Archives de catégorie : Retour d’expérience

Le Reiki, un art pour soi et sa famille

En France, on s’étonne du développement de cette technique énergétique. J’entends de ci de là que « tout le monde en fait, que cela n’a plus de sens » ;

Pour moi, on devrait au contraire se satisfaire du développement et de la progression du Reiki auprès de chacun, certes pas dans n’importe quelles conditions.

Pourquoi se satisfaire de la diffusion du Reiki en France ?

Sans doute parce que cela correspond à ce que souhaitait Mikao Usui Sensei. Dans les témoignages que plusieurs personnes ont réussi à recueillir sur le maître japonais à l’origine du Reiki aujourd’hui baptisé Usui, Mikao Usui souhaitait une large diffusion de cette technique, sans distinction de quelque ordre que ce soit.

Mikao Usui Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui
Mikao Usui
Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui

Il le souhaitait afin que cette technique vive et évolue.

Mikao Usui Sensei a reçu cette technique sur la fin de sa vie. C’est après un long travail sur lui-même et notamment grâce à différents arts martiaux japonais, techniques de méditations et approches spirituelles qu’il a accédé au Reiki, au cours d’une retraite dans les montagnes japonaises.

A son retour, il avait de nouvelles sensations dans ses mains. Et c’est d’abord sur lui-même qu’il a posé ses mains afin de comprendre les effets de cette technique. Par la suite, il a continué à développer cette technique sur les membres de sa famille.

A vrai dire, à l’époque on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agissait d’une technique. Cette technique et les positions des mains sur les personnes se sont peu à peu construits par observation des résultats de séances d’imposition des mains sur les personnes et en fonction de leurs pathologies.

Mikao Usui Sensei avait d’ailleurs eu le temps de répertorier ces positions et différentes pathologies dans un petit manuel que Frank Arjava Petter a retrouvé, une fois installé au Japon et dont il a permis la diffusion au plus grand nombre.

Le Reiki, un art pour soi

Ce qui ressort non seulement des enseignants diffusés aujourd’hui mais aussi de ma propre pratique est que le Reiki constitue d’abord un art pour soi dont l’objectif est de déclencher notre système d’auto-guérison. En effet, naturellement nous possédons tous un système d’auto-guérison. C’est une programmation cellulaire : lorsque nous nous coupons, l’information est envoyée à notre système immunitaire qui immédiatement fait appel aux systèmes compétents pour assurer une cicatrisation rapide de la plaie.

Le Reiki vient ainsi soutenir notre système d’auto-guérison et le stimuler si besoin. Il le soutient d’autant plus qu’on pratique régulièrement sur soi un auto-traitement. Si tel n’est pas le cas, l’initiation ne suffit pas en elle-même à stimuler notre système d’auto-guérison.

Les initiations constituent une ouverture du canal Reiki. Lors d’une initiation, on monte en vibrations. Plus on monte en vibration, plus on s’éloigne des vibrations des maladies. Mais ces vibrations doivent être maintenues hautes. Et la pratique régulière du Reiki sur soi le permet.

Le Reiki ne se limite pas à une pratique pour un mieux-être physique. Il s’agit d’une technique holistique, c’est-à-dire que la technique permettra d’envoyer de l’énergie à différents niveaux : physique, mental, émotionnel.

Dans ce sens, le Reiki contribue à un mieux-être général de la personne. Au fur et à mesure de ses initiations – j’ai reçu pour ma part 4 niveaux ou degrés d’initiation, mais d’autres écoles proposent 3 degrés – le praticien Reiki poursuit son travail d’auto-guérison pouvant ainsi travailler à d’autres niveaux que le niveau physique.

C’est un travail sur soi plus global qu’il réalise comme par exemple sur certaines périodes de son enfance. L’énergie Reiki lui permettra de voir en face certains traumatismes et de transmuter ces énergies afin qu’elles n’aient plus d’incidences dans sa vie actuelle.

bannière_em_5.jpgPour ma part, j’ai beaucoup avancé grâce au Reiki et dépassé de nombreux moments de ma vie qui avaient pu me marquer à l’époque.

