Pour ce nouvel article concernant la lithothérapie, j’ai choisi de vous parler d’une pierre qu’on nomme la baryte.
La baryte est une pierre relativement facile à trouver. Pour ma part, la majorité de celles que je possède, je les ai trouvées au cours de bourses aux minéraux. Cela vaut le coup de s’y rendre de temps à autre pour trouver des pierres qui généralement sont extraites localement. On trouve les barytes de différentes couleurs : blanche, orange ou verdâtre.
Attention, la baryte à l’état naturel est plutôt de couleur orangée en France. Si elle est blanche, c’est que la personne qui l’a extraite l’a passée à l’acide. Si si je vous assure ! Il faut l’entendre pour le croire. Aussi je vous conseille de la prendre à l’état naturel même si l’on vous dit qu’elle n’est pas très belle. J’en possède plusieurs et une seule a échappé à l’acide malheureusement !
La baryte
Une pierre utile pour la purification des chakras
La baryte, à porter sur soi ou en élixir par exemple est fort utile pour la purification et la remise en équilibre des chakras. Sur le plan psychologique, elle renforce l’autonomie.
C’est une pierre qui peut aider le développement de la communication intuitive tout en étant en sécurité, puisqu’elle conférera à celui ou celle qui la porte une sorte de cape d’invisibilité. En sorte, elle confère l’anonymat et la discrétion sous d’autres plans.
Cette pierre permettrait de surmonter la timidité et aide la communication interpersonnelle et la concentration mentale. Elle enseigne à l’individu où se trouve ses propres limites. Pierre fortement motivante, la baryte bénéficie aux personnes dont les énergies sont éparpillées ou épuisées.
La baryte peut être employée pour entretenir la mémoire et encourager le fonctionnement efficace du cerveau, intensifier ses facultés d’organisation et d’expression des pensées.
La baryte aide à une bonne vitalité
La baryte aide à rétablir une bonne vitalité et peut être employée en cas d’hypersensibilité au froid ou aux changements de température. Elle peut être employée dans le cas de troubles de la mémoire, la fatigue chronique, la détoxication (en élixir très intéressante après des traitements lourds et/ ou longs dans le cas de chimiothérapie par exemple ou de maladies chroniques), pour le cerveau, la vision, la dépendance et le mal de gorge. Elle équilibre la chimie cérébrale, apaise l’estomac et le système nerveux.
A porter sur soi ou à prendre en cure d’élixir selon le besoin (21 jours de cure). Une personne qui a subi une opération chirurgicale et a reçu de nombreux traitements (notamment une anesthésie) peut suivre une cure d’élixir de baryte. Celle-ci contribuera à éliminer plus rapidement les produits anesthésiques.
Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter les travaux de Judy Hall et Ange-Jacques Seno.
Voilà une réflexion que je voulais partager avec vous. je rencontre de temps à autre et j’ai dans mon entourage des personnes s’intéressant au spiritisme.
Le spiritisme est une approche, on pourrait même parler de doctrine développée par Allan Kardec, en France à la fin du 19e siècle. Cette doctrine a aussi, à travers le contact avec les esprits, développé plusieurs approches sur l’au-delà. Et quand j’entends certains de ses adeptes, on pourrait même dire des croyances. Car si Allan Kardec est décédé, son approche et ses travaux lui survivent encore aujourd’hui à travers l’existence de « cercles ».
De ce qui m’a été rapporté, je comprends qu’au cours de ces rencontres, l’on pratique certaines expériences, comme par exemple chercher à matérialiser une rose. Mais quelle est la véritable finalité de tout cela à part « comprendre l’au-delà »?
Si quelqu’un peut m’éclairer davantage, j’en serai heureuse. J’ai déjà lu ouvrages et articles sur la question et cela m’a permis d’apprendre aussi que cette doctrine était pratiquée en tant que religion dans certains pays tels que le Brésil et d’autres pays de l’Amérique latine.
Une pratique ésotérique ?
Aux vues des informations que je possède actuellement sur le spiritisme, j’ai plutôt tendance à penser que cette pratique est plutôt de l’ordre de l’ésotérisme sans réelle visée spirituelle.
En effet, pour moi, suivre une voie spirituelle quelle que soit sa forme, doit nous permettre d’élever nos pensées, nos vibrations et à être dans le présent.
Savoir que l’au-delà existe est une chose. Mener des expériences sans nul autre but que d’acquérir une « technique » en est une autre. Cela me semble être jouer avec le feu.
En outre, de ma propre expérience, c’est lorsque nous sommes prêts et que nous élevons nos vibrations et nos pensées que certaines expériences se présentent à nous. Chercher à se connecter à des esprits sans élever ses pensées au préalable, c’est prendre le risque de se connecter à des énergies qui nous ferons prendre des vessies pour des lanternes. Et si nous manquons d’esprit critique, nous risquons de tomber dans leurs pièges et de se faire manipuler.
