ?

Communiquer avec les animaux et revenir à l’unité

Chloé

Communiquer avec les animaux peut permettre de développer un mieux-vivre ensemble, voir comment partager notre planète dans le respect de l’autre et sans chercher constamment à tuer ou blesser pour imposer sa suprématie.

La Terre appartient à tous. Échangeons pour mieux respecter chacun.

Qu’il s’agisse de déplacer un essaim d’abeilles ou de demander à des cervidés de réduire leur passage dans le jardin, une communication non violente et bienveillante est aussi possible avec les animaux.

Et ils sont bien souvent plus compréhensifs que les êtres humains eux-mêmes.

J’ai ainsi récemment négocié le déplacement d’un essaim de guêpes. Aucun ne m’a attaquée. Quelques mois plus tôt, j’avais aussi négocié avec l’esprit des cervidés qui venaient dans mon potager.

Dans mon foyer, tout au long de ma grossesse, j’ai échangé avec mes chiennes pour présenter l’arrivée du bébé et aussi leur rappeler que personne ne pouvait prendre leur place. C’était primordial pour moi comme pour mes chiennes qui savent aujourd’hui quelle place est la leur et ont accepté le bébé.

Je crois utile de développer davantage la communication animale pour mieux nous comprendre en tant qu’êtres humains.

Les animaux ont une grande bienveillance et un regard très sage sur nos comportements. Ils ne jugent pas et soulèvent néanmoins des questions très pertinentes sur nos motivations dans telle ou telle situation.

Qui sont vraiment les maîtres ? Ceux qui cherchent à dominer ? Ou ceux qui attendent que les oreilles soient prêtes à entendre ?

Il est encore temps de reprendre notre vie sur Terre en main. Un nombre croissant d’entre nous le réalise.

Et vous, êtes-vous prêt à cela ? Êtes-vous prêt à vous remettre en question ? A remettre en question votre mode de vie ?

Arrêtez de vous limiter et considérez chaque être comme apte à communiquer avec vous. Vos serez surpris des échanges. Allez-y sans à priori. Soyez vous-même.

Belle communication avec chaque-Un.

Bien à vous,

Émilie Laure

Canalisation du 15 août 2017

 » Mes amis, mes frères et sœurs de lumière

Bienvenue à vous-même, en vous-même.

Vous avez choisi ce jour précis pour m’honorer ou plus exactement honorer une facette de moi-même, de nous-même devrais-je dire.

Las. Ce n’est pas ainsi que vous célébrez cette journée. Vous célébrez un archétype bien incomplet et réjouissant bien un grand nombre de stéréotypes concernant aussi bien le féminin sacré que le masculin sacré.

Je veux vous dire, mes frères et sœurs que dès lors que vous célébrez le féminin ou le masculin sacré, vous célébrez nécessairement son alter.

Alors arrêtez d’opposer l’un et l’autre, nourrissant ainsi une division bien stérile.

Le véritable féminisme vise en effet à rétablir la place de chacun dans le subtil et le matériel.

Je veux vous dire aussi que ceux que vous appelez païens ont célébré bien avant vous le féminin sacré, lui conférant et lui reconnaissant bien des qualités oubliées en ces jours précis : la fécondité, l’accueil, la bienveillance, la douceur, la fermeté.

La fécondité ne consiste pas seulement à porter un enfant. Qui ne cherche pas à développer des projets féconds à bien des niveaux ? Lorsque votre féminin est à l’équilibre, tout est possible alors. Et cette fécondité s’exprime dans de nombreux domaines.

Je veux vous dire que l’accueil est une qualité du féminin sacré : l’accueil du présent, l’acceptation mais pas la soumission. Le féminin n’est pas soumis. Entendez-le bien. Mes nombreuses représentations incarnées n’ont jamais été soumises. Marie n’a jamais été soumises, ni Isis, ni Ishtar, ni toutes les autres. Aucun des prêtresses dédiées au féminin sacré n’est soumise.