Dans mon enfance et alors que j’étais très jeune, mes parents ont divorcé. Cela induit certaines souffrances et incompréhensions chez la petite fille que j’étais. Aujourd’hui cette petite fille a sorti la tête de l’eau. Ses poumons se sont vidés de toute l’eau qu’elle avait avalée. Je me rappelle une nuit avoir eu cette vision : je voyais une petite fille rentrer dans un bassin. Je lui disais de reculer. Mais elle ne m’écoutait pas. Elle plongeait dans l’eau. Je me suis vue plonger à mon tour pour la récupérer. Et dans ma vision, je faisais appel au Reiki pour m’aider à attraper cette petite fille et la sortir de l’eau. Le Reiki a répondu à mon appel. J’ai attrapé la main de la petite fille et je l’ai sortie de l’eau. Je l’ai séchée, et ai frotté ses poumons. Elle m’a regardé intensément. C’était moi !

Et je pourrais vous donner de nombreux exemples de l’apport du Reiki dans ma vie et celle de mes proches.

Une contribution indirecte pour notre famille

Si les membres de notre famille ou de notre entourage plus globalement ne souhaitent pas recevoir de Reiki, nous devons le respecter. Qui sommes-nous en effet pour savoir mieux qu’autrui ce dont la personne a besoin ? Peut-être a-t-elle justement besoin de passer par un chemin escarpé ? Votre chemin de vie a-t-il toujours été une ligne droite ? Ou avez-vous connu quelques virages ?

Honnêtement je peux dire que j’ai connu de nombreux virages, ce qui pourrait être perçu par d’autres comme des détours. J’ai pris des chemins de traverse. Et cela correspond parfaitement à ce que je souhaitais et devais vivre. J’en suis aujourd’hui pleinement convaincue.

Alors comment le Reiki peut-il aider indirectement ceux qui nous sont chers ? Mais à travers notre propre évolution, notre mieux-être. Si nous allons mieux, ceux qui nous entourent iront mieux. Nous vibrons différemment et nous attirons alors à nous d’autres réactions.

C’est la loi de l’attraction ! Et dans le même sens, des choix s’imposent à nous. Gardons-nous les mêmes personnes dans notre vie ? On en rencontre de nouvelles. On évolue avec d’autres.

C’est un travail régulier et qui demande de l’honnêteté et juste de faire au mieux… donc d’accepter aussi ses imperfections !

Le Reiki constitue à mon sens un art pour soi et sa famille. Et c’est connu, un art se travaille régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il s’affine et nous enseigne ainsi une belle qualité à nourrir quotidiennement : l’humilité.

Et comme tout art, le Reiki est une rencontre qui peut se faire à tout âge de la vie.

Et vous l’avez-vous déjà rencontré ?

Belle journée à vous,

Émilie Laure

La colopathie fonctionnelle

Comment l’énergétique peut agir sur cette pathologie ?

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’une pathologie connue des médecins mais face à laquelle ils se retrouvent souvent bien impuissants : la colopathie fonctionnelle.

Je vous en parle d’autant plus facilement que j’ai moi-même été diagnostiquée par mon médecin généraliste il y a plusieurs années, que ma maman a été diagnostiquée il y a presque 40 ans et que d’autres personnes dans mon entourage souffrent de tels troubles.

C’est donc à partir d’un échantillon de plusieurs personnes que j’ai pu me faire une première idée du rôle de l’énergétique dans le soulagement des troubles de cette pathologie.

Les caractéristiques générales de la CF

Si l’on s’intéresse à l’approche de la médecine allopathique, il est d’abord reconnu que cette pathologie atteint le côlon uniquement par épisodes de crises. Les symptômes peuvent alterner constipation, diarrhées, flatulence, inflammation générale du côlon, nausées, gonflement du ventre, pics de douleurs intenses et… des troubles de l’humeur de type dépression. Oui ! Les médecins allopathes ont en effet observé que les symptômes physiques étaient accompagnés de symptômes émotionnels.

A l’heure où l’on reconnaît aujourd’hui l’intestin en tant que deuxième cerveau… Deuxième ? Vraiment ? Eh bien, on peut se satisfaire que les médecins allopathes aient fait ce lien. Toutefois, pour bon nombre de patients, il faut malheureusement apprendre à vivre avec ! En effet, la pathologie est selon la médecine chimique incurable et celle-ci soigne donc les symptômes sans s’intéresser à la cause ou à l’origine.

Enfin plus exactement, elle semble démunie. Elle préconise par exemple aux personnes atteintes de colopathie fonctionnelle d’éviter le stress. Facile à dire et pourtant il y a un peu de vrai.

