Changez de rythme. Dans l’attente du changement, de l’atteinte d’un objectif, d’une échéance quelle qu’elle soit, vous manquez souvent de patience. Et pourtant, vous pouvez apprendre à nourrir et développer la patience. Une vertu essentielle pour bien et mieux vivre votre vie et votre quotidien.
Je vous propose dans cet article de mieux comprendre les bénéfices de l’attente et parfois de prendre le temps.
L’attente, période propice à l’intériorisation
Vous avez tous en tête des périodes de vie, peut-être comme en ce moment d’ailleurs, où vous savez que vous allez changer de travail. Vous avez déjà signé votre nouveau contrat de travail. Il faut attendre. Vous avez encore plusieurs semaines ou plusieurs mois encore à vivre dans cette entreprise que vous allez quitter. Vous pouvez bien sûr transférer cette situation à une autre plus personnelle : une rencontre et le désir de découvrir la personne l’autre etc.
L’attente, dans tous les cas, constitue une période pendant laquelle vous aurez tendance à souhaiter que le temps s’accélère. Pourtant si la vie vous impose ce rythme, c’est bien parce que celui-ci a du sens. C’est le moment de faire le bilan, de revenir à l’intérieur de vous-même. Pour bien démarrer, une nouvelle aventure, il est parfois nécessaire de refermer un chapitre, une porte de manière durable.
En revenant à vous-même, vous vous donnez les moyens de mieux préparer l’avenir. La patience et l’attente vous conduisent à prendre de la hauteur, à mieux cerner ce qui vous bloque ou vous freine dans vos projets.
Grâce au Reiki par exemple, vous pouvez travailler les charges émotionnelles bloquantes pour vos projets à venir. L’attente vous invite donc à transmuter les énergies nécessaires à votre mieux-être dans vos projets à venir.
Faites de votre patience un outil au service de votre futur. Ainsi après avoir fait le bilan sur qui vous êtes, sur vos expériences vécues durant une période, il est temps de lâcher, de transmuter pour ouvrir les potentiels et vous ouvrir à tous les possibles.
La patience pour mieux vivre au présent
Développer votre patience durant les périodes d’attente vous invite à prendre le temps de vivre chaque instant, de savourer les cadeaux de la vie.
Le temps ralentit parfois pour vous. C’est le moment d’observer la vie, son déroulement et comment vous vous inscrivez dans son rythme.
Ce ralentissement est aussi l’occasion pour vous d’harmoniser votre rythme de vie sur celui de la vie.
Observez la nature. Elle vous montre le rythme qui doit être le vôtre. Car après tout, vous faites partie de la nature. Les périodes de ralentissement existent tout au long de l’année. Vivez le présent pour mieux vous reconnecter à vous-même. Dès l’automne par exemple, entamez un ralentissement tel celui de la nature. Entrez en mode cocooning et préparez-vous à hiberner l’hiver pour vous reposer (re-poser) et vous préparer ainsi à redéployer votre énergie pour la reprise et la renaissance au printemps.
C’est à cela que sert l’attente et le développement de votre patience.
L’attente, grande enseignante de la vie
Au final, l’attente est une grande enseignante de la vie. Elle vous permet de développer des qualités d’écoute : de vous-même d’abord, de l’autre ensuite. Elle vous invite à prendre le temps de comprendre non pas d’un point de vue intellectuel, mais bien avec le cœur ce que vous vivez.
Dans l’attente, vous développez aussi des qualités d’observation de ce qui se joue autour de vous, en vous.
L’attente vous invite à davantage de compassion envers vous-même et envers autrui.
Car la compassion vient de la compréhension avec le cœur et d’une patience accrue.
En conclusion, l’attente permet une vraie période d’intériorisation. Elle est propice pour préparer le futur et mieux vivre le présent. L’attente est une grande enseignante de la vie. Elle vous ramène dans le rythme de la vie.
Vous avez des questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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La société moderne et occidentale de surcroît se caractérise par la prédominance du contrôle dans de nombreuses actions au quotidien : contrôle du temps qui passe, de ce que les uns et les autres peuvent dire, de ce que fera le voisin… La liste est longue de ce que vous contrôlez de vous et des autres et très souvent avec l’intention de faire du bien aux autres.
Le contrôle consiste finalement à penser savoir quelle est la meilleure réponse à un problème, une situation que vous avez souvent vécus par ailleurs. Et dans ce cas, celui-ci constitue une réponse à une mémoire émotionnelle. Pour autant, avec le temps, il devient une véritable prison, vous empêchant de sortir de votre zone de confort, générant de l’angoisse et finalement de l’immobilisme, alors même que le mouvement de la vie est constant.
Réduire peu à peu le contrôle dans votre vie, sur vous-même, sur les autres et les situations, c’est vous permettre d’accéder au bonheur, déjà présent dans votre vie. Et c’est aussi vous permettre d’accéder plus facilement à votre propre guidance pour passer du contrôle au lâcher-prise, de la méfiance à la confiance.
Le contrôle, une réponse à une mémoire émotionnelle
Vous avez dès votre enfance vécu des situations déstabilisantes voire traumatisantes qui ont générées des mémoires émotionnelles. Si les événements se répètent de manière quasi-similaire dans votre vie, ils vont venir renforcer votre souvenir douloureux et générer peu à peu une croyance. Par exemple, une femme ayant vécu de la maltraitance conjugale à plusieurs reprises risque ne plus arriver à croire au prince charmant ou à une relation épanouissante pour elle.
De la sorte, elle risque de fermer les portes à toutes les occasions qui se présentent à elle pour contrôler la situation et éviter une rencontre qui pourrait changer sa vie.
Vous avez tous ainsi développé des peurs et des croyances erronées fondées sur un vécu traumatisant. Aussi face à certaines situations, vos réponses seront toujours les mêmes : des réponses de blocage de la circulation de l’énergie. A vos yeux, vous connaissez déjà le scénario.
Rompre le cycle du contrôle
L’objectif de votre vie reste pourtant bien d’avancer, de vous épanouir. Le seul moyen pour y arriver est de changer le programme. Autrement dit, il vous faut accepter de rompre le cycle du contrôle.
