Archives par mot-clé : éveil

La sororité des Atlantes

« Je suis la Grande Mère de la sororité de Marie-Isis-Ishtar. Je vous parle depuis ce lieu que vous appelez Shamballa. Je m’y suis réfugiée, ressourcée avec mon époux depuis notre départ d’Atlantide.

Laissez-moi vous raconter l’histoire de notre sororité. Car cette histoire est d’une grande importance dans celle du Royaume atlante.

Cette sororité a été fondée il y a des éons et bien avant l’avènement de l’Atlantide. Mais c’est elle qui assurait l’équilibre de cette civilisation ».

Comment ?

« C’est très simple. Il avait été établi de longue date que la spiritualité avait autant d’importance dans la vie quotidienne que toutes les autres disciplines. C’est ce qui nous reliait tous. »

Quel rôle jouait la sororité ?

« Un rôle central à vrai dire. Car s’il y avait bien d’autres courants, le nôtre était centré sur la maîtrise de soi à travers la connaissance de soi et le lien à son Krist intérieur. Oui il existait d’autres communautés. Toutefois trop centrées sur le pouvoir et la distraction par le plaisir matériel. La matière devenait un accomplissement en soi dans certaines communautés. Ce n’était pas le cas pour nous. Nous parlons bien de communautés spirituelles ou plus exactement religieuses. »

Quelle est la différence entre les deux ?

« La différence est centrale, car la spiritualité laisse libre chacun là où la religion enchaîne. La religion enchaîne à des dogmes, à des peurs. Elle enchaîne à des croyances, à une foi calculée sur la peur. La spiritualité, c’est revenir en soi pour aller vers le ciel et au cœur de la Terre. En cela, nous nous autorisons à revenir à l’unité tout en respectant le libre arbitre de chacun.

Poursuivons l’histoire de l’Atlantide.

atlantide2Je me suis rappelée il y a peu de temps ce que vous avez vécu comme une abomination : la fin du royaume atlante a été ponctuée par un génocide, celui de notre communauté.

Nous empêchions les desseins de certains. Il fallait donc nous éliminer. Et c’est au cours d’un rassemblement précis de notre communauté que le plan a été mis à exécution. Un à un les groupements de notre communauté ont été décimés. »

Quelle incidence cela a-t-il eu sur l’Atlantide ?

« En effet, cela a eu des incidences. Il faut bien rappeler que nous étions étroitement reliés au pouvoir régnant. Certains y voyaient un abus de pouvoir de notre communauté. Les rois demandaient nos conseils, dans le but de prendre des décisions justes pour le peuple, pour le plus grand nombre. Leurs questions étaient dictées par le cœur. Même s’ils ne nous écoutaient pas toujours, ils suivaient globalement nos conseils.

Les autres communautés étaient plus jeunes que la nôtre. Elles étaient souvent constituées de ceux/celles qui n’avaient pas réussi les initiations et qui se sentaient frustrés voire même insultés.

Ils ne comprenaient pas leur chemin.

Ils voyaient dans les prêtresses des femmes de pouvoir là où il y avait des femmes aimantes et puissantes uniquement du fait de l’amour.

atlantideLa seule puissance qui émanait d’elles était l’amour.

Ils ont voulu égaler leur puissance sans comprendre qu’elle était basée sur la paix. Ils ont cru l’atteindre par la guerre. Ils se sont trompés et ils ont mené leur royaume à leur perte. J’ai aimé ce peuple et je l’aime toujours.

Je crois que vous êtes maintenant prêts à voir l’Atlantide renaître. Elle renaîtra dans vos cœurs. Et c’est seulement en partant de vos cœurs qu’elle renaîtra.

Soyez prudents dans l’utilisation des énergies présentes aujourd’hui. Elles sont puissantes, très puissantes et peuvent vous perdre de nouveau. Alors veillez à rester dans le cœur. Je vous en prie, soyez dans le cœur. Si vous restez dans le cœur, rien ne peut vous atteindre. Je vous aime.

Recevez la paix dans vos cœurs.

Amen. »

Message canalisé le 6 décembre 2017

Le syndrome du sauveur

Aujourd’hui je souhaite aborder un thème qui nous concerne tous : le syndrome du sauveur. De quoi s’agit-il ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « il faut faire quelque chose pour cette personne » ? Et de le faire à sa place en pensant que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle ?

Cela part toujours du bonne intention. Et cette bonne intention, je la rencontre souvent aussi chez des thérapeutes qui « savent » ce qu’il y a de mieux pour chacun. Et bien sûr, ce syndrome m’a longtemps touché. Il m’a fallu beaucoup de travail à vrai dire pour comprendre que la seule véritable personne dont je suis responsable, c’est moi-même !

Rendre sa responsabilité à chacun

Ce qui nous conduit au constat suivant : lorsque des clients viennent dans mon cabinet, certains d’entre eux me disent « dites-moi ce que je dois faire ! ». Ils sont tellement habitués à être pris en charge par la société, les médecins etc. qu’ils ont perdu le sens du mot « responsabilité ». Et autant dire que c’est de leur responsabilité et de notre responsabilité à tous de faire des choix et surtout de ne pas les laisser à une tierce personne. En effet, cette tierce personne ne sait pas en réalité ce qu’il y a de meilleur pour nous, car elle ne connaît pas de l’intérieur ce que nous sommes, même la personne la plus proche.

