Archives de catégorie : Environnement

Les êtres de la nature, des êtres subtils au service de tous

Vous avez sans doute déjà entendu parlé d’eux. On peut aussi les appeler élémentaux. Pour certains d’entre vous, ils participent sans doute à des légendes ou aux contes pour les enfants. Pourtant ils existent bel et bien. Et dans la logique de la création, ils ont un rôle important à jouer pour la nature.

Qui sont-ils exactement ? Quel est leur rôle exactement ? Peut-on entrer en relation avec eux ?

Ce sont autant de questions auxquelles cet article propose de répondre.

Les êtres de la nature, essai de définition

Les êtres de la nature sont des êtres subtils. Cela signifie que vous ne pouvez pas les voir avec vos yeux physiques ni les « capter » avec vos sens matériels. En revanche, vous pourrez sentir leur présence par différentes sensations : chaleur, picotement, envie de rire, ou en les « entendant » par télépathie ou en claire-audition par exemple.

Ils peuvent revêtir différentes apparences selon le règne auquel ils appartiennent (fées, lutins, salamandres, gnomes, elfes, nains, dragons, vouivre etc.).

fée être de la natureCes êtres « vivent » dans une dimension parallèle à la nôtre. Pour autant, ils peuvent agir sur la dimension physique par le travail qu’ils réalisent dans le subtil.

Les êtres de la nature, rattachés à des éléments

Si on les appelle aussi élémentaux, c’est que les êtres de la nature sont « classés » en fonction des éléments pour lesquels et avec lesquels ils travaillent, à savoir : l’air, l’eau, le feu et la Terre.

Il est plutôt intéressant de savoir à quel élément un être de la nature peut être rattaché pour vous afin de lui demander de travailler avec vous. J’y reviendrai.

Vous pouvez les trouver chez vous, dans votre jardin, dans les parcs et dans la nature plus globalement.

Ils se trouvent souvent proche de l’élément auquel ils sont rattachés. Ainsi vous trouverez plus facilement une fée d’eau à côté d’un ruisseau, une cyrielle à côté d’un cours d’eau, un gnome dans une grotte, des elfes dans une forêt.

être de la natureRetrouvez quelques exemples dans un précédent article sur le sujet : https://emilie-m.net/la-bienveillance-des-etres-de-la-nature/

Des êtres au service de la nature

Comme leur nom l’indique, ces êtres sont au service de la nature. Ils travaillent ainsi par exemple à la croissance des arbres, mais aussi des plantes que vous mettez en terre au sein de votre jardin.

Si vous souhaitez réaliser votre jardin ou avoir un coup de main, demandez-leur de l’aide.

Pour rappel sur le sujet lire l’article suivant : https://emilie-m.net/faire-son-jardin-avec-les-etres-de-la-nature/

Ce qu’on sait moins d’eux en revanche, c’est qu’ils sont aussi proches de tous les êtres vivants, comme nous par exemple ! En effet, comme l’explique parfaitement Anne Givaudan dans un ouvrage consacré au sujet, les êtres de la nature participent à la croissance du fœtus dans le ventre de sa mère.

Vous pouvez donc faire appel à eux en cas de fatigue ou pour obtenir davantage de conseils pour vous.

Entrer en relation avec des êtres de la nature

Pour ceux d’entre vous qui ont gardé leur âme d’enfant, rien de plus facile que de rentrer en contact avec un être de la nature : fermez les yeux et appelez l’être avec lequel vous souhaitez entrer en relation.

Sachez que certains êtres de la nature sont coquins et aiment faire des blagues comme certains lutins par exemple.

Vous n’arrivez pas encore à les sentir ? Ne vous découragez pas. Parlez-leur, même à voix basse ou dans votre tête. Commencez peut-être juste par leur demander des conseils pour cultiver des fleurs ou votre potager. Et voyez l’inspiration qui vient à vous.

fée être de la naturePensez à les remercier. C’est important. Ils seront heureux que vous les reconnaissiez. Vous pouvez par exemple décorer votre jardin avec des statuettes à leur effigie. Et certains sont très gourmands. Alors vous pourriez leur offrir un peu de miel par exemple dans un petit coin de votre jardin.

