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Religion et argent

Actuellement en congé dans le Vaucluse, je me suis rendue hier au Palais des Papes à Avignon. Pour moi, ce lieu était incontournable afin de mieux comprendre l’identité de la ville et aussi une partie de l’histoire de la papauté.

Nous avons opté pour la visite guidée. Premier constat : le Palais ressemblait davantage à une forteresse qu’à un palais. Les murs sont d’une épaisseur telle qu’il faut être motivé pour chercher à les traverser !

Mais ce n’est pas d’architecture que je souhaite vous parler, mais bien d’énergie.

En effet, ce lieu a reçu près de 8 papes en résidence, alors qu’au début du 14e siècle, la résidence de la papauté avait été déplacée d’Italie vers la France pour des raisons de sécurité.

Et l’on retrouve cette même exigence de sécurité dans cette résidence se trouvant pourtant en zone de paix.

nb0413avignonpalaisvueloint_0La religion n’est pas en paix

Quand on est un homme d’Église et de surcroît le Pape, nous devrions être extrêmement élevé spirituellement. Et qui dit haute spiritualité, dit confiance en la vie. Enfin me semble-t-il ! Or une résidence aussi sécurisée montre plutôt une angoisse de la mort et surtout une peur de perdre son pouvoir.

La religion de l’époque n’est donc pas en paix. Et revient d’ailleurs la question suivante : qu’ont en commun religion et spiritualité ? La religion, venant de religio signifiant relier, indique l’idée de relier les hommes entre eux. Relier ou enchaîner ? La religion monothéiste, la plupart d’entre elles, insuffle des dogmes à suivre. Car dit-on seuls les êtres élevés et ayant étudié les textes savent la véritable nature de la religion et peuvent la traduire au commun des mortels. Il faut donc avoir totale confiance en eux et suivre leurs enseignements, leurs dogmes.

Le problème de cette approche est multiple : d’abord l’interprétation de symboles, de signes et de textes peut être aussi diversifiée qu’il existe d’individus sur la Terre. Et l’interprétation d’érudits ne peut pas satisfaire chacun ou être aussi authentique que l’interprétation individuelle et individuée. Pour le dire autrement, le symbole appartient aussi bien à un langage commun qu’il est un langage individuel sacré.

En d’autres termes, à travers l’usage de symboles, la religion cherche à relier chacun sous la bannière de l’homogénéisation d’une masse au lieu de reconnaître la diversité de celle-ci. Ceci est donc un autre problème : s’adresser à une masse plutôt qu’à un individu.

La spiritualité, quant à elle, si elle n’est pas détournée par un individu pour ses propres intérêts, doit conduire au développement individuel de chacun, à son bien-être et avec des outils multiples que chacun est libre de choisir selon son libre-arbitre. C’est en tout cas la définition que j’en donne et telle que je la perçois dans son idéal.

Reconnaissons toutefois que, détournée de son objectif premier, la spiritualité peut devenir une religion qui asservirait à son tour tout un chacun selon les individus que vous rencontrerez.

Un être hautement élevé spirituellement est un guide (gourou) mais pas un usurpateur. Il ne vous dira pas quelle est votre voie/voix car vous seul pouvez la trouver. Si vous rencontrez l’un de ceux-là, alors vous pouvez vous engager dans une voie spirituelle. Sinon vous vous trouvez en face d’un Pape. Et ils sont bien plus nombreux que nous le pensons : ceux qui pensent détenir la vérité du monde et la vôtre en même temps. Quelle drôle d’idée !

Esprit et matière

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Dans la suite de notre visite du Palais des Papes d’Avignon, on nous décrit par la suite un souverain (car le Pape n’est autre qu’un souverain rappelons-le) qui assure régulièrement de grands banquets au cours desquels beaucoup de nourriture est préparé pour les convives qui la touchent à peine. Car l’objectif n’est pas véritablement de nourrir les convives mais de les impressionner. Et la présence de joyaux et d’or montre un attachement à la matière tout à fait discutable.

Ces pratiques sont même tout à fait antagonistes de celles dont nous devrions faire preuve dans la mise en pratique de nos religions. L’argent serait sale. Autant en avoir aussi peu que possible !

Alors qui dit vrai ? Quelle voie suivre ? L’argent est une énergie neutre comme toute énergie incarnée dans la matière. Par nos pensées, nos pratiques autour de celle-ci, nous avons progressivement construit un égrégore mondial définissant la/les connotations de l’argent. Et celles-ci sont péjoratives pour la plupart.

Pourtant il existe aussi une utilisation « positive » de l’argent, à des fins humanitaires par exemple. Et l’on voit bien alors que l’argent ne constitue que la matérialisation de nos intentions et de notre rapport à la matière.

Pourquoi donc la Papauté a-t-elle besoin d’accumuler autant d’argent, autant de richesses ? Cela la conduira-t-elle au paradis ? Au 14e siècle (est-ce d’ailleurs fini?), il s’agissait d’asseoir son pouvoir sur autrui. Et posséder de l’argent consistait en une démonstration de force.

On n’est pas si loin que cela d’un certain Donald Trump, qui lui aussi finalement n’est que la matérialisation de certaines de nos peurs. On peut tout dire de lui : folie, misogynie etc. Mais regardez au fond de vous-même.

Quel est notre rapport à la matière ? L’argent en est un véritable miroir. On l’appelle le blé, le flouze, le pognon, le liquide… Votre rapport à la matière est-il justement fluide ? Ou rencontrez-vous quelques barrages au quotidien ?

Nous sommes ce que nous pensons, ce que nous vibrons. La matière reflète ce que nous vibrons. Elle est notre miroir. Pour autant une richesse matérielle ne signifie pour autant pas toujours une richesse intérieure. Tout dépend comment celle-ci a été atteinte et au service de qui elle est mise en œuvre.

La vie est circulation libre d’énergie sans asservissement. Dans la nature, la lion ne cherche pas à asservir la gazelle. Il la laisse libre de vivre tant qu’il n’a pas besoin de manger.

Et nous que faisons-nous avec la matière ? Nous vivons comme si elle nous manquait déjà.

Se pourrait-il que la première chose qui nous manque soit la foi ?

Que disent les textes sacrés concernant Jeshua par exemple ? Etait-il riche pécuniairement ? Avait-il besoin de cela pour vivre ? Et d’autres prophètes avaient-ils de telles nécessités ?

Il est décrit dans de multiples ouvrages traitant de grands maîtres que ceux-là étaient libres de tout asservissement par la matière tout en acceptant parfaitement leur propre matérialité. Ayant pacifiée leur relation avec la matière, ils étaient ainsi libres de faire appel aux lois universelles pour se nourrir.

Ils n’avaient pas besoin d’économiser ou d’anticiper. En vivant dans le présent, ils étaient bien plus riches qu’un certain nombre d’entre nous.

