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La mémoire cellulaire, une fatalité ?

Oser poser les bons mots sur ce que nous vivons est important afin de ne plus parler de superstitions ni tomber dans la fatalité. C’est ainsi nous permettre de redevenir acteurs et responsables de nos vies.

Dans ce sens et sur mon chemin de vie, j’ai pris conscience de l’importance d’informations qui pouvaient limiter nos comportements, notre évolution et nous conduire dans des schémas répétitifs.

Il existe de nombreuses thérapies qu’elles soient comportementales ou énergétiques qui visent à nous conduire vers le mieux-être.

Toutefois certaines d’entre elles ne sont pas suffisantes face à des informations encodées au plus profond de nos cellules, les fameuses mémoires cellulaires.

Alors que faire ?

test-adnLes mémoires cellulaires, des informations

Il est d’abord primordial de revenir à l’essentiel en comprenant que les mémoires encodées dans nos cellules constituent des informations. Dans de nombreux pays, on le reconnaît. En France, on a un peu plus de difficultés à le faire.

Observez le sort de l’homéopathie remise régulièrement en question. L’homéopathie travaille sur les informations et transmet de nouvelles informations afin d’apporter un mieux-être au patient.

Et bien sûr en comprenant le profil ou le tempérament de la personne, l’homéopathe travaillera avec tel type ou tel type d’information, cherchant à contrer le terrain de la personne.

On reconnaît ainsi à travers l’homéopathie, mais aussi d’autres thérapies, qu’il existe un terrain dirons-nous génétique favorisant l’émergence de pathologies, qu’elles soient physiques, mentales ou émotionnelles. Ne parle-t-on pas de psychogénéalogie par exemple ?

De nombreux travaux dont ceux de scientifiques français ont mis en évidence les propriétés de mémorisation de nos cellules mais aussi de tout autre cellule non humaine. Je pense notamment à Jacques Benveniste mais aussi à Luc Montagnier, Prix Nobel qui poursuit actuellement les travaux de Benveniste malgré les critiques du milieu scientifique.

Dans quelques années, on le verra comme un scientifique courageux qui aura été capable de remettre en jeu un titre honorifique de taille.

Au Japon, les travaux de Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau montrent non seulement les capacités de mémorisation des cellules constituant l’eau mais surtout la capacité à changer l’information contenue dans ces cellules.

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Reprogrammer nos cellules

A l’heure où de nombreux scientifiques poursuivent leurs travaux sur le décodage du génome humain, afin de mieux comprendre certaines pathologies, plusieurs thérapies énergétiques proposent quant à elle de travailler directement sur les mémoires cellulaires à l’origine de maux ou événements vécus quotidiennement par les personnes. Il peut s’agir d’accompagner un traitement allopathique sur des pathologies chroniques. Il peut aussi s’agir pour la personne de vouloir sortir de schémas répétitifs : relations conjugales violentes ou de dépendances, échec au travail, relations familiales de dépendances.

Bien souvent, on en trouve l’origine dans des mémoires cellulaires, celles-là même que les scientifique aimeraient identifier et dont une partie constitue aux yeux des scientifiques un ADN « poubelle ».

Ces mémoires cellulaires peuvent être changées. Il ne s’agit pas de promesse. Le travail selon les spécialités et selon les personnes peut demander une ou plusieurs séances. Avant d’avoir mis en place ce travail pour autrui, je l’ai d’abord expérimenté pour moi. Et le travail n’est jamais fini.

Il existe toujours un axe de progression en chacun de nous et des limites qui se font jour sur d’autres problématiques.

Quand je regarde parfois en arrière, je vois déjà le chemin parcouru en quelques années seulement et avec la volonté farouche d’évoluer et de faire tomber les limites, les peurs et les carcans qui m’entouraient.

Cette volonté est toujours mienne pour moi-même, ma famille et autrui. Et quand il s’agit d’autrui, on ne peut raisonnablement lever ces mémoires qu’avec la participation consciente de la personne.

C’est ainsi que les informations contenues dans nos cellules peuvent être changées, progressivement et en respectant le rythme de chacun.