En résumé, les êtres de la nature sont des êtres qui existent sur des plans subtils et que vous pouvez sentir grâce à vos propres sens subtils. Ils œuvrent au quotidien pour la croissance de la nature qu’elle soit végétale, animale ou minérale. Vous pouvez travailler avec eux que ce soit pour vous ou votre jardin par exemple. Comme pour toute relation, celle-ci requiert du respect et de la gratitude. Sachez les apprécier à leur juste en valeur et ils seront heureux de vous apporter leur aide. Pensez à faire appel aux êtres de la nature en fonction de vos besoins : eau, terre, air ou feu.

Vous avez encore des questions sur les êtres de la nature ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Et si vous voulez apprendre à entrer en contact avec les êtres de la nature, j’organise chaque année des stages sur le sujet.

Voir :https://emilie-m.net/formations/ecoute-de-sa-mediumnite/

Les prochaines dates seront placées en 2019.

La sauge, la plante qui sauve

Aujourd’hui je souhaite aborder une nouvelle thématique en vous parlant d’une plante à laquelle j’ai recours régulièrement : la sauge. Cela étonne parfois certains d’entre vous. Pourquoi utiliser la sauge ? Dans quels domaines ?

Précisons immédiatement qu’il existe des sauges qui forment le genre Salvia (signifiant qui sauve!). Ce sont des plantes de la famille des Lamiacées qui comprend plus de 900 espèces, annuelles, bisannuelles, vivaces ou arbustives. Une dizaine de sauges sont indigènes en Europe, par exemple la sauge des prés.

sauge en fleur

La sauge employée en géobiologie

La sauge est une plante communément employée en géobiologie afin de purifier/nettoyer énergétiquement votre maison. D’ailleurs, il est courant que des personnes viennent me voir afin de pouvoir réaliser elles-mêmes ce type de nettoyage.

Si vous possédez de la sauge dans votre jardin, cueillez-la et faites-la sécher. Puis accrochez plusieurs branches entre elles bien serrées.

La purification de votre lieu se réalise par fumigation : cela signifie que vous allez employez la fumée de votre bâton de sauge pour nettoyer le lieu des énergies négatives (après le passage de certaines personnes, après une dispute etc.).

Si le malaise persiste, faites appel à un géobiologue pour en savoir plus.

La sauge pour se purifier

Si la sauge peut être employée pour purifier les lieux. Elle peut l’être aussi pour soi-même. Après avoir visité certains lieux lourds de souvenirs ou d’énergies négatives, allumez votre bâton de sauge et passez le long de votre corps.

Vous pouvez aussi demander à quelqu’un de vous le faire. La personne tournera autour de vous, le bâton de sauge allumée et vous enfumant.

Attention, si vous craignez cette odeur, veillez à réaliser le nettoyage dans un lieu ouvert et prenez bien l’air ensuite.

Vérifiez également votre ancrage après votre nettoyage, car la sauge élève vos vibrations. Encore faut-il garder les pieds sur terre !

Pour rappel sur l’ancrage, lire : https://emilie-m.net/lancrage-pour-vivre-au-present/

La sauge et ses propriétés thérapeutiques

Dans de nombreuses civilisations, la ou les sauges étaient connues pour de nombreuses propriétés.

En France, les sauges étaient considérées au Moyen Âge comme une panacée, certaines espèces possédant en effet de nombreuses vertus médicinales. Deux espèces étaient particulièrement utilisées pour leurs sommités fleuries et leurs feuilles, la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis), avec lesquelles on faisait des infusions et des décoctions.

Parmi ses propriétés thérapeutiques, vous pouvez retenir les suivantes. La sauge est antiseptique, antispasmodique, antisudorifique, apéritive, bactéricide, calmante, céphalique, coronarienne, digestive, énergétique, enraye la montée de lait, diurétique léger, emménagogue, fébrifuge, laxative, fluidifiant sanguin, stimule la mémoire et tonique.

La sauge possède aussi une action œstrogénique. C’est un régulateur hormonal qui agit sur la sphère urogénitale féminine. Certaines sages-femmes recommandent leur prise quelques jours avant le terme d’une grossesse pour faciliter le travail.

D’autres techniques pour accompagner naturellement son accouchement : https://naturellemaman.com/declenchement-naturel-accouchement/

sauge feuille

La sauge pour la cuisine

Pour les gourmands et les gourmandes, vous pouvez avoir recours à la sauge en cuisine. C’est autant bon pour les papilles que pour votre santé !

Utilisez-la fraîche pour réaliser des omelettes, dans vos poêlées de légumes, avec des oignons et aussi dans une bonne infusion avec du miel.