Elle accueille avec amour et bienveillance ce qui est. Elle prend acte. Elle est dans le présent. Et en fonction de cela, elle se positionne avec force et détermination. Non pas la force du masculin qui s’impose, mais une force bienveillante qui dit « regardez-moi, je suis là et je reste en place malgré les vents et les tempêtes. »

Rien, en réalité ne peut renverser le féminin sacré.

Le féminin sacré ne s’impose pas. Il est.

C’est parce qu’il est, qu’il est ferme, qu’il exprime sa fermeté dans ses actions, dans ses incarnations. Il est incarné et notamment dans la Terre, dans vos racines, trop vite, trop souvent oubliées.

En ce jour du 15 août, je veux vous rappeler qu’avant de regarder en direction du ciel, il vous faut regarder en direction de la Terre, votre première mère et ma première incarnation.

Bénissez-la, car elle vous nourrit.

Bénissez-la, car elle vous habille.

Bénissez-la car elle vous abreuve de liquides si précieux.

Bénissez-la, car elle vous accueille.

Bénissez-la. Merci.

Je suis Marie-Isis-Ishtar, votre mère, votre sœur. Bénissez-moi. Honorez-moi quotidiennement. Honorez-vous quotidiennement. Vous le méritez. Soyez votre propre mère, votre propre sœur, votre propre bienveillance à votre égard.

Soyez vous-même amour pour vous-même et vous le serez pour autrui.

En ce jour du 15 août, revenez à la paix, une paix profonde. Et cultivez-la quotidiennement à votre manière.

Soyez dans l’unité et non plus dans la division. Réconciliez votre féminin et votre masculin. Soyez Un. Je vous aime.

Merci. « 

Message canalisé le 15 août 2017 par ELM

La bienveillance des êtres de la nature

L'une des cascades du hérisson
L’une des cascades du hérisson

A l’égard de tous

J’ai pris quelques jours de repos à la découverte du Jura, un département limitrophe de la Saône-et-Loire.

Et je me suis notamment rendue dans un site magnifique que j’avais connu enfant : les cascades du hérisson. Ces cascades sont protégées depuis plusieurs années, ce qui n’était pas le cas lorsque j’étais plus jeune.

Des êtres accueillants et protecteurs

C’est toujours avec émerveillement que je reçois les messages des êtres subtils présents sur les sites naturels. Et en l’occurrence, le jour où nous nous sommes rendus sur le site, il faisait chaud. J’avais oublié que cela grimpait dur dès le début avec des escaliers un peu raides ! J’ai donc rapidement demandé un coup de main aux êtres présents afin de me soulager du poids de mon enfant sur la vessie (les mères savent de quoi je parle !). Immédiatement j’ai senti un allègement dans cette région de mon corps. C’est avec beaucoup de bienveillance que les êtres subtils ont répondu à ma requête.

Au cours de la balade qui a duré au total environ 3 heures, je n’ai pratiquement pas ressenti de fatigue. Mon compagnon me faisait sourire en me disant : « Mais tu triches ! Tu as les êtres de la nature qui t’aident ! ». Effectivement je me retournais et lui demandais à si tout allait bien ! Le monde à l’envers quoi !

Au cours de la balade, il y avait du monde. Pour autant les êtres de la nature étaient tout à fait perceptibles à toute personne ou tout être sensible.

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Des êtres aimants à l’égard de tous

Au niveau de plusieurs cascades, j’étais interpellée par leurs présences. Et notamment mon compagnon a perçu la présence d’une vouivre, mais aussi d’une cyrielle que j’ai entendu chanter. Beaucoup de fées d’eau et d’ondines étaient présentes sur les lieux. Et si vous percevez ces êtres subtils, vous pourrez aussi percevoir des animaux que l’on dit « mythiques ». Oui ce lieu est magnifique et c’est avec les yeux de nos âmes que nous l’avons vu. Et de nombreux chiens étaient lâchés également par leurs propriétaires qui entraient dans l’eau à la rencontre de ces êtres invisibles.

L’accueil était bienveillant à l’égard de tous. Et la balade dans ces lieux a été particulièrement réénergisante.