Du point de vue énergétique

L’intestin est ce qui permet de digérer, d’évacuer ce dont le corps physique et les autres corps énergétiques n’ont pas besoin. Dans le cas d’une personne atteinte de colopathie fonctionnelle, j’ai pu observer que ces personnes sont hypersensibles à tout ce qui les entourent. Cette hypersensibilité est aussi bien physique qu’émotionnelle.

Autrement dit, un événement qui pour certains passera inaperçu peut déclencher chez la personne porteuse de cette pathologie de grosses crises qui dureront plusieurs jours voire plusieurs semaines avant de revenir à la « normale » si l’on peut dire que la normale existe pour de telles personnes.

En outre, le côlon est rattaché au 3e chakra, lequel est la porte d’accès au corps astral ou émotionnel. Aussi il n’y a rien d’étonnant qu’un trouble du côlon affecte ensuite l’humeur de la personne touchée et vice-versa.

Les approches énergétiques

On trouvera chez ces personnes une incapacité à prendre du recul sur les situations et souvent des personnes qu’on pourrait caractériser « d’éponges émotionnelles ». Elles se laissent submerger par les situations et absorbent toutes les émotions, les vibrations sans faire le tri. Il y a donc un premier travail, souvent long, à faire pour rétablir ses frontières et apprendre la compassion et les limites de celle-ci. La personne a aussi à apprendre à avoir confiance en elle. Un événement qui la touche directement peut déclencher dans les minutes qui suivent un épisode aigu de colopathie. En ayant confiance en elle, elle aura davantage de recul de compassion vis-à-vis d’elle-même. Se donnant de l’amour, elle rééquilibrera son troisième chakra et atténuera progressivement la crise.

Que ce soit pour moi ou pour ma maman par exemple, j’ai travaillé et continue à travailler principalement avec deux techniques holistiques qui ont prouvé leur efficacité sur un temps long pour stabiliser la pathologie et sur des temps courts aussi à présent en cas de crise. Nul n’est parfait ! Parfois on gère bien une situation émotionnellement parlant… et le lendemain moins bien.

Je travaille avec le Reiki, dont l’énergie sait exactement où elle doit aller. Bien sûr, en posant mes mains sur le ventre de la personne, je peux aussi cibler la zone où j’envoie de l’énergie. Ce travail est à réaliser aussi régulièrement que possible quand il y a besoin et en prévention.

Mais on peut aussi travailler en complément avec la lithothérapie. Son efficacité est très rapide en cas de crise. Et j’ai été surprise à plusieurs reprises de recevoir un coup de fil de ma maman qui préférait m’appeler que de prendre son médicament. Et dans son cas, étant très réactive à cette technique, elle était généralement soulagée dans la journée, alors qu’un traitement allopathique aurait mis plus de temps à le faire.

Travailler le terrain, une des clés

Comme une solution unique n’existe pas, il est clair que le travail de fond du terrain est un complément essentiel. Je le travaille de deux façons. Pour ma part, j’ai changé mes habitudes alimentaires, non pas du jour au lendemain mais progressivement. J’ai d’abord constaté que je ne supportais plus la viande. J’ai arrêté d’en manger et mes symptômes ont réduit. J’ai ensuite réalisé le même constat environ six mois plus tard sur le lait et ses dérivés. J’ai donc arrêté tous les produits laitiers issus des animaux. Et mes crises ont non seulement continuer de s’espacer mais elles étaient de moins en moins importantes. J’ai ensuite supprimer le poisson avant de supprimer le gluten. Et retirer ce dernier élément de mon alimentation a été un réel soulagement.

Certes il peut encore m’arriver de connaître certains troubles dû à cette hypersensibilité. Toutefois, ils sont nettement moins forts dans la durée et dans l’intensité. C’est le premier point. Ensuite lorsqu’ils surviennent, j’utilise alors une troisième technique qui vise à trouver dans mon terrain ce qui est l’origine de ce trouble.

Il peut s’agir de pensées négatives que j’ai eu dans la journée. Et mon corps physique me fait savoir que c’est parfaitement incompatible avec celle que je suis. Je nettoie alors mes corps énergétiques, médite et reprends le chemin de la pensée positive.