C’est un délice !

En résumé, les sauges sont très variées et connues depuis de nombreuses années. Elles sont employées aussi bien en géobiologie, pour leurs vertus médicinales que pour régaler vos papilles.

Enfin purifiez-vous avec la sauge pour conserver vos énergies.

Vous avez encore des questions ou des remarques sur la sauge ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

La bienveillance des êtres de la nature

L'une des cascades du hérisson
L’une des cascades du hérisson

A l’égard de tous

J’ai pris quelques jours de repos à la découverte du Jura, un département limitrophe de la Saône-et-Loire.

Et je me suis notamment rendue dans un site magnifique que j’avais connu enfant : les cascades du hérisson. Ces cascades sont protégées depuis plusieurs années, ce qui n’était pas le cas lorsque j’étais plus jeune.

Des êtres accueillants et protecteurs

C’est toujours avec émerveillement que je reçois les messages des êtres subtils présents sur les sites naturels. Et en l’occurrence, le jour où nous nous sommes rendus sur le site, il faisait chaud. J’avais oublié que cela grimpait dur dès le début avec des escaliers un peu raides ! J’ai donc rapidement demandé un coup de main aux êtres présents afin de me soulager du poids de mon enfant sur la vessie (les mères savent de quoi je parle !). Immédiatement j’ai senti un allègement dans cette région de mon corps. C’est avec beaucoup de bienveillance que les êtres subtils ont répondu à ma requête.

Au cours de la balade qui a duré au total environ 3 heures, je n’ai pratiquement pas ressenti de fatigue. Mon compagnon me faisait sourire en me disant : « Mais tu triches ! Tu as les êtres de la nature qui t’aident ! ». Effectivement je me retournais et lui demandais à si tout allait bien ! Le monde à l’envers quoi !

Au cours de la balade, il y avait du monde. Pour autant les êtres de la nature étaient tout à fait perceptibles à toute personne ou tout être sensible.

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Des êtres aimants à l’égard de tous

Au niveau de plusieurs cascades, j’étais interpellée par leurs présences. Et notamment mon compagnon a perçu la présence d’une vouivre, mais aussi d’une cyrielle que j’ai entendu chanter. Beaucoup de fées d’eau et d’ondines étaient présentes sur les lieux. Et si vous percevez ces êtres subtils, vous pourrez aussi percevoir des animaux que l’on dit « mythiques ». Oui ce lieu est magnifique et c’est avec les yeux de nos âmes que nous l’avons vu. Et de nombreux chiens étaient lâchés également par leurs propriétaires qui entraient dans l’eau à la rencontre de ces êtres invisibles.

L’accueil était bienveillant à l’égard de tous. Et la balade dans ces lieux a été particulièrement réénergisante.

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La voix de Marie dans les grottes

Nous avons aussi eu l’occasion de nous rendre dans des grottes de Baume-les-Messieurs. Là-aussi, le site est magnifique et il faut le mériter, se plier et marcher pour admirer le travail de la nature et des êtres travaillant à son service.

J’aime beaucoup l’ambiance des grottes. Je me suis rendue à plusieurs reprises dans les grottes de Choranche en Isère. Et déjà nous y avions croiser des êtres de la nature : gnomes et elfes notamment.

Cette fois-ci, je me suis rendue compte d’une certaine timidité des êtres de la nature présents dans cette grotte de Baume-les-Messieurs. Je les avais salués en entrant dans le lieu. Ils se faisaient discrets. Ils nous observaient presque silencieux. Ils acceptaient avec bienveillance là encore notre présence dans ces lieux qu’ils ont participé à forger depuis des millénaires.

Puis nous sommes arrivés dans une salle bien particulière, nous expliquait la guide. Elle a alors demandé si quelqu’un chantait. Et sous les encouragements de mon compagnon, j’ai entonné un Ave Maria qui a magnifiquement raisonné dans ces lieux. J’ai senti alors une grande chaleur m’envahir. Après ce chant, les êtres de la nature présents se sont davantage montrés. C’était un cadeau qu’ils avaient appréciés. Je l’avais bien compris.