Tous nos besoins sont pourvus

Aujourd’hui pensez-vous que cela ait pu changer ? Pas le moins du monde. Soyez dans le présent et en paix avec vous-même et votre matérialité. Dès lors, les problèmes d’argent n’en seront plus. Vous apprendrez à contacter votre divinité intérieure afin que celle-ci puisse matérialiser non plus vos peurs, mais les solutions adéquates au moment opportun.

Nous sommes des êtres spirituels ayant choisi de vivre une expérience de vie matérielle. Et nous pouvons nous appuyer sur notre divinité pour la vivre confortablement. Rien ne nous oblige à vivre dans la pauvreté ni dans l’excès matériel.

Tous nos besoins sont pourvus par l’univers au quotidien. A nous de savoir exprimer correctement nos envies, nos besoins, nos demandes à notre divinité.

Pour conclure notre visite du Palais des Papes, j’ai été surprise de ne déceler que deux espaces véritablement sacrés où les vibrations étaient bien plus hautes qu’ailleurs : je parle de la chambre et du bureau du Pape. En dehors de ces lieux, le reste du bâtiment n’était finalement qu’un lieu commun parmi d’autres.

Quelle dommage que la matière n’ait pas été davantage mise au service de l’esprit dans ce lieu.

Je vous souhaite à tous une bonne fin d’année 2017 dans la paix, la lumière et l’amour.

Soyons un en cette fin d’année, Un dans la paix.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le chemin Reiki

Après un magnifique week-end de premier degré Reiki, l’énergie d’amour, de compassion et de partage qui s’est dégagée me pousse vers un nouveau partage sur la notion de cheminement.

Pourquoi ?

Peut-être pour rappeler que derrière un enseignant de Reiki, il y a un être humain qui a expérimenté des douleurs comme chacun et qui peut parfois encore en expérimenter. Rappeler aussi que le chemin ne commence pas seulement avec le premier degré et surtout ne se termine pas avec celui de la maîtrise.

Certains au contraire disent que celui-ci débuterait réellement à la maîtrise.

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Un chemin Unique et propre à chacun

Le Reiki, outre le fait qu’il conduit à pouvoir réaliser des autotraitements et des traitements sur autrui, conduit aussi sur le chemin de la spiritualité. Mikao Usui disait que le Reiki était constitué à 50 % de la partie traitement par les mains et à 50 % par les idéaux, à savoir une philosophie de vie, une voie spirituelle.

Et cette progression se vit de manière individuelle et collective à la fois : individuelle car nous faisons nos propres choix dans le rythme d’intégration de l’énergie et des enseignements ; collective car même sur un chemin unique l’on croise l’autre, les autres, en stage ou non.

Pour moi le Reiki a été une rencontre inattendue, inespérée aussi. J’ai rencontré le Reiki à un moment de ma vie où finalement mon ego ne pouvait que lâcher. Il n’avait plus le choix. Le Reiki avait alors toute sa place pour se présenter à moi. Et à vrai dire, ce sont mes guides qui m’ont conduite vers le Reiki à ma demande.

J’avais reçu une seule fois dans ma vie un traitement Reiki, par ailleurs partiel. Et lorsque j’ai demandé conseil à mes guides pour aider mes chiennes, il m’a été répondu Reiki, avec une telle certitude et à la fois une bienveillance que j’ai alors entamé un chemin sans savoir, il est vrai, où j’allais me rendre.

Et cela était bien mieux ainsi. Sans réel objectif, si ce n’est mon bien-être et celui des miens, je ne pouvais pas être déçue. D’ailleurs, j’étais tellement mal dans ma vie à ce moment-là, que cela ne pouvait être que mieux !

Un chemin et de la persévérance

Nelson Mandela disait que c’est notre propre lumière qui nous fait peur et la puissance de celle-ci. Et il est clair qu’à aucun moment je ne pouvais imaginer celle que je serais aujourd’hui et encore moins celle que je serai demain. Et à vrai dire, cela ne m’intéresse même pas de le savoir. Être dans le présent, maintenant, est l’un des objectifs de ma vie. Profiter de chaque instant avec chacun. Le présent réserve déjà tellement de surprises.

Et ces dernières années, ce cheminement m’a demandé aussi beaucoup de persévérance dans mon travail sur moi-même : de la persévérance pour faire face à mon vécu, à ces émotions que j’avais laissées enfouies en moi, aussi à ces choses qu’on étouffe en pensant pouvoir y échapper. Eh bien, le Reiki m’a accompagnée et continue de le faire. C’est une force tranquille et toujours étonnante.

Le plus étonnant est finalement de se découvrir tel que l’on est vraiment, découvrir cette lumière qui nous habite. Et elle habite tous, sans le moindre doute.

Ce qu’on cherche avec le Reiki, c’est d’abord un bien-être. On le trouve. Mais on trouve, et c’est selon l’expérience de chacun, bien d’autres choses, des cadeaux. La vie quoi !

Et la vie est ambivalente. Nous le savons tous. Ce que, pour ma part, j’ai appris et continue d’apprendre, c’est à apprécier cette ambivalence, à en rire même. Y compris rire des moments les plus pénibles… plus tard bien sûr. Ou bien sourire avec bienveillance de ces expériences que j’ai pu percevoir comme difficiles, parfois injustes, que sais-je encore. Et se dire : « j’avais donc bien besoin de vivre cela pour progresser sur ce point. Merci la vie. ».

Je remercie la vie de me guider, de m’accompagner et d’être au cœur de ma vie.

Merci pour toutes ces rencontres et tous ces maîtres qui viennent à moi pour m’aider à grandir et à me révéler. Car c’est en se confrontant à l’autre, en le rencontrant que l’on devient soi-même, que l’on se montre soi-même.

Belle semaine à tous dans la paix et la lumière,

Bien à vous,

Émilie Laure

Le syndrome du sauveur

Aujourd’hui je souhaite aborder un thème qui nous concerne tous : le syndrome du sauveur. De quoi s’agit-il ? Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « il faut faire quelque chose pour cette personne » ? Et de le faire à sa place en pensant que c’était ce qu’il y avait de mieux à faire pour elle ?

Cela part toujours du bonne intention. Et cette bonne intention, je la rencontre souvent aussi chez des thérapeutes qui « savent » ce qu’il y a de mieux pour chacun. Et bien sûr, ce syndrome m’a longtemps touché. Il m’a fallu beaucoup de travail à vrai dire pour comprendre que la seule véritable personne dont je suis responsable, c’est moi-même !

