Archives de catégorie : développement personnel

Quelles différences existe-t-il entre le Reiki et le magnétisme?

Aujourd’hui je vous propose de répondre à cette question que vous êtes nombreux à vous poser au sujet du Reiki : en quoi diffère-t-il du magnétisme ? Que vous apporte de plus le Reiki Usui par rapport au magnétisme ?

Le Reiki Usui fait appel à l’énergie universelle

D’abord le Reiki Usui fait appel à une énergie extérieure à celle du praticien : l’énergie universelle. Autrement dit, le praticien Reiki utilise une énergie extérieure à lui pour votre séance. Le magnétiseur pour sa part utilise sa propre énergie.

Le Reiki Usui, pour être pratiqué, nécessite d’avoir suivi une formation

Le praticien Reiki Usui a suivi une formation au cours de laquelle il a reçu des connaissances techniques, théoriques et des initiations lui permettant de canaliser l’énergie du Reiki. Il peut donc vous présenter à votre demande ses certificats.

Le magnétiseur, pour sa part, reçoit rarement des formations (il en existe toutefois quelques-unes), ou cela est transmis par un membre d’une famille.

Tout le monde peut pratiquer le Reiki Usui

Chacun d’entre nous possède du magnétisme, plus ou moins important. Mais nous ne pouvons pas tous transmettre cette énergie pour stimuler le système d’auto-guérison d’autrui.
Le Reiki Usui pour sa part, est une pratique ouverte à tous. Que vous ayez 15 ans ou 80 ans, vous pouvez pratiquer le Reiki.

Le Reiki Usui inclut une pratique spirituelle

Lors des formations Reiki, vous prenez connaissance aussi de la pratique spirituelle de cet enseignement, pratique que vous êtes libre de développer et suivre pour votre propre développement personnel.
Le magnétisme comprend uniquement des pratiques d’imposition des mains sur autrui.

Le Reiki Usui est une pratique de traitement pour soi

Le Reiki Usui est une pratique de traitement par les mains et de développement personnel que vous pouvez employer sur vous-même lorsque vous êtes initié.
Le magnétisme peut être employé uniquement sur autrui et les objets.

La qualité de l’énergie du Reiki Usui est toujours la même

Lorsque vous vous rendez chez un magnétiseur, la qualité de son énergie pourra différer d’une séance à une autre selon son état de santé. En effet, le magnétiseur fait appel à sa propre énergie.

En revanche, si vous allez voir un praticien Reiki Usui, la qualité de l’énergie sera toujours la même. En effet, le praticien Reiki Usui est juste un canal. Cela signifie qu’il transmet l’énergie universelle de la même qualité qu’il soit fatigué ou non.

En résumé, le Reiki Usui est une technique holistique de traitement par imposition des mains que vous pouvez tous pratiquer après avoir reçu une formation. C’est une technique que vous pouvez utiliser sur vous-même et autrui quelque soit votre état de santé général. L’énergie de Reiki Usui reste toujours de la même qualité.

Vous avez encore des questions supplémentaires sur la différence entre le Reiki et le magnétisme ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.
Émilie-Laure

Pour en savoir plus :
La Fédération de Reiki Usui
https://www.lafederationdereiki.org/

Le Reiki, technique énergétique et chemin d’évolution
https://emilie-m.net/specialites/le-reiki/

Abonnez-vous à ma page Facebook pour suivre la publication d’articles sur le blog, les annonces d’atelier, de formation, de vente sur les salons : www.facebook.com/emilie.reiki/

Et pour rappel, retrouvez-moi au salon du bien-être et de la beauté à Saint Marcel (71), salle Alfred Jarreau, samedi 24 mars prochain dès 14h et dimanche toute la journée.

Le Reiki Kristal, une technique pour nourrir sa paix intérieure

Vous avez déjà suivi votre deuxième degré Reiki Usui et souhaitez poursuivre votre développement personnel mais n’avez pas encore décidé quelle serait votre prochaine étape ?

Vous avez envie de travailler sur votre développement personnel et faire la paix avec vos traumatismes anciens ?

Le Reiki Kristal peut vous aider.

Qu’est ce que le Reiki Kristal ?

Le Reiki Kristal est une technique énergétique holistique que j’ai mise au point à partir de plusieurs enseignements parmi lesquels : lithothérapie, réflexologie palmaire, chant et respiration pelvienne.

Le Reiki Kristal complète les enseignements reçus au cours des 1ers et 2e degrés du Reiki Usui.

Tout comme le Reiki Usui, il fait appel à une énergie universelle guidée spirituellement d’où son nom Reiki. Et tout comme le Reiki Usui, le Reiki Kristal comporte deux aspects : un aspect de traitement et un aspect spirituel.

Le Reiki Kristal s’appuie fortement sur l’énergie cristalline, qu’elle soit physique ou subtile. Lorsque vous suivez la formation de Reiki Kristal, vous apprenez à vous relier à l’énergie cristalline où que vous soyez et même en absence physique d’un cristal. Sur le plan spirituel, vous pouvez accroître davantage votre lien profond avec votre cœur, votre cristal intérieur.

Grâce à l’énergie du Reiki Kristal, vous pourrez poursuivre un travail de pacification de vos mémoires personnelles, en combinant les techniques du Reiki Usui et du Reiki Kristal.

Le Reiki Kristal pour pacifier ses mémoires

Grâce au Reiki Kristal, vous détiendrez les outils pour transmuter les énergies qui vous bloquent pour avancer. Incidemment, vous pourrez également travailler sur vos traumatismes physiques et les alléger.

Le nettoyage des mémoires est un travail rapide et profond. Vous pouvez être amené à travailler sur un niveau karmique également.

Des techniques transmises au cours du week-end d’initiation au Reiki Kristal vous permettront de travailler votre paix intérieure. En étant dans l’acceptation de votre incarnation actuelle et du présent, vous aurez une meilleure connexion à votre moi intérieur et donc à votre âme. En étant connecté en profondeur aux désirs profonds de votre âme, vous serez ainsi capable de les concrétiser plus facilement.

Si vous êtes thérapeute énergétique, le Reiki Kristal pourra vous permettre de mieux accéder aux informations à l’origine de maux chez vos clients et les accompagner dans la résolution de vieilles problématiques.

Le Reiki Kristal pour votre développement personnel

Le Reiki Kristal vous permettra de poursuivre votre travail de développement personnel.

Concrètement vous ressortirez d’une séance de Reiki Kristal détendu, allégé « d’un poids » et pourrez développer davantage de prises de conscience.

Le Reiki Kristal vous permettra aussi de vous accompagner dans le développement concret de projets, de lever les obstacles en vous permettant de réaliser le travail nécessaire sur vous-même et en conscience.