J’ai ainsi pu percevoir les mouvements de gnomes à plusieurs reprises, mais aussi ceux d’ondines veillant sur la qualité des eaux de ces lieux. Ils étaient à la tâche pendant que nous visitions ce lieu magnifique. Et nous n’étions sans doute que deux personnes parmi la bonne trentaine présente à les percevoir.

cascade_herisson4Rendez grâce aux êtres de la nature

Alors quelque soit les lieux naturels dans lesquels vous vous rendez (forêt, cascades naturelles ou artificielles, grottes, bord de mer etc.), essayez d’avoir une pensée pour ces êtres qui travaillent au service de tous sans rien demander. Offrez-leur un cadeau de temps à autre pour les remercier de leur contribution. Reconnaissez-les. Un chant ne coûte rien. Et pourtant il est apprécié à sa juste mesure ! Offrez ces cadeaux comme vous le feriez pour remercier un ami qui est venu arroser vos plantes par exemple.

Nous sommes entourés d’êtres merveilleux qui œuvrent pour le bien-être de chacun quotidiennement. Il me semble primordial de nous rappeler qu’ils sont au service de la création dans son ensemble et non pas uniquement à celui des êtres humains. Faisons preuve d’humilité : nous sommes au même titre qu’eux des êtres de la création, ni plus, ni moins.

Si vous aviez pu sentir la joie des chiens entrant dans l’eau à la rencontre de ces êtres, vous comprendriez sans doute davantage ce que j’ai pu ressentir : un sentiment d’harmonie qui ne s’explique pas. Juste l’harmonie entre chacun.

Pour la percevoir cette harmonie, il ne faut surtout pas la chercher. Il suffit d’être. Il suffit d’être présent à ce moment, sans rien chercher. Et alors tout se dévoile ! C’est la magie de la vie. Être sans attente vous procure des cadeaux inattendus, merveilleux.

Merci la vie !

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Et en regardant les photos de plus près, vous devriez peut-être percevoir certains êtres qui auront acceptés de se montrer.

Je vous souhaite une belle fin de journée.

Bien à vous,

Émilie Laure

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Faire son jardin avec les êtres de la nature

Nous vivons et évoluons dans un monde multidimensionnel. Cela signifie notamment que dans des espaces ou plans parallèles au nôtre, du moins celui que nous percevons le plus facilement (le plan physique), d’autres êtres vivent également.

C’est le cas des êtres de la nature. Comme leur nom l’indique, ce sont des êtres qui œuvrent pour la nature, y compris pour nous-mêmes. Ils sont rattachés à des éléments, d’où l’autre nom qu’on peut leur donner « élémentaux ». Ils travaillent ainsi avec l’eau, l’air, la terre et le feu.

Solliciter les élémentaux

Et nous pouvons les solliciter tels des amis pour avoir un petit coup de main. C’est ainsi que je réalise mon jardin avec l’aide des êtres de la nature. Cela signifie d’abord qu’ils m’aident à choisir les meilleurs emplacements pour les plantes. D’ailleurs, les plantes elles-mêmes me l’indiquent. Ensuite je leur demande de me donner un coup de main pour protéger ou embellir telle ou telle plante.

Et cela marche ! J’ai eu très peu de pertes dans mon jardin. Et les premières pousses de  cette année sont de bonne augure.

Évidemment, j’apporte régulièrement des cadeaux à mes amis pour les remercier de leur implication. Les lutins adorent les bonbons au miel par exemple.

Pour protéger mon jardin de certains insectes, je fais aussi appel à certains esprits d’animaux. Et là aussi, cela marche. Alors que mes voisins se faisaient manger leurs salades l’an dernier, j’ai eu pour ma part très peu de pertes.

J’ai même pu en donner à ma famille ! Et j’ai eu tellement de topinambours que j’ai donné des cagettes entières autour de moi.

Pourtant ce n’était pas gagné. En travaillant mon terrain, j’ai trouvé une terre souillée par la ferraille, des câbles électriques, du verre, des piles etc.

Respecter la nature

Et c’est notamment parce que j’ai nettoyé ce terrain que la nature me rend la pareille.

Je reçois même des conseils pour la gestion de mon compost. Pour cela, je pose des questions à mes amis êtres de la nature pour savoir ce qui peut être le plus approprié pour tel légume etc.

ils sont joyeux, vifs et bienveillants. Il y en a des très jeunes qui sont un peu plus « encadrés » par les anciens eux-mêmes très bienveillants. Et je les félicite quand je vois le travail accompli ensemble : les salades, les pieds de pommes de terre ou encore les pieds de tomates qui fleurissent déjà.