Les apports du spiritisme
Pour autant et encore une fois du peu que j’en ai lu et des discussions que j’ai eu avec un adepte de cette approche en particulier, il est important d’en reconnaître les apports. Premier apport : la reconnaissance de l’existence de l’au-delà et d’un monde des esprits. Allan Kardec et ses disciples ont bravé la « chasse aux sorcières » afin de pouvoir nous rappeler cela. Je dis bien « rappeler », car il n’y a rien de nouveau sous le soleil à ce niveau-là puisque les sorcières et les chamanes d’antan et d’aujourd’hui le savaient déjà.
Sous l’apparence d’une certaine rigueur « scientifique », ce courant a dégagé certaines certitudes avec lesquelles en revanche je suis en désaccord. C’est le cas par exemple de la supériorité de l’homme sur toutes les autres créatures incarnées sur notre terre.
Cette approche me semble erronée car elle est emprunte d’une volonté de domination et de pouvoir bien en vogue à l’époque où ce courant est né.
Alors les messages reçus par Allan kardec sur ce sujet ont-ils fait l’objet d’une manipulation par certaines énergies ?
C’est possible. Mais il est également possible que certaines énergies bienveillantes leur aient transmis ces informations, des informations acceptables pour l’époque.
Nous recevons ce que nous sommes en mesure d’entendre.
je m’explique. Nous pouvons bien sûr quand nous en avons le besoin pour avancer, poser des questions à nos guides ou à des êtres de lumière par exemple. J’ai remarqué qu’afin de pouvoir nous répondre dans la mesure de ce que nous pouvons comprendre, les énergies adaptent leurs discours, tronquant parfois une part de la « réalité », comme nous le faisons lorsque nous expliquons à nos enfants comment faire les bébés par exemple. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, qu’ils « s’élèvent », nous leur révélons d’autres détails qui changent leurs points de vue. Et ils sont alors enclins à nous dire que nous leur avons menti. Or nous leur avons fourni une version de la réalité qu’ils étaient en mesure d’entendre.
La spiritualité, s’élever vers sa propre lumière
Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016
La spiritualité, telle que pratiquée dans plusieurs traditions comme le bouddhisme ou dans le Reiki par exemple, a pour but d’élever ses pensées et de venir incarner ses pensées dans la matière, sans jugement ni culpabilité.
Pour moi, la spiritualité n’a pas une visée ésotérique expérimentale. Elle permet le développement de soi ici et maintenant et non pas hypothétiquement dans l’au-delà. La spiritualité vise le présent tout en nous permettant de travailler notre verticalité et notre horizontalité.
Et encore une fois, lorsqu’une thématique doit être plus approfondie, cela s’impose à nous. Tel a été le cas par exemple lorsque j’ai passé mon deuxième degré Reiki, il y a quelques années de cela.
Les messages qui m’ont été envoyés m’ont permis de travailler sur une mémoire familiale à laquelle je n’avais pas cherché à me connecter avant puisque je n’en avais aucune utilité.
De la même manière, plus tard et lorsque je commençais à recevoir certaines informations sur certains sujets, je comprenais qu’il fallait que je mène mes propres recherches sur le sujet, recherches complétées par la suite par des messages.
Et sur ces mêmes thématiques et au fur et à mesure de mon travail sur moi-même, certains pans de la réalité me sont dévoilés.
La spiritualité et sa pratique régulière conduisent dès lors vers une première vertu : l’humilité.
La réalité et la vérité sont impermanentes. Et cette impermanence nous imposent la plus grande prudence.
« Le doute est permis »
Lorsque j’ai été instruite par Métatron, il me répétait souvent que le doute était permis. On peut avoir confiance en soi tout en s’autorisant parfois à douter sur tel ou tel discours.
Et aujourd’hui cette position m’est beaucoup plus confortable que toutes les certitudes que j’ai pu avoir dans le passé et qui me conduisaient dès lors que j’en atteignais les limites à des angoisses profondes.
Lorsque le doute est permis, nous nous autorisons à nous tromper, nous nous autorisons à être imparfaits. Et nous nous acceptons ainsi.
En cela, cette phrase m’apporte beaucoup car elle me permet réellement de cheminer vers moi-même avec davantage de bienveillance que par le passé.
Alors si vous me le permettez, que vous soyez davantage adepte du spiritisme ou d’une forme de spiritualité ou même d’aucun des deux, je partage de nouveau cette phrase avec vous pour plus de bienveillance envers nous-même et autrui. « Le doute est permis ».
Je vous souhaite le meilleur pour la semaine à venir.