Le Reiki Kristal inclut également des techniques d’auto-traitement différentes de celles employées dans le Reiki Usui. Si vous suivez le stage de Reiki Kristal, vous pourrez ainsi inclure des techniques supplémentaires dans le cadre de votre auto-traitement qui renforceront votre immunité au quotidien et vous aideront à prendre de la hauteur sur les événements, tout en vivant pleinement le présent.

Vous avez encore des questions sur le Reiki Kristal ? Posez-les en commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

Émilie-Laure

Pour en savoir plus :

Le Reiki Kristal, un enseignement ancien

https://emilie-m.net/le-reiki-kristal-un-enseignement-ancien/

Les prochaines dates de formation au Reiki Kristal :

https://emilie-m.net/formations/reiki-kristal/

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7 étapes pour choisir votre thérapeute indépendant idéal

Choisir son thérapeute indépendant est difficile. Après tout, vous êtes sur le point de confier votre bien être à une personne que vous ne connaissez pas et dont vous ignorez les qualifications.

Comment être confiant dans sa compétence ? Surtout lorsqu’il s’agit de pratiques du bien-être qui ne sont pas toutes reconnues/ régulées par la législation, pour lesquelles il n’existe pas de diplôme. Nous voulons tous être conseillé ou suivi par une personne qui maîtrise son art.

Comment s’y retrouver dans un secteur qui propose tant d’offres, toute différentes ? C’est un peu flou pour qui n’y connaît rien.

Comme pour toute nouvelle situation, choisir son thérapeute indépendant peut suivre une méthode, basée sur le bons sens et votre ressenti.

Choisissez une spécialité qui vous parle

Si vous êtes en quête d’un thérapeute indépendant dans le secteur du bien-être, il y a de très grandes chances que vous ayez un souci à résoudre. Avant de foncer bille en tête sur Google pour trouver le thérapeute le plus proche de chez vous, posez-vous quelques questions simples qui vous aideront à choisir la spécialité qui vous parle : en quoi croyez vous ? en quoi ne croyez-vous pas ? Qu’est-ce que vous êtes prêt à faire pour résoudre votre souci ? au contraire, qu’est-ce que vous ne voulez pas faire ?

Choisissez une spécialité qui vous attire et avec laquelle vous vous sentirez à l’aise. Par exemple, si vous avez peur des aiguilles, évitez l’acupuncture.

Les réponses à ces questions vous aideront à faire le tri parmi toutes les options qui s’offrent à vous. Les spécialités du bien-être sont multiples et se complètent toutes. Fort de votre réflexion, vous pourrez sélectionner les méthodes qui vous conviennent et écarter celles qui ne vous « parlent »pas du tout.

Renseignez-vous ensuite sur la spécialité que vous avez choisie, notamment le déroulement d’un rendez-vous. Avez-vous des questions à ce stade ? Notez-les, vous pourrez les poser lors de la 1ère rencontre avec votre thérapeute.

Vous trouverez de l’information sur Internet, auprès de votre entourage, dans les revues spécialisées. Faites une recherche Google sur la spécialité qui vous intéresse, inscrivez-vous sur un forum de discussion, inscrivez vous dans un groupe Facebook qui traite de la spécialité qui vous intéresse. Ne négligez pas Pinterest ou Intagram qui peuvent être source de beaucoup d’information.

Fort de toutes les informations que vous avez récoltées, vous décidez de prendre rendez-vous. Notez toutes les questions qui vous viennent à l’esprit et n’hésitez pas à les poser lorsque vous prenez rendez-vous.

En ce qui concerne le déroulement des séances, en Reiki Usui un soin se déroule toujours habillé. La personne est couchée de préférence sur une table de massage et peut être recouverte d’une couverture pour son confort.

Le déroulement de la séance peut être adapté à l’âge et à la pathologie de la personne qui consulte.

Choisissez un thérapeute conseillé par vos proches

Le bouche-à-oreille peut constituer une bonne source d’information. Vous avez des amis, proches auxquels vous avez pleinement confiance et qui consultent régulièrement ou ont consulté et se sont sentis mieux après rendez-vous ? Demandez-leur ce qu’ils en ont pensé et quels seraient leurs conseils. Y-a-t-il une personne qu’ils recommandent particulièrement ?

Cependant, s’ils vous déconseillent certains praticiens essayez de ne pas faire l’amalgame avec sa spécialité. Il se peut que cela se soit mal passé avec le praticien, mais que sa pratique puisse tout de même vous correspondre.

Choisissez un thérapeute présent sur les salons professionnels

Un praticien qui est présent sur un salon souhaite rendre son activité officielle. Il est prêt à échanger sur ses méthodes et parfois à vous proposer un essai court d’une séance.

De plus en plus de salons du bien-être voient le jour. Allez dans les salons réputés et non pas forcément les plus visibles. Les plus réputés peuvent exister depuis une dizaine d’années voire davantage et ont été créés souvent par des associations locales. Pour vous renseigner sur la réputation d’un salon, vous pouvez faire une recherche sur Google avec le nom du salon, en ajoutant le mot « avis ».

Sur Internet, les clients mécontents sont plus actifs que les clients satisfaits. S’il y a un problème avec un salon, vous n’aurez pas de difficultés à le savoir. Attention, faites la part des choses. Les faux avis existent et les campagnes de dénigrement sont une réalité.

Choisissez un thérapeute présent sur les annuaires professionnels

Les annuaires professionnels présentent les membres de leur profession. Certains ont mis en place une politique de vérification des informations qui leur sont soumises (numéro siren, copies des diplômes, certifications et attestations). Il en va de leur réputation et de leur valeur ajoutée. Ainsi, la présence d’un thérapeute dans un annuaire professionnel peut constituer un indice sérieux quant à sa compétence. Les annuaires de l’association Amavie ou des Ateliers du Mieux-être 71 le font dans les domaines du bien-être. Ils répertorient ainsi praticiens Reiki, géobiologue, acupuncteur, coach, naturopathes pour donner quelques exemples.

Lorsque vous consultez un annuaire en ligne, vérifiez sa politique de « recrutement » de ses praticiens. Encore une fois, n’hésitez pas à poser des questions, à entrer en contact avec l’équipe d’édition de l’annuaire pour connaître ses procédés de vérifications des informations.

Choisissez un thérapeute diplômé ou certifié

Dans le secteur du bien être, comme dans les autres secteurs professionnels, il existe des certifications qui permettent d’attester que le praticien a suivi un cursus d’apprentissage sous la supervision d’enseignants. A l’issu de sa formation, il aura validé ses compétences, savoir faire et savoir être.

Même s’il s’agit du domaine du bien être, assez peu suivi ou reconnu par les pouvoirs publics, il est important de ne pas consulter n’importe qui. Encore une fois, une personne qui aura suivi et validé une formation sera tout à fait disposée à vous en parler.

Choisissez un thérapeute affilié à une fédération

Tout comme il existe des formations, il existe des fédérations professionnelles de thérapeutes indépendants. Elles mettent souvent en place une charte de bonnes pratiques. Vous l’avez déjà compris, alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les fédérations professionnelles des thérapeutes indépendants.