De fait, je n’utilise aucun produit chimique et j’accepte le peu de pertes qu’il peut y avoir : un don à la nature. Je mange à ma faim et d’une grande qualité. Et les êtres de la nature sont si heureux de participer à l’équilibre et l’harmonie de mon jardin avec un humain conscient de leurs présences. C’est vraiment chouette ! Et si vous tentiez cela ?

A vous de jouer maintenant, c’est le bon moment !

Bien à vous,

Émilie Laure

Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !
Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !

La tourmaline noire

Tourmaline noire
Tourmaline noire

La tourmaline noire est une pierre incontournable en lithothérapie. Nous en avons pratiquement tous besoin. Elle associe comme toutes les pierres de nombreuses propriétés lui permettant d’agir à la fois sur les plans physique, mental et émotionnel.

Ce minéral noir complètement opaque ancre profondément à la terre, première raison pour laquelle elle s’avère souvent indispensable à bon nombre d’entre nous. Les plus gros gisements se trouvent souvent au Brésil, mais aussi à Madagascar. On la trouve alors sous forme d’amas ou cristallisé. Sous cette dernière forme sa surface est recouverte de lignes parallèles.

Sur le plan physique

Cette pierre a des propriétés influant sur les champs magnétiques. On peut donc l’utiliser pour diminuer les effet négatifs des ondes électromagnétiques des appareils électriques domestiques. Chez les personnes très sensibles à la pollution électromagnétique la tourmaline noire soulagera grandement leur vie. La tourmaline noire aide à uriner en dynamisant le système rénal. En cas de douleur intense à un endroit précis de votre corps, vous pouvez aussi utiliser la tourmaline noire qui absorbera littéralement l’énergie basse et ainsi vous soulagera. La tourmaline noire est aussi conseillée aux personnes excitées et hyper-actives. Elle aidera donc à réduire les manifestations du stress. Elle calme les nerfs et renforce la puissance de concentration. Elle aide à guérir les empoisonnements du sang et diminue les infections. Elle supprime aussi les bourdonnements d’oreilles. Enfin elle régulariserait les hormones et les troubles génétiques.

Sur les plans mental et émotionnel

Pierre d’ancrage par excellence, elle aide à garder les pieds sur terre, à être concret. Elle diminue le vagabondage mental et est donc très utile quand on est tête en l’air. Cette tourmaline fait redescendre nos énergies du haut vers le bas. On s’en sert aussi comme pierre de secours pour se rééquilibrer lors d’un travail spirituel intense. Par exemple pour un médium elle permet de couper le lien et de ne plus être dérangé par les entités.

La tourmaline noire absorbe également les énergies basses des personnes et des lieux. Il n’est pas rare qu’au contact d’un flux important d’énergies basses, la pierre se fissure voire « explose » en morceaux. Elle aura alors pris à votre place. Cette dégradation de la pierre est impossible ou réduite en utilisant un pierre de taille plus importante et/ou en purifiant et en rechargeant plus régulièrement la tourmaline noire.

Géobiologie, harmonisation de l’habitat

C’est une pierre qui a toute sa place dans un lieu de passages soit chez soi soit au bureau. Son effet bouclier et éponge permet aux lieux de garder une certaine neutralité, ré-harmoniser et d’élever le taux vibratoire d’une pièce.

Sur une télévision, près d’un compteur électrique, proche de son ordinateur ou encore d’une box, elle permet d’absorber les ondes électromagnétiques.

Dans une chambre, au pied du lit accompagnée du quartz rose, elle permet un sommeil de qualité et d’estomper les cauchemars.

En plaçant une tourmaline noire à chaque coin d’une pièce, elle permet de neutraliser un maximum d’ondes électromagnétiques et de « poser » la pièce si celle-ci est agitée ou perturbée. Placée stratégiquement à certains endroits d’une pièce perturbée elle harmonise et élève le taux vibratoire.

NB : il existe de nombreuses autres pierres noires qui peuvent faciliter aussi l’ancrage. Certaines personnes ne supportent pas la tourmaline noire. Parfois on est amené à travailler avec la tourmaline noire seulement une partie de sa vie, puis d’autres pierres prendront alors le relais. j’en ai déjà fait l’expérience. Quoiqu’il en soit, la tourmaline noire est une pierre généreuse de la famille des tourmalines.