Je vous propose de développer cette question au cours d’une conférence, le 11 mars prochain à Biomonde Le Creusot à 16h30 et le vendredi 21 avril prochain à 20h à Mours Saint Eusèbe.

Belle journée à tous,

Émilie Laure

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Le cristal de roche

Focus sur le cristal de roche

Le cristal de roche est une pierre qui fascine et qui est énormément utilisée à travers le monde et dans toutes les cultures. Il est connu depuis des millénaires.

Contrairement à ce que son nom n’indique pas, il appartient à la famille des quartz.

Utilisé dans différentes techniques énergétiques, le cristal de roche peut être brut, taillé, poli, sculpté. On trouve notamment beaucoup de pointes de cristal de roche qu’on peut utiliser lors de soins spécifiques et notamment en reiki.

Personnellement, je trouve dommage de prendre des pointes de cristal de roche taillées alors qu’on peut en trouver à l’état naturel. Certes, les pointes ne seront pas régulières. Mais tous les goûts ne sont-ils pas dans la nature dit-on ?

Pointes de cristal de roche
Pointes de cristal de roche

Un amplificateur

Les premières propriétés reconnues au cristal de roche sont celles d’être un amplificateur et un transmetteur d’informations. C’est la raison pour laquelle il est utilisé par plusieurs techniques énergétiques dans les soins à distance. Mais il peut aussi être directement utilisé lors de soins à la personne ou pour un animal par exemple.

Comme il transmet des informations, il peut être utilisé lors de la réalisation d’élixirs ou d’huiles de cristaux ou de plantes afin de transmettre les propriétés par la technique indirecte.

En tant qu’amplificateur, il peut être utilisé par les énergéticiens afin d’amplifier leur magnétisme en le plaçant sur certains points sensibles du corps de la personne, points où les blocages énergétiques peuvent être les plus forts.

Les solides de Platon

Les solides de Platon sont des formes très spécifiques (polyèdres réguliers) mises au jour par Platon. Il n’en est pas l’inventeur, mais il les a révélés. Ces solides sont rattachés à des éléments : le cube est rattaché à l’élément Terre, l’icosaèdre à l’Eau, le tétraèdre au feu, l’octaèdre à l’air et le dodécaèdre à l’éther ou l’Univers.

On peut les trouver taillés dans différentes pierres. Toutefois, il est beaucoup plus intéressant de les prendre en cristal de roche du fait des propriétés du cristal de roche.

Un icosaèdre
Un icosaèdre

Les propriétés du cristal de roche

Venons-en justement aux principales propriétés de ce minéral.

Nous avons déjà indiqué qu’il s’agissait d’un puissant amplificateur et d’un émetteur-récepteur. Dans ce sens, il peut ainsi mémoriser des informations comme beaucoup de minéraux par ailleurs. Dans certaines traditions d’Amérique du Sud, lors du décès du chaman, on introduisait dans l’ouverture de sa bouche un cristal de roche afin de récupérer ses connaissances lesquelles seraient ensuite transmises à son successeur.

En outre, l’utilisation du cristal de roche est forte intéressante en termes de chromothérapie puisque le cristal de roche possède toutes les couleurs du spectre lumineux. Pour le dire autrement, si vous manquez d’une couleur au niveau d’un chakra et êtes en excès au niveau d’un autre, vous pouvez dans un premier temps travailler avec le cristal de roche. Son intelligence saura utiliser les propriétés les plus appropriées à vos déséquilibres énergétiques.

Le cristal de roche peut être associé à d’autres minéraux dont il saura amplifier les propriétés. Ainsi plus besoin de posséder de grosses pierres afin d’espérer obtenir de meilleurs résultats. Allier cristal de roche et autres minéraux.

Le cristal de roche est particulièrement intéressant pour travailler sur les problèmes articulaires, les os, il stimule système immunitaire et équilibre les corps énergétiques.

Il serait assez intéressant pour travailler la mémoire et la concentration et clarifier les pensées. Et il est particulièrement recommandé lors de fatigues que celles-ci soient générales ou liées à une maladie.

Sachez qu’en cas de doute sur le choix d’une pierre, vous pouvez toujours vous reporter sur le cristal de roche. Aucun erreur n’est possible à ce niveau-là.