En tant qu’énergéticienne et future maman, j’ai rapidement souhaité éviter les méthodes trop conventionnelles d’accompagnement de la grossesse et de l’accouchement. Et dans ce sens, j’ai rencontré des personnes me parlant de la préparation par l’haptonomie.
L’haptonomie en tant que méthode naturelle
Depuis le mois d’avril, je suis donc suivie par une sage-femme formée à l’haptonomie.
« L’haptonomie a vu le jour en plein milieu du vingtième siècle. Son fondateur, Frans Veldman, né aux Pays-Bas en 1921 et décédé le 25 Janvier 2010 en France, la définit comme « science de l’affectivité ». » texte tiré du site haptonomie.org
Plusieurs avantages sont indiqués par l’utilisation de cette pratique : d’abord l’implication du papa. Et effectivement, cela me semble primordial aujourd’hui de redonner sa place au papa dans un moment de la vie du couple où elle n’est pas toujours aisée à trouver. En plus, cela permet déjà de l’introduire auprès de l’enfant en conscience.
L’autre avantage de cette technique, à mes yeux, porte sur la communication avec son enfant. Certes j’ai déjà d’autres moyens pour communiquer avec mon enfant. Mais je trouvais important aussi de développer une technique autre au niveau physique, une technique douce non intrusive. Et c’est pour moi un bénéfice majeur de l’haptonomie : une méthode non violente, pour la mère, l’enfant et le papa.
Le retour à soi
Plus nous avançons dans les séances et plus je découvre cette discipline qui permet à mon sens un retour à soi, une redécouverte de son corps dans ces moments où parfois il peut échapper à la femme (ou en tout cas sembler lui échapper). Par des gestes doux, on retrouve des postures naturelles qui vont soulager notre corps. Et je m’y retrouve pleinement.
Y compris pour soulager sa compagne, le futur papa est aussi acteur et peut y trouver toute sa place. Ce sont alors des moments uniques à vivre à deux, enfin à trois !
J’attends la suite des séances avec impatience. D’autant plus que nous échangeons bien sur nos différentes pratiques respectives avec ma sage-femme. Ainsi je lui indique pour ma part comment je peux répondre à certains aléas de la grossesse que ce soit avec le Reiki ou par la lithothérapie par exemple.
Lorsque j’ai eu quelques courbatures au dos, je le frictionnais ainsi avec de l’huile d’ambre par exemple. Lorsque mes pieds gonflent et me font mal, j’utilise soit l’huile de grenat, soit l’huile de cristal de roche en application directe sur la zone.
Les exercices que j’apprends par l’haptonomie sont d’un réel enrichissement qui viennent parfaitement compléter à mon sens les enseignements que j’ai reçus.
Je conseille à toutes les femmes enceintes de passer par cette pratique. Cette méthode douce est d’une grande bienveillance pour l’enfant, la mère et le père. Et je sais que mon enfant s’y retrouve. Je le sens.
Espérons que cette pratique se généralise dans les maternités dans un avenir proche.
J’ai pris quelques jours de repos à la découverte du Jura, un département limitrophe de la Saône-et-Loire.
Et je me suis notamment rendue dans un site magnifique que j’avais connu enfant : les cascades du hérisson. Ces cascades sont protégées depuis plusieurs années, ce qui n’était pas le cas lorsque j’étais plus jeune.
Des êtres accueillants et protecteurs
C’est toujours avec émerveillement que je reçois les messages des êtres subtils présents sur les sites naturels. Et en l’occurrence, le jour où nous nous sommes rendus sur le site, il faisait chaud. J’avais oublié que cela grimpait dur dès le début avec des escaliers un peu raides ! J’ai donc rapidement demandé un coup de main aux êtres présents afin de me soulager du poids de mon enfant sur la vessie (les mères savent de quoi je parle !). Immédiatement j’ai senti un allègement dans cette région de mon corps. C’est avec beaucoup de bienveillance que les êtres subtils ont répondu à ma requête.
Au cours de la balade qui a duré au total environ 3 heures, je n’ai pratiquement pas ressenti de fatigue. Mon compagnon me faisait sourire en me disant : « Mais tu triches ! Tu as les êtres de la nature qui t’aident ! ». Effectivement je me retournais et lui demandais à si tout allait bien ! Le monde à l’envers quoi !
Au cours de la balade, il y avait du monde. Pour autant les êtres de la nature étaient tout à fait perceptibles à toute personne ou tout être sensible.
Des êtres aimants à l’égard de tous
Au niveau de plusieurs cascades, j’étais interpellée par leurs présences. Et notamment mon compagnon a perçu la présence d’une vouivre, mais aussi d’une cyrielle que j’ai entendu chanter. Beaucoup de fées d’eau et d’ondines étaient présentes sur les lieux. Et si vous percevez ces êtres subtils, vous pourrez aussi percevoir des animaux que l’on dit « mythiques ». Oui ce lieu est magnifique et c’est avec les yeux de nos âmes que nous l’avons vu. Et de nombreux chiens étaient lâchés également par leurs propriétaires qui entraient dans l’eau à la rencontre de ces êtres invisibles.