Émilie Laure

Le végétarisme, mon choix

Le végétarisme, pour moi n’a pas été un effet de mode, comme beaucoup de réfractaires ont tendance à le penser. « On souhaite être original ! Sortir du lot »…

C’est loin d’être toujours confortable justement de sortir du lot. Il existe tellement de préjugés sur l’alimentation végétale, dont la première serait qu’une personne végétarienne serait carencée !

Mais revenons sur mon choix d’abord !

J’ai découvert le végétarisme comme on découvre n’importe quelle pratique. Des amies habitant en Isère, m’avaient un jour indiqué lors d’une invitation à dîner qu’elles étaient végétariennes. Elles étaient bouddhistes également et m’avaient expliqué que leur pratique alimentaire était liée à leur approche bouddhiste. J’avais adapté mon repas avec plaisir à ces amies.

Dans la même période, une autre connaissance m’avait indiquée être végétarienne aussi. Je peux dire que j’étais très ouverte à leur approche et à cette pratique alimentaire de fait.

Pour autant, je mangeais ce que la majorité des occidentaux mangent : viande rouge, viande blanche, charcuterie etc. Et j’aimais ça !

A mon retour en Bourgogne en 2011, je me nourrissais encore de viande et de poisson à tous mes repas. D’ailleurs plusieurs personnes de ma famille me rappelaient – j’étais très fatiguée à l’époque – qu’il était primordial de manger de la viande : viande rouge au moins une fois par semaine, poisson une fois par semaine etc.

Au cours de cette période, j’ai commencé à avoir des troubles intestinaux de plus en plus importants. Et un jour, mon médecin généraliste m’a diagnostiqué une colopathie fonctionnelle. La seule réponse allopathique à une telle pathologie est de vous donner des médicaments, sans chercher à savoir d’où viennent ces troubles. On traite les symptômes.

Afin d’éviter la surmédication que vivait ma maman atteinte de la même pathologie depuis presque 40 ans, j’avais décidé de travailler avec un herboriste.

De nouvelles rencontres

Et c’est en 2013 que j’ai rencontré une femme, végétarienne à temps partiel, qui m’a remis sous les yeux cette notion de végétarisme.

En juin 2013, je passai mon premier degré Reiki. Au cours de la formation, mon Maître nous avait déconseillé de manger de la viande rouge et de boire de l’alcool, ces aliments étant plutôt en contradiction avec le travail réalisé pendant le week-end d’initiation.

Au cours de l’été 2013, je me suis retrouvée à faire du camping, sans réfrigérateur. J’ai fait alors le choix de ne pas manger de viande pendant cette période ou en tout cas d’en limiter la consommation.

J’ai alors remarqué que je me sentais plus légère et que j’arrivais à mieux digérer. Parallèlement, les messages de mes guides m’ont confortée.

Les mois qui ont suivi ont été parfois difficiles. Mon corps était habitué à la viande. C’est comme s’il avait fallu le désintoxiquer. Je mangeais encore du poisson. Je n’étais donc pas encore végétarienne. Et il y avait encore les croyances familiales sur les carences possibles.

Mes guides m’ont alors indiqué qu’il fallait que je poursuive sur ce chemin. En revanche, il fallait que j’arrête rapidement les produits laitiers. C’est ce que j’ai fait quelques mois plus tard en 2014.

Et encore quelques mois plus tard, j’ai cette fois-ci arrêté le poisson, devenant alors réellement végétarienne. Dans un premier temps, je peux clairement dire que je suis devenue végétarienne pour des raisons de santé.

Il me fallait soulager mon corps, mon système digestif et comprendre ce qu’il n’arrivait plus à digérer. La dernière fois que j’ai mangé un poisson, je me rappelle avoir regardé ce corps – oui un corps – devant moi, dans mon assiette. Je me rappelle m’être demandée comment j’allais faire pour le manger.

J’ai eu beaucoup de mal à le finir. C’est la dernière fois que j’ai mangé du poisson.

Le végétarisme, comme prise de conscience

Lorsque j’ai arrêté de me nourrir de viande, j’ai d’abord eu du mal dans mon corps à m’en passer. Cela ne me faisait pas envie, mais il y avait comme un manque… comme si j’avais été droguée. Il m’a fallu trouver d’autres manières de me nourrir.

Mais devenir progressivement végétarienne m’a permis de redécouvrir les merveilles de la nature et la richesse des aliments qui nous entourent.