Rendre sa responsabilité à chacun

Ce qui nous conduit au constat suivant : lorsque des clients viennent dans mon cabinet, certains d’entre eux me disent « dites-moi ce que je dois faire ! ». Ils sont tellement habitués à être pris en charge par la société, les médecins etc. qu’ils ont perdu le sens du mot « responsabilité ». Et autant dire que c’est de leur responsabilité et de notre responsabilité à tous de faire des choix et surtout de ne pas les laisser à une tierce personne. En effet, cette tierce personne ne sait pas en réalité ce qu’il y a de meilleur pour nous, car elle ne connaît pas de l’intérieur ce que nous sommes, même la personne la plus proche.

Même notre famille, notre conjoint, nos enfants ont leur propre chemin à suivre, y compris si ce chemin ne semble pas correspondre à nos attentes ni à nos valeurs.

Ce qui compte au final, c’est bien qu’ils suivent leur intuition. Et pour le leur permettre, nous avons un rôle important à jouer : leur rendre leur responsabilité. Mais comment fait-on ?

Je crois que l’un des premiers pas est de s’occuper de soi-même et de se limiter à ses propres responsabilités. Cela fait déjà beaucoup de travail. Prendre soin de soi, se faire plaisir en sortant dans la nature etc. N’attendez pas qu’une autre personne l’organise à votre place quand vous souhaitez le faire depuis si longtemps. C’est cela prendre sa responsabilité. Cela peut aussi être perçu comme être égoïste. Et d’une certaine manière, ça l’est effectivement. Toutefois si d’autres personnes souhaitent partager des moments avec vous et dans la mesure où vous le souhaitez, elles peuvent en être !

Le deuxième pas passe par une prise de conscience : la frontière entre ma responsabilité et celle d’autrui. Est-ce que parce que la personne vit sous mon toit, je suis responsable de ses choix ? Je ne parle pas d’un point de vue légal. Je parle d’un point de vue moral. Si un enfant casse une vitre, il doit être sanctionné. Il prend ainsi ses responsabilités.

Un enfant peut-il être responsable ?

Voilà une question qui me ramène aux recherches scientifiques que j’ai menées il y a quelques années sur la place de l’enfant dans la société. Nous avons trop tendance à réduire l’enfant à une petite chose fragile qui n’aurait pas l’intelligence ou la conscience suffisamment éveillées pour prendre lui-même ses décisions.

Or comment rendre les personnes responsables si l’on y invite pas dès leur enfance, à cette période où tout apprentissage est facilité ? Un enfant peut être responsable de ses actes.

Je me rappelle ma Maman qui m’apprenait à faire mes comptes. J’avais un petit carnet et elle me montrait comment structurer les comptes de ma tirelire. Ainsi donc, elle m’apprenait être responsable de ma tirelire !

Cela demande un lâcher-prise, une confiance en la vie et aussi de respecter le libre-arbitre de chacun !

Troisième point donc : travailler sa confiance en la vie et acquérir peu à peu la certitude, la conviction que le chemin de chacun est celui qui lui convient.

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Accompagner et non plus dicter

Le syndrome du sauveur se transforme peu à peu. S’il y a une personne à sauver, c’est nous-même. Et les autres ? Nous nous accompagnons, faisons un bout de chemin ensemble. Leur rendre leur responsabilité ne signifie pas pour autant devenir indifférent à ce qu’ils vivent. Nous pouvons y participer, les accompagner, leur proposer une main tendue. Mais au final, c’est eux qui décident. Et personne d’autre ! C’est cela leur rendre leur responsabilité et se détacher du rôle du sauveur, de ce Saint Bernard qui veut si bien faire.

Finalement, ce Saint Bernard ne demande qu’à être mis à votre propre service, pour ne plus dicter à qui que ce soit ce qu’il a à faire.

Accompagner est loin d’être évident. Vous verrez, le « sauveur » revient souvent à la charge. Mais quand on lâche prise, il y a tellement de chemins qui s’ouvrent devant la personne.

Je me surprends à recroiser des amis, des clients qui ont suivi leur propre chemin. J’ai juste été là à un moment. Mais voir ce qu’ils font par la suite est juste une merveille qui va au-delà de mon imagination. Le chemin peut être plus ou moins rapide pour atteindre certains objectifs de vie, mais il est celui que nous devons prendre. Et il est tout autant respectable que celui de notre voisin.

In fine, faire le choix d’être responsable uniquement de sa vie conduit aussi à ne plus juger quiconque et à commencer par soi-même.

Responsabilité, non-jugement pour une plus grande bienveillance envers soi-même et autrui.

Belle semaine à tous et à toutes,

Émilie Laure

Spiritisme ou spiritualité ?

Voilà une réflexion que je voulais partager avec vous. je rencontre de temps à autre et j’ai dans mon entourage des personnes s’intéressant au spiritisme.

Le spiritisme est une approche, on pourrait même parler de doctrine développée par Allan Kardec, en France à la fin du 19e siècle. Cette doctrine a aussi, à travers le contact avec les esprits, développé plusieurs approches sur l’au-delà. Et quand j’entends certains de ses adeptes, on pourrait même dire des croyances. Car si Allan Kardec est décédé, son approche et ses travaux lui survivent encore aujourd’hui à travers l’existence de « cercles ».

De ce qui m’a été rapporté, je comprends qu’au cours de ces rencontres, l’on pratique certaines expériences, comme par exemple chercher à matérialiser une rose. Mais quelle est la véritable finalité de tout cela à part « comprendre l’au-delà »?

Si quelqu’un peut m’éclairer davantage, j’en serai heureuse. J’ai déjà lu ouvrages et articles sur la question et cela m’a permis d’apprendre aussi que cette doctrine était pratiquée en tant que religion dans certains pays tels que le Brésil et d’autres pays de l’Amérique latine.

Une pratique ésotérique ?

Aux vues des informations que je possède actuellement sur le spiritisme, j’ai plutôt tendance à penser que cette pratique est plutôt de l’ordre de l’ésotérisme sans réelle visée spirituelle.

En effet, pour moi, suivre une voie spirituelle quelle que soit sa forme, doit nous permettre d’élever nos pensées, nos vibrations et à être dans le présent.

Savoir que l’au-delà existe est une chose. Mener des expériences sans nul autre but que d’acquérir une « technique » en est une autre. Cela me semble être jouer avec le feu.

En outre, de ma propre expérience, c’est lorsque nous sommes prêts et que nous élevons nos vibrations et nos pensées que certaines expériences se présentent à nous. Chercher à se connecter à des esprits sans élever ses pensées au préalable, c’est prendre le risque de se connecter à des énergies qui nous ferons prendre des vessies pour des lanternes. Et si nous manquons d’esprit critique, nous risquons de tomber dans leurs pièges et de se faire manipuler.