Mais il peut s’agir aussi de mémoires cellulaires plus anciennes qui demandent à être transmutées. Je travaille alors avec mes baguettes afin de rechercher l’origine de mes troubles et transmuter ces énergies qui n’ont plus lieu d’être. Je constate généralement qu’à l’issue de ma séance les troubles se sont arrêtés. Parfois l’équilibre se fait juste le lendemain. Quoiqu’il en soit, je cherche à travailler sur l’origine de la crise. Et dès lors que je la trouve, la fin des troubles physiques peut être très rapide, au lieu de prendre plusieurs semaines avec l’approche allopathique.

Évidemment en cas de crise aiguë et en l’absence d’un(e) énergéticien(ne), évitons d’être masochiste ! Un médecin ou un bon herboriste pourra soulager certains symptômes. C’est quand même toujours cela de gagné avec cette pathologie !

Peut-on soulager une pathologie installée de longue date ?

Eh bien oui ! Je connais plusieurs cas dont celui de ma maman. Cette dernière lors d’un examen chez son médecin généraliste n’a pas osé dire qu’elle avait arrêté le gluten et qu’elle suivait régulièrement des séances de thérapie énergétique, le médecin trouvant ses intestins bien souples ! Et je connais d’autres cas de personnes âgées d’une soixantaine d’années qui en travaillant sur plusieurs niveaux ont nettement amélioré leur confort de vie.

Quel lien entre alimentation et colopathie ?

La personne hypersensible ressent tout autour d’elle et en elle. Aujourd’hui les animaux vivent et meurent de plus en plus stressés. Et cela a un impact sur la qualité de la viande que nous mangeons. Clairement lorsque nous mangeons de la viande, nous absorbons des énergies négatives et cela baisse nos vibrations. Une personne hypersensible en souffrira davantage que les autres.

Concernant les poissons ? Vous me direz ils ont vécu dans la mer, libres. Quand on parle de poissons sauvages oui. Toutefois, là aussi les conditions de mort de ces êtres sont abominables, puisqu’ils meurent lentement asphyxiés, tout simplement.

De la même manière, les conditions de production du lait animal sont parfaitement discutables : on insémine à répétition des vaches, qui sont systématiquement séparées de leurs petits à la naissance de ceux-ci. Il s’en suit de la souffrance pour l’animal qui transmet cette information dans son lait.

Enfin s’agissant du gluten, beaucoup de céréales, notamment le blé, ont été génétiquement modifiées afin de pouvoir assurer aux producteurs une plus grande productivité. Malheureusement, ces blés n’ont plus rien à voir avec ceux de nos grand-parents qui étaient nettement plus digestes. C’est donc la mutation génétique du blé qui est principalement la cause de son manque de digestibilité chez les personnes atteintes de colopathie fonctionnelle et plus globalement les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable.

Pour conclure, je voudrais juste rappeler que les observations dont je vous fait part dans cet article sont issues de l’observation de plusieurs cas de personnes atteintes de colopathie fonctionnelle. Pour autant, elles ne signifient pas qu’une seule recette magique et identique suffirait à soulager les maux de ces personnes. En revanche, je crois à la conjugaison de plusieurs techniques énergétiques et en cas d’urgence du recours à l’allopathie. En revanche, je suis aussi convaincue que l’allopathie seule est incapable de soulager de telles pathologies à long terme.

Aussi j’espère un jour prochain que les médecins et les énergéticiens pourront davantage travailler ensemble pour le mieux-être de chacun. Dans certains cas, cela se pratique déjà. Pourvu que ces collaborations se généralisent. C’est encore le meilleur à souhaiter pour nous tous.

Prenez bien soin de vous,

Émilie Laure

L’azurite

Bonjour à tous,

Aujourd’hui j’ai choisi de vous parler d’une pierre que j’aime beaucoup l’azurite.

Azurite brute
Azurite brute

L’azurite est une pierre de couleur bleu foncé. On la trouve aussi bien en pierre brute qu’en pierre roulée. Facile à trouver, elle est souvent associée à la malachite. SI vous faites les bourses des minéraux, vous pourrez trouver cette combinaison facilement. On trouve l’azurite  aux États-Unis, en Australie, en Chine, au Pérou, en France, Namibie, Russie et en Égypte.

Chez Judy Hall, cette pierre est décrite  comme pouvant guider le développement psychique et intuitif, menant l’âme vers l’illumination. On l’associe d’ailleurs généralement au troisième œil qu’elle purifie et stimule. C’est une pierre puissante qui permet de comprendre les effets psychosomatiques du mental et des émotions sur le corps.