Et pour cela, non seulement vous devez accepter de faire face à vos peurs et même de les dépasser, les transmuter.
Il existe de nombreuses méthodes pour ce faire : reiki, médecine symbolique, chamanisme etc.
Avant tout, vous devez reprendre votre place d’acteur. Vous n’êtes ni une victime, ni un bourreau, ni un sauveur. Vous êtes le protagoniste de votre vie. Vous avez le pouvoir de changer vos croyances et de facto des possibilités qui se présenteront à vous.
Parfois l’univers aimerait vous tester en vous renvoyant une situation similaire à la situation traumatique. Et finalement, ce sera votre réaction émotionnelle qui aura changée. C’est très encourageant.
Laisser entrer le bonheur dans votre vie, perdre le contrôle
Quand vous cherchez à contrôler toutes les situations qui vous entourent – le comportement de vos enfants, celui de vos collègues par exemple – vous ne laissez pas circuler l’énergie de la vie et surtout vous ne laissez pas la possibilité de belles surprises.
Mais si vous décidez de lâcher prise avec ce qui vous entoure, les comportements peuvent être réellement surprenant.
Par exemple, l’autre jour, ma fille m’a aidé à débarrasser la voiture alors que je ne lui avais rien demandé.
Autre exemple, je me suis rendue un jour au garage pour changer mes pneus. Je me disais que cela attendrait sans doute quelques jours à cause des délais, du manque de stock. Je me suis dis que c’était ok pour moi. J’étais dans l’acceptation.
Et j’ai eu la bonne surprise que non seulement mes pneus soient en stock et en plus que le garagiste soit disponible pour les changer. Un beau cadeau face à mon lâcher-prise et un petit bonheur venant ainsi se rajouter à tous les bonheurs de la journée.
Lorsque vous cessez de contrôler, vous rentrez peu à peu dans un état de confiance en la vie. Vous le développez de manière croissante. Vous vous autorisez aussi à être davantage dans l’observation de ce qui vous entoure. Des signes peuvent ainsi apparaître et vous indiquer le chemin à prendre. Ils sont le fruit des efforts de vos guides.
Il y a quelques semaines, j’hésitais à me rendre à une formation. Je me disais qu’elle m’attirait bien. Mais je pensais ne pas être à ma place. J’ai lâché prise et j’ai observé les signes. D’abord ma fille a joué au cheval sur moi. Ce n’était jamais arrivé avant. Ensuite elle a reçu une bouée avec une licorne. Et puis dans les jours qui ont suivis, j’ai vu passer un cheval devant moi alors que je n’en avais jamais vu dans le lieu où je m’étais rendue.
J’ai donc compris que je devais m’inscrire à la formation en lien avec le dressage de chevaux. Et une fois sur place, je me suis rendue compte que j’avais complètement eu raison de faire confiance aux messages et à mon lâcher-prise. Sans cela, j’aurais manqué deux journées mémorables !
En résumé, le contrôle est une réponse à des événements souvent traumatisants de votre vie. C’est une réponse face à des peurs et des croyances erronées, croyances pouvant être issues aussi de votre éducation. Pour avancer dans votre vie, il faut accepter de rompre le cycle du contrôle. Perdre le contrôle est une véritable opportunité de laisser entrer le bonheur dans votre vie, de le vivre pleinement. Lorsque vous acceptez de perdre le contrôle, vous entrez alors dans le lâcher-prise, véritable porte pour communiquer avec vos guides et votre voix intérieure.
Alors vous vous décidez quand à lâcher-prise ?
Vous avez des questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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Vous êtes nombreux à souhaiter mieux comprendre et/ou entendre votre ou vos guides. Et il est souvent frustrant d’avoir le sentiment de passer à côté du message ou de ne pas le comprendre.
Il faut dire que vos guides ne vous disent pas toujours de manière directe ce que vous devriez faire. La raison majeure réside dans une loi universelle propre à l’incarnation sur Terre : le libre-arbitre.
Vous êtes les seuls décisionnaires de votre vie. C’est vous qui choisissez le chemin que vous allez prendre, que vous soyez guidé par vos peurs, vos mémoires émotionnelles ou par votre guidance intérieure.
Je vous propose de comprendre pourquoi les guides utilisent un langage codé.
La nécessité de travailler sur vous-même
Tout d’abord, un guide n’a pas vocation à vous dessiner le chemin que vous devez prendre. Ce sont vos choix qui vous inviteront dans une voie plutôt qu’une autre. Et le premier choix est de savoir si vous souhaitez poursuivre les mêmes schémas limitatifs et répétitifs de votre vie ou bien évoluer vers une situation plus harmonieuse.
Il y a plusieurs années, je vivais une situation limitative. J’étais au chômage, je n’avais plus de toit. Ma famille m’a donc aidé. Et je suis encore pleinement reconnaissante de leur soutien lors de ce passage difficile de ma vie.
Ils étaient d’un grand soutien moral. En fait, c’est au fond de moi que j’ai dû chercher les blocages et les ressources nécessaires pour m’en sortir. Un soir, j’ai pris le temps d’émettre une intention, ou une prière si vous préférez.
Je voulais sincèrement m’en sortir.
J’ai alors reçu la visite de l’esprit d’un défunt. Il a parlé un langage codé. Et il a notamment utilisé cette phrase : « la cuisine ferme le Creusot ».
Dans son récit, il évoquait plusieurs personnes et j’ai rapidement compris que les noms de villes évoqués correspondaient à des personnes. Donc cette phrase me concernait puisque j’habitais déjà le Creusot.
Quelques temps plus tard, j’ai suivi une formation en géobiologie. Et le formateur nous a enseigné la symbolique des pièces de la maison… dont la cuisine. La cuisine me renvoyait au rapport à la mère ou plus exactement à quelque chose qui bloquait sur la lignée maternelle. Je ne pouvais donc pas avancer à cause d’un blocage sur ma lignée. Dès lors que j’ai compris l’information transmise quelques semaines plus tôt, j’ai été en mesure de me faire aider par une énergéticienne compétente. Et comme par magie, j’ai pu créer mon entreprise, trouver des partenariats et enfin avancer dans ma vie.