Même notre famille, notre conjoint, nos enfants ont leur propre chemin à suivre, y compris si ce chemin ne semble pas correspondre à nos attentes ni à nos valeurs.

Ce qui compte au final, c’est bien qu’ils suivent leur intuition. Et pour le leur permettre, nous avons un rôle important à jouer : leur rendre leur responsabilité. Mais comment fait-on ?

Je crois que l’un des premiers pas est de s’occuper de soi-même et de se limiter à ses propres responsabilités. Cela fait déjà beaucoup de travail. Prendre soin de soi, se faire plaisir en sortant dans la nature etc. N’attendez pas qu’une autre personne l’organise à votre place quand vous souhaitez le faire depuis si longtemps. C’est cela prendre sa responsabilité. Cela peut aussi être perçu comme être égoïste. Et d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Toutefois si d’autres personnes souhaitent partager des moments avec vous et dans la mesure où vous le souhaitez, elles peuvent en être !

Le deuxième pas passe par une prise de conscience : la frontière entre ma responsabilité et celle d’autrui. Est-ce que parce que la personne vit sous mon toit, je suis responsable de ses choix ? Je ne parle pas d’un point de vue légal. Je parle d’un point de vue moral. Si un enfant casse une vitre, il doit être sanctionné. Il prend ainsi ses responsabilités.

Un enfant peut-il être responsable ?

Voilà une question qui me ramène aux recherches scientifiques que j’ai menées il y a quelques années sur la place de l’enfant dans la société. Nous avons trop tendance à réduire l’enfant à une petite chose fragile qui n’aurait pas l’intelligence ou la conscience suffisamment éveillées pour prendre lui-même ses décisions.

Or comment rendre les personnes responsables si l’on y invite pas dès leur enfance, à cette période où tout apprentissage est facilité ? Un enfant peut être responsable de ses actes.

Je me rappelle ma Maman qui m’apprenait à faire mes comptes. J’avais un petit carnet et elle me montrait comment structurer les comptes de ma tirelire. Ainsi donc, elle m’apprenait être responsable de ma tirelire !

Cela demande un lâcher-prise, une confiance en la vie et aussi de respecter le libre-arbitre de chacun !

Troisième point donc : travailler sa confiance en la vie et acquérir peu à peu la certitude, la conviction que le chemin de chacun est celui qui lui convient.

photo_litho_5

Accompagner et non plus dicter

Le syndrome du sauveur se transforme peu à peu. S’il y a une personne à sauver, c’est nous-même. Et les autres ? Nous nous accompagnons, faisons un bout de chemin ensemble. Leur rendre leur responsabilité ne signifie pas pour autant devenir indifférent à ce qu’ils vivent. Nous pouvons y participer, les accompagner, leur proposer une main tendue. Mais au final, c’est eux qui décident. Et personne d’autre ! C’est cela leur rendre leur responsabilité et se détacher du rôle du sauveur, de ce Saint Bernard qui veut si bien faire.

Finalement, ce Saint Bernard ne demande qu’à être mis à votre propre service, pour ne plus dicter à qui que ce soit ce qu’il a à faire.

Accompagner est loin d’être évident. Vous verrez, le « sauveur » revient souvent à la charge. Mais quand on lâche prise, il y a tellement de chemins qui s’ouvrent devant la personne.

Je me surprends à recroiser des amis, des clients qui ont suivi leur propre chemin. J’ai juste été là à un moment. Mais voir ce qu’ils font par la suite est juste une merveille qui va au-delà de mon imagination. Le chemin peut être plus ou moins rapide pour atteindre certains objectifs de vie, mais il est celui que nous devons prendre. Et il est tout autant respectable que celui de notre voisin.

In fine, faire le choix d’être responsable uniquement de sa vie conduit aussi à ne plus juger quiconque et à commencer par soi-même.

Responsabilité, non-jugement pour une plus grande bienveillance envers soi-même et autrui.

Belle semaine à tous et à toutes,

Émilie Laure

Canalisation du 15 août 2017

 » Mes amis, mes frères et sœurs de lumière

Bienvenue à vous-même, en vous-même.

Vous avez choisi ce jour précis pour m’honorer ou plus exactement honorer une facette de moi-même, de nous-même devrais-je dire.

Las. Ce n’est pas ainsi que vous célébrez cette journée. Vous célébrez un archétype bien incomplet et réjouissant bien un grand nombre de stéréotypes concernant aussi bien le féminin sacré que le masculin sacré.

Je veux vous dire, mes frères et sœurs que dès lors que vous célébrez le féminin ou le masculin sacré, vous célébrez nécessairement son alter.

Alors arrêtez d’opposer l’un et l’autre, nourrissant ainsi une division bien stérile.

Le véritable féminisme vise en effet à rétablir la place de chacun dans le subtil et le matériel.