En revanche et comme pour tout minéral des précautions sont à prendre avant toute utilisation : vérifier son taux de saturation et son taux vibratoire.

La pierre doit toujours être parfaitement nettoyée énergétiquement parlant. Je conseille d’utiliser les ondes de forme pour ce faire : coquille Saint Jacques comportant le muscle, fleur de vie ou encore triskel. Ces ondes de forme auront aussi le bénéfice de recharger le minéral en énergie. Attention : veiller bien à ne poser qu’un seul minéral à la fois sur les ondes de forme.

Je vous souhaite à tous un excellent week-end.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le Reiki, un art pour soi et sa famille

En France, on s’étonne du développement de cette technique énergétique. J’entends de ci de là que « tout le monde en fait, que cela n’a plus de sens » ;

Pour moi, on devrait au contraire se satisfaire du développement et de la progression du Reiki auprès de chacun, certes pas dans n’importe quelles conditions.

Pourquoi se satisfaire de la diffusion du Reiki en France ?

Sans doute parce que cela correspond à ce que souhaitait Mikao Usui Sensei. Dans les témoignages que plusieurs personnes ont réussi à recueillir sur le maître japonais à l’origine du Reiki aujourd’hui baptisé Usui, Mikao Usui souhaitait une large diffusion de cette technique, sans distinction de quelque ordre que ce soit.

Mikao Usui Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui
Mikao Usui
Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui

Il le souhaitait afin que cette technique vive et évolue.

Mikao Usui Sensei a reçu cette technique sur la fin de sa vie. C’est après un long travail sur lui-même et notamment grâce à différents arts martiaux japonais, techniques de méditations et approches spirituelles qu’il a accédé au Reiki, au cours d’une retraite dans les montagnes japonaises.

A son retour, il avait de nouvelles sensations dans ses mains. Et c’est d’abord sur lui-même qu’il a posé ses mains afin de comprendre les effets de cette technique. Par la suite, il a continué à développer cette technique sur les membres de sa famille.

A vrai dire, à l’époque on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agissait d’une technique. Cette technique et les positions des mains sur les personnes se sont peu à peu construits par observation des résultats de séances d’imposition des mains sur les personnes et en fonction de leurs pathologies.

Mikao Usui Sensei avait d’ailleurs eu le temps de répertorier ces positions et différentes pathologies dans un petit manuel que Frank Arjava Petter a retrouvé, une fois installé au Japon et dont il a permis la diffusion au plus grand nombre.

Le Reiki, un art pour soi

Ce qui ressort non seulement des enseignants diffusés aujourd’hui mais aussi de ma propre pratique est que le Reiki constitue d’abord un art pour soi dont l’objectif est de déclencher notre système d’auto-guérison. En effet, naturellement nous possédons tous un système d’auto-guérison. C’est une programmation cellulaire : lorsque nous nous coupons, l’information est envoyée à notre système immunitaire qui immédiatement fait appel aux systèmes compétents pour assurer une cicatrisation rapide de la plaie.

Le Reiki vient ainsi soutenir notre système d’auto-guérison et le stimuler si besoin. Il le soutient d’autant plus qu’on pratique régulièrement sur soi un auto-traitement. Si tel n’est pas le cas, l’initiation ne suffit pas en elle-même à stimuler notre système d’auto-guérison.

Les initiations constituent une ouverture du canal Reiki. Lors d’une initiation, on monte en vibrations. Plus on monte en vibration, plus on s’éloigne des vibrations des maladies. Mais ces vibrations doivent être maintenues hautes. Et la pratique régulière du Reiki sur soi le permet.

Le Reiki ne se limite pas à une pratique pour un mieux-être physique. Il s’agit d’une technique holistique, c’est-à-dire que la technique permettra d’envoyer de l’énergie à différents niveaux : physique, mental, émotionnel.

Dans ce sens, le Reiki contribue à un mieux-être général de la personne. Au fur et à mesure de ses initiations – j’ai reçu pour ma part 4 niveaux ou degrés d’initiation, mais d’autres écoles proposent 3 degrés – le praticien Reiki poursuit son travail d’auto-guérison pouvant ainsi travailler à d’autres niveaux que le niveau physique.