Les apports du spiritisme

Pour autant et encore une fois du peu que j’en ai lu et des discussions que j’ai eu avec un adepte de cette approche en particulier, il est important d’en reconnaître les apports. Premier apport : la reconnaissance de l’existence de l’au-delà et d’un monde des esprits. Allan Kardec et ses disciples ont bravé la « chasse aux sorcières » afin de pouvoir nous rappeler cela. Je dis bien « rappeler », car il n’y a rien de nouveau sous le soleil à ce niveau-là puisque les sorcières et les chamanes d’antan et d’aujourd’hui le savaient déjà.

Sous l’apparence d’une certaine rigueur « scientifique », ce courant a dégagé certaines certitudes avec lesquelles en revanche je suis en désaccord. C’est le cas par exemple de la supériorité de l’homme sur toutes les autres créatures incarnées sur notre terre.

test-adnCette approche me semble erronée car elle est emprunte d’une volonté de domination et de pouvoir bien en vogue à l’époque où ce courant est né.

Alors les messages reçus par Allan kardec sur ce sujet ont-ils fait l’objet d’une manipulation par certaines énergies ?

C’est possible. Mais il est également possible que certaines énergies bienveillantes leur aient transmis ces informations, des informations acceptables pour l’époque.

Nous recevons ce que nous sommes en mesure d’entendre.

je m’explique. Nous pouvons bien sûr quand nous en avons le besoin pour avancer, poser des questions à nos guides ou à des êtres de lumière par exemple. J’ai remarqué qu’afin de pouvoir nous répondre dans la mesure de ce que nous pouvons comprendre, les énergies adaptent leurs discours, tronquant parfois une part de la « réalité », comme nous le faisons lorsque nous expliquons à nos enfants comment faire les bébés par exemple. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, qu’ils « s’élèvent », nous leur révélons d’autres détails qui changent leurs points de vue. Et ils sont alors enclins à nous dire que nous leur avons menti. Or nous leur avons fourni une version de la réalité qu’ils étaient en mesure d’entendre.

La spiritualité, s’élever vers sa propre lumière

Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016
Salon du bien-être et de la beauté de Saint Marcel 2016

La spiritualité, telle que pratiquée dans plusieurs traditions comme le bouddhisme ou dans le Reiki par exemple, a pour but d’élever ses pensées et de venir incarner ses pensées dans la matière, sans jugement ni culpabilité.

Pour moi, la spiritualité n’a pas une visée ésotérique expérimentale. Elle permet le développement de soi ici et maintenant et non pas hypothétiquement dans l’au-delà. La spiritualité vise le présent tout en nous permettant de travailler notre verticalité et notre horizontalité.

Et encore une fois, lorsqu’une thématique doit être plus approfondie, cela s’impose à nous. Tel a été le cas par exemple lorsque j’ai passé mon deuxième degré Reiki, il y a quelques années de cela.

Les messages qui m’ont été envoyés m’ont permis de travailler sur une mémoire familiale à laquelle je n’avais pas cherché à me connecter avant puisque je n’en avais aucune utilité.

De la même manière, plus tard et lorsque je commençais à recevoir certaines informations sur certains sujets, je comprenais qu’il fallait que je mène mes propres recherches sur le sujet, recherches complétées par la suite par des messages.

Et sur ces mêmes thématiques et au fur et à mesure de mon travail sur moi-même, certains pans de la réalité me sont dévoilés.

La spiritualité et sa pratique régulière conduisent dès lors vers une première vertu : l’humilité.

La réalité et la vérité sont impermanentes. Et cette impermanence nous imposent la plus grande prudence.

« Le doute est permis »

Lorsque j’ai été instruite par Métatron, il me répétait souvent que le doute était permis. On peut avoir confiance en soi tout en s’autorisant parfois à douter sur tel ou tel discours.

Et aujourd’hui cette position m’est beaucoup plus confortable que toutes les certitudes que j’ai pu avoir dans le passé et qui me conduisaient dès lors que j’en atteignais les limites à des angoisses profondes.

Lorsque le doute est permis, nous nous autorisons à nous tromper, nous nous autorisons à être imparfaits. Et nous nous acceptons ainsi.

En cela, cette phrase m’apporte beaucoup car elle me permet réellement de cheminer vers moi-même avec davantage de bienveillance que par le passé.

Alors si vous me le permettez, que vous soyez davantage adepte du spiritisme ou d’une forme de spiritualité ou même d’aucun des deux, je partage de nouveau cette phrase avec vous pour plus de bienveillance envers nous-même et autrui. « Le doute est permis ».

Je vous souhaite le meilleur pour la semaine à venir.

Bien à vous,

Émilie Laure

Le Reiki Kristal, un enseignement ancien

De nombreuses prophéties font état depuis plusieurs années de la remontée de l’Atlantide et de savoirs très anciens à la surface de notre globe.

La lithothérapie d’abord a le vent en poupe, même si j’appelle à beaucoup de prudence dans l’utilisation des minéraux, d’abord par respect et bienveillance vis-à-vis de notre mère la Terre et ensuite parce que ces « petits cailloux » sont loin d’être anodins.

Et c’est d’ailleurs à cause notamment d’une mauvaise utilisation de ceux-ci et d’une déconnexion avec ceux-là que l’Atlantide s’est engloutie progressivement dans ce que nous appelons aujourd’hui l’océan atlantique. Physiquement, il faut être clair, elle ne remontera pas à la surface.

En revanche, ce sont ses enseignements qui remontent régulièrement à la mémoire de certains d’entre nous et nous avons la responsabilité de les partager.

Je dis responsabilité car c’est bien, je le répète, une utilisation déraisonnable de certaines énergies et le désir de pouvoir qui ont conduit et continuent partout dans l’univers à conduire à la fin de certaines civilisations.

Le Reiki Kristal, une reconnexion à l’énergie cristalline

Il existe une véritable conscience cristalline. Aussi l’utilisation de cristaux en l’absence totale de connexion avec ceux-ci me semble aujourd’hui constituer une erreur. Nous pouvons avoir cette connexion chacun à notre niveau et l’approfondir encore davantage pour travailler avec eux en conscience. Nous pouvons et nous le leur devons. Arrachés à la terre, pour certains dans une certaine souffrance, nous devons les accueillir chez nous avec la plus grande bienveillance. Et alors entrant dans notre famille, ils donneront le meilleur d’eux-mêmes avec beaucoup d’amour, l’amour inconditionnel.

En outre, du fait de leur âge avancé, ils ont acquis bien plus de connaissances que celles qui nous reviennent à la conscience au cours de nos incarnations. Aussi par le Reiki Kristal nous enseignent-ils l’humilité et tout ce dont nous avons besoin pour avancer dans notre chemin d’évolution.

Ils œuvrent avec nous aussi pour rééquilibrer les énergies d’autrui et ce que le Reiki Kristal est amené à apporter à chacun d’entre nous est bien au-delà de ce que nous pouvons imaginer.