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La voix de Marie dans les grottes

Nous avons aussi eu l’occasion de nous rendre dans des grottes de Baume-les-Messieurs. Là-aussi, le site est magnifique et il faut le mériter, se plier et marcher pour admirer le travail de la nature et des êtres travaillant à son service.

J’aime beaucoup l’ambiance des grottes. Je me suis rendue à plusieurs reprises dans les grottes de Choranche en Isère. Et déjà nous y avions croiser des êtres de la nature : gnomes et elfes notamment.

Cette fois-ci, je me suis rendue compte d’une certaine timidité des êtres de la nature présents dans cette grotte de Baume-les-Messieurs. Je les avais salués en entrant dans le lieu. Ils se faisaient discrets. Ils nous observaient presque silencieux. Ils acceptaient avec bienveillance là encore notre présence dans ces lieux qu’ils ont participé à forger depuis des millénaires.

Puis nous sommes arrivés dans une salle bien particulière, nous expliquait la guide. Elle a alors demandé si quelqu’un chantait. Et sous les encouragements de mon compagnon, j’ai entonné un Ave Maria qui a magnifiquement raisonné dans ces lieux. J’ai senti alors une grande chaleur m’envahir. Après ce chant, les êtres de la nature présents se sont davantage montrés. C’était un cadeau qu’ils avaient appréciés. Je l’avais bien compris.

J’ai ainsi pu percevoir les mouvements de gnomes à plusieurs reprises, mais aussi ceux d’ondines veillant sur la qualité des eaux de ces lieux. Ils étaient à la tâche pendant que nous visitions ce lieu magnifique. Et nous n’étions sans doute que deux personnes parmi la bonne trentaine présente à les percevoir.

cascade_herisson4Rendez grâce aux êtres de la nature

Alors quelque soit les lieux naturels dans lesquels vous vous rendez (forêt, cascades naturelles ou artificielles, grottes, bord de mer etc.), essayez d’avoir une pensée pour ces êtres qui travaillent au service de tous sans rien demander. Offrez-leur un cadeau de temps à autre pour les remercier de leur contribution. Reconnaissez-les. Un chant ne coûte rien. Et pourtant il est apprécié à sa juste mesure ! Offrez ces cadeaux comme vous le feriez pour remercier un ami qui est venu arroser vos plantes par exemple.

Nous sommes entourés d’êtres merveilleux qui œuvrent pour le bien-être de chacun quotidiennement. Il me semble primordial de nous rappeler qu’ils sont au service de la création dans son ensemble et non pas uniquement à celui des êtres humains. Faisons preuve d’humilité : nous sommes au même titre qu’eux des êtres de la création, ni plus, ni moins.

Si vous aviez pu sentir la joie des chiens entrant dans l’eau à la rencontre de ces êtres, vous comprendriez sans doute davantage ce que j’ai pu ressentir : un sentiment d’harmonie qui ne s’explique pas. Juste l’harmonie entre chacun.

Pour la percevoir cette harmonie, il ne faut surtout pas la chercher. Il suffit d’être. Il suffit d’être présent à ce moment, sans rien chercher. Et alors tout se dévoile ! C’est la magie de la vie. Être sans attente vous procure des cadeaux inattendus, merveilleux.

Merci la vie !

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Et en regardant les photos de plus près, vous devriez peut-être percevoir certains êtres qui auront acceptés de se montrer.

Je vous souhaite une belle fin de journée.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Prière de la paix

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose une nouvelle prière pour renforcer notre paix intérieure, dans tous les domaines, mais aussi la paix extérieure, bien malmenée ces dernières semaines. Vous pouvez, si vous en ressentez le besoin personnaliser cette prière afin de mieux focaliser sur un élément précis pour lequel vous souhaitez être en paix.

Je vous souhaite la paix.

Bien à vous,

Émilie Laure

Prière de la paix

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Celle qui existe en moi, en nous tous, celle qui Est. La paix, la paix, la paix. Rayonne en moi à présent de ton feu sacré, rayonne, grandit en moi dans l’espace sacré de mon être.