C’est un travail sur soi plus global qu’il réalise comme par exemple sur certaines périodes de son enfance. L’énergie Reiki lui permettra de voir en face certains traumatismes et de transmuter ces énergies afin qu’elles n’aient plus d’incidences dans sa vie actuelle.

bannière_em_5.jpgPour ma part, j’ai beaucoup avancé grâce au Reiki et dépassé de nombreux moments de ma vie qui avaient pu me marquer à l’époque.

Dans mon enfance et alors que j’étais très jeune, mes parents ont divorcé. Cela induit certaines souffrances et incompréhensions chez la petite fille que j’étais. Aujourd’hui cette petite fille a sorti la tête de l’eau. Ses poumons se sont vidés de toute l’eau qu’elle avait avalée. Je me rappelle une nuit avoir eu cette vision : je voyais une petite fille rentrer dans un bassin. Je lui disais de reculer. Mais elle ne m’écoutait pas. Elle plongeait dans l’eau. Je me suis vue plonger à mon tour pour la récupérer. Et dans ma vision, je faisais appel au Reiki pour m’aider à attraper cette petite fille et la sortir de l’eau. Le Reiki a répondu à mon appel. J’ai attrapé la main de la petite fille et je l’ai sortie de l’eau. Je l’ai séchée, et ai frotté ses poumons. Elle m’a regardé intensément. C’était moi !

Et je pourrais vous donner de nombreux exemples de l’apport du Reiki dans ma vie et celle de mes proches.

Une contribution indirecte pour notre famille

Si les membres de notre famille ou de notre entourage plus globalement ne souhaitent pas recevoir de Reiki, nous devons le respecter. Qui sommes-nous en effet pour savoir mieux qu’autrui ce dont la personne a besoin ? Peut-être a-t-elle justement besoin de passer par un chemin escarpé ? Votre chemin de vie a-t-il toujours été une ligne droite ? Ou avez-vous connu quelques virages ?

Honnêtement je peux dire que j’ai connu de nombreux virages, ce qui pourrait être perçu par d’autres comme des détours. J’ai pris des chemins de traverse. Et cela correspond parfaitement à ce que je souhaitais et devais vivre. J’en suis aujourd’hui pleinement convaincue.

Alors comment le Reiki peut-il aider indirectement ceux qui nous sont chers ? Mais à travers notre propre évolution, notre mieux-être. Si nous allons mieux, ceux qui nous entourent iront mieux. Nous vibrons différemment et nous attirons alors à nous d’autres réactions.

C’est la loi de l’attraction ! Et dans le même sens, des choix s’imposent à nous. Gardons-nous les mêmes personnes dans notre vie ? On en rencontre de nouvelles. On évolue avec d’autres.

C’est un travail régulier et qui demande de l’honnêteté et juste de faire au mieux… donc d’accepter aussi ses imperfections !

Le Reiki constitue à mon sens un art pour soi et sa famille. Et c’est connu, un art se travaille régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il s’affine et nous enseigne ainsi une belle qualité à nourrir quotidiennement : l’humilité.

Et comme tout art, le Reiki est une rencontre qui peut se faire à tout âge de la vie.

Et vous l’avez-vous déjà rencontré ?

Belle journée à vous,

Émilie Laure

Le végétarisme, mon choix

Le végétarisme, pour moi n’a pas été un effet de mode, comme beaucoup de réfractaires ont tendance à le penser. « On souhaite être original ! Sortir du lot »…

C’est loin d’être toujours confortable justement de sortir du lot. Il existe tellement de préjugés sur l’alimentation végétale, dont la première serait qu’une personne végétarienne serait carencée !

Mais revenons sur mon choix d’abord !

J’ai découvert le végétarisme comme on découvre n’importe quelle pratique. Des amies habitant en Isère, m’avaient un jour indiqué lors d’une invitation à dîner qu’elles étaient végétariennes. Elles étaient bouddhistes également et m’avaient expliqué que leur pratique alimentaire était liée à leur approche bouddhiste. J’avais adapté mon repas avec plaisir à ces amies.

Dans la même période, une autre connaissance m’avait indiquée être végétarienne aussi. Je peux dire que j’étais très ouverte à leur approche et à cette pratique alimentaire de fait.