Le langage codé me poussait à travailler sur moi-même, à prendre conscience de l’origine de mes limitations. C’est ce qu’il fait pour vous tous.
Être dans l’acception de ce qui se présente à vous grâce à vos guides
Vos guides utilisent un langage codé que vous pouvez maîtriser en partie ou en totalité. Le fait de décoder vos rêves ou messages transmis par d’autres canaux, vous permet de comprendre l’ensemble des dimensions des messages : émotionnels, pensées etc.
Surtout, ces messages une fois décodés vous invitent à lâcher-prise face à la situation que vous vivez ou allez vivre.
L’an dernier, je commençais à recevoir des signes de manière répétée que j’allais changer de voiture. Honnêtement, j’entretenais très bien ma voiture et je ne voyais pas par quel moyen j’allais pouvoir racheter une nouvelle voiture. Les messages s’intensifiaient et étaient de plus en plus proches les uns des autres. J’ai ainsi senti que l’échéance se rapprochait sans savoir comment tout cela allait se passer.
Une nuit, j’ai rêvé qu’un homme en blanc me montrait une voiture blanche. Celle-ci était neuve. Il me tendit la clé de la voiture en me disant « elle est à toi, cadeau ». Je n’en croyais pas mes yeux tant la voiture était belle.
Quelques jours après ce rêve, le moteur de ma voiture a cassé. Et la banque m’a suivi pour racheter une voiture, ce que je pensais tout simplement impossible.
Grâce aux nombreux messages que j’avais reçus et malgré ma déception, j’ai accepté beaucoup plus facilement ce changement. C’était un cadeau après tout !
Vous laisser votre libre-arbitre
Enfin les messages de vos guides peuvent paraître parfois flous dans le but de vous laisser votre libre-arbitre.
Votre libre-arbitre correspond à votre pouvoir de décision.
Autrement dit, la notion de libre-arbitre montre clairement que tout n’est pas définitivement et fermement écrit. C’est vous et vous seul qui écrivez votre présent et votre futur par les choix qui sont les vôtres.
Vos guides peuvent vous indiquer par différents signes si le chemin emprunté est bon ou s’il est temps d’en changer.
Chez les lakotas, on dit aussi que lorsqu’on voit trois fois le même signe, il faut en tenir compte. Le monde invisible est particulièrement insistant !
Pour autant, vous restez in fine le seul vrai décisionnaire.
En conclusion, le langage codé employé par vos guides vous pousse à travailler sur vous-même pour intégrer le message et mettre en place les changements nécessaires dans votre vie.
Il vous permet d’accéder à une meilleure acceptation de ce qui se présente à vous, en reflétant à travers les symboles utilisés toutes les dimensions du message (cadeau, bénédiction etc.). Enfin et surtout, les messages ne sont pas toujours directes afin de vous permettre de garder votre libre-arbitre. Il s’agit pour les guides de vous amener à comprendre les enjeux d’une situation que vous vivez et les choix qui se présentent à vous. C’est vous qui décidez de la suite. Passerez-vous alors à côté d’un cadeau, d’une opportunité ? Ou bien saurez-vous la saisir grâce à votre implication et un travail sur vous-même ?
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Bien à vous,
Émilie Laure
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Dans les cultures occidentales, la notion de rite de passage est de plus en plus oubliée, incomprise ou simplifiée à l’extrême. Au final, beaucoup de religions monothéistes ont simplifié ces rites qui comportaient des processus initiatiques complets et difficiles.
Déconnectés de cet aspect spirituel de votre vie, vous ne vous attendez plus à mourir et renaître plusieurs fois dans votre vie. Pourtant ces morts symboliques sont indispensables et essentielles à votre croissance spirituelle.
Plus encore, elles font partie de votre vie en tant qu’être spirituel. Ramener cette connaissance à votre conscience est un premier pas. Savoir accompagner votre mort symbolique en est un autre.
Abandonnez l’ancien en conscience
Si dans d’anciennes civilisations et encore chez de nombreux peuples respectant leurs traditions, les rites de passage sont codifiés, il n’en est plus de même dans la plupart des pays occidentaux.
Pour autant, vous pouvez en vous mettant à l’écoute de la vie, comprendre quels moments de votre vie constituent ces rites de passage : rupture sentimentale, changement d’emploi après une longue expérience, changement de vie radical etc.
Comprendre constitue une partie du travail. Accompagner dans le lâcher-prise est absolument nécessaire. Or lâcher-prise demande de travailler sur soi-même : accepter de lâcher l’ancien. C’est aussi accepter d’ouvrir le champ des possibles.
Qui se présentera à moi ? Sous quelle forme ? Cela me demande-t-il de changer ou d’abandonner mes croyances ?
La plupart du temps, les rites de passage exigent l’abandon de croyances erronées, des croyances issues de vos expériences passées, également de votre éducation ou encore des enseignements reçus à l’école.
Abandonner l’ancien en conscience vous permettra de réduire les tensions et les souffrances lors de ces passages souvent délicats.
Dans le jeu du tarot de Marseille, l’arcane n°13 est appelée l’arcane sans nom et parfois aussi la mort.
Elle est représentée par un squelette en train de nettoyer un terrain avec une faux. C’est une carte qui fait souvent peur à cause de la méconnaissance du rôle de la mort dans votre vie.
La mort symbolique est progressive et la renaissance aussi. En effet, c’est lors du processus de la mort que vous pouvez tel le squelette de l’arcane 13 nettoyer le terrain afin de pouvoir planter de nouvelles graines dans votre vie.
Faute de réaliser ce nettoyage correctement, tout ne pourra pas germer.
Elle vous rappelle ainsi que la vie est un éternel recommencement. Acceptez-le, voyez ses enseignements et elle sera plus douce pour vous.