L’accueil était bienveillant à l’égard de tous. Et la balade dans ces lieux a été particulièrement réénergisante.
La voix de Marie dans les grottes
Nous avons aussi eu l’occasion de nous rendre dans des grottes de Baume-les-Messieurs. Là-aussi, le site est magnifique et il faut le mériter, se plier et marcher pour admirer le travail de la nature et des êtres travaillant à son service.
J’aime beaucoup l’ambiance des grottes. Je me suis rendue à plusieurs reprises dans les grottes de Choranche en Isère. Et déjà nous y avions croiser des êtres de la nature : gnomes et elfes notamment.
Cette fois-ci, je me suis rendue compte d’une certaine timidité des êtres de la nature présents dans cette grotte de Baume-les-Messieurs. Je les avais salués en entrant dans le lieu. Ils se faisaient discrets. Ils nous observaient presque silencieux. Ils acceptaient avec bienveillance là encore notre présence dans ces lieux qu’ils ont participé à forger depuis des millénaires.
Puis nous sommes arrivés dans une salle bien particulière, nous expliquait la guide. Elle a alors demandé si quelqu’un chantait. Et sous les encouragements de mon compagnon, j’ai entonné un Ave Maria qui a magnifiquement raisonné dans ces lieux. J’ai senti alors une grande chaleur m’envahir. Après ce chant, les êtres de la nature présents se sont davantage montrés. C’était un cadeau qu’ils avaient appréciés. Je l’avais bien compris.
J’ai ainsi pu percevoir les mouvements de gnomes à plusieurs reprises, mais aussi ceux d’ondines veillant sur la qualité des eaux de ces lieux. Ils étaient à la tâche pendant que nous visitions ce lieu magnifique. Et nous n’étions sans doute que deux personnes parmi la bonne trentaine présente à les percevoir.
Rendez grâce aux êtres de la nature
Alors quelque soit les lieux naturels dans lesquels vous vous rendez (forêt, cascades naturelles ou artificielles, grottes, bord de mer etc.), essayez d’avoir une pensée pour ces êtres qui travaillent au service de tous sans rien demander. Offrez-leur un cadeau de temps à autre pour les remercier de leur contribution. Reconnaissez-les. Un chant ne coûte rien. Et pourtant il est apprécié à sa juste mesure ! Offrez ces cadeaux comme vous le feriez pour remercier un ami qui est venu arroser vos plantes par exemple.
Nous sommes entourés d’êtres merveilleux qui œuvrent pour le bien-être de chacun quotidiennement. Il me semble primordial de nous rappeler qu’ils sont au service de la création dans son ensemble et non pas uniquement à celui des êtres humains. Faisons preuve d’humilité : nous sommes au même titre qu’eux des êtres de la création, ni plus, ni moins.
Si vous aviez pu sentir la joie des chiens entrant dans l’eau à la rencontre de ces êtres, vous comprendriez sans doute davantage ce que j’ai pu ressentir : un sentiment d’harmonie qui ne s’explique pas. Juste l’harmonie entre chacun.
Pour la percevoir cette harmonie, il ne faut surtout pas la chercher. Il suffit d’être. Il suffit d’être présent à ce moment, sans rien chercher. Et alors tout se dévoile ! C’est la magie de la vie. Être sans attente vous procure des cadeaux inattendus, merveilleux.
Merci la vie !
Et en regardant les photos de plus près, vous devriez peut-être percevoir certains êtres qui auront acceptés de se montrer.
Aujourd’hui je souhaite vous parler d’une pierre peu connue en lithothérapie : l’agate de feu. Comme son nom l’indique, elle fait partie de la famille des agates, une famille connue, notamment par la diversité des couleurs présentes dans la nature.
On trouve souvent des tranches d’agate, mais aussi des agates artificiellement colorées. Je vous déconseille d’acheter celles-ci si vous souhaitez les utiliser à des fins thérapeutiques.
C’est une amie qui m’a fait découvrir l’agate de feu. Elle a d’abord la particularité de dégager beaucoup de chaleur et de posséder une vibration très forte permettant de réparer des blessures importantes dans les corps énergétiques.
A cette fin, lorsque nous constatons mon amie et moi-même des blessures profondes sur les corps énergétiques d’une personne, nous pouvons avoir recours à l’utilisation de l’agate de feu, pierre puissante et efficace dans ce cas-là. On l’utilisera sous la forme d’un « bouclier » disposé autour du corps physique de la personne. Cela induit donc l’idée qu’il faut en posséder plusieurs : selon les cas, entre 12 et 24 agates de feu.