Pour autant, je mangeais ce que la majorité des occidentaux mangent : viande rouge, viande blanche, charcuterie etc. Et j’aimais ça !

A mon retour en Bourgogne en 2011, je me nourrissais encore de viande et de poisson à tous mes repas. D’ailleurs plusieurs personnes de ma famille me rappelaient – j’étais très fatiguée à l’époque – qu’il était primordial de manger de la viande : viande rouge au moins une fois par semaine, poisson une fois par semaine etc.

Au cours de cette période, j’ai commencé à avoir des troubles intestinaux de plus en plus importants. Et un jour, mon médecin généraliste m’a diagnostiqué une colopathie fonctionnelle. La seule réponse allopathique à une telle pathologie est de vous donner des médicaments, sans chercher à savoir d’où viennent ces troubles. On traite les symptômes.

Afin d’éviter la surmédication que vivait ma maman atteinte de la même pathologie depuis presque 40 ans, j’avais décidé de travailler avec un herboriste.

De nouvelles rencontres

Et c’est en 2013 que j’ai rencontré une femme, végétarienne à temps partiel, qui m’a remis sous les yeux cette notion de végétarisme.

En juin 2013, je passai mon premier degré Reiki. Au cours de la formation, mon Maître nous avait déconseillé de manger de la viande rouge et de boire de l’alcool, ces aliments étant plutôt en contradiction avec le travail réalisé pendant le week-end d’initiation.

Au cours de l’été 2013, je me suis retrouvée à faire du camping, sans réfrigérateur. J’ai fait alors le choix de ne pas manger de viande pendant cette période ou en tout cas d’en limiter la consommation.

J’ai alors remarqué que je me sentais plus légère et que j’arrivais à mieux digérer. Parallèlement, les messages de mes guides m’ont confortée.

Les mois qui ont suivi ont été parfois difficiles. Mon corps était habitué à la viande. C’est comme s’il avait fallu le désintoxiquer. Je mangeais encore du poisson. Je n’étais donc pas encore végétarienne. Et il y avait encore les croyances familiales sur les carences possibles.

Mes guides m’ont alors indiqué qu’il fallait que je poursuive sur ce chemin. En revanche, il fallait que j’arrête rapidement les produits laitiers. C’est ce que j’ai fait quelques mois plus tard en 2014.

Et encore quelques mois plus tard, j’ai cette fois-ci arrêté le poisson, devenant alors réellement végétarienne. Dans un premier temps, je peux clairement dire que je suis devenue végétarienne pour des raisons de santé.

Il me fallait soulager mon corps, mon système digestif et comprendre ce qu’il n’arrivait plus à digérer. La dernière fois que j’ai mangé un poisson, je me rappelle avoir regardé ce corps – oui un corps – devant moi, dans mon assiette. Je me rappelle m’être demandée comment j’allais faire pour le manger.

J’ai eu beaucoup de mal à le finir. C’est la dernière fois que j’ai mangé du poisson.

Le végétarisme, comme prise de conscience

Lorsque j’ai arrêté de me nourrir de viande, j’ai d’abord eu du mal dans mon corps à m’en passer. Cela ne me faisait pas envie, mais il y avait comme un manque… comme si j’avais été droguée. Il m’a fallu trouver d’autres manières de me nourrir.

Mais devenir progressivement végétarienne m’a permis de redécouvrir les merveilles de la nature et la richesse des aliments qui nous entourent.

Peu à peu, j’ai eu de plus en plus une prise de conscience : ceux que nous mangeons ne sont pas si différents que cela de nous. Enfin le fait d’avoir développé la communication intuitive avec les animaux m’a complètement confirmé dans ce choix que j’avais réalisé. Je ne pouvais pas manger des amis, des frères. L’idée même m’écœurait.

J’ai aussi eu une autre prise de conscience à mesure que je suivais des formations dans le domaine énergétique. Les animaux souffrent dans beaucoup d’élevage. Ils sont souvent privés de leur mère à la naissance, meurent prématurément, sont gavés de médicaments de toutes sortes et meurent dans d’atroces souffrances.

Comment dans ces conditions, manger un animal mort dans de telles conditions et vibrant des énergies basses peut-il nous nourrir sainement sur tous les plans ?