Choisissez un thérapeute avec qui le courant passe

Comment bien sentir un thérapeute que l’on ne connaît pas ? Lors de salons, par exemple. C’est une bonne occasion de rencontrer un thérapeute indépendant et de discuter. Quelle est sa pratique ? Quelle est son expérience ? Qu’est-ce qu’il préfère dans sa pratique ? Qu’est-ce qu’il a amené vers cette voie ? Vos questions sont légitimes. Elles vous permettront de savoir si la personne se sent bien dans sa pratique et dans ses baskets. C’est une manière méthodique de renseigner sa première impression.

Ensuite, écoutez-vous. Que ressentez-vous en face de cette personne ? êtes-vous à l’aise ? Ou avez-vous envie de prendre vos jambes à votre cou ?

Complétez cette première rencontre par une visite sur son site internet, sur ses comptes sur les réseaux sociaux. Vous êtes convaincu ?

Passez un coup de fil. Préparez vos dernières questions avant et vous obtiendrez toutes vos réponses avant de décider de vous engager.

Je reste à votre disposition pour échanger ici-même, par téléphone ou lors de salons ou conférences sur ce sujet et bien d’autres.

Bien à vous,

Émilie Laure

Tumeur… tu meurs ?

Êtes-vous prêt à mourir ? Voilà bien une drôle de question pour débuter cet article. Nous oublions souvent la puissance du verbe. Cette puissance, elle, ne nous oublie pas, surtout lorsqu’il s’agit d’entendre le diagnostic d’un médecin.

Avez-vous déjà remarqué à quel point nous devenons fébriles lorsque nous entendons le mot « tumeur » ? Pourtant la médecine nous indique qu’il existe aussi bien des tumeurs malignes que bénignes.

Malgré cela, les deux nous font peur. Pourquoi ? Peut-être parce que nous entendons « tu meurs ».

Alors je repose la question, êtes-vous prêt à mourir ?

Cela revient à discuter de ce sujet sur lequel nombre d’entre nous pose un couvercle : la mort. Quand on dit mort, on voit souvent fin. Oui c’est vrai. Mais dans l’esprit de la majorité d’entre nous, la mort constitue la fin de notre vie, de notre incarnation.

Pour ma part, je considère que la mort constitue la fin… d’un épisode pourrions-nous dire. Celle-ci nous montre la fin d’un chapitre. Quand un chapitre est fini, que fait-on ? Nous tournons la page et nous en débutons un autre. N’est-ce pas ? C’est bien cela que nous faisons lorsque nous lisons un livre ?

Toutefois certains d’entre nous ont des difficultés à tourner la page et à débuter le nouveau chapitre. Parfois ils débutent un autre chapitre, mais souhaitent revenir régulièrement sur l’ancien chapitre, de sorte que les deux histoires s’entre-mêlent.

Imaginez un instant faire cela avec un livre. Réfléchissons un instant. Nous lisons deux chapitres en même temps : le présent et le passé. Pouvez-vous sincèrement me dire si vous arrivez à faire la différence entre les deux ? A un moment donné, les deux se mélangent de telle sorte que, y compris en étant dans le présent, vous vous retrouvez aussi dans le passé.

Cela vous donne le tournis ? Le vertige aussi peut-être ?

Ce qui semble être un situation bien étrange et complexe, c’est nous qui la rendons ainsi lorsque nous refusons de mourir, de laisser se fermer un chapitre de notre vie. Laissons partir cette partie de nous-même. Et aidons-en une autre à naître au nouveau (re-naître).

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Tumeur bénigne, tumeur maligne

Si je rencontre de plus en plus de cas de personnes venant me voir dans le cadre d’un accompagnement d’un cancer ou post-traitement cancéreux, je ne peux pas encore établir (et cela me semble dangereux par ailleurs de le faire) les raisons certaines de ces pathologies. J’ai pu observer des pistes qui se recroisent parfois.

Après le traitement d’un cancer d’abord, les corps énergétiques de la personne sont extrêmement dégradés. Pour autant, je n’attribuerais pas cela au cancer, car nous savons à quel point les traitements par rayons et chimio sont extrêmement lourds et peuvent même transformer les corps énergétiques en passoire.

En revanche, j’ai pu remarquer dans certains cas, un véritable parasitage des corps énergétiques par des « entités » les appellerons-nous qui semblent être à l’origine de ces cancers. Or dans ce cas, l’on parle de tumeurs malignes. Dans « malignes », il y a « mal ». Donc j’aurais tendance à parler dans plusieurs cas que j’ai observés, d’ « entités » assez noires qui épuisent le corps à tel point que cela générerait ces tumeurs. C’est une piste. Je me refuse à dire que c’est la seule et unique explication, n’ayant pas encore rencontré suffisamment de cas pour le dire. En outre chaque cas étant unique, je crois que la vie nous réserve toujours des surprises quant à l’explication de telle ou telle pathologie.

Une mal-a-dit qui fait sens

Qu’il s’agisse d’une tu-meur maligne ou bénigne, il me semble que la vie nous invite à un changement qui dans tous les cas, est pour notre bien. Dans le cas de la tumeur bénigne, le changement me semble moins douloureux. Dans le cas de la tumeur maligne, le changement qui s’impose peut paraître violent, brutal, comme un bruit sourd, le ciel qui nous tombe sur la tête. Il invite aussi au changement pour ceux qui nous entoure, à revenir à l’essence-ciel.

Que doit-on laisser mourir pour revenir à la vie ? Comme bon nombre de pathologies, le cancer et les tumeurs plus généralement peuvent constituer un chemin initiatique où l’une des premières étapes peut être juste d’accepter de la voir. Voir la mal-a-dit, c’est déjà accepter sa présence. Accepter sa présence, c’est déjà voir la réalité présente, être dans le présent.

Ensuite, il sera important d’y donner du sens. Qu’est-ce qui est, à travers cette tumeur, réellement atteint ? En train de mourir ? Ou demande un accompagnement vers la re-naissance ?

Lui apporter de l’amour, c’est accepter aussi d’exprimer une douleur, afin de pouvoir enfin la transmuter. La transmutation ne me semble possible qu’après prise de conscience et expression, bref reconnaissance de ce mal. L’amour inconditionnel conduit à remercier aussi cet être, cette entité de sa venue dans notre vie. Lutter, résister, c’est au contraire lui donner toute puissance.

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Oh oui bien sûr, il existe de nombreux schémas, complexes, autour de chaque cancers. Et certains d’entre nous n’en reviendront pas, même en travaillant sur eux-mêmes. Certains choix d’incarnation sont ainsi, qu’une personne meure pour renaître dans un autre plan de conscience. Se pose alors la question me semble-t-il de ce qu’ils ont pu prendre de nous-même afin que nous puissions re-naître dans notre propre incarnation présente. Je veux dire que certains de nos proches mourant de cancers, nous permettent à nous, de revenir à la vie.