Toutefois, plus ponctuellement je suis amenée à l’utiliser en fonction de ses autres propriétés ou sur une partie restreinte du corps de la personne. Ponctuellement je la porte aussi sur moi pour m’apporter une protection en lien avec mes besoins du jour.
Une pierre protectrice, rattachée à la terre
Ce minéral est très rassurant car il est d’abord rattaché à la terre en même temps qu’il se rapporte à l’élément feu comme son nom l’indique. Il a donc un fort pouvoir d’ancrage. Globalement c’est une pierre adéquate pour équilibrer le chakra racine et stimuler la vitalité à tous les niveaux.
Sur le plan psychologique, cette pierre dissipe la peur et instille un profond sentiment de sécurité.
On peut l’utiliser pour apaiser les problèmes d’estomac, le système nerveux, le système endocrinien et les troubles circulatoires. L’agate de feu a aussi la capacité de rééquilibrer le méridien triple réchauffeur et d’apporter la vitalité au corps en prévenant l’épuisement énergétique.
L’agate de feu peut être portée sur de longues périodes.
Toutefois, veillez bien à son nettoyage et à remonter son énergie quotidiennement. Je conseille d’enlever les pierres portées en journée, chaque soir avant de se coucher et de poser chaque pierre individuellement sur une onde de forme (de votre choix), laquelle nettoiera et remontera le niveau vibratoire de votre minéral.
L’agate de feu est une pierre de petite taille, pourtant très efficace et très puissante. Elle saura vous apporter réconfort et force si tel est votre besoin ! Respectez-la comme toutes les pierres que vous possédez chez vous. Et vous pourrez en tirer le meilleur.
Nous vivons et évoluons dans un monde multidimensionnel. Cela signifie notamment que dans des espaces ou plans parallèles au nôtre, du moins celui que nous percevons le plus facilement (le plan physique), d’autres êtres vivent également.
C’est le cas des êtres de la nature. Comme leur nom l’indique, ce sont des êtres qui œuvrent pour la nature, y compris pour nous-mêmes. Ils sont rattachés à des éléments, d’où l’autre nom qu’on peut leur donner « élémentaux ». Ils travaillent ainsi avec l’eau, l’air, la terre et le feu.
Solliciter les élémentaux
Et nous pouvons les solliciter tels des amis pour avoir un petit coup de main. C’est ainsi que je réalise mon jardin avec l’aide des êtres de la nature. Cela signifie d’abord qu’ils m’aident à choisir les meilleurs emplacements pour les plantes. D’ailleurs, les plantes elles-mêmes me l’indiquent. Ensuite je leur demande de me donner un coup de main pour protéger ou embellir telle ou telle plante.
Et cela marche ! J’ai eu très peu de pertes dans mon jardin. Et les premières pousses de cette année sont de bonne augure.
Évidemment, j’apporte régulièrement des cadeaux à mes amis pour les remercier de leur implication. Les lutins adorent les bonbons au miel par exemple.
Pour protéger mon jardin de certains insectes, je fais aussi appel à certains esprits d’animaux. Et là aussi, cela marche. Alors que mes voisins se faisaient manger leurs salades l’an dernier, j’ai eu pour ma part très peu de pertes.
J’ai même pu en donner à ma famille ! Et j’ai eu tellement de topinambours que j’ai donné des cagettes entières autour de moi.
Pourtant ce n’était pas gagné. En travaillant mon terrain, j’ai trouvé une terre souillée par la ferraille, des câbles électriques, du verre, des piles etc.
Respecter la nature
Et c’est notamment parce que j’ai nettoyé ce terrain que la nature me rend la pareille.
Je reçois même des conseils pour la gestion de mon compost. Pour cela, je pose des questions à mes amis êtres de la nature pour savoir ce qui peut être le plus approprié pour tel légume etc.
ils sont joyeux, vifs et bienveillants. Il y en a des très jeunes qui sont un peu plus « encadrés » par les anciens eux-mêmes très bienveillants. Et je les félicite quand je vois le travail accompli ensemble : les salades, les pieds de pommes de terre ou encore les pieds de tomates qui fleurissent déjà.
De fait, je n’utilise aucun produit chimique et j’accepte le peu de pertes qu’il peut y avoir : un don à la nature. Je mange à ma faim et d’une grande qualité. Et les êtres de la nature sont si heureux de participer à l’équilibre et l’harmonie de mon jardin avec un humain conscient de leurs présences. C’est vraiment chouette ! Et si vous tentiez cela ?
A vous de jouer maintenant, c’est le bon moment !
Bien à vous,
Émilie Laure
Cherchez et vous trouverez ! Les esprits se montrent !