L’histoire atlante, partie intégrante de l’enseignement du Reiki Kristal est là pour nous rappeler les erreurs à éviter à présent, plus de 20000 ans après l’effondrement de cette civilisation.

Nous devons retenir les leçons du passé pour reprendre à présent le chemin vers notre évolution et celui de la Terre.

Le Reiki Kristal, connexion avec Kristos

Le Reiki Kristal inclut aussi une connexion à l’énergie christique, celle-là même dont plusieurs textes sacrés des trois principales religions monothéistes occidentales parlent lorsqu’elles évoquent celui qu’on appelait Jésus le Christ.

Cet être était éveillé et connecté à l’énergie christique. Et il disait que nous pouvions tous suivre son chemin. En effet, nous pouvons tous être connecté et accueillir l’énergie christique et cela passe par un chemin initiatique.

Le Reiki Kristal y participe pleinement : accueillir Kristos en soi. C’est un chemin initiatique, pas religieux et encore moins dogmatique. C’est un retour vers la plus pure lumière cristalline qui nous habite, cette lumière à laquelle de nombreux atlantes étaient reliés, celle du cristal central.

Aussi pour avoir accès à l’initiation du Reiki Kristal, faut-il avoir déjà mené un premier travail sur soi et avoir suivi un premier chemin initiatique à travers les deux premiers degrés du Reiki Usui. Celui-ci nous permet de monter en vibration, de travailler au niveau physique, mental et émotionnel.

Il faut avoir intégrer une partie des enseignements du Reiki Usui avant de pouvoir envisager de recevoir l’initiation au Reiki Kristal.

Pour plus de détails, voir ici : https://emilie-m.net/formations/reiki-kristal/

Le Reiki Kristal ne constitue pas une partie des enseignements du Reiki Usui. Il est une des pièces du puzzle qui nous ramène à nous-même. Il vient le compléter. Il est aussi un entre-deux vers la suite de notre chemin initiatique.

Son enseignement va au-delà d’un simple week-end. Après avoir reçu quatre initiations, il y a un travail d’intégration très complet de techniques et aussi de cette connexion avec les différentes énergies citées plus haut. Il faut être prêt à être bousculé et à ce que de vieilles mémoires remontent. Cela signifie aussi qu’il faut être prêt à vouloir les transmuter et non pas les subir.

Le Reiki Kristal s’inscrit dans un prolongement du Reiki Usui, dans une pacification de soi et de nos civilisations.

Nous recherchons la paix. Le Reiki Kristal nous rappelle qu’elle se trouve d’abord en nous-même.

Je vous souhaite une belle journée à tous.

Bien à vous,

Émilie Laure

L’agate de feu

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je souhaite vous parler d’une pierre peu connue en lithothérapie : l’agate de feu. Comme son nom l’indique, elle fait partie de la famille des agates, une famille connue, notamment par la diversité des couleurs présentes dans la nature.

On trouve souvent des tranches d’agate, mais aussi des agates artificiellement colorées. Je vous déconseille d’acheter celles-ci si vous souhaitez les utiliser à des fins thérapeutiques.

C’est une amie qui m’a fait découvrir l’agate de feu. Elle a d’abord la particularité de dégager beaucoup de chaleur et de posséder une vibration très forte permettant de réparer des blessures importantes dans les corps énergétiques.

A cette fin, lorsque nous constatons mon amie et moi-même des blessures profondes sur les corps énergétiques d’une personne, nous pouvons avoir recours à l’utilisation de l’agate de feu, pierre puissante et efficace dans ce cas-là. On l’utilisera sous la forme d’un « bouclier » disposé autour du corps physique de la personne. Cela induit donc l’idée qu’il faut en posséder plusieurs : selon les cas, entre 12 et 24 agates de feu.

Toutefois, plus ponctuellement je suis amenée à l’utiliser en fonction de ses autres propriétés ou sur une partie restreinte du corps de la personne. Ponctuellement je la porte aussi sur moi pour m’apporter une protection en lien avec mes besoins du jour.

Une pierre protectrice, rattachée à la terre

Ce minéral est très rassurant car il est d’abord rattaché à la terre en même temps qu’il se rapporte à l’élément feu comme son nom l’indique. Il a donc un fort pouvoir d’ancrage. Globalement c’est une pierre adéquate pour équilibrer le chakra racine et stimuler la vitalité à tous les niveaux.

Sur le plan psychologique, cette pierre dissipe la peur et instille un profond sentiment de sécurité.

On peut l’utiliser pour apaiser les problèmes d’estomac, le système nerveux, le système endocrinien et les troubles circulatoires. L’agate de feu a aussi la capacité de rééquilibrer le méridien triple réchauffeur et d’apporter la vitalité au corps en prévenant l’épuisement énergétique.

L’agate de feu peut être portée sur de longues périodes.

Toutefois, veillez bien à son nettoyage et à remonter son énergie quotidiennement. Je conseille d’enlever les pierres portées en journée, chaque soir avant de se coucher et de poser chaque pierre individuellement sur une onde de forme (de votre choix), laquelle nettoiera et remontera le niveau vibratoire de votre minéral.

L’agate de feu est une pierre de petite taille, pourtant très efficace et très puissante. Elle saura vous apporter réconfort et force si tel est votre besoin ! Respectez-la comme toutes les pierres que vous possédez chez vous. Et vous pourrez en tirer le meilleur.

Belle fin de semaine à vous tous,

Bien à vous,

Émilie Laure

Nos anciens

Aujourd’hui je souhaite partager avec vous une nouvelle réflexion qui est la mienne sur la place de nos anciens dans la société française.

Cette réflexion, à vrai dire, s’est imposée à moi par les mésaventures d’une personne proche retraitée et pour laquelle à mes yeux, le milieu médical a insuffisamment joué son rôle. Cette personne a fait une réaction très impressionnante à un médicament avec une hausse conséquente de sa tension. Je me suis vite rendue compte de troubles anormaux. Suivant mes conseils, elle en a parlé à deux médecins (dont un spécialiste), notice du médicament à l’appui. Cela n’a pas semblé les émouvoir.

« Juste pour aujourd’hui… j’honore mes parents »

Après l’inquiétude, une période d’incompréhension m’a envahie. Comment ne pouvait-on pas écouter un minimum nos anciens? Qu’ils soient tout juste retraités ou non.

Et le constat est amer quand je me remémore les discussions régulières avec des personnes âgées que je reçois en consultation et qui ont toutes l’impression de ne pas être écoutées, pire de ne plus exister ni d’avoir la moindre importance.

Chez moi, cette prise de conscience de la situation française vis-à-vis de nos anciens, de nos parents, a été dure à avaler. Et je ne peux accepter cette situation quand d’autres considèrent encore leurs parents et grand-parents dans d’autres pays.