Parmi les propriétés qu’on lui attribue, on retient notamment que l’azurite élimine le stress, l’inquiétude ou encore le chagrin et la tristesse.

Et pour le corps ?

Azurite roulée
Azurite roulée

L’azurite peut être employée en cas de maux de gorge, d’arthrite, de troubles articulaires. Elle aligne la colonne vertébrale, soigne les reins, la vésicule biliaire, les troubles hépatiques, la rate, la thyroïde, les os, les dents, la peau.

On peut la poser sur le troisième œil au cours d’une méditation. Toutefois si des palpitations apparaissent, l’enlever immédiatement.

La combinaison avec la malachite

Comme je vous le disais, vous pouvez trouver des azurites associées à des malachites, notamment dans des bourses aux minéraux par exemple. Peut-on les utiliser en lithothérapie ? Oui ! Voici les indications pour lesquelles on peut à priori utiliser cette combinaison : elle déverrouille la vision spirituelle, ouvre le troisième œil. Elle guérit profondément, élimine les blocages anciens et soulage les crampes musculaires. Attention, cette combinaison est très puissante.

En outre, je vous rappelle l’importance de bien nettoyer vos minéraux régulièrement et notamment lors de vos acquisitions. Vous ne savez pas entre quelles mains ils sont passés. Ils ont pu se charger négativement, perdre une grande partie de leur énergie. Aussi nettoyez-les énergétiquement par exemple en utilisant la fleur de vie ou une coquille Saint-Jacques. Ces deux moyens permettront aussi de faire remonter les vibrations de vos minéraux pour une utilisation optimale.

A bientôt pour un prochain article et belle découverte de l’azurite.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le végétarisme, mon choix

Le végétarisme, pour moi n’a pas été un effet de mode, comme beaucoup de réfractaires ont tendance à le penser. « On souhaite être original ! Sortir du lot »…

C’est loin d’être toujours confortable justement de sortir du lot. Il existe tellement de préjugés sur l’alimentation végétale, dont la première serait qu’une personne végétarienne serait carencée !

Mais revenons sur mon choix d’abord !

J’ai découvert le végétarisme comme on découvre n’importe quelle pratique. Des amies habitant en Isère, m’avaient un jour indiqué lors d’une invitation à dîner qu’elles étaient végétariennes. Elles étaient bouddhistes également et m’avaient expliqué que leur pratique alimentaire était liée à leur approche bouddhiste. J’avais adapté mon repas avec plaisir à ces amies.

Dans la même période, une autre connaissance m’avait indiquée être végétarienne aussi. Je peux dire que j’étais très ouverte à leur approche et à cette pratique alimentaire de fait.

Pour autant, je mangeais ce que la majorité des occidentaux mangent : viande rouge, viande blanche, charcuterie etc. Et j’aimais ça !

A mon retour en Bourgogne en 2011, je me nourrissais encore de viande et de poisson à tous mes repas. D’ailleurs plusieurs personnes de ma famille me rappelaient – j’étais très fatiguée à l’époque – qu’il était primordial de manger de la viande : viande rouge au moins une fois par semaine, poisson une fois par semaine etc.

Au cours de cette période, j’ai commencé à avoir des troubles intestinaux de plus en plus importants. Et un jour, mon médecin généraliste m’a diagnostiqué une colopathie fonctionnelle. La seule réponse allopathique à une telle pathologie est de vous donner des médicaments, sans chercher à savoir d’où viennent ces troubles. On traite les symptômes.

Afin d’éviter la surmédication que vivait ma maman atteinte de la même pathologie depuis presque 40 ans, j’avais décidé de travailler avec un herboriste.

De nouvelles rencontres

Et c’est en 2013 que j’ai rencontré une femme, végétarienne à temps partiel, qui m’a remis sous les yeux cette notion de végétarisme.

En juin 2013, je passai mon premier degré Reiki. Au cours de la formation, mon Maître nous avait déconseillé de manger de la viande rouge et de boire de l’alcool, ces aliments étant plutôt en contradiction avec le travail réalisé pendant le week-end d’initiation.

Au cours de l’été 2013, je me suis retrouvée à faire du camping, sans réfrigérateur. J’ai fait alors le choix de ne pas manger de viande pendant cette période ou en tout cas d’en limiter la consommation.