Rayonne au-delà de l’étincelle de la Source que je suis, rayonne, transmute et expanse-toi.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Expanse-toi partout dans le monde, expanse-toi pour le bien de tous et en harmonie avec l’univers. Que chacun rayonne en toi et que tu puisses rayonner en chacun de nous.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix, pour chacun et chacune, incarné ou non, humain, non humain.

La paix, la paix, la paix. Je demande la paix. Rayonne ici et maintenant et à travers l’espace et le temps pour le bien de tous et en harmonie avec l’univers.

La paix, la paix, la paix, je suis la paix. Nous sommes la paix. Faisons la paix, soyons la paix maintenant. La paix, la paix, la paix, rayonne la paix autour de moi et en moi. Rayonne la paix.

Amen

Merci

Le 21 avril 2017

ELM

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Faire son jardin avec les êtres de la nature

Nous vivons et évoluons dans un monde multidimensionnel. Cela signifie notamment que dans des espaces ou plans parallèles au nôtre, du moins celui que nous percevons le plus facilement (le plan physique), d’autres êtres vivent également.

C’est le cas des êtres de la nature. Comme leur nom l’indique, ce sont des êtres qui œuvrent pour la nature, y compris pour nous-mêmes. Ils sont rattachés à des éléments, d’où l’autre nom qu’on peut leur donner « élémentaux ». Ils travaillent ainsi avec l’eau, l’air, la terre et le feu.

Solliciter les élémentaux

Et nous pouvons les solliciter tels des amis pour avoir un petit coup de main. C’est ainsi que je réalise mon jardin avec l’aide des êtres de la nature. Cela signifie d’abord qu’ils m’aident à choisir les meilleurs emplacements pour les plantes. D’ailleurs, les plantes elles-mêmes me l’indiquent. Ensuite je leur demande de me donner un coup de main pour protéger ou embellir telle ou telle plante.

Et cela marche ! J’ai eu très peu de pertes dans mon jardin. Et les premières pousses de  cette année sont de bonne augure.

Évidemment, j’apporte régulièrement des cadeaux à mes amis pour les remercier de leur implication. Les lutins adorent les bonbons au miel par exemple.

Pour protéger mon jardin de certains insectes, je fais aussi appel à certains esprits d’animaux. Et là aussi, cela marche. Alors que mes voisins se faisaient manger leurs salades l’an dernier, j’ai eu pour ma part très peu de pertes.

J’ai même pu en donner à ma famille ! Et j’ai eu tellement de topinambours que j’ai donné des cagettes entières autour de moi.

Pourtant ce n’était pas gagné. En travaillant mon terrain, j’ai trouvé une terre souillée par la ferraille, des câbles électriques, du verre, des piles etc.

Respecter la nature

Et c’est notamment parce que j’ai nettoyé ce terrain que la nature me rend la pareille.

Je reçois même des conseils pour la gestion de mon compost. Pour cela, je pose des questions à mes amis êtres de la nature pour savoir ce qui peut être le plus approprié pour tel légume etc.

ils sont joyeux, vifs et bienveillants. Il y en a des très jeunes qui sont un peu plus « encadrés » par les anciens eux-mêmes très bienveillants. Et je les félicite quand je vois le travail accompli ensemble : les salades, les pieds de pommes de terre ou encore les pieds de tomates qui fleurissent déjà.

De fait, je n’utilise aucun produit chimique et j’accepte le peu de pertes qu’il peut y avoir : un don à la nature. Je mange à ma faim et d’une grande qualité. Et les êtres de la nature sont si heureux de participer à l’équilibre et l’harmonie de mon jardin avec un humain conscient de leurs présences. C’est vraiment chouette ! Et si vous tentiez cela ?

A vous de jouer maintenant, c’est le bon moment !

Bien à vous,

Émilie Laure

Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !
Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !

Communiquer avec son enfant

Une grossesse est l’occasion rêvée d’expérimenter de nouvelles sensations pour une femme. D’abord dans son corps, mais aussi à bien d’autres niveaux. Pour les personnes sensibles, à l’écoute de leurs sens subtils, la communication avec leur enfant peut être facilitée.