Ma démarche intuitive de changement d’alimentation s’expliquait enfin totalement. Les scientifiques reconnaissent l’intelligence de notre intestin (tel un deuxième cerveau). Eh bien, je fais partie des personnes dont les parois digestives sont hypersensibles. Cette sensibilité s’exprime ainsi par le fait que je ne peux pas avaler n’importe quelle énergie. J’ai compris que je sentais la souffrance des animaux et que celle-ci me faisait mal. Je ne pouvais plus supporter de l’avaler.

De même les poissons meurent dans une agonie totale, asphyxiés. Si on devait comparer ce type de mort avec ce que nous pourrions vivre, nous mourrions noyés tout simplement.

C’est ce qui leur arrive.

De fait ma démarche végétarienne est tout à la fois une démarche de santé mais aussi spirituelle.

Végétarisme, végétalisme, véganisme

Comme je vous l’indiquais plus haut, j’ai aussi arrêté de consommer tout produit laitier. Là encore les peurs familiales conduisaient à se poser la question suivante : mais où vas-tu trouver le calcium nécessaire à tes apports quotidiens ?

D’abord force est de constater que le lait contient de la souffrance, la souffrance de la mère séparée de son enfant. Ensuite nous n’avons pas besoin de lait issu des autres animaux. Le seul lait dont nous avons besoin enfant est celui de notre mère. Et une fois sevré, nous n’en avons pas besoin.

En outre, la digestibilité du lait de vache est remis en question par des scientifiques depuis plusieurs années à présent et l’assimilation du calcium contenu dans ce lait également. Évidemment cela pose des problèmes à l’industrie laitière créée juste après la seconde guerre mondiale afin de relancer l’économie. Comment va-t-elle survivre ?

La question est plutôt de savoir comment vivions-nous sainement avant de développer de telles pratiques ?

Le végétalisme est la pratique consistant à ne manger aucun produit issu des animaux. Je ne suis pas végétalienne, même si je tends vers cette pratique. En effet, je mange encore des œufs. Je fais de mon mieux pour respecter les poules, en choisissant des produits de qualité – bio particulièrement – afin de m’assurer le plus possible de tendre vers le bien-être de ces animaux.

Au cours de mon cheminement, je me suis posée la question aussi de savoir si je deviendrai végan.

Être végan, c’est vivre sans le moindre produit issu d’un animal (ni sa viande, ni sa peau, ni son lait).

Je me suis posée beaucoup de questions sur la cause animale. Avons-nous réellement besoin d’exploiter les animaux pour vivre décemment ? J’ai deux canapés en cuir. Je les regardais étrangement. Je me demandais comment je pouvais m’asseoir dessus. A une époque cela m’était insupportable. Je souhaitais faire l’acquisition d’un tambour chamanique. Là aussi, que choisir ?

Un tambour avec une peau animale ou synthétique ?

C’est en développant la communication avec les esprits que ma réponse est venue.

Certes je n’avais pas les moyens de changer mes canapés. Mais j’avais le moyen de respecter et de donner du sens à la vie qui avait été sacrifiée pour les réaliser. C’est ce que j’ai choisi de faire en remerciant l’esprit de l’animal à l’origine des mes canapés.

J’ai aussi pris la décision de ne plus acheter de cuir animal. Il existe aujourd’hui des cuirs synthétiques d’excellente qualité.

Et mon tambour chamanique ? J’ai choisi de travailler avec l’esprit d’un être, une chèvre. Et j’ai donc choisi un tambour avec une peau de chèvre.

Après chaque travail, je remercie l’esprit de mon tambour et l’esprit de la chèvre. Je reconnais l’importance de cet être dans ma vie. Je lui redonne sa place dans la vie.

Certes je ne suis pas végan, mais je tends vers cette pratique.

Je tends surtout vers le respect de tout ce qui vit.

Et c’est finalement ma démarche globale dans ma relation avec les animaux.

Je les remercie de m’avoir nourrie lorsque je pensais en avoir besoin. Aujourd’hui je suis heureuse de contribuer à la vie en réduisant la consommation de ces êtres merveilleux. Je suis heureuse aussi de contribuer à la réduction de la pollution que leur exploitation induit.