Je veux vous dire aussi que ceux que vous appelez païens ont célébré bien avant vous le féminin sacré, lui conférant et lui reconnaissant bien des qualités oubliées en ces jours précis : la fécondité, l’accueil, la bienveillance, la douceur, la fermeté.

La fécondité ne consiste pas seulement à porter un enfant. Qui ne cherche pas à développer des projets féconds à bien des niveaux ? Lorsque votre féminin est à l’équilibre, tout est possible alors. Et cette fécondité s’exprime dans de nombreux domaines.

Je veux vous dire que l’accueil est une qualité du féminin sacré : l’accueil du présent, l’acceptation mais pas la soumission. Le féminin n’est pas soumis. Entendez-le bien. Mes nombreuses représentations incarnées n’ont jamais été soumises. Marie n’a jamais été soumises, ni Isis, ni Ishtar, ni toutes les autres. Aucun des prêtresses dédiées au féminin sacré n’est soumise.

Elle accueille avec amour et bienveillance ce qui est. Elle prend acte. Elle est dans le présent. Et en fonction de cela, elle se positionne avec force et détermination. Non pas la force du masculin qui s’impose, mais une force bienveillante qui dit « regardez-moi, je suis là et je reste en place malgré les vents et les tempêtes. »

Rien, en réalité ne peut renverser le féminin sacré.

Le féminin sacré ne s’impose pas. Il est.

C’est parce qu’il est, qu’il est ferme, qu’il exprime sa fermeté dans ses actions, dans ses incarnations. Il est incarné et notamment dans la Terre, dans vos racines, trop vite, trop souvent oubliées.

En ce jour du 15 août, je veux vous rappeler qu’avant de regarder en direction du ciel, il vous faut regarder en direction de la Terre, votre première mère et ma première incarnation.

Bénissez-la, car elle vous nourrit.

Bénissez-la, car elle vous habille.

Bénissez-la car elle vous abreuve de liquides si précieux.

Bénissez-la, car elle vous accueille.

Bénissez-la. Merci.

Je suis Marie-Isis-Ishtar, votre mère, votre sœur. Bénissez-moi. Honorez-moi quotidiennement. Honorez-vous quotidiennement. Vous le méritez. Soyez votre propre mère, votre propre sœur, votre propre bienveillance à votre égard.

Soyez vous-même amour pour vous-même et vous le serez pour autrui.

En ce jour du 15 août, revenez à la paix, une paix profonde. Et cultivez-la quotidiennement à votre manière.

Soyez dans l’unité et non plus dans la division. Réconciliez votre féminin et votre masculin. Soyez Un. Je vous aime.

Merci. « 

Message canalisé le 15 août 2017 par ELM

Spiritisme ou spiritualité ?

Voilà une réflexion que je voulais partager avec vous. je rencontre de temps à autre et j’ai dans mon entourage des personnes s’intéressant au spiritisme.

Le spiritisme est une approche, on pourrait même parler de doctrine développée par Allan Kardec, en France à la fin du 19e siècle. Cette doctrine a aussi, à travers le contact avec les esprits, développé plusieurs approches sur l’au-delà. Et quand j’entends certains de ses adeptes, on pourrait même dire des croyances. Car si Allan Kardec est décédé, son approche et ses travaux lui survivent encore aujourd’hui à travers l’existence de « cercles ».

De ce qui m’a été rapporté, je comprends qu’au cours de ces rencontres, l’on pratique certaines expériences, comme par exemple chercher à matérialiser une rose. Mais quelle est la véritable finalité de tout cela à part « comprendre l’au-delà »?

Si quelqu’un peut m’éclairer davantage, j’en serai heureuse. J’ai déjà lu ouvrages et articles sur la question et cela m’a permis d’apprendre aussi que cette doctrine était pratiquée en tant que religion dans certains pays tels que le Brésil et d’autres pays de l’Amérique latine.

Une pratique ésotérique ?

Aux vues des informations que je possède actuellement sur le spiritisme, j’ai plutôt tendance à penser que cette pratique est plutôt de l’ordre de l’ésotérisme sans réelle visée spirituelle.

En effet, pour moi, suivre une voie spirituelle quelle que soit sa forme, doit nous permettre d’élever nos pensées, nos vibrations et à être dans le présent.

Savoir que l’au-delà existe est une chose. Mener des expériences sans nul autre but que d’acquérir une « technique » en est une autre. Cela me semble être jouer avec le feu.

En outre, de ma propre expérience, c’est lorsque nous sommes prêts et que nous élevons nos vibrations et nos pensées que certaines expériences se présentent à nous. Chercher à se connecter à des esprits sans élever ses pensées au préalable, c’est prendre le risque de se connecter à des énergies qui nous ferons prendre des vessies pour des lanternes. Et si nous manquons d’esprit critique, nous risquons de tomber dans leurs pièges et de se faire manipuler.