Si la carte sans nom devait parler, elle vous dirait notamment :
« Si tu te presses, tu me rattraperas. Si tu ralentis, je te rattraperai. Si tu marches tranquille, je t’accompagnerai. Si tu te mets à tourner, je danserai avec toi. Puisque notre rencontre est inéluctable, fais-moi face tout de suite ! Je suis ton ombre intérieure, celle qui rit derrière l’illusion que tu appelles réalité. Patiente comme une araignée, enchâssée comme un bijou dans chacun de tes instants, tu partages ta vie avec moi – ou si tu t’y refuses, tu ne vivras pas dans la vérité. Tu pourrais fuir à l’autre bout du monde, je serais toujours à tes côtés. Depuis que tu es né, je suis la mère qui ne cesse de te mettre au monde. Réjouis-toi donc ! »
La chenille devient papillon
La mort symbolique accompagnée et vécue en conscience reste inconfortable. Rien ne sert de mentir. Toutefois, elle constitue une étape indispensable à toute transmutation de mémoire erronée ou distorsionnée.
La mort correspond à la fin d’un cycle dans un domaine de votre vie. Au cours de votre transition entre votre mort symbolique et votre renaissance, vous pouvez vous sentir en état de faiblesse telle une chenille.
Vous tissez votre cocon, prenez le temps de vous nourrir avant la transformation et la révélation du magnifique papillon que vous devenez.
Cette phase où vous vous trouvez en position de chenille pourrait aussi s’interpréter sous la forme de l’arcane 12 du tarot de Marseille : le pendu.
Alors rappelez-vous toujours que cette phase est transitoire et surtout que vous pouvez toujours agir. Comment ? En réfléchissant vos projets et d’ores et déjà les planifier. Il n’y a donc pas de perte de temps. Bien au contraire ! L’univers vous offre le temps nécessaire pour poser vos objectifs et planifier/organiser votre renaissance.
En conclusion, vous vivez à de nombreuses reprises dans votre vie des morts symboliques qui vous conduisent à de multiples renaissances. Accompagnez-les en conscience. Cela vous permettra de vivre pleinement les initiations et en tirer le meilleur potentiel pour votre vie et votre croissance spirituelle. Dans ce sens, l’arcane 13 du tarot de Marseille éclaire parfaitement la représentation d’une partie de ces passages, complétée par l’arcane 12 ou la métaphore de la transformation de la chenille en papillon.
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Émilie Laure
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Quand vous travaillez sur vous-même, à un moment donné, vous êtes souvent tenté ou appelé à travailler sur des mémoires d’événements douloureux issus de votre passé ou de vos passés.
Qu’il s’agisse du passé de cette vie ou d’autres vies, ce travail est loin d’être sans conséquence et requiert d’être accompagné.
En effet, le travail sur vos mémoires d’événements passés douloureux aura des conséquences sur votre présent et votre futur.
Le présent, perpétuellement influencé par le passé
Sans ouverture de conscience, vous subissez continuellement les informations de vos passés. Au niveau quantique, vos expériences laissent des informations, des programmations qui conduisent à la répétition de schémas et de croyances erronées.
Cela se caractérise ainsi par des relations toxiques à répétition pour certains d’entre vous, des problèmes récurrents avec l’argent ou des relations au travail difficiles etc.
Dans les traditions chinoises par exemple, on admet que l’âme de l’être à venir tourne autour de ses parents au moins 9 mois avant sa conception. Autrement dit, tous les événements qui se déroulent pendant cette période, aussi au moment de la conception et de la période intra-utérine sont engrammés.
Fort heureusement, de nombreuses techniques permettent de travailler ces mémoires.
C’est le cas du Reiki Usui avec des techniques transmises dès le deuxième degré.
Cela vous permet d’être clairement acteur de votre vie.
De la sorte, la notion de destinée est caduque. En effet, si j’estime qu’une sorte de canevas ou de grand schéma peut être écrit, je considère que le futur est en constant mouvement.
En effet, il dépend de vos choix au quotidien, de votre travail personnel ou de l’absence de celui-ci. Autrement dit, tout est possible. Tout peut être changé à chaque instant et particulièrement votre manière d’appréhender les événements.
Certains événements sont indispensables dans votre avancement personnel. C’est la raison pour laquelle, quel que soit votre cheminement, ils auront lieu.
En revanche, la teneur de leur enseignement différera selon votre état d’avancement.
Rappelez-vous, votre futur reste donc constamment en construction.
Reprendre sa responsabilité
Aussi je vous encourage à prendre vos responsabilités. Vous êtes les seuls responsables de votre vie. Ce qui se déroule dans votre vie est le fruit de qui vous êtes, ce que vous êtes, de vos pensées.
Cessez de vous positionner en tant que victime. Vous êtes 100% responsable.
Cela signifie donc que lorsqu’un événement ne se déroule pas comme vous l’aviez souhaité ou bien que vous vivez des expériences inconfortables, il est absolument nécessaire de regarder à l’intérieur de vous-même.
A quel moment cela a-t-il commencé ? Est-ce que votre pensée est juste ? Comment la faire évoluer ? Il s’agit d’accepter que ce travail s’inscrive dans la longueur. Evoluer est la mission première de votre vie. Evoluer signifie s’élever, vivre la spiritualité dans la matière et non pas enfermé dans un couvent par exemple.
Evoluer signifie aussi accepter de se confronter à l’autre. C’est en effet face à l’autre, dans le regard de l’autre, grâce à l’autre que vous évoluerez.
Toutes les personnes face à vous sont de véritables de maîtres.
En résumé, les voyages dans le temps, dans vos différents passés constituent un véritable voyage à l’intérieur de vous-même. C’est accepter d’aller à la rencontre de vos parts d’ombre pour les transmuter, apporter davantage de lumière et avancer dans la vie en conscience, en tant qu’acteur.
C’est comprendre que votre présent est perpétuellement influencé par le passé et que votre futur vous appartient. Celui-ci est constante évolution. C’est enfin devenir pleinement responsable de votre vie.
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Bien à vous,
Émilie Laure
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Cette tradition plusieurs fois millénaires, le chamanisme, revient depuis plusieurs années sur le devant de la scène. Ses traditions sont multiples et chacun est de plus en plus tenté par sa découverte.
Je me rappelle de ma première rencontre avec ce monde en 2013 : un livre, le son du tambour, une fièvre et en route pour découvrir un premier allié.