En réalité, cette communication peut même commencer avant le début de la grossesse car l’être à venir tourne autour de ses parents entre 9 mois et 1 an avant le moment de la conception. Et j’ai été étonnée de faire connaissance avec cet être à venir de nombreux mois avant mon début de grossesse (environ un an avant plus exactement).

Si toutes les informations perçues ne sont pas toujours faciles à interpréter, il est clair que j’ai pu vérifier nombre d’entre elles à plusieurs reprises. D’abord mon enfant m’avait indiqué qu’il viendrait – dans mon ventre – au moment de mon 4e degré Reiki. Et la datation par les médecins correspond parfaitement à cette période.

Ensuite mon bébé m’a indiqué à plusieurs reprises lorsqu’il fallait prendre soin de son papa ou de son oncle par exemple.

Plus drôle encore : il prend soin de sa maman, me déconseillant de faire ceci ou cela. Je lui rappelle toutefois qui est la maman et qui est l’enfant.

L’échange avec mon enfant permet de voir déjà quelques fêlures qui peuvent exister en lui du fait de la période de pré-conception, mais aussi pendant la grossesse. Dès lors, je peux l’aider dès maintenant à dépasser cela en utilisant notamment le Reiki.

Nos échanges sont réguliers. Et je pousse aussi son père – également médium – à échanger avec notre enfant. Je me rappelle de moment très drôles où au cours d’un voyage en avion notre enfant me fait dire à son père : « regarde je suis là ! ». Je n’étais pas encore enceinte. Pendant le voyage, l’ordinateur de mon siège ne fonctionnait pas bien. Et à un moment donné, le bouton pour appeler l’hôtesse s’est même déclenché. Nous avons donc bien compris que notre enfant nous faisait une petite blague !

Résolument cela nous permet en conscience de nourrir notre relation à trois. Et c’est merveilleux. C’est merveilleux car je / nous percevons déjà le caractère de cet être venant s’incarner parmi nous. est-ce à dire qu’il n’y aura pas de surprises ? Bien sûr que si. J’ai un enfant blagueur qui parfois ne donne pas les bonnes informations afin de bien nous faire travailler. Et cela fonctionne ! Je peux le remercier de l’apprentissage du lâcher-prise et de mon perfectionnement en la matière.

Finalement, communiquer avec mon enfant me confirme que nous faisons face à des maîtres. Des maîtres oui ! Dont il faudra certes canaliser certaines énergies afin de l’aider à les exprimer dans son meilleur potentiel. C’est sans doute cela un de mes engagements. Nous nous accompagnons à présent mutuellement dans l’incarnation mais aussi déjà dans le subtil.

Ce serait sans doute bénéfique au plus grand nombre de pouvoir communiquer avec son enfant. Cela vient de plus en plus. Nous nous éveillons toujours plus nombreux. Et nos enfants y participent. Merci à eux. Merci à mon enfant.

Belle journée à tous,

Émilie Laure

Le Reiki, un art pour soi et sa famille

En France, on s’étonne du développement de cette technique énergétique. J’entends de ci de là que « tout le monde en fait, que cela n’a plus de sens » ;

Pour moi, on devrait au contraire se satisfaire du développement et de la progression du Reiki auprès de chacun, certes pas dans n’importe quelles conditions.

Pourquoi se satisfaire de la diffusion du Reiki en France ?

Sans doute parce que cela correspond à ce que souhaitait Mikao Usui Sensei. Dans les témoignages que plusieurs personnes ont réussi à recueillir sur le maître japonais à l’origine du Reiki aujourd’hui baptisé Usui, Mikao Usui souhaitait une large diffusion de cette technique, sans distinction de quelque ordre que ce soit.

Mikao Usui Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui
Mikao Usui
Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui

Il le souhaitait afin que cette technique vive et évolue.