Une grossesse est l’occasion rêvée d’expérimenter de nouvelles sensations pour une femme. D’abord dans son corps, mais aussi à bien d’autres niveaux. Pour les personnes sensibles, à l’écoute de leurs sens subtils, la communication avec leur enfant peut être facilitée.
En réalité, cette communication peut même commencer avant le début de la grossesse car l’être à venir tourne autour de ses parents entre 9 mois et 1 an avant le moment de la conception. Et j’ai été étonnée de faire connaissance avec cet être à venir de nombreux mois avant mon début de grossesse (environ un an avant plus exactement).
Si toutes les informations perçues ne sont pas toujours faciles à interpréter, il est clair que j’ai pu vérifier nombre d’entre elles à plusieurs reprises. D’abord mon enfant m’avait indiqué qu’il viendrait – dans mon ventre – au moment de mon 4e degré Reiki. Et la datation par les médecins correspond parfaitement à cette période.
Ensuite mon bébé m’a indiqué à plusieurs reprises lorsqu’il fallait prendre soin de son papa ou de son oncle par exemple.
Plus drôle encore : il prend soin de sa maman, me déconseillant de faire ceci ou cela. Je lui rappelle toutefois qui est la maman et qui est l’enfant.
L’échange avec mon enfant permet de voir déjà quelques fêlures qui peuvent exister en lui du fait de la période de pré-conception, mais aussi pendant la grossesse. Dès lors, je peux l’aider dès maintenant à dépasser cela en utilisant notamment le Reiki.
Nos échanges sont réguliers. Et je pousse aussi son père – également médium – à échanger avec notre enfant. Je me rappelle de moment très drôles où au cours d’un voyage en avion notre enfant me fait dire à son père : « regarde je suis là ! ». Je n’étais pas encore enceinte. Pendant le voyage, l’ordinateur de mon siège ne fonctionnait pas bien. Et à un moment donné, le bouton pour appeler l’hôtesse s’est même déclenché. Nous avons donc bien compris que notre enfant nous faisait une petite blague !
Résolument cela nous permet en conscience de nourrir notre relation à trois. Et c’est merveilleux. C’est merveilleux car je / nous percevons déjà le caractère de cet être venant s’incarner parmi nous. est-ce à dire qu’il n’y aura pas de surprises ? Bien sûr que si. J’ai un enfant blagueur qui parfois ne donne pas les bonnes informations afin de bien nous faire travailler. Et cela fonctionne ! Je peux le remercier de l’apprentissage du lâcher-prise et de mon perfectionnement en la matière.
Finalement, communiquer avec mon enfant me confirme que nous faisons face à des maîtres. Des maîtres oui ! Dont il faudra certes canaliser certaines énergies afin de l’aider à les exprimer dans son meilleur potentiel. C’est sans doute cela un de mes engagements. Nous nous accompagnons à présent mutuellement dans l’incarnation mais aussi déjà dans le subtil.
Ce serait sans doute bénéfique au plus grand nombre de pouvoir communiquer avec son enfant. Cela vient de plus en plus. Nous nous éveillons toujours plus nombreux. Et nos enfants y participent. Merci à eux. Merci à mon enfant.
Aujourd’hui je souhaite partager avec vous une nouvelle réflexion qui est la mienne sur la place de nos anciens dans la société française.
Cette réflexion, à vrai dire, s’est imposée à moi par les mésaventures d’une personne proche retraitée et pour laquelle à mes yeux, le milieu médical a insuffisamment joué son rôle. Cette personne a fait une réaction très impressionnante à un médicament avec une hausse conséquente de sa tension. Je me suis vite rendue compte de troubles anormaux. Suivant mes conseils, elle en a parlé à deux médecins (dont un spécialiste), notice du médicament à l’appui. Cela n’a pas semblé les émouvoir.
« Juste pour aujourd’hui… j’honore mes parents »
Après l’inquiétude, une période d’incompréhension m’a envahie. Comment ne pouvait-on pas écouter un minimum nos anciens? Qu’ils soient tout juste retraités ou non.
Et le constat est amer quand je me remémore les discussions régulières avec des personnes âgées que je reçois en consultation et qui ont toutes l’impression de ne pas être écoutées, pire de ne plus exister ni d’avoir la moindre importance.
Chez moi, cette prise de conscience de la situation française vis-à-vis de nos anciens, de nos parents, a été dure à avaler. Et je ne peux accepter cette situation quand d’autres considèrent encore leurs parents et grand-parents dans d’autres pays.
Il me revient à l’esprit l’un des idéaux du Reiki qui y fait référence et auquel je suis très sensible. « Juste pour aujourd’hui, Je rends grâce pour mes nombreuses bénédictions, j’honore mes parents, mes professeurs et mes aïeux ».
Sait-on encore honorer nos parents ?