J’ai alors remarqué que je me sentais plus légère et que j’arrivais à mieux digérer. Parallèlement, les messages de mes guides m’ont confortée.

Les mois qui ont suivi ont été parfois difficiles. Mon corps était habitué à la viande. C’est comme s’il avait fallu le désintoxiquer. Je mangeais encore du poisson. Je n’étais donc pas encore végétarienne. Et il y avait encore les croyances familiales sur les carences possibles.

Mes guides m’ont alors indiqué qu’il fallait que je poursuive sur ce chemin. En revanche, il fallait que j’arrête rapidement les produits laitiers. C’est ce que j’ai fait quelques mois plus tard en 2014.

Et encore quelques mois plus tard, j’ai cette fois-ci arrêté le poisson, devenant alors réellement végétarienne. Dans un premier temps, je peux clairement dire que je suis devenue végétarienne pour des raisons de santé.

Il me fallait soulager mon corps, mon système digestif et comprendre ce qu’il n’arrivait plus à digérer. La dernière fois que j’ai mangé un poisson, je me rappelle avoir regardé ce corps – oui un corps – devant moi, dans mon assiette. Je me rappelle m’être demandée comment j’allais faire pour le manger.

J’ai eu beaucoup de mal à le finir. C’est la dernière fois que j’ai mangé du poisson.

Le végétarisme, comme prise de conscience

Lorsque j’ai arrêté de me nourrir de viande, j’ai d’abord eu du mal dans mon corps à m’en passer. Cela ne me faisait pas envie, mais il y avait comme un manque… comme si j’avais été droguée. Il m’a fallu trouver d’autres manières de me nourrir.

Mais devenir progressivement végétarienne m’a permis de redécouvrir les merveilles de la nature et la richesse des aliments qui nous entourent.

Peu à peu, j’ai eu de plus en plus une prise de conscience : ceux que nous mangeons ne sont pas si différents que cela de nous. Enfin le fait d’avoir développé la communication intuitive avec les animaux m’a complètement confirmé dans ce choix que j’avais réalisé. Je ne pouvais pas manger des amis, des frères. L’idée même m’écœurait.

J’ai aussi eu une autre prise de conscience à mesure que je suivais des formations dans le domaine énergétique. Les animaux souffrent dans beaucoup d’élevage. Ils sont souvent privés de leur mère à la naissance, meurent prématurément, sont gavés de médicaments de toutes sortes et meurent dans d’atroces souffrances.

Comment dans ces conditions, manger un animal mort dans de telles conditions et vibrant des énergies basses peut-il nous nourrir sainement sur tous les plans ?

Ma démarche intuitive de changement d’alimentation s’expliquait enfin totalement. Les scientifiques reconnaissent l’intelligence de notre intestin (tel un deuxième cerveau). Eh bien, je fais partie des personnes dont les parois digestives sont hypersensibles. Cette sensibilité s’exprime ainsi par le fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle énergie. J’ai compris que je sentais la souffrance des animaux et que celle-ci me faisait mal. Je ne pouvais plus supporter de l’avaler.

De même les poissons meurent dans une agonie totale, asphyxiés. Si on devait comparer ce type de mort avec ce que nous pourrions vivre, nous mourrions noyés tout simplement.

C’est ce qui leur arrive.

De fait ma démarche végétarienne est tout à la fois une démarche de santé mais aussi spirituelle.

Végétarisme, végétalisme, véganisme

Comme je vous l’indiquais plus haut, j’ai aussi arrêté de consommer tout produit laitier. Là encore les peurs familiales conduisaient à se poser la question suivante : mais où vas-tu trouver le calcium nécessaire à tes apports quotidiens ?

D’abord force est de constater que le lait contient de la souffrance, la souffrance de la mère séparée de son enfant. Ensuite nous n’avons pas besoin de lait issu des autres animaux. Le seul lait dont nous avons besoin enfant est celui de notre mère. Et une fois sevré, nous n’en avons pas besoin.

En outre, la digestibilité du lait de vache est remis en question par des scientifiques depuis plusieurs années à présent et l’assimilation du calcium contenu dans ce lait également. Évidemment cela pose des problèmes à l’industrie laitière créée juste après la seconde guerre mondiale afin de relancer l’économie. Comment va-t-elle survivre ?