Il me revient à l’esprit l’un des idéaux du Reiki qui y fait référence et auquel je suis très sensible. « Juste pour aujourd’hui, Je rends grâce pour mes nombreuses bénédictions, j’honore mes parents, mes professeurs et mes aïeux ».

Sait-on encore honorer nos parents ?

J’ai eu ces dernières semaines l’occasion d’échanger avec du personnel médical sur le sujet. Et le constat est le suivant :  » nous ne savons plus prendre soin de « . C’est un fait. Oui, certaines techniques médicales s’améliorent mais pas les relations humaines.

En réalité, quelle place laisse-t-on à nos anciens dans la société ? Sommes-nous capables de continuer à les solliciter ? Sommes-nous encore capables de reconnaître leur valeur ? De moins en moins.

Faut-il s’en contenter ? Je ne pense pas. Ils ont tant à nous apporter.

Lorsque j’étais enfant, j’aimais aller voir mes arrière grand-mères. Je prenais plaisir à écouter leurs histoires qui m’expliquaient d’où je venais. En Corse, je prenais plaisir à aller voir ma grand-tante et à la retrouver à la place ou encore à retrouver mon grand-père bricoler dans son garage.

Et ces dernières années, avant le départ de ma grand-mère, je partageais le bonheur d’écouter son passé, sa relation avec sa mère et avec mon grand-père. L’écoute est une première étape pour leur rendre leur place.

Ils ont aussi un savoir-faire certain dont il serait dommage de se passer.

A l’heure où l’on parle de la transmission de valeurs, de savoir-faire, savoir-être, qui mieux que nos anciens peut y contribuer ? Les plus fragiles doivent à mon sens être traités avec autant de respect, qu’ils soient en début de vie ou plus proches de la fin.

Nos comportements actuels sont révélateurs des déséquilibres de notre société. Nous pouvons contribuer à de véritables changements. Nous pouvons être ces changements.

Alors « juste pour aujourd’hui, je rends grâce pour mes nombreuses bénédictions. J’honore mes parents, mes professeurs et mes aïeux ».

Merci à eux pour celle que je suis.

Émilie Laure

Le Reiki, un art pour soi et sa famille

En France, on s’étonne du développement de cette technique énergétique. J’entends de ci de là que « tout le monde en fait, que cela n’a plus de sens » ;

Pour moi, on devrait au contraire se satisfaire du développement et de la progression du Reiki auprès de chacun, certes pas dans n’importe quelles conditions.

Pourquoi se satisfaire de la diffusion du Reiki en France ?

Sans doute parce que cela correspond à ce que souhaitait Mikao Usui Sensei. Dans les témoignages que plusieurs personnes ont réussi à recueillir sur le maître japonais à l’origine du Reiki aujourd’hui baptisé Usui, Mikao Usui souhaitait une large diffusion de cette technique, sans distinction de quelque ordre que ce soit.

Mikao Usui Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui
Mikao Usui
Fondateur de la méthode de guérison par imposition des mains, Reiki Usui

Il le souhaitait afin que cette technique vive et évolue.

Mikao Usui Sensei a reçu cette technique sur la fin de sa vie. C’est après un long travail sur lui-même et notamment grâce à différents arts martiaux japonais, techniques de méditations et approches spirituelles qu’il a accédé au Reiki, au cours d’une retraite dans les montagnes japonaises.

A son retour, il avait de nouvelles sensations dans ses mains. Et c’est d’abord sur lui-même qu’il a posé ses mains afin de comprendre les effets de cette technique. Par la suite, il a continué à développer cette technique sur les membres de sa famille.

A vrai dire, à l’époque on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agissait d’une technique. Cette technique et les positions des mains sur les personnes se sont peu à peu construits par observation des résultats de séances d’imposition des mains sur les personnes et en fonction de leurs pathologies.

Mikao Usui Sensei avait d’ailleurs eu le temps de répertorier ces positions et différentes pathologies dans un petit manuel que Frank Arjava Petter a retrouvé, une fois installé au Japon et dont il a permis la diffusion au plus grand nombre.

Le Reiki, un art pour soi

Ce qui ressort non seulement des enseignants diffusés aujourd’hui mais aussi de ma propre pratique est que le Reiki constitue d’abord un art pour soi dont l’objectif est de déclencher notre système d’auto-guérison. En effet, naturellement nous possédons tous un système d’auto-guérison. C’est une programmation cellulaire : lorsque nous nous coupons, l’information est envoyée à notre système immunitaire qui immédiatement fait appel aux systèmes compétents pour assurer une cicatrisation rapide de la plaie.

Le Reiki vient ainsi soutenir notre système d’auto-guérison et le stimuler si besoin. Il le soutient d’autant plus qu’on pratique régulièrement sur soi un auto-traitement. Si tel n’est pas le cas, l’initiation ne suffit pas en elle-même à stimuler notre système d’auto-guérison.

Les initiations constituent une ouverture du canal Reiki. Lors d’une initiation, on monte en vibrations. Plus on monte en vibration, plus on s’éloigne des vibrations des maladies. Mais ces vibrations doivent être maintenues hautes. Et la pratique régulière du Reiki sur soi le permet.

Le Reiki ne se limite pas à une pratique pour un mieux-être physique. Il s’agit d’une technique holistique, c’est-à-dire que la technique permettra d’envoyer de l’énergie à différents niveaux : physique, mental, émotionnel.

Dans ce sens, le Reiki contribue à un mieux-être général de la personne. Au fur et à mesure de ses initiations – j’ai reçu pour ma part 4 niveaux ou degrés d’initiation, mais d’autres écoles proposent 3 degrés – le praticien Reiki poursuit son travail d’auto-guérison pouvant ainsi travailler à d’autres niveaux que le niveau physique.

C’est un travail sur soi plus global qu’il réalise comme par exemple sur certaines périodes de son enfance. L’énergie Reiki lui permettra de voir en face certains traumatismes et de transmuter ces énergies afin qu’elles n’aient plus d’incidences dans sa vie actuelle.

bannière_em_5.jpgPour ma part, j’ai beaucoup avancé grâce au Reiki et dépassé de nombreux moments de ma vie qui avaient pu me marquer à l’époque.

Dans mon enfance et alors que j’étais très jeune, mes parents ont divorcé. Cela induit certaines souffrances et incompréhensions chez la petite fille que j’étais. Aujourd’hui cette petite fille a sorti la tête de l’eau. Ses poumons se sont vidés de toute l’eau qu’elle avait avalée. Je me rappelle une nuit avoir eu cette vision : je voyais une petite fille rentrer dans un bassin. Je lui disais de reculer. Mais elle ne m’écoutait pas. Elle plongeait dans l’eau. Je me suis vue plonger à mon tour pour la récupérer. Et dans ma vision, je faisais appel au Reiki pour m’aider à attraper cette petite fille et la sortir de l’eau. Le Reiki a répondu à mon appel. J’ai attrapé la main de la petite fille et je l’ai sortie de l’eau. Je l’ai séchée, et ai frotté ses poumons. Elle m’a regardé intensément. C’était moi !