Les apports du spiritisme

Pour autant et encore une fois du peu que j’en ai lu et des discussions que j’ai eu avec un adepte de cette approche en particulier, il est important d’en reconnaître les apports. Premier apport : la reconnaissance de l’existence de l’au-delà et d’un monde des esprits. Allan Kardec et ses disciples ont bravé la « chasse aux sorcières » afin de pouvoir nous rappeler cela. Je dis bien « rappeler », car il n’y a rien de nouveau sous le soleil à ce niveau-là puisque les sorcières et les chamanes d’antan et d’aujourd’hui le savaient déjà.

Sous l’apparence d’une certaine rigueur « scientifique », ce courant a dégagé certaines certitudes avec lesquelles en revanche je suis en désaccord. C’est le cas par exemple de la supériorité de l’homme sur toutes les autres créatures incarnées sur notre terre.

test-adnCette approche me semble erronée car elle est emprunte d’une volonté de domination et de pouvoir bien en vogue à l’époque où ce courant est né.

Alors les messages reçus par Allan kardec sur ce sujet ont-ils fait l’objet d’une manipulation par certaines énergies ?

C’est possible. Mais il est également possible que certaines énergies bienveillantes leur aient transmis ces informations, des informations acceptables pour l’époque.

Nous recevons ce que nous sommes en mesure d’entendre.

je m’explique. Nous pouvons bien sûr quand nous en avons le besoin pour avancer, poser des questions à nos guides ou à des êtres de lumière par exemple. J’ai remarqué qu’afin de pouvoir nous répondre dans la mesure de ce que nous pouvons comprendre, les énergies adaptent leurs discours, tronquant parfois une part de la « réalité », comme nous le faisons lorsque nous expliquons à nos enfants comment faire les bébés par exemple. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, qu’ils « s’élèvent », nous leur révélons d’autres détails qui changent leurs points de vue. Et ils sont alors enclins à nous dire que nous leur avons menti. Or nous leur avons fourni une version de la réalité qu’ils étaient en mesure d’entendre.

La spiritualité, s’élever vers sa propre lumière

Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016
Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016

La spiritualité, telle que pratiquée dans plusieurs traditions comme le bouddhisme ou dans le Reiki par exemple, a pour but d’élever ses pensées et de venir incarner ses pensées dans la matière, sans jugement ni culpabilité.

Pour moi, la spiritualité n’a pas une visée ésotérique expérimentale. Elle permet le développement de soi ici et maintenant et non pas hypothétiquement dans l’au-delà. La spiritualité vise le présent tout en nous permettant de travailler notre verticalité et notre horizontalité.

Et encore une fois, lorsqu’une thématique doit être plus approfondie, cela s’impose à nous. Tel a été le cas par exemple lorsque j’ai passé mon deuxième degré Reiki, il y a quelques années de cela.

Les messages qui m’ont été envoyés m’ont permis de travailler sur une mémoire familiale à laquelle je n’avais pas cherché à me connecter avant puisque je n’en avais aucune utilité.

De la même manière, plus tard et lorsque je commençais à recevoir certaines informations sur certains sujets, je comprenais qu’il fallait que je mène mes propres recherches sur le sujet, recherches complétées par la suite par des messages.

Et sur ces mêmes thématiques et au fur et à mesure de mon travail sur moi-même, certains pans de la réalité me sont dévoilés.

La spiritualité et sa pratique régulière conduisent dès lors vers une première vertu : l’humilité.

La réalité et la vérité sont impermanentes. Et cette impermanence nous imposent la plus grande prudence.

« Le doute est permis »

Lorsque j’ai été instruite par Métatron, il me répétait souvent que le doute était permis. On peut avoir confiance en soi tout en s’autorisant parfois à douter sur tel ou tel discours.

Et aujourd’hui cette position m’est beaucoup plus confortable que toutes les certitudes que j’ai pu avoir dans le passé et qui me conduisaient dès lors que j’en atteignais les limites à des angoisses profondes.

Lorsque le doute est permis, nous nous autorisons à nous tromper, nous nous autorisons à être imparfaits. Et nous nous acceptons ainsi.

En cela, cette phrase m’apporte beaucoup car elle me permet réellement de cheminer vers moi-même avec davantage de bienveillance que par le passé.

Alors si vous me le permettez, que vous soyez davantage adepte du spiritisme ou d’une forme de spiritualité ou même d’aucun des deux, je partage de nouveau cette phrase avec vous pour plus de bienveillance envers nous-même et autrui. « Le doute est permis ».

Je vous souhaite le meilleur pour la semaine à venir.

Bien à vous,

Émilie Laure

La médiumnité, pour quoi faire ?

Aujourd’hui je souhaite vous faire part d’une réflexion sur la médiumnité.

Il est clair que de plus en plus de personnes s’intéressent à la médiumnité : fascination pour les uns, recherche de réponses pour les autres, les raisons sont multiples pour justifier l’intérêt pour la médiumnité.

Les stages que je propose me permettent de découvrir les motivations profondes, mais aussi les doutes qui nous habitent tous lorsqu’il s’agit de parler de médiumnité. Certains voient encore cela comme un pouvoir ou comme un don.Et je crois qu’il est indispensable de rappeler qu’il s’agit d’abord d’un sens, un sens subtil certes, mais bien d’un sens.