Leur cancer était donc devenu « notre cancer ». Ils meurent. Nous renaissons… si nous l’acceptons.

Un cancer, une tumeur, ne sont donc pas toujours individuels à mon sens. Ils peuvent être collectifs bien que portés physiquement par une seule personne.

Alors se pose de nouveau la question ? Tumeur, tu… meurs ? Êtes-vous prêts cette fois-ci à mourir ? A abandonner l’ancien ?

La peur du saut

On sait ou on croit savoir ce que l’on vit. On a beau vivre parfois des situations inconfortables et se dire que l’herbe verte chez le voisin est plus belle, on ne franchit pas toujours la barrière pour aller voir comment il fait. Pourtant nous avons les moyens de cultiver différemment notre jardin. Oui nous pouvons faire le saut dans l’inconnu. Le voisin nous répondra-t-il ? Ensuite mettrons-nous en application ses conseils ? Essaierons-nous de mettre en place des changements ? Là réside notre plus grande peur : le changement.

Le cancer a cela de bon qu’il nous impose souvent le changement, celui-là même que nous refusions de mettre en place depuis si longtemps. Le changement s’impose à nous. Et il s’invite aussi auprès de nos proches, s’ils le souhaitent évidemment. J’ai plusieurs exemples de proches en tête qui ont accompagné les leurs jusqu’à la fin de l’incarnation, quand telle était l’issue. J’ai aussi eu la joie de voir l’accompagnement d’une fille par sa mère vers la renaissance de ces deux êtres. Je parle de ces deux femmes, mais il y a tout l’entourage aussi qui a suivi à sa manière ce chemin de renaissance. Quand la personne atteinte du cancer reste dans son incarnation et qu’il y a donc d’autres chapitres du livre « incarnation » à lire, c’est comment dire… Bien sûr que c’est extra-ordinaire. C’est l’aventure collective qui se poursuit dans la matière. Et la transmutation est bien collective même si elle a été portée dans la matière par un être.

De ceux et celles que j’ai rencontrés ces dernières années, j’ai remarqué que les personnes (malades ou accompagnants) qui mettaient du sens sur la mal-a-dit en ressortaient grandis, quelle que soit l’issue dans la matière pour la personne atteinte. Mettons donc du sens pour pacifier. La mort peut être paisible. C’est finalement ce que nous souhaitons tous pour nous-mêmes comme pour les personnes que nous aimons.

Quand la mort s’invite dans notre vie à travers une « tumeur », accueillons-la avec bienveillance et demandons-lui « quel est ton message pour moi ? Que souhaites-tu m’apporter pour me faire grandir ? ».

L’effet de surprise passé, nous pourrons nous faire accompagner par un thérapeute si besoin est.

Pour re-naître.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le soleil et la lune, des symboles

Aujourd’hui je vous propose d’aborder un sujet qui m’est cher, la symbolique. Notre vie est semée de symboles. Réduire les symboles à une existence nocturne (au cours de nos rêves) est donc bien restrictive. Et les symboles sont non seulement présents dans des représentations iconographiques et aussi dans nos actes du quotidien à travers par exemple notre propre expression du langage.

Prenons par exemple le soleil et la lune.

Le soleil et la lune sont deux astres omniprésents dans notre vie. D’abord le soleil brille, même derrière les nuages, permettant à notre planète de ne pas être transformé en glaçon.

La lune, quant à elle, tourne autour de la Terre et joue un rôle dans notre vie quotidienne. Il existe d’ailleurs un calendrier lunaire afin de pouvoir mieux travailler avec ses énergies, notamment dans le jardin et aussi pour de nombreuses activités : coupe du bois, coupe des cheveux, opérations chirurgicales etc.

Si nous prenons le temps d’étudier sincèrement la présence du soleil et de la lune dans notre quotidien, nous constatons que les galettes méditerranéennes sont de forme ronde comme le soleil. En géométrie sacrée, nous dirons que tout part du rond. Le carré tient dans le rond. Pour réaliser une fleur de vie soi-même, on tracera d’abord un rond et on travaillera à partir de différents points placés sur ce rond.

Et vous avez certainement bien d’autres exemples en tête en lisant cet article.

Et la lune ? Ne parle-t-on pas de croissant de lune ? Croissant ? Certains d’entre vous en mangent régulièrement. Certaines religions ont par ailleurs repris la forme d’un croissant de lune en tant que symbole.

Significations de ces symboles

Les symboles ont plusieurs significations possibles, tant au niveau universel qu’au niveau personnel. Dans le cadre de cet article, je n’aborderai pas le niveau personnel et individuel. En revanche, je vous donnerai quelques indications concernant les significations universelles communément admises au sujet du soleil et de la lune.

Intéressons-nous au symbole du soleil repris d’ailleurs par Louis XIV. Il s’agit en réalité d’un attribut masculin au sens sacré du terme. Le soleil est donc le symbole de l’énergie masculine sacrée et aussi le symbole du Père éternel.

Dans le système solaire, le soleil est l’étoile autour de laquelle gravitent tous les autres corps célestes. Sa luminosité éclaire les planètes, rendant la vie possible (soleil = symbole de vie). Ce schéma se répète aussi dans la nature, comme dans l’atome, qui a exactement les mêmes caractéristiques qu’un système solaire (les électrons tournent autour du noyau comme les planètes autour du soleil). Sans le magnétisme du soleil, les planètes ne seraient que de la matière inerte errant dans l’espace. Le soleil est par conséquent la lumière qui détermine le sens et le but des planètes. De ce fait, le Soleil peut être considéré comme un symbole de pouvoir.

Il donne vie, contrôle, organise, régit et dirige.

Le soleil dans différentes mythologies

Dans la mythologie Aztèque le Dieu Soleil était Huitzilopochtli, également dieu de la guerre, considéré comme le maître du monde.

Dans la mythologie sumérienne, Utu était le Dieu du Soleil. Il était également considéré comme le Dieu de la Justice, car sa position dans le ciel lui confère le pouvoir de voir tout ce qui se passe sur Terre. Il est représenté par un disque orné d’une étoile à quatre branches séparées par des faisceaux de rayons ondulés.

Chez les babyloniens, le dieu Soleil Shamash était également capable de tout voir. Il symbolisait ainsi les notions de justice et de divination.

Dans la Grèce Antique, l’astre de lumière est représenté par le Dieu Hélios. Précédé d’Éos, (l’Aurore), c’est lui qui donnait la lumière aux dieux et aux mortels. Sa place privilégiée dans le ciel lui permettait également de voir tout ce qui se produisait sur Terre. Aussi put-il avertir Héphaïstos des infidélités de son épouse Aphrodite avec le dieu Arès. Il informa également Déméter de l’enlèvement de sa fille Corée par Hadès, Dieu des enfers.