Et je pourrais vous donner de nombreux exemples de l’apport du Reiki dans ma vie et celle de mes proches.

Une contribution indirecte pour notre famille

Si les membres de notre famille ou de notre entourage plus globalement ne souhaitent pas recevoir de Reiki, nous devons le respecter. Qui sommes-nous en effet pour savoir mieux qu’autrui ce dont la personne a besoin ? Peut-être a-t-elle justement besoin de passer par un chemin escarpé ? Votre chemin de vie a-t-il toujours été une ligne droite ? Ou avez-vous connu quelques virages ?

Honnêtement je peux dire que j’ai connu de nombreux virages, ce qui pourrait être perçu par d’autres comme des détours. J’ai pris des chemins de traverse. Et cela correspond parfaitement à ce que je souhaitais et devais vivre. J’en suis aujourd’hui pleinement convaincue.

Alors comment le Reiki peut-il aider indirectement ceux qui nous sont chers ? Mais à travers notre propre évolution, notre mieux-être. Si nous allons mieux, ceux qui nous entourent iront mieux. Nous vibrons différemment et nous attirons alors à nous d’autres réactions.

C’est la loi de l’attraction ! Et dans le même sens, des choix s’imposent à nous. Gardons-nous les mêmes personnes dans notre vie ? On en rencontre de nouvelles. On évolue avec d’autres.

C’est un travail régulier et qui demande de l’honnêteté et juste de faire au mieux… donc d’accepter aussi ses imperfections !

Le Reiki constitue à mon sens un art pour soi et sa famille. Et c’est connu, un art se travaille régulièrement jusqu’à la fin de sa vie. Il s’affine et nous enseigne ainsi une belle qualité à nourrir quotidiennement : l’humilité.

Et comme tout art, le Reiki est une rencontre qui peut se faire à tout âge de la vie.

Et vous l’avez-vous déjà rencontré ?

Belle journée à vous,

Émilie Laure

Message de Gaïa du 12 février 2016

Gaïa, je suis Gaïa. Gaïa est un nom que vous m’avez donné parmi d’autres. Terre Mère également. Qu’importe en réalité ces divers noms si vous ne savez pas réellement qui je suis.

Je suis une partie de vous, de l’Univers, du Tout. En cela, je suis vous, je suis moi, je suis nous. Nous ne faisons qu’un. Il est juste de la répéter sans cesse pour qui est en mesure d’en prendre conscience.

Vous êtes d’ailleurs de plus en plus nombreux à vous retrouver dans ce cas. Et je m’en réjouis. Oui, vous retrouver. Émilie a voulu écrire « trouver ». Mais je m’explique de ce terme « retrouver ». Re signifie de nouveau. Donc de nouveau, vous vous réveillez, vous entrez en communication avec l’Un. Vous tendez à cela… par différentes méthodes ou techniques qu’il vous appartient d’expérimenter. Ces méthodes, quelles qu’elles soient vous conduisent à un retour vers mon Êtreté pour arriver enfin à la vôtre.

Nous ne faisons qu’Un. Soyez-en fiers et évitez toute peur.

Je porte vos peurs depuis trop longtemps. Elles m’ulcèrent en mon sein et à ma surface.

Je suis Gaïa, votre Mère, celle qui vous nourrit. Je vous nourris de ce que vous me nourrissez tel un véritable miroir, un révélateur.

Je suis Gaïa, votre amie depuis toujours. J’ai accueilli vos pères maladroits, défaillants et désordonnés. J’ai accueilli vos mères serviles et déjà soumises.

Mais à leur différence, je ne le suis pas. Et je me suis toujours fait aidée des astres, mes frères et sœurs afin de vous le faire savoir.

Et je continuerai dans ce sens.

C’est ma raison d’être. Je suis votre école et votre enseignant tout à la fois. Qui êtes-vous pour mépriser d’autres de vos frères ? Qui méprisez-vous à ce point en vous pour que vous arriviez à cela ?

Lavez vos mémoires. Il est temps. Vrillez, dansez, chantez et revenez à la joie profonde de l’enfant présent en vous.

J’ai été amenée ici par mes maîtres moi-aussi. J’ai une âme moi-aussi, ce que les égyptiens appellent Bâ. Je vis, je suis enivrée, soûle de vous. Et pourtant, je ne peux vivre sans vous. Il faudrait me faire violence pour me séparer de vous. En effet, cela est ma mission de vous accueillir.

Question : Gaïa, resteras-tu toujours une planète école ?

Je ne le crois pas. Je n’en ai pas envie. Maintenant il est temps pour moi de m’élever. J’ai fait mon temps dans cette position. Je suis libre à présent d’avancer à ma guise.

Question : Est-ce à dire que nous devrons te quitter ?

Tôt ou tard oui. Mais une autre vie se développera en mon sein et à ma surface. Pour les yeux juvéniles, je ressemblerai à un astre éteint. Mais pour les yeux éveillés, je serai vivante comme jamais.

Cela aura lieu dans peu de temps à mon échelle. Mais pour vous, vous avez encore des milliers de siècle devant vous pour vivre et renaître encore et encore. Vous aurez à me supporter. Mes frasques ne vous feront pas rire. Elles vont vous remettre en question et c’est bien mon objectif.

Peu à peu, l’égo va laisser place à l’amour.

Pour moi, c’est demain. Pour vous, c’est encore loin. Vous, mes frères et mes sœurs soumis au Ki, à la 3D.

Nonobstant mon ignorance de bien des choses, nous serons amenés à être séparés. Tous ? Pas tout à fait. Certains d’entre vous pourront rester en moi sous une autre forme. Ils seront appelés en temps et en heure. Ne vous croyez pas de ceux-là. Il est bien trop tôt pour décider.

Vous, mes gardiens, vous saurez quand sera venu le temps. Le temps des échanges, le temps de la fin…

Veillez sur vos frères ignorants, veillez-les. Je vous en prie. Veillez-les comme vos propres enfants.

Libérez-les en les enseignant et en leur transmettant vos savoirs.

Transmettez mon énergie et mon amour. Transmettez ma joie et ma souffrance pour une plus grande prise de conscience, une prise de conscience collective, une prise de conscience massive.

Retirez vos harpons de ma surface et travaillez ma matière avec douceur, comme on étale une crème avec douceur et fermeté à la surface de la peau humaine. Nourrissez-moi de la Vie et non pas de la mort. Et vous renaîtrez. Bénis soit le royaume d’où vous êtes venus. Il ne tient qu’à vous de le recréer ici même, il ne tient qu’à vous de redistribuer ses richesses à chacun. Nous sommes Un. Soyez bénis.