J’ai eu ces dernières semaines l’occasion d’échanger avec du personnel médical sur le sujet. Et le constat est le suivant : » nous ne savons plus prendre soin de « . C’est un fait. Oui, certaines techniques médicales s’améliorent mais pas les relations humaines.
En réalité, quelle place laisse-t-on à nos anciens dans la société ? Sommes-nous capables de continuer à les solliciter ? Sommes-nous encore capables de reconnaître leur valeur ? De moins en moins.
Faut-il s’en contenter ? Je ne pense pas. Ils ont tant à nous apporter.
Lorsque j’étais enfant, j’aimais aller voir mes arrière grand-mères. Je prenais plaisir à écouter leurs histoires qui m’expliquaient d’où je venais. En Corse, je prenais plaisir à aller voir ma grand-tante et à la retrouver à la place ou encore à retrouver mon grand-père bricoler dans son garage.
Et ces dernières années, avant le départ de ma grand-mère, je partageais le bonheur d’écouter son passé, sa relation avec sa mère et avec mon grand-père. L’écoute est une première étape pour leur rendre leur place.
Ils ont aussi un savoir-faire certain dont il serait dommage de se passer.
A l’heure où l’on parle de la transmission de valeurs, de savoir-faire, savoir-être, qui mieux que nos anciens peut y contribuer ? Les plus fragiles doivent à mon sens être traités avec autant de respect, qu’ils soient en début de vie ou plus proches de la fin.
Nos comportements actuels sont révélateurs des déséquilibres de notre société. Nous pouvons contribuer à de véritables changements. Nous pouvons être ces changements.
Alors « juste pour aujourd’hui, je rends grâce pour mes nombreuses bénédictions. J’honore mes parents, mes professeurs et mes aïeux ».
Hippocrate déclarait il y a plusieurs siècles de cela,que notre premier médicament était notre nourriture.
On oublie bien souvent ces sages paroles. Certes, on veut bien suivre les préconisations et messages des campagnes gouvernementales sur l’équilibre alimentaire qui devrait être le nôtre. Toutefois, on ne se pose pas assez la question de savoir si ces régimes alimentaires généralisées sont réellement adaptés à tous.
Et dès lors que quelqu’un mange différemment, on dit que c’est un original. Pourtant…
La reconnaissance d’une approche millénaire : l’ayurvéda
Si l’on s’intéresse à la médecine indienne traditionnelle, on se rend compte que l’ayurvéda a mis en évidence ce qu’on va appeler chez nous des tempéraments qui vont définir nos tendances énergétiques. Celles-ci définissent ainsi nos fragilités à renforcer, mais aussi nos forces en présence. En fonction de cela, tels aliments seront plus adaptés que d’autres.
Le système des castes que nous, occidentaux, décrions et qui est très complexe, explique aussi que selon la caste à laquelle nous appartenons, nous mangeons tel ou tel aliments. Ainsi, ceux décrits traditionnellement comme faisant partie des « prêtres » ne mangent ni viande, ni poisson, ni oignon et ne boivent pas d’alcool.
En France, plusieurs spécialités permettent d’appréhender nos vrais besoins alimentaires en fonction de notre tempérament. La naturopathie en fait partie. Des praticiens ayurvédiques ayant suivi une formation complète peuvent être également de très bons conseils.
Apprendre à s’écouter
« Comment ça va ? » était la question que posaient chaque matin les médecins au roi de France. Sans s’entourer constamment de médecins, il me semble primordial d’apprendre à s’écouter et à observer les réactions de son corps à tel ou tel aliment.
Après tout, est-ce vraiment juste de se « forcer » à consommer tel ou tel aliment parce qu’un dogme industriel le préconise ?
Dans la jungle actuelle des régimes alimentaires, trouver le sien semble complexe. Mais je crois que le plaisir et le bien-être doivent être les lignes conductrices vers notre équilibre alimentaire.
Parfois on ne mangera qu’un seul aliment, simplement parce que c’est celui-ci dont nous aurons besoin.
Les produits laitiers
Ils ne sont malheureusement pas nos amis pour la vie ! De nombreuses études montrent la faible digestibilité des produits laitiers issus des animaux et surtout des vaches.
En outre, le calcium contenu dans ces laits est difficilement assimilables. Et consommer de tels produits peut même aggraver certaines pathologies articulaires tels la sclérose en plaques, les rhumatismes etc.
Il existe de nombreux aliments issus du règne végétal contenant du calcium facilement assimilable : oranges, figues, abricots secs, prunes, oignon, cresson, brocolis, algues, épinards, haricots blancs, haricots rouges, pois chiches, lentilles, amandes, noix, pistaches et même menthe, thym, sauge, persil, basilic, lait de coco, soja, graines de sésames etc.