La question est plutôt de savoir comment vivions-nous sainement avant de développer de telles pratiques ?

Le végétalisme est la pratique consistant à ne manger aucun produit issu des animaux. Je ne suis pas végétalienne, même si je tends vers cette pratique. En effet, je mange encore des œufs. Je fais de mon mieux pour respecter les poules, en choisissant des produits de qualité – bio particulièrement – afin de m’assurer le plus possible de tendre vers le bien-être de ces animaux.

Au cours de mon cheminement, je me suis posée la question aussi de savoir si je deviendrai végan.

Être végan, c’est vivre sans le moindre produit issu d’un animal (ni sa viande, ni sa peau, ni son lait).

Je me suis posée beaucoup de questions sur la cause animale. Avons-nous réellement besoin d’exploiter les animaux pour vivre décemment ? J’ai deux canapés en cuir. Je les regardais étrangement. Je me demandais comment je pouvais m’asseoir dessus. A une époque cela m’était insupportable. Je souhaitais faire l’acquisition d’un tambour chamanique. Là aussi, que choisir ?

Un tambour avec une peau animale ou synthétique ?

C’est en développant la communication avec les esprits que ma réponse est venue.

Certes je n’avais pas les moyens de changer mes canapés. Mais j’avais le moyen de respecter et de donner du sens à la vie qui avait été sacrifiée pour les réaliser. C’est ce que j’ai choisi de faire en remerciant l’esprit de l’animal à l’origine des mes canapés.

J’ai aussi pris la décision de ne plus acheter de cuir animal. Il existe aujourd’hui des cuirs synthétiques d’excellente qualité.

Et mon tambour chamanique ? J’ai choisi de travailler avec l’esprit d’un être, une chèvre. Et j’ai donc choisi un tambour avec une peau de chèvre.

Après chaque travail, je remercie l’esprit de mon tambour et l’esprit de la chèvre. Je reconnais l’importance de cet être dans ma vie. Je lui redonne sa place dans la vie.

Certes je ne suis pas végan, mais je tends vers cette pratique.

Je tends surtout vers le respect de tout ce qui vit.

Et c’est finalement ma démarche globale dans ma relation avec les animaux.

Je les remercie de m’avoir nourrie lorsque je pensais en avoir besoin. Aujourd’hui je suis heureuse de contribuer à la vie en réduisant la consommation de ces êtres merveilleux. Je suis heureuse aussi de contribuer à la réduction de la pollution que leur exploitation induit.

Le végétarisme est un choix que j’assume pleinement aujourd’hui sans le revendiquer de manière ostentatoire. Je le vis. C’est tout.

Et les carences alimentaires ?

Ma santé s’est nettement améliorée depuis mon changement alimentaire. Mais force est de constater que mon mode de vie a changé aussi. Je suis devenue énergéticienne. Je prends davantage soin de moi qu’il y a 10 ans en arrière.

Et mon entourage est toujours étonné de voir la force physique et l’endurance que je possède malgré mon mode de vie et mon mode d’alimentation. Il constate que je prends rarement des compléments alimentaires et même très nettement moins que les personnes qui disent se nourrir normalement.

Je peux passer des journées entières en randonnée en montagne avec plaisir et étant même moins fatiguée que certaines personnes.

Dernièrement, mon médecin généraliste – que je vois une fois par an maximum – a demandé des analyses de sang. Il a notamment demandé une analyse sur le fer.

Beaucoup de personnel médical possède la croyance que les végétariens ont forcément des carences en fer.

Lorsque j’ai récupéré mes résultats, le médecin était juste bluffé. Tout allait parfaitement bien. Si vous veniez à la maison, vous pourriez constater la diversité de mon régime alimentaire. Et la clé de ma bonne santé réside dans le plaisir de manger. Je reste gourmande. Je me fais du bien. Et je cherche à être à l’écoute de mon corps.

Cette pratique ne s’est pas développée du jour au lendemain. Je tends vers cette pratique. Je fais de mon mieux quotidiennement.

Parfois je me fais des plateaux télé où je descends un paquet de chips et des cacahuètes. Et alors ? Je me fais plaisir !

Alors quoique vous mangiez, mangez-le sans culpabilité et avec plaisir !

Je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre.

A l’année prochaine !