Peu à peu, j’ai eu de plus en plus une prise de conscience : ceux que nous mangeons ne sont pas si différents que cela de nous. Enfin le fait d’avoir développé la communication intuitive avec les animaux m’a complètement confirmé dans ce choix que j’avais réalisé. Je ne pouvais pas manger des amis, des frères. L’idée même m’écœurait.

J’ai aussi eu une autre prise de conscience à mesure que je suivais des formations dans le domaine énergétique. Les animaux souffrent dans beaucoup d’élevage. Ils sont souvent privés de leur mère à la naissance, meurent prématurément, sont gavés de médicaments de toutes sortes et meurent dans d’atroces souffrances.

Comment dans ces conditions, manger un animal mort dans de telles conditions et vibrant des énergies basses peut-il nous nourrir sainement sur tous les plans ?

Ma démarche intuitive de changement d’alimentation s’expliquait enfin totalement. Les scientifiques reconnaissent l’intelligence de notre intestin (tel un deuxième cerveau). Eh bien, je fais partie des personnes dont les parois digestives sont hypersensibles. Cette sensibilité s’exprime ainsi par le fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle énergie. J’ai compris que je sentais la souffrance des animaux et que celle-ci me faisait mal. Je ne pouvais plus supporter de l’avaler.

De même les poissons meurent dans une agonie totale, asphyxiés. Si on devait comparer ce type de mort avec ce que nous pourrions vivre, nous mourrions noyés tout simplement.

C’est ce qui leur arrive.

De fait ma démarche végétarienne est tout à la fois une démarche de santé mais aussi spirituelle.

Végétarisme, végétalisme, véganisme

Comme je vous l’indiquais plus haut, j’ai aussi arrêté de consommer tout produit laitier. Là encore les peurs familiales conduisaient à se poser la question suivante : mais où vas-tu trouver le calcium nécessaire à tes apports quotidiens ?

D’abord force est de constater que le lait contient de la souffrance, la souffrance de la mère séparée de son enfant. Ensuite nous n’avons pas besoin de lait issu des autres animaux. Le seul lait dont nous avons besoin enfant est celui de notre mère. Et une fois sevré, nous n’en avons pas besoin.

En outre, la digestibilité du lait de vache est remis en question par des scientifiques depuis plusieurs années à présent et l’assimilation du calcium contenu dans ce lait également. Évidemment cela pose des problèmes à l’industrie laitière créée juste après la seconde guerre mondiale afin de relancer l’économie. Comment va-t-elle survivre ?

La question est plutôt de savoir comment vivions-nous sainement avant de développer de telles pratiques ?

Le végétalisme est la pratique consistant à ne manger aucun produit issu des animaux. Je ne suis pas végétalienne, même si je tends vers cette pratique. En effet, je mange encore des œufs. Je fais de mon mieux pour respecter les poules, en choisissant des produits de qualité – bio particulièrement – afin de m’assurer le plus possible de tendre vers le bien-être de ces animaux.

Au cours de mon cheminement, je me suis posée la question aussi de savoir si je deviendrai végan.

Être végan, c’est vivre sans le moindre produit issu d’un animal (ni sa viande, ni sa peau, ni son lait).

Je me suis posée beaucoup de questions sur la cause animale. Avons-nous réellement besoin d’exploiter les animaux pour vivre décemment ? J’ai deux canapés en cuir. Je les regardais étrangement. Je me demandais comment je pouvais m’asseoir dessus. A une époque cela m’était insupportable. Je souhaitais faire l’acquisition d’un tambour chamanique. Là aussi, que choisir ?

Un tambour avec une peau animale ou synthétique ?

C’est en développant la communication avec les esprits que ma réponse est venue.

Certes je n’avais pas les moyens de changer mes canapés. Mais j’avais le moyen de respecter et de donner du sens à la vie qui avait été sacrifiée pour les réaliser. C’est ce que j’ai choisi de faire en remerciant l’esprit de l’animal à l’origine des mes canapés.

J’ai aussi pris la décision de ne plus acheter de cuir animal. Il existe aujourd’hui des cuirs synthétiques d’excellente qualité.

Et mon tambour chamanique ? J’ai choisi de travailler avec l’esprit d’un être, une chèvre. Et j’ai donc choisi un tambour avec une peau de chèvre.

Après chaque travail, je remercie l’esprit de mon tambour et l’esprit de la chèvre. Je reconnais l’importance de cet être dans ma vie. Je lui redonne sa place dans la vie.