Réfléchissez. Je suis votre miroir. Je suis votre demeure. Vous déménagerez quand vous évoluerez. Pas avant. Alors que décidez-vous ?

Question : Gaïa, tu nous encourages à travailler sur nous-mêmes ?

Bien évidemment, tel est un bon enseignant. Je viens vous présenter vos mauvaises notes, vous dire que vous pouvez vous améliorer.

Question : Dis-moi Gaïa, les personnes qui lisent cela sont déjà sur le chemin ?

Ils ont déjà la prise de conscience d’avoir de mauvaises notes et pouvoir être meilleurs.

Question : N’y-a-t-il pas un jugement lorsqu’on parle d’être meilleur ?

Bien sûr ma fille. Tel est le cas chez vous, bien souvent, mais pas chez moi. Et meilleur pour moi implique une plus haute vibration, une vibration d’amour et de bienveillance à l’égard de vous-même. Vous êtes emplis d’amour mais vous ne voyez plus cet amour qui vous habite et qui vous caractérise.

Vous êtes des êtres parfaits car vous êtes des êtres d’amour. Encore faut-il que vous vous en rappeliez.

Soyez sûrs que je ne vous y aiderai pas de la manière dont vous souhaitez, mais plutôt à ma manière, en étant moi-même, juste moi-même et en poursuivant mon évolution.

Je suis lasse parfois de vos turpitudes. La pitié chez moi n’existe pas. Seule la compassion elle, m’inspire amour et respect à votre égard. Je ne suis bienveillante qu’auprès de tous et non pas de manière individualisée.

Il n’existe aucun privilégié parmi mes relations avec les humains et je devrais même préciser parmi tous les êtres qui me peuplent.

Je suis lasse souvent de devoir vous le répéter. Et trop nombreux encore sont ceux qui ne m’entendent pas… bien trop nombreux.

Soyez les relais de mes paroles, de mes pensées, de ma conscience auprès de tous. Je suis là autour de vous, auprès de vous, en vous.

Je vous aime malgré et pour ce que vous êtes. Je ne cesse de vous le dire. Voilà bien une leçon à apprendre. Voilà ce qu’est l’amour inconditionnel. Bien d’autres vous enseignent cela. Veillez sur eux, comme sur vos métaux les plus précieux.

Question : Parles-tu des animaux ?

Oui bien sûr. Mais ils ne sont pas les seuls Émilie. D’autres êtres non incarnés et pourtant présents à ma surface vous aident, vous soutiennent et vous aiment tels que vous êtes. Si vous étiez davantage centrés et moins parasités par les miroirs aux alouettes, vous les verriez.

Question : Que veux-dire « miroirs aux alouettes » ?

Je parle de toutes manifestations matérielles qui vous abreuvent d’un nectar qui vous aliène et vous obscurcit vos sens subtils : télévision, portable, médicaments et toute manifestation qui vise à vous faire oublier qui vous êtes vraiment.

Je ne peux vous en blâmer. Vous n’êtes pas coupable de cela. Mais en lisant ces lignes, si vous ne tentez pas d’aller plus loin à présent dans votre réflexion, vous devenez alors pleinement responsables de la situation.

Cette responsabilité vous incombe et vous oblige. Elle vous oblige à la liberté, à retrouver cette liberté, mais plus dans des bains de sang, ni dans la violence.

Le retour à Soi et à votre liberté passe par une réappropriation de votre âme, de votre essence, de votre pureté originelle.

Le Bâ est de nouveau à conquérir avec une opiniâtreté bienveillante envers vous-même et autrui. Cela est possible, bien évidemment. Je l’ai fait et je continue de le faire.

Oui, moi Gaïa. Je le fais. Et j’y suis aidée par mes frères et sœurs.

Personne ne peut me souiller durablement.

En vérité, vous n’avez jamais atteint mon cœur. Tout ce qui se passe n’est qu’une mascarade. On cherche à vous instrumentaliser en mon nom, à vous faire croire que tous les changements climatiques sont de votre faute. C’est faux. Vous n’êtes responsables que d’une infime partie. Et le plus grand danger de vos pratiques est pour vous. Vous vous empoisonnez.

Vous me voyez passive, alors que je possède une force qui vous est inconnue, que vous ne savez pas mesurer. J’ai cette force de la Source, ma Mère, mon Père, mon héritage.

Cet Amour non mesurable et tellement palpable que je lui dois.

Je suis là. M’entendez-vous ? J’aimerais vous dire la force qui vous habite, mais vous ne pouvez que la deviner actuellement ! C’est insuffisant à présent. Maintenant, il vous faut la retrouver, la vivre, l’aimer, l’expérimenter.

Message de Gaïa, transmis par ELM

Le 12 février 2016

Méditation pour la Paix

Mes amis. Au lendemain des événements qui ont déstabilisés la France, j’appelle chacun à revenir à Soi. La peur ou les manifestations « contre » ne feront que renforcer ces forces qui cherchent encore à nous dominer et à nourrir suspicion, haine et désir de vengeance.

Le chef de l’État appelle à l’Unité. Et loin de toute idéologie et de tout dogme, je ne peux que m’accorder avec lui sur ce point : revenir à l’Unité.

Mais revenons un moment sur ce qui vient de se dérouler. Une fois de plus, nous venons de voir la manifestation de nos pensées, de nos peurs et du travail qu’il nous reste à accomplir sur le chemin vers Soi. Aussi pour changer les manifestations physiques, il est nécessaire de transmuter nos propres énergies. Cela signifie amener à la lumière nos parts d’ombre.

Voyez vos propres extrémismes et apportez-leur paix et amour.

Vous comprenez dès lors que pour revenir à l’Unité à l’extérieur, il est primordial de retrouver cette unité en Soi. L’Unité, c’est concilier toutes ces parts qui nous habitent et qui, parfois, paraissent contradictoires. C’est les accueillir. S’accueillir tels que nous sommes et s’aimer sont les clés d’une Unité retrouvée.

Vous souhaitez la paix ? Alors vibrez la paix.

Vous souhaitez l’Amour et la joie ? Alors vibrez cela.

Dès lors que nous nourrissons tous notre paix intérieure, celle-ci est à même de se manifester dans la matière.

Fermez les yeux et regardez-vous quelques instants. Envoyez-vous Paix et amour. Prenons chacun nos responsabilités. 100% responsables.

J’appelle chacun à manifester sa paix ce soir et tous les autres jours à suivre.

Et que toute cette masse-sacrée soit bénie pour les messages et les prises de conscience qu’elle nous apporte.

Ce soir, je manifesterai ma paix au cours d’une méditation. Et vous, que ferez-vous afin de nourrir cet égrégore de paix ?

Émilie Laure

Émilie Laure Mondoloni