Mikao Usui Sensei a reçu cette technique sur la fin de sa vie. C’est après un long travail sur lui-même et notamment grâce à différents arts martiaux japonais, techniques de méditations et approches spirituelles qu’il a accédé au Reiki, au cours d’une retraite dans les montagnes japonaises.

A son retour, il avait de nouvelles sensations dans ses mains. Et c’est d’abord sur lui-même qu’il a posé ses mains afin de comprendre les effets de cette technique. Par la suite, il a continué à développer cette technique sur les membres de sa famille.

A vrai dire, à l’époque on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agissait d’une technique. Cette technique et les positions des mains sur les personnes se sont peu à peu construits par observation des résultats de séances d’imposition des mains sur les personnes et en fonction de leurs pathologies.

Mikao Usui Sensei avait d’ailleurs eu le temps de répertorier ces positions et différentes pathologies dans un petit manuel que Frank Arjava Petter a retrouvé, une fois installé au Japon et dont il a permis la diffusion au plus grand nombre.

Le Reiki, un art pour soi

Ce qui ressort non seulement des enseignants diffusés aujourd’hui mais aussi de ma propre pratique est que le Reiki constitue d’abord un art pour soi dont l’objectif est de déclencher notre système d’auto-guérison. En effet, naturellement nous possédons tous un système d’auto-guérison. C’est une programmation cellulaire : lorsque nous nous coupons, l’information est envoyée à notre système immunitaire qui immédiatement fait appel aux systèmes compétents pour assurer une cicatrisation rapide de la plaie.

Le Reiki vient ainsi soutenir notre système d’auto-guérison et le stimuler si besoin. Il le soutient d’autant plus qu’on pratique régulièrement sur soi un auto-traitement. Si tel n’est pas le cas, l’initiation ne suffit pas en elle-même à stimuler notre système d’auto-guérison.

Les initiations constituent une ouverture du canal Reiki. Lors d’une initiation, on monte en vibrations. Plus on monte en vibration, plus on s’éloigne des vibrations des maladies. Mais ces vibrations doivent être maintenues hautes. Et la pratique régulière du Reiki sur soi le permet.

Le Reiki ne se limite pas à une pratique pour un mieux-être physique. Il s’agit d’une technique holistique, c’est-à-dire que la technique permettra d’envoyer de l’énergie à différents niveaux : physique, mental, émotionnel.

Dans ce sens, le Reiki contribue à un mieux-être général de la personne. Au fur et à mesure de ses initiations – j’ai reçu pour ma part 4 niveaux ou degrés d’initiation, mais d’autres écoles proposent 3 degrés – le praticien Reiki poursuit son travail d’auto-guérison pouvant ainsi travailler à d’autres niveaux que le niveau physique.

C’est un travail sur soi plus global qu’il réalise comme par exemple sur certaines périodes de son enfance. L’énergie Reiki lui permettra de voir en face certains traumatismes et de transmuter ces énergies afin qu’elles n’aient plus d’incidences dans sa vie actuelle.

bannière_em_5.jpgPour ma part, j’ai beaucoup avancé grâce au Reiki et dépassé de nombreux moments de ma vie qui avaient pu me marquer à l’époque.

Dans mon enfance et alors que j’étais très jeune, mes parents ont divorcé. Cela induit certaines souffrances et incompréhensions chez la petite fille que j’étais. Aujourd’hui cette petite fille a sorti la tête de l’eau. Ses poumons se sont vidés de toute l’eau qu’elle avait avalée. Je me rappelle une nuit avoir eu cette vision : je voyais une petite fille rentrer dans un bassin. Je lui disais de reculer. Mais elle ne m’écoutait pas. Elle plongeait dans l’eau. Je me suis vue plonger à mon tour pour la récupérer. Et dans ma vision, je faisais appel au Reiki pour m’aider à attraper cette petite fille et la sortir de l’eau. Le Reiki a répondu à mon appel. J’ai attrapé la main de la petite fille et je l’ai sortie de l’eau. Je l’ai séchée, et ai frotté ses poumons. Elle m’a regardé intensément. C’était moi !