Chez les Hindous, Surya (“l’œil du ciel qui veille sur le monde”) est le dieu brahmanique du soleil, source d’énergie et de lumière qui enveloppe et pénètre la Terre. Il est également le père de Manu, le premier homme sur Terre. Surya est celui qui met en mouvement les êtres et les choses. Sa chaleur et sa force peuvent à la fois créer, nourrir, et anéantir tous les êtres. Dans les Védas, Surya est représenté par un jeune homme auréolé du disque solaire et conduisant un char de lumière tiré par sept chevaux.

Dans la mythologie perse, monté sur un char attelé à des chevaux blancs, le Dieu Mithra est associé au Soleil et apparaît comme la représentation du bien et l’ordonnateur du monde. Possédant mille oreilles et dix milles yeux, rien ne lui échappe. Son parcours annuel était considéré comme une illustration cosmique de la destinée humaine : naissance, vie, mort et résurrection.

L’âme, comme le soleil, se lève, atteint son apogée, puis tombe en dessous de l’horizon pour faire face à l’obscurité, pour remonter le lendemain matin dans le cycle éternel de la mort et de la renaissance.

Parallèle avec la vie humaine

Dans une vie, un être humain suit les mêmes étapes que le soleil. La naissance d’un bébé correspond au lever du soleil, puis l’enfant grandit jusqu’à l’âge adulte, représenté par midi quand le soleil est au zénith, sa position la plus haute (du point de vue de la Terre). Enfin, le soleil commence à descendre, tout comme l’être humain commence à vieillir, et puis vient le coucher du soleil, qui symbolise la mort.

Dans le monde antique, on ne craignait pas la mort. Comme beaucoup d’anciennes religions étaient réincarnationnistes (croyaient en la réincarnation), la mort était tout simplement un pont entre les différentes vies, une période où la conscience, détachée du corps physique, pouvait explorer le royaume spirituel et se ressourcer. Le royaume spirituel était représenté par la rencontre du soleil avec la nuit dans l’au-delà.

Dans l’Égypte ancienne par exemple, le soleil est associé au dieu Rê (ou Ra). Rê, le dieu soleil, adopte trois formes différentes : Khepri, le scarabée, qui représente le soleil levant, Rê le disque solaire, le soleil de midi et Atoum, vieil homme appuyé sur un bâton, le soleil couchant. Le scarabée, ou bousier, est le symbole de Rê dans son rôle de Khepri, le soleil levant. Il roule devant lui une boule de bouse et représente le soleil en personne. Il est aussi le symbole de renaissance et de régénération, car les jeunes naissent de la boule de bouse dans laquelle il a pondu ses œufs.

Et la lune ?

La lune est yin par rapport au soleil yang : elle est passive, réceptive et féminine. Elle est l’eau par rapport au feu solaire, le froid par rapport à la chaleur, le nord et l’hiver symboliques opposés au sud et à l’été. Sa lumière est celle du reflet du soleil.

La lune symbolise aussi le temps qui passe, le temps vivant, dont elle est la mesure par ses phases successives et régulières. La lune est l’instrument de mesure universel… le même symbolisme relie entre eux la Lune, les Eaux, la Pluie, la fécondité des femmes, celle des animaux, la végétation, le destin de l’homme après la mort et les cérémonies d’initiation.

Dans l’hindouisme, la sphère de la lune est l’aboutissement de la voie des ancêtres (pitri-yâna). Ils ne sont pas libérés de la condition individuelle, mais ils produisent le renouvellement cyclique. Les formes achevées s’y dissolvent, les formes non développées en émanent. Ce qui n’est pas sans rapport avec le rôle transformateur de Shiva, dont l’emblème est un croissant de lune. La lune est  par ailleurs le régent des cycles hebdomadaires et mensuels. Ce mouvement cyclique (phase de croissance et de décroissance) peut être mis en relation avec le symbolisme lunaire de Janus : la lune est à la fois porte du ciel et porte de l’enfer, Diane et Hécate, le ciel dont il s’agit n’étant toutefois que le sommet de l’édifice cosmique. La sortie du cosmos s’effectuera seulement par la porte solaire. Diane serait l’aspect favorable, Hécate l’aspect redoutable de la lune.

C’est elle qui nous éclaire en pleine nuit lorsqu’elle est pleine et révèle ainsi les pièges de la nuit. Elle est guidance dans la nuit, révélatrice de la pénombre et dans la pénombre.

Elle est aussi reliée au féminin sacrée et ainsi aux énergies de Marie/Isis/Ishtar. Les Moon Mother travaillent mensuellement avec ses énergies lors notamment de cérémonies de bénédiction de l’utérus. Elle joue donc un rôle crucial pour les femmes et bien évidemment pour les hommes dans la reconnaissance de leur féminin sacré.

Voici donc quelques exemples, sans être exhaustive, des significations des symboles du soleil et de la lune.

Et pour vous, que représentent ces astres ?

Bon week-end à tous,

Bien à vous,

Émilie Laure

Méditer, respirer

« Méditer » est un verbe qui en effraie plus d’un. On imagine les positions inconfortables de Yogis indiens ou mêmes de grands maîtres restant des heures sans bouger et rouvrant les yeux souriants et sereins. En cultivant une telle représentation, on imagine finalement que cette activité nous est totalement inaccessible.

Méditer n’importe où

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Pourtant la méditation peut en réalité se pratiquer n’importe où, y compris au travail. Je me rappelle à ce titre avoir déjà animé de tels ateliers au sein d’entreprises et dans des salles qui ne sont pas aménagées spécialement.

Une simple chaise peut être l’outil adéquat pour se positionner confortablement. Oui je viens bien d’écrire confortablement ! Donc selon moi, la première condition pour débuter cette activité est un certain confort. Il me paraît difficile d’atteindre un bien-être au cours d’une méditation si celle-ci ne débute pas par une position confortable physiquement, c’est-à-dire une position que vous pouvez tenir sans bouger pendant cinq à dix minutes.

Oui vous venez de lire 5 à 10 minutes (je l’écris en chiffres cette fois-ci !). Pour débuter la méditation et être aussi honnête que possible par rapport au rythme de vie qui est le nôtre tout en s’accordant des moments de ressourcement, il me paraît raisonnable de proposer des méditations d’une durée de 5 à 10 minutes.

S’intérioriser

Le point commun entre la majorité des techniques de méditation est l’intériorisation ou pour le dire autrement, faire le silence en soi. Et pour faire cela, il faut parfois varier les différentes techniques : assis, concentré sur un objet, les yeux fermés ou même en marchant.

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Aussi pour terminer cet article sur le sujet, je vous propose une petite recette pour aujourd’hui :

asseyez-vous confortablement. Posez vos deux mains sur vos cuisses dans la position la plus confortable pour vous, soit tournées vers le ciel ou à plat. Fixez un point ou un objet face à vous. Il peut s’agir d’une petite bougie ou tout autre objet inspirant. Concentrez-vous sur cet objet, observez-le sans jugement, sans le décrire. Juste observez-le. Puis progressivement tout en l’observant, prenez conscience de votre respiration. Observez juste votre respiration.