Ensuite il s’agit de rappeler aussi que medium est un terme latin signifie milieu, intermédiaire. Autrement dit, la médiumnité est un sens permettant de faire le lien entre deux espaces ou deux êtres. Medium a donné aussi médiateur par exemple. Et c’est bien le rôle de médiateur que de pacifier les relations entre deux personnes.

Deux mots émanant d’une même racine !

Un sens oublié

Pour de nombreuses raisons (éducation, société, peurs etc.) nous sommes nombreux à avoir oublié ce sens et à l’avoir nié. Toutefois, à la suite de certains événements, de prises de conscience ou d’un cheminement personnel, ce sens peut peu à peu se redévelopper. Et parfois il peut sembler qu’il le fait de manière anarchique sans qu’on puisse avoir la moindre maîtrise sur celui-ci.

De là peuvent naître des peurs. Et pour certains, ce sens peut devenir un calvaire s’il n’est ni compris ni maîtrisé. La médiumnité est une porte ouverte sur d’autres espaces parallèles à l’espace physique. Des espaces existent mais ne sont pas visibles avec nos yeux physiques. En revanche, certains d’entre nous les perçoivent de différentes façons (clair-ressenti, claire-audience, claire-voyance, certitudes s’imposant à soi etc.). Ils perçoivent aussi les êtres qui les habitent.

Alors à quoi sert ce sens ?

A faire le lien avec des êtres subtils pour mieux comprendre les buts de notre incarnation, à demander des conseils, à comprendre aussi par exemple que la vie se poursuit au-delà de notre incarnation physique, justement dans ces plans subtils. Et de fait, lorsqu’on arrive à maîtriser davantage ce sens, cela peut nous aider à mieux apprécier le moment présent. Tous les médiums ne sont pas la tête dans les étoiles.

Et il me semble qu’un médium équilibré émotionnellement (ce qui prend du temps et demande un travail constant) est un médium qui vit ou en tout cas qui s’attèle à vivre dans le moment présent.

Tu arrives à faire cela ?

Lors des stages que je développe, je parle des différentes expressions de la médiumnité. Et c’est fou les stéréotypes qui peuvent nous habiter. Le médium est comme ceci ou comme cela. Il reçoit les messages de telle manière. Un bon médium est ainsi.

Eh bien, j’ai envie de vous dire non. A mes yeux, il n’existe pas un médium parfait, un stéréotype ou un modèle auquel il faudrait parfaitement correspondre afin de pouvoir porter le titre de médium !! On peut très bien développer son sens de la médiumnité selon un aspect seulement (claire-voyance) et pas un autre. Cela n’enlève rien à la qualité du médium.

Donc inutile de fantasmer sur le médium voisin qui perçoit les êtres subtils de telle manière. Vous êtes parfait tel que vous êtes. Et si les autres expressions de la médiumnité doivent se développer, elles le feront à leur rythme.

Inutile de forcer les choses : sinon c’est à ce moment-là qu’on se met en danger émotionnellement. Il existe à mon avis un juste milieu entre se rendre à des stages et pratiquer la médiumnité en sécurité et le faire quotidiennement chez soi de manière frénétique avec des outils de type Oui-ja.

Évidemment c’est en pratiquant un sens qu’il se développe. Il n’y a pas de mystère. Nous avons appris à marcher en marchant. En revanche, allons-y à un rythme modéré.

Un sens de la vie quotidienne

Je souhaite terminer mon article sur une expérience qui m’est arrivée il y a déjà un moment de cela. Grâce à la perspicacité d’une amie, nous nous étions rendues compte que j’étais connectée malgré moi à des énergies basses et néanmoins très puissantes. Mon guide m’a alors conseillé pendant un temps de ne plus me connecter, le temps de comprendre d’où cela venait et de faire le travail adéquat pour couper les liens avec ces énergies.

J’ai alors pris rendez-vous avec une collègue pour mener ce travail. Et pendant plusieurs semaines, je ne pouvais plus réaliser la moindre séance énergétique ni recevoir de messages, à quelques exceptions près.

C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience de la place que la médiumnité avait pris dans ma vie. C’est comme si en arrêtant de communiquer ainsi, on m’avait couper un bras. C’était très difficile à vivre. Il y a tout de même un être subtil avec lequel j’ai continué à échanger car je n’avais pas de doute sur son identité. Elle m’a été d’un grand secours. Et ma solution pour passer ce moment difficile ? Jardiner et travailler mon ancrage.

D’où venait le problème ? D’une partie de ma lignée familiale. Certains de mes ancêtres avaient passé des pactes pour être puissants. Et comme je ne respectais pas ce pacte, j’étais attaquée par ces énergies. Le travail a consisté à s’en libérer et briser les contrats passés par mes ancêtres.

Après cela, j’ai repris doucement et progressivement la médiumnité. Finalement j’étais en convalescence pendant quelques temps.

Aujourd’hui j’ai retrouvé ma confiance en moi, j’espère sans excès. Je fais de mon mieux pour être vigilante sur les êtres  avec lesquels j’échange, qu’ils soient incarnés ou non par ailleurs.