Certes je ne suis pas végan, mais je tends vers cette pratique.

Je tends surtout vers le respect de tout ce qui vit.

Et c’est finalement ma démarche globale dans ma relation avec les animaux.

Je les remercie de m’avoir nourrie lorsque je pensais en avoir besoin. Aujourd’hui je suis heureuse de contribuer à la vie en réduisant la consommation de ces êtres merveilleux. Je suis heureuse aussi de contribuer à la réduction de la pollution que leur exploitation induit.

Le végétarisme est un choix que j’assume pleinement aujourd’hui sans le revendiquer de manière ostentatoire. Je le vis. C’est tout.

Et les carences alimentaires ?

Ma santé s’est nettement améliorée depuis mon changement alimentaire. Mais force est de constater que mon mode de vie a changé aussi. Je suis devenue énergéticienne. Je prends davantage soin de moi qu’il y a 10 ans en arrière.

Et mon entourage est toujours étonné de voir la force physique et l’endurance que je possède malgré mon mode de vie et mon mode d’alimentation. Il constate que je prends rarement des compléments alimentaires et même très nettement moins que les personnes qui disent se nourrir normalement.

Je peux passer des journées entières en randonnée en montagne avec plaisir et étant même moins fatiguée que certaines personnes.

Dernièrement, mon médecin généraliste – que je vois une fois par an maximum – a demandé des analyses de sang. Il a notamment demandé une analyse sur le fer.

Beaucoup de personnel médical possède la croyance que les végétariens ont forcément des carences en fer.

Lorsque j’ai récupéré mes résultats, le médecin était juste bluffé. Tout allait parfaitement bien. Si vous veniez à la maison, vous pourriez constater la diversité de mon régime alimentaire. Et la clé de ma bonne santé réside dans le plaisir de manger. Je reste gourmande. Je me fais du bien. Et je cherche à être à l’écoute de mon corps.

Cette pratique ne s’est pas développée du jour au lendemain. Je tends vers cette pratique. Je fais de mon mieux quotidiennement.

Parfois je me fais des plateaux télé où je descends un paquet de chips et des cacahuètes. Et alors ? Je me fais plaisir !

Alors quoique vous mangiez, mangez-le sans culpabilité et avec plaisir !

Je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre.

A l’année prochaine !

Émilie Laure

A quand la fin des massacres ?

Ce soir, je me sens triste. Plusieurs centaines, peut-être un millier de corbeaux auront été tués ce soir. Ces messagers, qui sont venus nous montrer le déséquilibre dans lequel nous vivons et que nous générons, sont massacrés comme chaque année.

Vous comprenez, ils génèrent des nuisances. Ah bon?  Et la décharge où ils se nourrissent ne serait-elle pas à l’origine de leur surpopulation? Et oui, c’est tellement plus facile de s’attaquer aux symptômes, plutôt qu’à l’origine du mal.

Ce soir, j’ai mal pour eux. J’ai mal pour ces frères qui nous montrent nos dérives et qu’on ne sait pas écouter. Demain dans la presse, les chasseurs se gargariseront d’avoir rendu service à la communauté. Ils donneront le compte fatidique des vaincus, en portant haut leur trophée. Autorisés par la mairie, ils bomberont le torse, leurs victimes à la main. Alors oui ce soir, je me sens mal. Que regardent-ils au ciel les aveugles? Mais que regardent-ils donc? C’est cela le respect de la Vie?

On tue ceux qui nous ouvrent les yeux. Dormez tranquille. Continuez de regarder Loft Story, Koh Lanta et le 20h, nous nous occupons de vous. Nous vous endormons chaque jour davantage pour mieux vous manipuler. De toute façon, vous croyez que ce sont les autres qui peuvent faire quelque chose, pas vous. D’ailleurs, le monde est foutu après tout. Autant rester devant cette télé à croire que tout est déjà fini…

Mais allez-vous vous réveiller? Arrêtez de laisser votre pouvoir aux autres. Arrêter de les laisser décider à votre place. Il est temps de changer de paradigme. Il est temps d’ouvrir les yeux. Et c’est clair que ce n’est pas toujours joli à voir. Mais franchement, ce n’est pas en fermant les yeux que cela s’améliorera. Alors? Qui ouvrira sa conscience ce soir?

Émilie Laure