Si des pensées extérieures à l’exercice viennent, revenez juste à l’instant présent l’observation de l’objet et de votre respiration tout à la fois. Essayez de tenir pendant 5 minutes. Puis revenez progressivement à l’instant présent et reprenez contact avec les bruits vous environnant et les objets qui vous entourent.

Comment vous sentez-vous à présent?

Je vous souhaite à tous et à toutes une belle semaine.

Bien cordialement,

Émilie Laure

Rayonner au-delà des frontières de notre corps

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite échanger avec vous sur une pratique essentielle pour chacun d’entre nous : rayonner.

Que cela signifie-t-il « rayonner » ? Pour moi, cela signifie d’abord qu’une lumière nous habite. C’est notre étincelle, notre étincelle divine. Cette étincelle, c’est nous qui la nourrissons et uniquement nous qui en avons le pouvoir.

Nous pouvons bien sûr nous inspirer de pratiques spirituelles pour cela : méditation, bouddhisme, reiki, sophrologie etc.

De nombreuses pratiques spirituelles nous permettent d’entrer dans une activité d’introspection et de rentrer en contact avec cette étincelle divine.

Dans ce but, nous recherchons, me semble-t-il à atteindre une certaine quiétude, une paix. Et cette paix nous est nécessaire face aux défis quotidiens et à ce qui peut être perçu comme des agressions de la part du monde extérieur.

Ainsi donc pour pallier les agressions extérieures nous nous réfugions à l’intérieur de nous-mêmes.

Rayonner pour se protéger

Rayonner consiste selon moi, à laisser grandir notre lumière intérieure au-delà des frontières de notre corps physique. Cela signifie que notre étincelle devient alors un feu étincelant. Mais ce feu n’est en rien destructeur. Il est lumière, il est partage, il est amour.

J’ai conscience en écrivant ces mots que nous craignons souvent de briller car cette lumière, croit-on, pourrait attirer des personnes mal intentionnées. Et ces dernières pourraient se nourrir de notre lumière.

Je crois important d’abord d’éviter de rentrer dans un schéma de victime-agresseur. Si nous évitons cela, nous ne craignons en réalité rien. Toute agression n’est possible que parce que nous avons quelque part dans nos informations cellulaires individuelles la fêlure qui permet à celle-ci de se concrétiser dans la matière.

Ensuite la lumière rayonnante d’un être est amour pur. Et ces rayons transmutent par leur présence. Ils ne détruisent pas. Et si les personnes sont mal à l’aise avec ces rayons, elles partent tout simplement.

Je me rappelle dans cet ordre d’idées d’une sortie que nous faisions entre amis dans le Morvan. Il s’agissait d’une sortie « géobiologie ». Nous nous étions rendus à Bibracte.

Les énergies étaient fortes et nous avions des difficultés à maintenir notre groupe soudé. Après nous être réunis de nouveau, nous avons tenté d’employer plusieurs techniques, sans succès.

Soudainement j’ai senti la nécessité de faire appel à Métatron, car je ne trouvais pas d’autres solutions. Par mon intermédiaire, il a alors fait rayonner sa lumière. C’était juste magnifique.

Après cela, nous avons tous progressivement rouvert les yeux. Le lieu était comme transmuté par l’énergie de cet être.

Bien sûr, j’ai conscience de parler d’un archange. Et nous ne sommes pas des archanges. Toutefois, il existe de nombreux êtres éveillés qui rayonnent, tels Amma par exemple.

Elle est incarnée et nous prouve par son existence et par ses actions, la possibilité que nous avons non seulement d’être en contact avec notre propre lumière et en conscience et de surcroît d’être en capacité de rayonner au-delà de nous-même.

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Rayonner pour ne plus paraître

Récemment, j’ai pris conscience que même avec ce qui semble être la plus grande honnêteté, nous pouvons ne pas être tout à fait en accord avec nous-même. Il y a l’être et le paraître.

Et cela peut s’exprimer par une lumière qui ne se présente jamais vraiment à tous, ou bien au contraire une personne qui montre une lumière extérieure plus forte que celle qui est à l’intérieur.

Encore une fois tout cela peut se faire sans la moindre arrière-pensée vis-à-vis d’autrui. Il s’agit d’accorder les lumières intérieures et extérieures. C’est dans la croissance de notre être que nous pouvons prendre conscience progressivement de l’écart entre les deux.

Il y a ce que je montre. Il y a ce que je rayonne réellement intérieurement. Et si je m’accordais autant de lumière à moi-même qu’aux autres ? Et si j’accordais enfin ces deux lumières comme on accorde un instrument de musique ?

Alors je ne serais plus dans le paraître, je serais. C’est tout. Ce qui semble évident, ce qui semble demander une certaine honnêteté envers soi-même, requiert un travail constant sur soi-même. C’est finalement le chemin que nous suivons tous. Et soyons honnête : nous visons la voie du milieu, mais notre chemin rencontre souvent des virages. Si nous les rencontrons, c’est sans doute que nous en avons besoin afin de nous rapprocher progressivement de la voie du milieu.

Rayonner devient alors un acte de reconnaissance de notre êtreté. Fini le par-être ! Enfin l’être.

Nous sommes nos propres instruments en même temps que les musiciens qui les employons. Apprenons nos gammes et constatons aussi, parfois, les pannes et les accords à réaliser.

C’est peut-être ainsi que nous pourrons atteindre l’unité de l’être.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Émilie Laure

Rhodochrosite, un atout pour le cœur

Pour ce nouvel article, je souhaite aujourd’hui revenir sur une pierre aussi belle qu’efficace en lithothérapie : la rhodochrosite. Qui est-elle exactement? Quelles sont ses propriétés?

Le nom rhodochrosite a été donné à cette pierre en 1813 par le minéralogiste Hausmann. Il a associé deux mots de grec ancien, Rhodon (rose) et Chrosis (= couleur), de sorte que cette pierre est désormais connue sous le nom de « de couleur rose ». Sur le plan thérapeutique, cette pierre n’est utilisée que depuis les 200 dernières années.

Pierre autrefois dénommée « rose inca », la rhodochrosite doit sa couleur rose au manganèse.
La rhodochrosite rubannée doit ses veines au dépôt de manganèse, de plomb, de cuivre et d’argent. La qualité gemme est extrêmement rare et est taillée pour les collectionneurs.

La rhodocrosite : quelques propriétés

La rhodochrosite équilibre essentiellement vos chakras émotionnels, c’est-à-dire les chakras du cœur et le plexus solaire. Sur le chakra du cœur, elle régule l’émotivité et les sentiments, autant pour vous-même que pour l’autre. Sur le plexus solaire, elle combat le stress, et développe une confiance et une estime positive de vous-même. Elle donne de la confiance personnelle et affine votre vision à long terme.