Pour autant les livres ne me suffisaient pas. Alors qui choisir pour m’accompagner dans la jungle de ceux se présentant comme spécialistes, praticiens ? J’ai une profonde gratitude pour les rencontres faites ces dernières années et notamment avec Yvan Cordier qui m’a d’abord formé en lithothérapie et m’accompagne dans la voie chamanique.
Comment définir alors le chamanisme ? C’est à travers le prisme de ma courte expérience que je vous propose quelques éléments de réponses dans cet article.
Le chamanisme, l’expérience de soi
En tant que voie d’expérimentation, le chamanisme, tout comme le reiki d’ailleurs, est d’abord une technique pour soi. C’est aussi une technique d’expérimentation. A travers le chamanisme, j’ai l’occasion de m’expérimenter, oui expérimenter ma vie et les choix qui se présentent à moi.
J’ai la possibilité d’expérimenter qui je suis avec mes forces et mes faiblesses et surtout de ne pas en rester là.
J’ai l’occasion d’expérimenter tous les possibles qui se présentent à moi et de laisser la porte ouverte à tous les cadeaux en disant oui.
Et les surprises sont juste extraordinaires quand on arrête de dire non. Seulement il faut être prêt à faire face à ses propres résistances. Et cela peut faire mal parfois de retrouver le chemin du Oui.
Vous passez tous votre vie à fermer les portes, à construire des croyances erronées qui deviennent des vérités que vous ne remettrez pas en cause… des certitudes.
Le chamanisme vous met face à toute l’instabilité, l’inconstance de la vie… l’inconstance en tant que constante… la possibilité que tout puisse bouger à chaque instant.
Le chamanisme est aussi une voie de connaissance de soi. A travers les rencontres avec mes guides et mes alliés, je me découvre. Ils sont chacun une facette de moi. Et ils me présentent ainsi toutes les forces qui m’habitent, toutes les possibilités insoupçonnées qui sont les miennes.
Quand je les suis, quand je fais confiance dans ce qu’ils me conseillent, la voie s’ouvre. Ils savent ce qui est le mieux pour moi. Ils me connaissent et me permettent de me découvrir telle que je suis réellement.
Parfois d’ailleurs ils ne se gênent pas pour me bousculer, parce qu’ils savent là où il faut appuyer pour que je fasse bouger mes lignes.
Ils sont des amis, des conseillers, mes forces. Et je prends conscience grâce à eux de celle que je suis.
Le chamanisme, un retour à soi
Plus je découvre les possibilités du chamanisme, plus je découvre ce retour à soi indispensable dans la discipline chamanique.
Pour se guérir, pour être soi, il faut revenir à soi.
C’est ainsi se rencontrer, rencontrer ses peurs, ses croyances, ses propres limitations, ses peines, ses colères.
Le retour à soi n’est pas confortable, mais il est libérateur.
Et après le moment d’inconfort, il y a surtout un renouvellement, une renaissance et enfin soi.
La voie chamanique demande du courage, de l’humilité, de la persévérance. Du courage, il en faut pour accepter d’être responsable de sa vie. De l’humilité, il faut savoir en faire preuve face à la vie, ce qu’elle nous présente au quotidien. L’apprentissage n’est jamais fini. C’est l’histoire de votre vie.
De la persévérance, il en faut pour continuer à avancer face à certaines problématiques très lourdes qui parfois vous touchent depuis des années.
Pour moi, le chamanisme est aussi une voie qui vous conduit à davantage vous écouter. Lorsque vous réalisez un voyage pour demander conseil à un allié, c’est à une partie de vous-même que vous demandez conseil.
Et c’est bien vous-même que vous allez apprendre à écouter.
Parfois les messages sont si forts qu’ils s’expriment dans la matière sans même passer par un voyage au son du tambour.
Cela nous rappelle la multidimensionnalité de la vie et de notre être. Toutes nos dimensions sont interconnectées à chaque instant : physique, mental, émotionnel etc.
En résumé, suivre la voie chamanique, c’est accepter de s’expérimenter soi-même. C’est aussi apprendre à se connaître avec sincérité pour mieux se dépasser. En cela, cela demande d’être capable de faire un vrai retour à soi. Vous êtes alors pleinement responsable de votre vie.
Enfin suivre la voie chamanique, c’est apprendre à s’écouter soi et se défaire ainsi du regard des autres. C’est être soi.
Vous avez des questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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Vous êtes de plus en plus nombreux à me contacter pour en savoir plus sur vos vies antérieures, des vies d’avant celle que vous vivez actuellement. Et si vous le faites bien souvent, c’est d’abord par curiosité. C’est aussi pour vous libérer de mémoires émotionnelles bloquantes dans votre quotidien actuel.
Il est pourtant bien difficile de faire la part des choses entre une vie antérieure et une vie parallèle. Et je veux évoquer dans cet article les conséquences de toutes vos vies sur ce quotidien dont vous avez conscience.
Vies antérieures, un passé toujours vivant
La plupart d’entre vous avez déjà connu de nombreuses incarnations dans des époques variées et des pays différents.
Vous avez d’ailleurs lors de ces vies rencontré très probablement l’ensemble des personnes avec lesquelles vous vivez ou que vous croisez régulièrement. Toutefois la configuration des relations était bien différente.
Il n’est pas nécessaire de connaître toutes vos vies antérieures afin de pouvoir vivre paisiblement votre vie actuelle. Et selon ma propre expérience, je vous dirais même qu’il vaut mieux d’abord vivre votre vie actuelle et travailler déjà sur cette vie-là avant d’aller voir le passé d’autres vies.
En outre, lorsqu’il devient nécessaire de travailler sur des charges émotionnelles issues d’une vie antérieure, les messages se font plus nombreux, plus pressants autour de périodes, de thématiques.
Ainsi, si je vous ai évoqué à plusieurs reprises l’Atlantide, c’est que j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises et encore récemment de devoir nettoyer et transmuter des mémoires bloquantes pour moi.
Travailler sur des charges émotionnelles, c’est parfois prendre conscience aussi qu’au-delà des vies antérieures, il existe des mondes où des parties de nous-mêmes vivent. Ce sont des mondes parallèles.