La médiumnité est un de nos sens qui ne devrait pas être oublié. Nous serions sans doute bien plus conscients de la vie et de son déroulement si nous étions mieux connectés à ce sens.

Je vous souhaite à tous une belle journée.

Émilie Laure

Communiquer avec son enfant

Une grossesse est l’occasion rêvée d’expérimenter de nouvelles sensations pour une femme. D’abord dans son corps, mais aussi à bien d’autres niveaux. Pour les personnes sensibles, à l’écoute de leurs sens subtils, la communication avec leur enfant peut être facilitée.

En réalité, cette communication peut même commencer avant le début de la grossesse car l’être à venir tourne autour de ses parents entre 9 mois et 1 an avant le moment de la conception. Et j’ai été étonnée de faire connaissance avec cet être à venir de nombreux mois avant mon début de grossesse (environ un an avant plus exactement).

Si toutes les informations perçues ne sont pas toujours faciles à interpréter, il est clair que j’ai pu vérifier nombre d’entre elles à plusieurs reprises. D’abord mon enfant m’avait indiqué qu’il viendrait – dans mon ventre – au moment de mon 4e degré Reiki. Et la datation par les médecins correspond parfaitement à cette période.

Ensuite mon bébé m’a indiqué à plusieurs reprises lorsqu’il fallait prendre soin de son papa ou de son oncle par exemple.

Plus drôle encore : il prend soin de sa maman, me déconseillant de faire ceci ou cela. Je lui rappelle toutefois qui est la maman et qui est l’enfant.

L’échange avec mon enfant permet de voir déjà quelques fêlures qui peuvent exister en lui du fait de la période de pré-conception, mais aussi pendant la grossesse. Dès lors, je peux l’aider dès maintenant à dépasser cela en utilisant notamment le Reiki.

Nos échanges sont réguliers. Et je pousse aussi son père – également médium – à échanger avec notre enfant. Je me rappelle de moment très drôles où au cours d’un voyage en avion notre enfant me fait dire à son père : « regarde je suis là ! ». Je n’étais pas encore enceinte. Pendant le voyage, l’ordinateur de mon siège ne fonctionnait pas bien. Et à un moment donné, le bouton pour appeler l’hôtesse s’est même déclenché. Nous avons donc bien compris que notre enfant nous faisait une petite blague !

Résolument cela nous permet en conscience de nourrir notre relation à trois. Et c’est merveilleux. C’est merveilleux car je / nous percevons déjà le caractère de cet être venant s’incarner parmi nous. est-ce à dire qu’il n’y aura pas de surprises ? Bien sûr que si. J’ai un enfant blagueur qui parfois ne donne pas les bonnes informations afin de bien nous faire travailler. Et cela fonctionne ! Je peux le remercier de l’apprentissage du lâcher-prise et de mon perfectionnement en la matière.

Finalement, communiquer avec mon enfant me confirme que nous faisons face à des maîtres. Des maîtres oui ! Dont il faudra certes canaliser certaines énergies afin de l’aider à les exprimer dans son meilleur potentiel. C’est sans doute cela un de mes engagements. Nous nous accompagnons à présent mutuellement dans l’incarnation mais aussi déjà dans le subtil.

Ce serait sans doute bénéfique au plus grand nombre de pouvoir communiquer avec son enfant. Cela vient de plus en plus. Nous nous éveillons toujours plus nombreux. Et nos enfants y participent. Merci à eux. Merci à mon enfant.

Belle journée à tous,

Émilie Laure

Le Reiki, un art pour soi et sa famille

En France, on s’étonne du développement de cette technique énergétique. J’entends de ci de là que « tout le monde en fait, que cela n’a plus de sens » ;

Pour moi, on devrait au contraire se satisfaire du développement et de la progression du Reiki auprès de chacun, certes pas dans n’importe quelles conditions.

Pourquoi se satisfaire de la diffusion du Reiki en France ?

Sans doute parce que cela correspond à ce que souhaitait Mikao Usui Sensei. Dans les témoignages que plusieurs personnes ont réussi à recueillir sur le maître japonais à l’origine du Reiki aujourd’hui baptisé Usui, Mikao Usui souhaitait une large diffusion de cette technique, sans distinction de quelque ordre que ce soit.

Mikao Usui Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui
Mikao Usui
Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui

Il le souhaitait afin que cette technique vive et évolue.

Mikao Usui Sensei a reçu cette technique sur la fin de sa vie. C’est après un long travail sur lui-même et notamment grâce à différents arts martiaux japonais, techniques de méditations et approches spirituelles qu’il a accédé au Reiki, au cours d’une retraite dans les montagnes japonaises.

A son retour, il avait de nouvelles sensations dans ses mains. Et c’est d’abord sur lui-même qu’il a posé ses mains afin de comprendre les effets de cette technique. Par la suite, il a continué à développer cette technique sur les membres de sa famille.

A vrai dire, à l’époque on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agissait d’une technique. Cette technique et les positions des mains sur les personnes se sont peu à peu construits par observation des résultats de séances d’imposition des mains sur les personnes et en fonction de leurs pathologies.