Concrètement la rhodochrosite génère la tendresse. Elle calme les migraines et favorise la convalescence de maladies difficiles. Elle agit aussi sur le soma et dissipe les craintes et les phobies.
Elle soulage les infections des oreilles, des sinus et du système laryngé. Très intéressant si vous avez des pathologies de la peau, qu’elles soient exceptionnelles ou régulières, la rhodochrosite a un effet bénéfique sur la peau, notamment la couperose et les allergies cutanées. Je suis eczémateuse et je dois dire qu’au cours d’une cure d’élixir de rhodochrosite, j’ai pu constater la régression rapide de ma plaque d’eczéma et surtout la réduction des symptômes (démangeaisons, sensations de brulures etc.). Il est vrai que pour les problèmes de peau, on conseille souvent le quartz rose. Si cela ne fonctionne pas pour vous, testez la rhodochrosite. Pour moi, cela fonctionne en tout cas.

Autre utilité : la circulation sanguine. J’ai constaté ainsi que j’avais les jambes moins lourdes. Elle peut aussi être utile en cas d’hémorroïdes. Celles-ci cicatriseront plus rapidement et vos symptômes réduiront rapidement (inflammation et douleur notamment).

La rhodocrosite facilite la circulation des fluides

Plus globalement, sur le plan physique, l’élixir de rhodochrosite facilite la circulation des fluides gastriques et renforce les intestins. Il stimule la production de kératine pour les cheveux et les ongles. Il est recommandé pour les problèmes de mémoire et de coordination des mouvements. Vous pouvez ainsi penser à son utilisation pour réduire le développement de certaines pathologies de type Alzheimer ou Parkinson par exemple pour ne citer que celles-ci, évidemment en complément des traitements fournis par la médecine chimique.

Au niveau mental, cette pierre est efficace pour retrouver l’amour de soi et de son entourage. Cet élixir dégage le cœur des pressions émotionnelles et facilite la prise de conscience des blocages personnels d’énergie. Il promeut le développement de la personnalité et affirme ses convictions et désirs. Il permet aussi l’épanouissement des aspirations sexuelles.

La pierre de Rhodochrosite évoque l’amour et la compassion altruiste.

Excellente pour le cœur et les relations, elle l’est spécialement pour si vous vous sentez mal aimés et subissez des énergies de mal être. Cette pierre fait remonter en douceur vos sentiments douloureux et refoulés afin de les dissiper à travers une libération émotionnelle.
Mentalement vivifiante, la rhodochrosite encourage une attitude positive.

Elle constituera ainsi un minéral de choix dans l’accompagnement de thérapies par le coaching ou lors de psychothérapies par exemple. Dernier exemple, vous pouvez aussi y avoir recours lors d’un travail de psychogénéalogie ou pour faire face en douceur à vos propres peurs.

En résumé, la rhodocrosite est une pierre douce et peut constituer une pierre de travail pour soi que ce soit au cours d’une thérapie ou pour développer davantage sa compassion.

Belle semaine à tous,

Émilie Laure

Pour en savoir plus :

La lithothérapie

https://emilie-m.net/specialites/la-lithotherapie/

Le quartz rose

https://emilie-m.net/le-quartz-rose/

Les bonnes résolutions

C’est une tradition : chaque début d’année voit éclore ce que nous appelons de bonnes résolutions. Mais pour quelle(s) raison(s) prendre de bonnes résolutions ?

Chaque début d’année est l’occasion consciemment ou inconsciemment de faire le bilan de l’année précédente tout juste écoulée : que peut-on en retenir de positif ? Quelle marge de progression nous donnons-nous pour ce nouvel exercice à venir ? Autant de questions auxquelles les résolutions peuvent répondre.

Étymologie de « résolution »

Et il est juste de reprendre l’étymologie du mot « résolution » afin de mieux comprendre de quoi nous parlons : (vers 1270) du latin resolutio, de resolvere, c’est-à-dire action de résoudre ou de dénouer, désagrégation, décomposition d’un tout.

Autrement dit après avoir analysé l’exercice précédent de notre vie (l’année qui vient de s’écouler), nous décidons de trouver des solutions ou dénouer des situations qui ne nous conviennent plus. Finalement vue sous cette angle, cette pratique semble bien intéressante pour entamer un nouveau chapitre de notre vie.

Souvent ces résolutions concernent notre santé du style « faire davantage de sport », « perdre 10 kg avant l’été » ou encore « trouver un nouveau travail » ou « déménager ». Que sais-je encore ?

Finalement ce sont tous les secteurs de la vie qui peuvent être touchés par ces bonnes résolutions dont l’objectif commun est de nous conduire vers notre évolution personnelle et un mieux-être.

Respecter ses résolutions

Ce qui arrive rapidement et constitue l’enjeu majeur de ces résolutions est de les tenir. Eh oui ! Et c’est là que cela se corse. La première résolution serait donc de résoudre toutes les autres.

Mais comment faire afin de respecter ses résolutions ?

Essayons de mieux comprendre les choses : faire une résolution, c’est en fait se fixer un ou des objectifs à atteindre sur une thématique bien précise. Voyons voir : gravir l’Everest par exemple.

D’accord très bien ! Au début de l’année et sous l’euphorie du moment, on se dit qu’on va pouvoir y arriver. Puis on regarde de plus en plus le sommet de l’Everest et cette vision nous décourage de plus en plus. Comment atteindre un objectif aussi haut ? Comment ai-je pu penser que je pourrais l’atteindre ? Que c’est haut !

Pour respecter une résolution, passons en mode projet. Étudions sérieusement notre projet et posons tous les éléments nécessaires à la résolution afin de pouvoir l’atteindre : temps, argent, compétences, capacités physiques, intellectuelles, besoin de partenariat etc.

A partir de ces différents éléments, demandons-nous si nous allons pouvoir le réaliser seul et fixons des étapes intermédiaires.

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Se fixer des étapes intermédiaires

C’est le seul moyen de tenir sur la longueur. Si notre projet s’organise sur l’année, nous devrions pouvoir tenir. Et s’il s’étend sur plusieurs exercices, nous devons davantage nous appuyer sur cette technique qui est véritablement un mode anti-panique !

C’est en partie ce sur quoi je me suis appuyée au cours de mon doctorat. Je voyais le rapport du mémoire à rendre : 300 pages minimum. Mais comment les écrire ? Dans quel ordre ? Etc.

J’ai donc établi un plan par mois, puis par semaine. Et au lieu d’avoir face à moi un objectif monstrueux, je faisais face à de petits objectifs quotidiens. Ouf ! Et cette technique est salvatrice car elle nous permet de voir que nous n’avons pas à réaliser un bond de géant pour atteindre le sommet de l’Everest mais que nous devons faire un pas l’un après l’autre pour monter tranquillement la montagne.