Nous pouvons ainsi lire dans la Bible « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon père », propos prononcés par Jésus selon les évangiles.
Ainsi en parallèle de cette vie dont vous avez conscience, il existe des mondes parallèles, des dimensions, où des parties de vous-mêmes expérimentent une autre vie.
Il est parfois possible au cours de voyages, de « rêves », de percevoir ces dimensions. J’ai déjà visité des mondes qui n’avaient rien à voir avec celui dans lequel nous vivons actuellement. Clairement, aucun des références historiques en ma possession ne me permettait d’identifier une période connue des historiens contemporains.
Attention toutefois à ne pas prêter à vos rêves un sens qu’ils n’ont pas. Le mieux est d’aller les évoquer avec un spécialiste.
Or toutes ces vies peuvent, selon les charges émotionnelles qu’elles génèrent, constituer dans votre quotidien des freins à votre évolution.
Il vous appartient alors de travailler sur les charges émotionnelles bloquantes pour avancer dans cette réalité que vous connaissez.
Les outils à votre disposition sont multiples : reiki, voyage chamanique etc.
Il reste primordial d’avoir en tête que réaliser de tels voyages ne constitue pas une partie de plaisir. On n’y va pas pour voir qui on était, mais bien pour se libérer d’un passé. Car ce passé est bien vivant dans votre réalité actuelle.
Lorsque vous nettoyez les charges émotionnelles, vous pouvez alors mieux avancer dans le présent sur de nombreux plans : travail, amour, relations avec vos proches etc.
C’est un travail constant sur soi, à l’intérieur de soi.
En résumé, vous vivez constamment avec des charges émotionnelles issues bien souvent d’un passé : celui de cette vie, celui d’une vie antérieure, ou d’une vie parallèle.
Travailler sur ses vies antérieures ou parallèles ne constitue pas un choix délibéré. Cela s’impose à vous. Il ne s’agit de faire du tourisme mais bien d’accepter de plonger dans des charges émotionnelles souvent douloureuses et bloquantes dans le but de vous en libérer.
Vous avez des questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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En 2018, j’ai animé une conférence sur l’Atlantide. L’Atlantide fascine historiens, curieux et toutes les personnes finalement qui entendent ou lisent le nom de cet empire.
Et aujourd’hui l’Atlantide sort des eaux, non pas au sens physique du terme, mais sous la forme de révélations concernant le vrai visage de cette civilisation.
Je travaille depuis au moins 8 ans sur le sujet. J’ai réalisé des voyages dans le temps, revécu des moments plus que pénibles de vies passées sur ce continent, au sein de cette civilisation. Il est primordial de ne pas se gargariser d’avoir été Atlante. Ce n’est pas plus glorieux que d’être Français ou Russe aujourd’hui.
Et je vais permettre d’apporter quelques éléments dans cet article pour vous expliquer succinctement les raisons de ce retour en connaissance et conscience de l’Atlantide pour notre évolution spirituelle individuelle et sociétale.
Une civilisation atlante moderne mais belliqueuse
L’Atlantide est considérée par beaucoup comme un simple mythe tant il est difficile de trouver des traces de celle-ci. Platon est l’un de ceux qui l’a évoqué, la doctrine hermétique également.
Platon n’était pas seulement un philosophe comme vous avez pu l’apprendre en cours. Il était un initié dans de nombreuses disciplines, détenteurs des savoirs issus des écoles d’Atlantide. Sinon comment auriez-vous pu connaître l’histoire de la fin de l’Atlantide ? Par ailleurs, ce qu’il décrit en une nuit, reste un récit métaphorique de la fin d’une civilisation qui a eu lieu en vérité en plusieurs étapes.
Certes la civilisation atlante, dont le continent principal se situait dans l’océan atlantique, était décrite comme riche, avancée. Mais elle était aussi une civilisation conquérante et belliqueuse. Des êtres avancés étaient en quête de pouvoir. Après l’âge d’or de la civilisation où les Atlantes suivaient les enseignements d’êtres de lumière, la civilisation a chuté en plusieurs étapes.
La fin de la civilisation atlante due à ses propres déficiences
Depuis que les « Dieux », les être divins venus d’autres systèmes stellaires, étaient partis, deux chemins s’étaient progressivement dessinés.
D’une part, il y avait ceux qui suivaient scrupuleusement les Enseignements qui leur avaient été transmis et confié. D’autre part, il y avait ceux qui étaient tiraillés par leur nature humaine. La Tradition rapporte qu’un de leurs Rois, Thevetat, faisait partie de ceux qui n’étaient pas toujours très bons. Ils détournaient les lois Universelles à des fins égoïstes et ce fut sous son influence que des groupes prirent fait et cause pour lui, à l’aide d’une magie dévoyée, qui allait causée plus tard la perte de l’Atlantide.
Lorsque les Atlantes régnaient sur les 7 îles, il y a de cela près de 4 millions d’années, une cassure s’était déjà amorcée au sein de l’humanité. On pouvait distinguer deux groupes ou deux forces antagonistes.
Le mal s’était déjà insinué dans la société atlante du fait qu’en évoluant dans tous les domaines des sciences, cette société était de plus en plus séduite par l’aspect matériel de la vie.
Certains Atlantes avaient suivi depuis longtemps le chemin de Lumière et s’efforçaient de rester dans la ligne prévue par les Divins Instructeurs. C’était des hommes et des femmes pieux qui pratiquaient l’Enseignement et qui privilégiaient leur dimension spirituelle.
A contrario, c’est l’attachement à l’ego, à la satisfaction personnelle, à l’égoïsme qui a appelé certaines énergies (dont les résidus de Mars) à se manifester plus fortement.
Il y eut donc ceux qui préféraient se laisser illusionner par l’attrait du monde. C’est de là que les résidus martiens ont mis en place leur influence qui n’a pas cessé depuis.
La fin de l’Atlantide était amorcée à cause à la fois de la mauvaise utilisation de technologies avancées et de l’évolution de la planète Terre, Gaïa.