Et je pourrais vous donner de nombreux exemples de l’apport du Reiki dans ma vie et celle de mes proches.

Une contribution indirecte pour notre famille

Si les membres de notre famille ou de notre entourage plus globalement ne souhaitent pas recevoir de Reiki, nous devons le respecter. Qui sommes-nous en effet pour savoir mieux qu’autrui ce dont la personne a besoin ? Peut-être a-t-elle justement besoin de passer par un chemin escarpé ? Votre chemin de vie a-t-il toujours été une ligne droite ? Ou avez-vous connu quelques virages ?

Honnêtement je peux dire que j’ai connu de nombreux virages, ce qui pourrait être perçu par d’autres comme des détours. J’ai pris des chemins de traverse. Et cela correspond parfaitement à ce que je souhaitais et devais vivre. J’en suis aujourd’hui pleinement convaincue.

Alors comment le Reiki peut-il aider indirectement ceux qui nous sont chers ? Mais à travers notre propre évolution, notre mieux-être. Si nous allons mieux, ceux qui nous entourent iront mieux. Nous vibrons différemment et nous attirons alors à nous d’autres réactions.

C’est la loi de l’attraction ! Et dans le même sens, des choix s’imposent à nous. Gardons-nous les mêmes personnes dans notre vie ? On en rencontre de nouvelles. On évolue avec d’autres.

C’est un travail régulier et qui demande de l’honnêteté et juste de faire au mieux… donc d’accepter aussi ses imperfections !

Le Reiki constitue à mon sens un art pour soi et sa famille. Et c’est connu, un art se travaille régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il s’affine et nous enseigne ainsi une belle qualité à nourrir quotidiennement : l’humilité.

Et comme tout art, le Reiki est une rencontre qui peut se faire à tout âge de la vie.

Et vous l’avez-vous déjà rencontré ?

Belle journée à vous,

Émilie Laure

Solstice d’hiver 2016

Solstice d’hiver, la journée la plus courte de l’année

Ce mercredi 21 décembre avait lieu le solstice d’hiver. Si aujourd’hui nous y prêtons relativement peu d’attention, nos ancêtres y accordaient un sens bien précis. Et c’est bien le 21 décembre, jour du solstice d’hiver que l’on festoyait et non pas les 24 et 25 décembre.

En réalité, ces dates ont été créées par la chrétienté afin de reléguer le paganisme dans l’oubli. Toutefois, on remarque que les dates du 21 décembre et du 25 décembre (date reconnue par la chrétienté comme celle de la naissance du Christ) sont assez proches.

Signification du solstice d’hiver

Un peu d’astronomie d’abord ! Le solstice est d’abord un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional en fonction du plan de l’équateur céleste ou terrestre. Il s’oppose ainsi à l’équinoxe, qui se produit lorsque la position apparente du Soleil est située sur l’équateur céleste. Tandis que les équinoxes se caractérisent par une durée égale entre le jour et la nuit, les solstices correspondent à une durée de jour minimale ou maximale.

Ainsi le solstice d’été est le jour de l’année le plus lumineux. A contrario, le solstice d’hiver est le jour le moins lumineux de l’année. C’est aussi le jour qui marque le retour de la lumière. En effet, les jours ont fini de raccourcir et nous allons voir progressivement la lumière du soleil tenir une plus grande place dans nos journées.

Les différentes traditions

Dans l’Égypte antique, le solstice d’été correspond à peu près au gonflement des eaux du Nil et marque le début de la nouvelle année.

Plusieurs tribus amérindiennes célèbrent le solstice d’été par la danse du soleil.

Le christianisme célèbre différentes fêtes liées aux solstices, apparentées à la fête de la Saint-Jean, le 24 juin, à Noël, le 25 décembre ainsi que l’Annonciation le 25 mars.

À Stonehenge, des milliers de personnes se réunissent pour célébrer le passage à l’été.