Le bio
Enfin, une réflexion sur les alicaments doit passer par la qualité de ce que nous absorbons. Incontestablement, la nourriture issue de la culture et l’élevage bio est plus nourrissante, plus riche en vitamines et en énergie que l’alimentation issue de l’agriculture et de l’élevage conventionnels.
En mangeant régulièrement bio, on peut même réduire les quantités de nourriture absorbées. Et nous évitons en plus d’absorber des pesticides !
Alors comment va votre corps aujourd’hui ? Et si vous réfléchissiez à votre alimentation ?
Oser poser les bons mots sur ce que nous vivons est important afin de ne plus parler de superstitions ni tomber dans la fatalité. C’est ainsi nous permettre de redevenir acteurs et responsables de nos vies.
Dans ce sens et sur mon chemin de vie, j’ai pris conscience de l’importance d’informations qui pouvaient limiter nos comportements, notre évolution et nous conduire dans des schémas répétitifs.
Il existe de nombreuses thérapies qu’elles soient comportementales ou énergétiques qui visent à nous conduire vers le mieux-être.
Toutefois certaines d’entre elles ne sont pas suffisantes face à des informations encodées au plus profond de nos cellules, les fameuses mémoires cellulaires.
Alors que faire ?
Les mémoires cellulaires, des informations
Il est d’abord primordial de revenir à l’essentiel en comprenant que les mémoires encodées dans nos cellules constituent des informations. Dans de nombreux pays, on le reconnaît. En France, on a un peu plus de difficultés à le faire.
Observez le sort de l’homéopathie remise régulièrement en question. L’homéopathie travaille sur les informations et transmet de nouvelles informations afin d’apporter un mieux-être au patient.
Et bien sûr en comprenant le profil ou le tempérament de la personne, l’homéopathe travaillera avec tel type ou tel type d’information, cherchant à contrer le terrain de la personne.
On reconnaît ainsi à travers l’homéopathie, mais aussi d’autres thérapies, qu’il existe un terrain dirons-nous génétique favorisant l’émergence de pathologies, qu’elles soient physiques, mentales ou émotionnelles. Ne parle-t-on pas de psychogénéalogie par exemple ?
De nombreux travaux dont ceux de scientifiques français ont mis en évidence les propriétés de mémorisation de nos cellules mais aussi de tout autre cellule non humaine. Je pense notamment à Jacques Benveniste mais aussi à Luc Montagnier, Prix Nobel qui poursuit actuellement les travaux de Benveniste malgré les critiques du milieu scientifique.
Dans quelques années, on le verra comme un scientifique courageux qui aura été capable de remettre en jeu un titre honorifique de taille.
Au Japon, les travaux de Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau montrent non seulement les capacités de mémorisation des cellules constituant l’eau mais surtout la capacité à changer l’information contenue dans ces cellules.
Reprogrammer nos cellules
A l’heure où de nombreux scientifiques poursuivent leurs travaux sur le décodage du génome humain, afin de mieux comprendre certaines pathologies, plusieurs thérapies énergétiques proposent quant à elle de travailler directement sur les mémoires cellulaires à l’origine de maux ou événements vécus quotidiennement par les personnes. Il peut s’agir d’accompagner un traitement allopathique sur des pathologies chroniques. Il peut aussi s’agir pour la personne de vouloir sortir de schémas répétitifs : relations conjugales violentes ou de dépendances, échec au travail, relations familiales de dépendances.
Bien souvent, on en trouve l’origine dans des mémoires cellulaires, celles-là même que les scientifique aimeraient identifier et dont une partie constitue aux yeux des scientifiques un ADN « poubelle ».
Ces mémoires cellulaires peuvent être changées. Il ne s’agit pas de promesse. Le travail selon les spécialités et selon les personnes peut demander une ou plusieurs séances. Avant d’avoir mis en place ce travail pour autrui, je l’ai d’abord expérimenté pour moi. Et le travail n’est jamais fini.
Il existe toujours un axe de progression en chacun de nous et des limites qui se font jour sur d’autres problématiques.
Quand je regarde parfois en arrière, je vois déjà le chemin parcouru en quelques années seulement et avec la volonté farouche d’évoluer et de faire tomber les limites, les peurs et les carcans qui m’entouraient.
Cette volonté est toujours mienne pour moi-même, ma famille et autrui. Et quand il s’agit d’autrui, on ne peut raisonnablement lever ces mémoires qu’avec la participation consciente de la personne.
C’est ainsi que les informations contenues dans nos cellules peuvent être changées, progressivement et en respectant le rythme de chacun.
Je vous propose de développer cette question au cours d’une conférence, le 11 mars prochain à Biomonde Le Creusot à 16h30 et le vendredi 21 avril prochain à 20h à Mours Saint Eusèbe.