Une civilisation avancée qui a essaimée
Cette civilisation a si bien essaimé que toutes les civilisations de la terre en ont gardé une trace, transformée certes mais bien une trace de l’existence de cette civilisation (Egypte, Amérique latine, Pays nordiques, Inde etc.).
Ainsi, la Grèce a-t-elle essayé de conserver, en falsifiant le moins possible, l’Histoire originelle de l’humanité par l’intermédiaire des mythes divins.
Au regard de la Doctrine Hermétique, tous les Dieux grecs, égyptiens, phéniciens, ceux de l’Edda ou ceux de l’Inde, les personnages de la Bible ou ceux racontés dans l’histoire du Popol-Vuh des Mayas, toute l’histoire du monde retrace complètement ou en partie, la chronique des dernières branches de la Lémurie.
Les autres thèmes historiques (comme le Mahabharata et le Ramayana) traitent de la fin de l’Atlantide.
En finir avec le karma atlante
Aujourd’hui que pouvons-nous faire ? Les énergies atlantes sont toujours présentes, même plus que jamais.
L’humanité se trouve à la charnière de son développement. Tout est possible. Je pense au meilleur bien évidemment. Sinon je ne serai pas là pour vous dire de vous élever. Oui vous élever et dépasser le karma atlante.
Vous pouvez en finir avec cette roue qui n’a pas arrêté de tourner encore et encore. Prenez conscience de la puissance de vos émotions, de la place de l’argent dans votre vie, dans la société mondiale.
L’humanité se trouve aujourd’hui face à un choix, le même à quelques détails près, que celui auquel chacun a du faire face en Atlantide :
– soit suivre la lumière de son Esprit,
– soit se diriger vers les ténèbres de la matérialité.
L’être humain doit faire le travail de sortir de sa vision manichéenne des choses et revenir à l’unité.
L’être humain est avant tout une nature divine reliée à tout l’Univers visible et invisible. Profiter en toute conscience des plaisirs matériels et ce que vous offre la vie n’est pas une mauvaise chose dans la mesure de l’équilibre et le partage et si le regard reste toujours tourné vers l’intérieur.
C’est en travaillant chacun sur vous-même tout en acceptant les lois de l’incarnation que vous avancez. Vous pouvez atteindre l’état d’une connaissance profonde de vous-même.
A vous de le vouloir à présent.
En conclusion, prenez conscience que malgré la puissance apparente de cette civilisation atlante, le colosse aux pieds d’argile s’est effondré à cause de nombreuses raisons. Il a laissé les traces de son passage et de certains enseignements ésotériques et spirituels auprès d’autres civilisations toujours présentes à ce jour.
Il reste le poids des karmas de cette civilisation sur les épaules de ceux et celles (peut-être vous!) présents durant ces siècles. Les mémoires ressortent très fort ces dernières années. C’est le moment de mettre de la lumière dessus pour donner une nouvelle chance à l’humanité de croître.
Autre source : Guillaume Delaage, Le Choix atlante, 2013
Vous me connaissez en tant que praticienne et maître Reiki, géobiologue et lithothérapeute. Dans cet article, je veux revenir sur une discipline que j’ai pratiquée en tant que chercheur et pratique encore en tant qu’enseignante : la communication.
Il s’agit bien plus que de savoir seulement utiliser de « jolis mots ». Il s’agit aussi de savoir décoder ce que d’autres laissent entendre, des représentations que vous pouvez posséder.
J’ai été la première spécialiste en Sciences de l’information et de la communication à travailler sur les très jeunes publics, les publics préscolaires, âgés de trois à six ans. C’était il y a plus de 10 ans. J’ai pris plaisir à réaliser ce travail passionnant.
Passionnant car il me permettait de reconnaître une partie de nous tous : le petit enfant âgé de 3 à 6 ans.
Aujourd’hui une partie de mes travaux me rattrape. Je rencontre des situations dans mon cabinet et à l’extérieur qui me montrent où en sont les adultes dans leurs représentations des enfants.
C’est de cela dont cet article va traiter pour vous inviter à prendre conscience de l’importance d’écouter, d’accompagner et d’utiliser les mots justes avec ces merveilleux êtres que sont les enfants.
Ils sont très intelligents et doivent être canalisés dans le bon sens. Encore faut-il avoir conscience de qui ils sont vraiment.
L’émergence de l’enfant en tant qu’individu
L’émergence de l’enfant dans la société française a dû attendre longtemps. L’enfant n’avait de réelle valeur que dans des familles bourgeoises où il transmettait un nom, une lignée (particulièrement vrai pour les garçons). Pour les familles rurales ou ouvrières, il constituait la plupart du temps une bouche à nourrir.
Il n’avait pas vraiment son mot à dire sur ce qu’il souhaiterait avoir dans son assiette ou pour Noël.
Puis plusieurs facteurs ont joué un rôle déterminant dans la prise en compte progressive de l’enfant : l’Emile de Rousseau, les dames bienfaitrices qui commencèrent à créer des institutions pour accueillir et prendre soin des enfants, la Révolution française aussi.
L’instruction obligatoire a été également un signe de l’attribution d’une place de l’enfant dans la société française.
De nombreux ouvrages de sociologie de la famille évoquent par ailleurs l’évolution de la famille en France et de la place de l’enfant dans celle-ci.
L’enfant préscolaire : son hygiène, sa protection
Dans la dynamique de ces évolutions, des spécialistes ont pris conscience de besoins différenciés, notamment au niveau des soins à apporter aux enfants, de leur instruction, selon des catégories d’âge.
Les salles d’asiles créées en 1837 accueillent des enfants âgés de 3 à 6 ans. Vous les connaîtrez plus tard sous le nom d’écoles maternelles.
Les enfants accueillis sont nourris. Et progressivement des méthodes d’instruction sont créées plus spécifiquement à leur destination pour éveiller leurs sens et toutes leurs capacités.
La création des salles d’asiles est considérée à l’époque comme un tournant historique pour la société : le moment où on va pouvoir changer la société par son socle grâce à l’éducation. L’enfant est ainsi protégé.
Le développement de la figure de l’enfant-roi
Après la seconde guerre mondiale et pendant les années qui suivent, les enfants sont soignés, accompagnés. Il faut certes reconstruire le pays. Puis le développement économique du pays transforme les enfants progressivement en clients.