Le végétarisme est un choix que j’assume pleinement aujourd’hui sans le revendiquer de manière ostentatoire. Je le vis. C’est tout.

Et les carences alimentaires ?

Ma santé s’est nettement améliorée depuis mon changement alimentaire. Mais force est de constater que mon mode de vie a changé aussi. Je suis devenue énergéticienne. Je prends davantage soin de moi qu’il y a 10 ans en arrière.

Et mon entourage est toujours étonné de voir la force physique et l’endurance que je possède malgré mon mode de vie et mon mode d’alimentation. Il constate que je prends rarement des compléments alimentaires et même très nettement moins que les personnes qui disent se nourrir normalement.

Je peux passer des journées entières en randonnée en montagne avec plaisir et étant même moins fatiguée que certaines personnes.

Dernièrement, mon médecin généraliste – que je vois une fois par an maximum – a demandé des analyses de sang. Il a notamment demandé une analyse sur le fer.

Beaucoup de personnel médical possède la croyance que les végétariens ont forcément des carences en fer.

Lorsque j’ai récupéré mes résultats, le médecin était juste bluffé. Tout allait parfaitement bien. Si vous veniez à la maison, vous pourriez constater la diversité de mon régime alimentaire. Et la clé de ma bonne santé réside dans le plaisir de manger. Je reste gourmande. Je me fais du bien. Et je cherche à être à l’écoute de mon corps.

Cette pratique ne s’est pas développée du jour au lendemain. Je tends vers cette pratique. Je fais de mon mieux quotidiennement.

Parfois je me fais des plateaux télé où je descends un paquet de chips et des cacahuètes. Et alors ? Je me fais plaisir !

Alors quoique vous mangiez, mangez-le sans culpabilité et avec plaisir !

Je vous souhaite un bon réveillon de la Saint Sylvestre.

A l’année prochaine !

Émilie Laure

S’ouvrir à la conscience animale

Jeudi dernier, j’ai tenu ma première édition de la conférence portant sur la conscience animale à Bourg-de-Péage, à côté de Valence dans la Drôme.

Et je suis heureuse des échanges que nous avons eu les personnes présentes et moi-même. La presse locale s’est déplacée et s’est intéressée au sujet. D’ailleurs les échanges avec un journaliste m’ont montré encore le travail d’ouverture d’esprit qu’il reste à accomplir.

Une intelligence animale limitée ?

Un journaliste m’interrogeait : « Vous êtes d’accord pour dire que les animaux ont une intelligence limitée? » Et moi de répondre : « Pourquoi dites-vous cela? » Et lui d’ajouter : « Si je demande à un chat de monter sur une table, il ne va pas forcément le faire ». Je l’ai alors regardé et je lui ai dit « Est-ce que vous pensez vraiment que cela peut intéresser le chat de monter sur la table? »

De fait, le refus d’un animal d’obéir aux injonctions d’un être humain est-il la preuve d’une intelligence limitée ? Au contraire, cela prouve qu’il a son libre-arbitre et qu’il est en mesure de décider par lui-même. Merci à ce journaliste de m’avoir posé cette question très pertinente au final !

L’animal a-t-il peur de la mort ?

Je remercie là-aussi les personnes qui m’ont posé cette question. Il s’agissait de deux personnes travaillant dans un refuge de la SPA. Très impliquées émotionnellement, ces femmes avaient du mal à accepter la souffrance des animaux. Effectivement c’est inacceptable. Pour autant, il s’agit de faire la part des choses entre la peur de la mort et la souffrance. Les animaux n’ont en réalité pas peur de mourir. Pour eux, la mort fait partie du cycle de la vie. En revanche, ils demandent plus de respect. Et quand on voit les vidéos sur internet postées notamment par des associations de défense d’animaux, il y a de quoi pleurer. Aujourd’hui, j’ai arrêté de regarder ces vidéos, car je pleure toutes les larmes de mon corps face à la souffrance de mes frères du règne animal.