Mikao Usui Sensei avait d’ailleurs eu le temps de répertorier ces positions et différentes pathologies dans un petit manuel que Frank Arjava Petter a retrouvé, une fois installé au Japon et dont il a permis la diffusion au plus grand nombre.

Le Reiki, un art pour soi

Ce qui ressort non seulement des enseignants diffusés aujourd’hui mais aussi de ma propre pratique est que le Reiki constitue d’abord un art pour soi dont l’objectif est de déclencher notre système d’auto-guérison. En effet, naturellement nous possédons tous un système d’auto-guérison. C’est une programmation cellulaire : lorsque nous nous coupons, l’information est envoyée à notre système immunitaire qui immédiatement fait appel aux systèmes compétents pour assurer une cicatrisation rapide de la plaie.

Le Reiki vient ainsi soutenir notre système d’auto-guérison et le stimuler si besoin. Il le soutient d’autant plus qu’on pratique régulièrement sur soi un auto-traitement. Si tel n’est pas le cas, l’initiation ne suffit pas en elle-même à stimuler notre système d’auto-guérison.

Les initiations constituent une ouverture du canal Reiki. Lors d’une initiation, on monte en vibrations. Plus on monte en vibration, plus on s’éloigne des vibrations des maladies. Mais ces vibrations doivent être maintenues hautes. Et la pratique régulière du Reiki sur soi le permet.

Le Reiki ne se limite pas à une pratique pour un mieux-être physique. Il s’agit d’une technique holistique, c’est-à-dire que la technique permettra d’envoyer de l’énergie à différents niveaux : physique, mental, émotionnel.

Dans ce sens, le Reiki contribue à un mieux-être général de la personne. Au fur et à mesure de ses initiations – j’ai reçu pour ma part 4 niveaux ou degrés d’initiation, mais d’autres écoles proposent 3 degrés – le praticien Reiki poursuit son travail d’auto-guérison pouvant ainsi travailler à d’autres niveaux que le niveau physique.

C’est un travail sur soi plus global qu’il réalise comme par exemple sur certaines périodes de son enfance. L’énergie Reiki lui permettra de voir en face certains traumatismes et de transmuter ces énergies afin qu’elles n’aient plus d’incidences dans sa vie actuelle.

bannière_em_5.jpgPour ma part, j’ai beaucoup avancé grâce au Reiki et dépassé de nombreux moments de ma vie qui avaient pu me marquer à l’époque.

Dans mon enfance et alors que j’étais très jeune, mes parents ont divorcé. Cela induit certaines souffrances et incompréhensions chez la petite fille que j’étais. Aujourd’hui cette petite fille a sorti la tête de l’eau. Ses poumons se sont vidés de toute l’eau qu’elle avait avalée. Je me rappelle une nuit avoir eu cette vision : je voyais une petite fille rentrer dans un bassin. Je lui disais de reculer. Mais elle ne m’écoutait pas. Elle plongeait dans l’eau. Je me suis vue plonger à mon tour pour la récupérer. Et dans ma vision, je faisais appel au Reiki pour m’aider à attraper cette petite fille et la sortir de l’eau. Le Reiki a répondu à mon appel. J’ai attrapé la main de la petite fille et je l’ai sortie de l’eau. Je l’ai séchée, et ai frotté ses poumons. Elle m’a regardé intensément. C’était moi !

Et je pourrais vous donner de nombreux exemples de l’apport du Reiki dans ma vie et celle de mes proches.

Une contribution indirecte pour notre famille

Si les membres de notre famille ou de notre entourage plus globalement ne souhaitent pas recevoir de Reiki, nous devons le respecter. Qui sommes-nous en effet pour savoir mieux qu’autrui ce dont la personne a besoin ? Peut-être a-t-elle justement besoin de passer par un chemin escarpé ? Votre chemin de vie a-t-il toujours été une ligne droite ? Ou avez-vous connu quelques virages ?

Honnêtement je peux dire que j’ai connu de nombreux virages, ce qui pourrait être perçu par d’autres comme des détours. J’ai pris des chemins de traverse. Et cela correspond parfaitement à ce que je souhaitais et devais vivre. J’en suis aujourd’hui pleinement convaincue.

Alors comment le Reiki peut-il aider indirectement ceux qui nous sont chers ? Mais à travers notre propre évolution, notre mieux-être. Si nous allons mieux, ceux qui nous entourent iront mieux. Nous vibrons différemment et nous attirons alors à nous d’autres réactions.

C’est la loi de l’attraction ! Et dans le même sens, des choix s’imposent à nous. Gardons-nous les mêmes personnes dans notre vie ? On en rencontre de nouvelles. On évolue avec d’autres.

C’est un travail régulier et qui demande de l’honnêteté et juste de faire au mieux… donc d’accepter aussi ses imperfections !

Le Reiki constitue à mon sens un art pour soi et sa famille. Et c’est connu, un art se travaille régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il s’affine et nous enseigne ainsi une belle qualité à nourrir quotidiennement : l’humilité.