Émilie Laure

Prière du chat

Cadeau bonus de cette semaine, j’ai reçu il y a déjà plusieurs semaines, une prière dédié au chat et à l’esprit de cet être merveilleux. Elle peut nous aider à grandir ou à soigner les êtres que vous aimez, qu’il s’agisse d’animaux ou d’être humains. Il suffit de l’adapter en remplaçant quelques mots. Je vous laisse la découvrir.

Bien à vous.

Émilie Laure

Prière du chat

Je bénis le chat guérisseur, le chat porteur de messages divins, celui qui guérit mon âme, mon corps et mon être.

Sois bénis pour toujours, parmi tous les êtres vivants sur cette terre.

Que le chat soit de nouveau reconnu en tant qu’être divin de plein droit. Qu’il m’apporte une guérison totale et définitive de tout mon être. Je le bénis au nom de la Source, de la Sainte Vierge, Marie/Isis/Ishtar. Qu’il soit reconnu à présent comme l’allié du féminin sacré et qu’il soit remercié pour son concours dans notre vie.

Amen

Passeur d’âmes

Une magnifique journée de dimanche qui m’inspire une réflexion…

Ce dimanche, nous nous sommes rendus à l’initiative de l’association Eveil’heures sur plusieurs sites autour de Broye.

Et force est de constater que nous avons notamment beaucoup œuvré pour permettre à des âmes de passer dans la lumière. J’ai servi de passage pour un grand nombre d’entre elles.

Mais c’est ensemble que nous les avons préparées à passer.

Passeur d’âme

Mais au fait de quoi parle-t-on ? En discutant avec un ami ce dimanche, nous avons pris conscience que certaines personnes, par empathie ou pitié, pouvaient être tentées de s’improviser « passeur d’âme ». Effectivement un passeur d’âme est celui qui joue le rôle de pont entre plusieurs espaces ou dimensions. Il peut ainsi ouvrir une porte ou un passage à une âme qui aurait manqué son tour. Oui, mais…

Prendre conscience de sa mort

Certaines âmes ne sont pas toujours prêtes à partir. Et le passeur d’âme peut être aussi celui qui parlemente avec beaucoup de bienveillance et d’amour et surtout sans jugement.

Beaucoup d’âmes sont souvent bloquées parce qu’elles ont été jugées. Il existe de nombreuses raisons qui les empêchent de monter.

Ce que nous avons pu notamment constater ce dimanche comme points communs, c’est le fait de nourrir des vibrations basses : colère, rancœur, haine, dégoût, douleurs etc.

Pour les faire monter, il est alors nécessaire de les préparer en les déchargeant d’une partie de leurs souffrances, leur montrer leur lumière et les rendre pleinement acteurs de ce passage, en les faisant prendre conscience pour les uns de leur mort, pour les autres de l’amour que nous leur portons.

Les animaux aussi

Même les animaux peuvent avoir besoin des services du passeur d’âme.

Ce dimanche, j’ai ainsi trouvé face à moi un bœuf, des canards et aussi un chien. Ce dernier était tellement heureux de passer dans la lumière qu’il me léchait abondamment le visage.

Avec d’autres âmes, j’ai dû davantage parler.

D’autres enfin avaient besoin que nous comprenions leur douleur. Je pense notamment à cet être qui avait été incarné en tant qu’handicapé mental et dont nous avons senti la détresse et la douleur.

A présent, ils ont fini d’errer.

Et je m’en satisfait pleinement.

Pour conclure cet article

Je souhaite juste mettre en garde les personnes empathiques ou celles qui souhaiteraient « jouer » au passeur d’âmes. Soyons humble. On peut entendre ou percevoir des défunts. Pour autant, sachez faire appel aux personnes qui sauront vous aider. Évitez d’expérimenter seul le fait de faire passer des âmes.

Celles-ci peuvent laisser des traces de leur souffrance au passeur d’âmes ou finalement rester accrochées. Une bonne hygiène de vie est indispensable pour réaliser cela. A mon sens, il est nécessaire par exemple d’avoir un ancrage solide et d’être bien incarné pour assurer ce rôle.

Enfin dans ce qui touche à l’ésotérisme, beaucoup de phénomènes semblent extrêmement fascinants. Pour autant, notre évolution repose aussi sur de la prudence et de la bienveillance envers soi-même Soyons humble face à la vie.

Belle journée à tous,

Émilie Laure