Le respect de l’animal, une exigence sanitaire prioritaire

Que certains êtres humains aient encore besoin de manger de la viande est une chose. Pour autant, respecter l’animal s’impose comme une exigence sanitaire prioritaire pour l’animal comme pour ceux qui les mangent. En effet, l’animal libère des toxines lorsqu’il est en situation de stress intense, comme lorsque il a peur par exemple. De fait, ceux qui mangent de la viande et du poisson ingurgitent le stress et toutes les émotions de l’animal au moment de sa mort.

Alors êtes-vous prêt à changer votre mode d’alimentation ?

Si vous n’avez pas pu assister à la conférence sur la conscience animale dans la Drôme, je vous invite à me rencontrer sur le sujet le vendredi 16 décembre 2016 à 20 h, salle Saint Henri au Creusot.

Au plaisir d’échanger avec vous,

Émilie Laure

La conscience animale

On parle de plus en plus de sensibilité des animaux. Cette sensibilité a été reconnue par la loi française aux animaux de compagnie seulement.

Mais qu’est-ce qui différencie ces animaux des animaux sauvages ou d’élevage? Leur contact rapproché avec l’homme? Cela les rend-il plus intelligent, plus conscient, plus sensible?

En tout cas, c’est ce qu’en a décidé la loi. Évidemment pour les lobbies de la viande, ce serait inacceptable de reconnaître la sensibilité des animaux d’élevage car ce serait alors reconnaître que beaucoup d’animaux souffrent afin que nous puissions nous nourrir et bien souvent sans la moindre gratitude de notre part.

Les mères sont séparées de leurs petits dès la naissance. Et pour celles qui ne le sont pas, elles ne peuvent tout simplement pas se mouvoir, enfermées dans un enclos, obligées de faire leurs besoins là-même où elles vivent.

D’où certaines représentations erronées de certains animaux…

La conscience de soi, du groupe, d’autrui

Dans ce contexte, se pose aussi la question pour les animaux d’avoir la capacité d’être conscient, c’est-à-dire d’avoir la propre conscience de leur existence, d’autres qu’eux-mêmes, d’un groupe même. Nombre de vidéos sont surprenantes sur internet car elles témoignent d’une conscience animale, d’une intelligence du cœur.

Un chien qui arrose des poissons à l’agonie pour essayer de les sauver.

https://www.youtube.com/watch?v=XKvEJA4kH6g

Un autre qui va nager avec un dauphin…

Et bien d’autres exemples encore au quotidien.

Des individualités

Au sein d’une même race, il existe de véritables individualités. Je prends l’exemple de mes deux chiennes : la mère et la fille. A la maison, j’ai deux caractères différents : une chienne posée, modérée et sage et une autre chienne expansive, bruyante et hypersensible.

Et lors de communications avec les animaux, je suis toujours surprise de « sentir » leur caractère. Il m’arrive de décrire les animaux à leurs maîtres sans même les avoir rencontrés. Et la réponse du maître est toujours surprenante. Il reconnaît son animal bien sûr. Et il apprend de lui aussi, ce que celui-ci n’arrive pas à entendre par ailleurs.

A nous d’être conscient

A partir du mois prochain, je propose une série de conférences portant sur la conscience animale afin de nous ouvrir les yeux sur qui ils sont réellement, afin que nous ouvrions les yeux sur qui nous sommes réellement. Nous sommes restés trop longtemps amnésiques et inconscients du travail qu’ils réalisent pour nous, de ce qu’ils sont prêts à faire pour nous.

La réalité aujourd’hui est qu’une grande partie des animaux sur notre territoire souffre. Leurs conditions de vie sont insupportables : séquestrés, gavés de médicaments, engraissés…

Ouvrons les yeux. Que pensez-vous manger lorsque vous avalez votre steak, votre paupiette de veau, votre cuisse de poulet, votre foie gras ou votre thon?

La plupart du temps, vous ingérez de la souffrance, des énergies basses. Celles-ci ne peuvent pas vous aider à vous élever, ni à être en bonne santé.

Changeons de regard sur les animaux. Changer de regard sur eux, c’est changer de regard sur nous-même.

Parlons-en ensemble au cours de ma prochaine conférence, jeudi 17 novembre à 20h au Millésime, à Bourg-de-Péage.

Au plaisir de nous rencontrer,

Émilie Laure

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