Et comme tout art, le Reiki est une rencontre qui peut se faire à tout âge de la vie.

Et vous l’avez-vous déjà rencontré ?

Belle journée à vous,

Émilie Laure

Prière du chat

Cadeau bonus de cette semaine, j’ai reçu il y a déjà plusieurs semaines, une prière dédié au chat et à l’esprit de cet être merveilleux. Elle peut nous aider à grandir ou à soigner les êtres que vous aimez, qu’il s’agisse d’animaux ou d’être humains. Il suffit de l’adapter en remplaçant quelques mots. Je vous laisse la découvrir.

Bien à vous.

Émilie Laure

Prière du chat

Je bénis le chat guérisseur, le chat porteur de messages divins, celui qui guérit mon âme, mon corps et mon être.

Sois bénis pour toujours, parmi tous les êtres vivants sur cette terre.

Que le chat soit de nouveau reconnu en tant qu’être divin de plein droit. Qu’il m’apporte une guérison totale et définitive de tout mon être. Je le bénis au nom de la Source, de la Sainte Vierge, Marie/Isis/Ishtar. Qu’il soit reconnu à présent comme l’allié du féminin sacré et qu’il soit remercié pour son concours dans notre vie.

Amen

Passeur d’âmes

Une magnifique journée de dimanche qui m’inspire une réflexion…

Ce dimanche, nous nous sommes rendus à l’initiative de l’association Eveil’heures sur plusieurs sites autour de Broye.

Et force est de constater que nous avons notamment beaucoup œuvré pour permettre à des âmes de passer dans la lumière. J’ai servi de passage pour un grand nombre d’entre elles.

Mais c’est ensemble que nous les avons préparées à passer.

Passeur d’âme

Mais au fait de quoi parle-t-on ? En discutant avec un ami ce dimanche, nous avons pris conscience que certaines personnes, par empathie ou pitié, pouvaient être tentées de s’improviser « passeur d’âme ». Effectivement un passeur d’âme est celui qui joue le rôle de pont entre plusieurs espaces ou dimensions. Il peut ainsi ouvrir une porte ou un passage à une âme qui aurait manqué son tour. Oui, mais…

Prendre conscience de sa mort

Certaines âmes ne sont pas toujours prêtes à partir. Et le passeur d’âme peut être aussi celui qui parlemente avec beaucoup de bienveillance et d’amour et surtout sans jugement.

Beaucoup d’âmes sont souvent bloquées parce qu’elles ont été jugées. Il existe de nombreuses raisons qui les empêchent de monter.

Ce que nous avons pu notamment constater ce dimanche comme points communs, c’est le fait de nourrir des vibrations basses : colère, rancœur, haine, dégoût, douleurs etc.

Pour les faire monter, il est alors nécessaire de les préparer en les déchargeant d’une partie de leurs souffrances, leur montrer leur lumière et les rendre pleinement acteurs de ce passage, en les faisant prendre conscience pour les uns de leur mort, pour les autres de l’amour que nous leur portons.

Les animaux aussi

Même les animaux peuvent avoir besoin des services du passeur d’âme.

Ce dimanche, j’ai ainsi trouvé face à moi un bœuf, des canards et aussi un chien. Ce dernier était tellement heureux de passer dans la lumière qu’il me léchait abondamment le visage.

Avec d’autres âmes, j’ai dû davantage parler.

D’autres enfin avaient besoin que nous comprenions leur douleur. Je pense notamment à cet être qui avait été incarné en tant qu’handicapé mental et dont nous avons senti la détresse et la douleur.

A présent, ils ont fini d’errer.

Et je m’en satisfait pleinement.

Pour conclure cet article

Je souhaite juste mettre en garde les personnes empathiques ou celles qui souhaiteraient « jouer » au passeur d’âmes. Soyons humble. On peut entendre ou percevoir des défunts. Pour autant, sachez faire appel aux personnes qui sauront vous aider. Évitez d’expérimenter seul le fait de faire passer des âmes.

Celles-ci peuvent laisser des traces de leur souffrance au passeur d’âmes ou finalement rester accrochées. Une bonne hygiène de vie est indispensable pour réaliser cela. A mon sens, il est nécessaire par exemple d’avoir un ancrage solide et d’être bien incarné pour assurer ce rôle.

Enfin dans ce qui touche à l’ésotérisme, beaucoup de phénomènes semblent extrêmement fascinants. Pour autant, notre évolution repose aussi sur de la prudence et de la bienveillance envers soi-même Soyons humble face à la vie.

Belle journée à tous,

Émilie Laure

Que savons-nous de la réalité ?

Vous vous sentez limité ? Le temps vous échappe ? Vous perdez le contrôle de votre vie?

Mais au fait que savons-nous de la réalité? Plus j’avance dans la vie, plus j’accueille les incertitudes qui m’habitent, mais aussi les opportunités qui s’offrent à moi. Je cherche davantage à maîtriser qu’à contrôler.

Et vous ?

Voici un film inspirant que je vous conseille de visionner.

https://www.youtube.com/watch?v=ryYFewc3LCo

Bien à vous,

Émilie Laure