La technique des petits pas

Cette technique des petits pas permet de réaliser que tous ces petits objectifs sont largement à notre portée. Pourtant c’est bien l’ensemble de ces petits défis qui nous permettront de résoudre le plus grand.

Ayez recours à cette technique pour vos résolutions de l’année. Soyez aussi bienveillant avec vous-même. Il y aura peut-être des mois, fatigue oblige ou imprévus, où nos objectifs ne seront pas remplis. Pas de panique !

Refaisons le bilan de là où nous en sommes : quel est le chemin parcouru ? Que reste-t-il à faire ? Suis-je dans les temps ? Un léger retard ? Puis-je demander de l’aide ? Mon retard est-il acceptable ? Évitons de nous mettre la pression. Nous sommes parfois nos pires coachs. Peut-être avons-nous vu trop grand ou trop tôt ? Revoyons notre planning ou nos objectifs intermédiaires afin de pouvoir atteindre notre résolution.

L’objectif n’est pas de faire mieux que le voisin mais de réaliser tout court notre résolution si elle nous semble vraiment juste. Allons jusqu’au bout des choses.

Le choix des résolutions

Je me rappelle d’un film des Inconnus où deux amis font la résolution d’arrêter de fumer sur un pari. Parfois certes cela peut fonctionner. Toutefois je vous conseille de faire le choix de résolutions qui vous concernent vraiment et qui « sont vous ». Soyez authentiques : c’est le plus sûr moyen d’atteindre vos objectifs.

Faites uniquement ce qui vous correspond et non pas ce qui pourrait plaire à celui-ci ou à celle-là.

Faites-vous plaisir. Si le plaisir est sur le chemin et au bout de votre parcours, vous êtes sûrs d’y arriver !

En suivant ces quelques conseils, vous constaterez que suivre ses résolutions est nettement plus aisé. Peut-être en abandonnerez-vous quelques-unes au cours de l’année pour ne concentrer vos efforts que sur une seule. Et alors ? Soyez en paix avec vous-même. Vous avez le droit d’abandonner les projets qui ne vous correspondent plus. Et tant mieux si vous avez davantage de temps à consacrer à d’autres projets. Ils avanceront plus rapidement.

Pas de règles donc dans le choix des résolutions : il peut aussi bien se faire en début d’année qu’au cours de celle-ci.

Finalement la vie est simple tant qu’on reste libre d’esprit.

Alors belle année 2018. Et qu’elle vous apporte le meilleur de vous-même.

Bien à vous,

Émilie Laure

 

Le chemin Reiki

Après un magnifique week-end de premier degré Reiki, l’énergie d’amour, de compassion et de partage qui s’est dégagée me pousse vers un nouveau partage sur la notion de cheminement.

Pourquoi ?

Peut-être pour rappeler que derrière un enseignant de Reiki, il y a un être humain qui a expérimenté des douleurs comme chacun et qui peut parfois encore en expérimenter. Rappeler aussi que le chemin ne commence pas seulement avec le premier degré et surtout ne se termine pas avec celui de la maîtrise.

Certains au contraire disent que celui-ci débuterait réellement à la maîtrise.

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Un chemin Unique et propre à chacun

Le Reiki, outre le fait qu’il conduit à pouvoir réaliser des autotraitements et des traitements sur autrui, conduit aussi sur le chemin de la spiritualité. Mikao Usui disait que le Reiki était constitué à 50 % de la partie traitement par les mains et à 50 % par les idéaux, à savoir une philosophie de vie, une voie spirituelle.

Et cette progression se vit de manière individuelle et collective à la fois : individuelle car nous faisons nos propres choix dans le rythme d’intégration de l’énergie et des enseignements ; collective car même sur un chemin unique l’on croise l’autre, les autres, en stage ou non.

Pour moi le Reiki a été une rencontre inattendue, inespérée aussi. J’ai rencontré le Reiki à un moment de ma vie où finalement mon ego ne pouvait que lâcher. Il n’avait plus le choix. Le Reiki avait alors toute sa place pour se présenter à moi. Et à vrai dire, ce sont mes guides qui m’ont conduite vers le Reiki à ma demande.

J’avais reçu une seule fois dans ma vie un traitement Reiki, par ailleurs partiel. Et lorsque j’ai demandé conseil à mes guides pour aider mes chiennes, il m’a été répondu Reiki, avec une telle certitude et à la fois une bienveillance que j’ai alors entamé un chemin sans savoir, il est vrai, où j’allais me rendre.

Et cela était bien mieux ainsi. Sans réel objectif, si ce n’est mon bien-être et celui des miens, je ne pouvais pas être déçue. D’ailleurs, j’étais tellement mal dans ma vie à ce moment-là, que cela ne pouvait être que mieux !

Un chemin et de la persévérance

Nelson Mandela disait que c’est notre propre lumière qui nous fait peur et la puissance de celle-ci. Et il est clair qu’à aucun moment je ne pouvais imaginer celle que je serais aujourd’hui et encore moins celle que je serai demain. Et à vrai dire, cela ne m’intéresse même pas de le savoir. Être dans le présent, maintenant, est l’un des objectifs de ma vie. Profiter de chaque instant avec chacun. Le présent réserve déjà tellement de surprises.

Et ces dernières années, ce cheminement m’a demandé aussi beaucoup de persévérance dans mon travail sur moi-même : de la persévérance pour faire face à mon vécu, à ces émotions que j’avais laissées enfouies en moi, aussi à ces choses qu’on étouffe en pensant pouvoir y échapper. Eh bien, le Reiki m’a accompagnée et continue de le faire. C’est une force tranquille et toujours étonnante.

Le plus étonnant est finalement de se découvrir tel que l’on est vraiment, découvrir cette lumière qui nous habite. Et elle habite tous, sans le moindre doute.

Ce qu’on cherche avec le Reiki, c’est d’abord un bien-être. On le trouve. Mais on trouve, et c’est selon l’expérience de chacun, bien d’autres choses, des cadeaux. La vie quoi !

Et la vie est ambivalente. Nous le savons tous. Ce que, pour ma part, j’ai appris et continue d’apprendre, c’est à apprécier cette ambivalence, à en rire même. Y compris rire des moments les plus pénibles… plus tard bien sûr. Ou bien sourire avec bienveillance de ces expériences que j’ai pu percevoir comme difficiles, parfois injustes, que sais-je encore. Et se dire : « j’avais donc bien besoin de vivre cela pour progresser sur ce point. Merci la vie. ».

Je remercie la vie de me guider, de m’accompagner et d’être au cœur de ma vie.

Merci pour toutes ces rencontres et tous ces maîtres qui viennent à moi pour m’aider à grandir et à me révéler. Car c’est en se confrontant à l’autre, en le rencontrant que l’on devient soi-même, que l’on se montre soi-même.

Belle semaine à tous dans la paix et la lumière,

Bien à vous,

Émilie Laure