Dans le calendrier hindou, les deux solstices sidéraux sont nommés Uttarayana et Dakshinayana. Le premier se produit vers le 14 janvier, le deuxième vers le 14 juin. Ils marquent le mouvement du soleil le long d’un zodiaque fixe par rapport aux étoiles (c’est-à-dire que les phénomènes de précession sont ignorés) et son entrée dans Mesha (un signe zodiacal qui correspondait au Bélier vers 285) et dans Tula (qui correspondait à la Balance à la même époque). Les solstices indiens sont traditionnellement calculés en se basant sur le tropique du Capricorne, d’où la différence significative entre les dates indiennes et réelles.

En Inde et en Asie du Sud-Est, le solstice d’hiver est à l’origine de nombreuses festivités locales tel que Makar Sankranti (Plus connue sous les variantes régionales d’Uttarayan au Gujarat, Pongal au Tamil Nadu, Maghi en Haryana, Magha Saaji en Himachal Pradesh, Lohri au Penjab, Makara Sankramana au Karnataka, Bhogali Bihu en Assam, Ghughuti en Uttarakhand, Makara Chaula en Orissa, Maghe Sankranti au Népal et Shishur Saenkraat au Cachemire), Songkran (Nouvel an Thaï) et Thingyan (Nouvel an Birman).

Les croyances celtiques appellent aussi le solstice « litha », qui réfère au jour où les mages récoltent des herbes dites magiques, accompagné d’un hommage à la nature.

Dans le néopaganisme, les célébrations des solstices correspondent à des fêtes religieuses importantes dans les mouvements druidiques et wiccans.

Le solstice d’hiver est associé à un jour férié dans plusieurs cultures telles les Saturnales romaines, Kwanzaa pour certains afro-américains, Sol invictus, Inti Raymi dans l’empire Inca, We Tripantü (renaissance du soleil) chez les mapuches, etc.

Le 21 décembre 2016

C’est la fête du Solstice d’Hiver, elle célèbre la renaissance du Soleil, le début d’une nouvelle vie.
Cette fête empruntée par l’église chrétienne aux traditions antérieures est symbolisée par une atmosphère joyeuse, de riches décorations, le bûcher intérieur – la cheminée et la bûche-, les plantes toujours vertes – le houx et le gui -, et bien sûr le sapin.

Ce n’est qu’au IV siècle après J.C. que le pape Télesophe fixa au 25 décembre la nativité, suivant ainsi les recommandations du Concile d’Ephèse. Or, chez pratiquement tous les peuples de l’antiquité, des fêtes solennelles avaient lieu dans la dernière semaine de décembre, au solstice d’hiver.

* Chez les Perses, c’était la grande fête de la divinité MITHRA, d’origine Mazdéenne, honorée en Mésopotamie puis à Rome et dans le reste de l’Europe.

* Chez les Grecs, la Triple nuit anniversaire d’HERCULE.

* Chez les peuples Nordiques, la Mère des Nuits :

– LUL (danois)

– YULE (angles)

– GEOLA (saxons)

– CHWYL (gallois)

* Chez les Romains, on organisait des jeux pour fêter le Soleil Invincible.

Ainsi au lieu de voir la célébration de l’hiver, voyez surtout en ce jour, la célébration de la lumière. Et si vous préférez la fêter le 25 décembre, qu’il en soit ainsi ! Allumez des bougies, faites briller votre sapin et rappelez-vous, malgré les événements qui nous entourent, de la force de la lumière face à l’obscurité. La lumière revient toujours après l’obscurité.

Je vous souhaite à tous et toutes de belles fêtes de fin d’année. Profitez de ceux qui comptent le plus pour vous.

Émilie Laure

Que savons-nous de la réalité ?

Vous vous sentez limité ? Le temps vous échappe ? Vous perdez le contrôle de votre vie?

Mais au fait que savons-nous de la réalité? Plus j’avance dans la vie, plus j’accueille les incertitudes qui m’habitent, mais aussi les opportunités qui s’offrent à moi. Je cherche davantage à maîtriser qu’à contrôler.

Et vous ?

Voici un film inspirant que je vous conseille de visionner.

https://www.youtube.com/watch?v=ryYFewc3LCo

Bien à vous,

Émilie Laure