En parallèle, l’enfant devient sujet de débats, de travaux rendus publics auprès du plus grand nombre. En France, Françoise Dolto sera reconnue comme l’une des spécialistes, psychiatre freudienne. Même si une partie de son héritage aura été mal compris, il est encore aujourd’hui dans l’esprit de beaucoup d’entre vous.
Elle sera notamment à l’origine de l’importance de parler avec son enfant y compris le bébé.
Lui parler oui ! Mais pas en faire un enfant-roi qui choisit tout !
Et c’est bien d’ailleurs ce qu’essaie de faire comprendre Catherine Dolto, psychologue et psychiatre, qui s’inscrit dans la continuité des travaux de sa mère.
De nombreux autres travaux vont dans son sens en France et à l’étranger. Et d’autres spécialistes (la liste est longue !) s’accordent sur ce point.
Jusqu’à quel point est-on prêt à le prendre au sérieux ?
Aujourd’hui je m’interroge en observant plusieurs mouvements :
d’une part toujours cette stratégie de vente de jouets, bonbons à destination des enfants, les considérant déjà comme des clients ;
d’autre part, des enfants qui font des « petites choses ». Le vocabulaire employé par les adultes pose question sur la réelle prise en considération des gestes commis par les enfants.
Ces dernières semaines, j’ai été témoin ou à l’écoute de personnes témoins de plusieurs cas de violence dans des écoles maternelles ou de harcèlements. Plusieurs parents parlent de violence : « l’enfant tape, l’enfant mort, l’enfant tord le bras, donne un coup de pied dans le dos ».
Des adultes dans certaines écoles répondent que ce sont des « chamailleries ». La définition de la chamaillerie désigne un désaccord, et pas un échange de coups. D’autres adultes en charge de l’enfance dans certains services publics évoquent des bousculades. Bousculer peut être volontaire ou involontaire et désigne le fait de faire malencontreusement tomber quelqu’un. Quand on bouscule, on ne tape pas.
Alors je m’interroge sur ce que certains adultes envoient vibratoirement à l’univers. Non seulement il s’agit d’une lecture différenciée d’une réalité vécue par un enfant et sa famille. Mais en plus c’est un déni profond de l’individu enfant dont tant d’hommes et de femmes ont cherché à préciser les contours ces derniers siècles : leurs droits, les devoirs des adultes à leur égard, leurs compétences. Je peux dire que je fais partie de ceux et celles qui ont cherché à mieux comprendre qui ils sont, ce qu’ils sont.
Quand il y a violence dans une cour d’école, si on utilise un autre champ lexical que celui de la violence, cela cherche-t-il à minimiser les faits ? Et si tel est le cas, peut-on vraiment croire que la réalité holistique de ces faits en est changée ? La question que vous pouvez vous poser est : prend-on vraiment au sérieux ce que vit l’enfant aujourd’hui ?
Dans certaines écoles et certaines institutions, je crois que oui. Et fort heureusement. Simplement, cela n’est pas généralisé partout. Ce témoignage, issu d’observations non quantitatives, m’invite à nous interroger sur notre rôle en tant que parents, grand-parents, adultes conscients.
Françoise Dolto, comme d’autres spécialistes, ont expliqué l’importance du langage, de parler, l’importance du verbe.
Plusieurs textes sacrés évoquent le verbe, le son créateur. A l’origine, il y a un souffle, un verbe créateur. Le mot crée, donne du sens, reconnaît une forme.
Mettre les bons mots en face des manifestations, c’est être juste, c’est re-connaître.
Apprendre à un enfant à s’exprimer correctement, c’est lui permettre d’être re-connu par les adultes. Vous pourriez dire que cela permet de connaître l’enfant tout court. Ses prises de parole permettent de connaître une partie de ce qu’il sent intérieurement.
Quand l’adulte utilise d’autres mots pour des faits de violence commis par un enfant, accorde-t-il la même importance à l’enfant qu’à l’adulte ? Est-il prêt réellement à reconnaître l’adulte en devenir chez le tout-petit en face de lui ? Prend-il alors conscience que sans reconnaître certains actes à sa juste valeur, il donne des codes/symboles erronés à l’individu ?
En conclusion, depuis le siècle des Lumières, une réflexion s’est accélérée sur la place de l’enfant dans la société. Ses droits sont manifestement reconnus. Pour autant, il reste encore à faire évoluer les mentalités de certains adultes afin que l’enfant soit connu en tant qu’être responsable en devenir. Il reste à comprendre que minimiser des actes par le choix de mots erronés, c’est être dans le déni.
Utiliser les bons mots, les symboles justes est essentiel aujourd’hui.
Vous avez des questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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Références :
Émilie Mondoloni et Évelyne Mounier, Bibliothèques jeunesse en ligne et publics jeunes, in Pierre Morelli et Nathalie Pignard-Cheynel « Le public saisi par les TIC », PUN-Editions universitaires de Lorraine, 2012, pp.289-308.
Emilie Mondoloni, Les séries télévisées à destination des publics préscolaires : un méta-genre télévisuel spécifique, in Recherches en communication, « Les compétences médiatiques des gens ordinaires », publié en 2012
Emilie Mondoloni, Télévision et publics préscolaires : de la réception et des enjeux industriels et politiques, Thèse de Doctorat, Université de Grenoble, 2010.
Vous êtes incarné pour mener un travail d’évolution. Cette évolution passe par un chemin de résolution de vos conflits intérieurs, de mémoires anciennes, ou plus récentes. Parmi ces mémoires souvent communes à de nombreuses personnes, il y a celle en lien avec le père et son archétype.
Je vous propose de revenir sur la symbolique du père et de mieux comprendre pourquoi il est urgent aujourd’hui de pacifier ces mémoires liées au père.
L’archétype du père
D’abord l’archétype du père ou le symbole universel du père renvoie à l’autorité, la force physique. En tant que principe masculin, il représente aussi l’action, l’aspect matériel des choses.
Autant la femme représente votre monde intérieur, autant le père représente votre monde extérieur.
La relation actuelle au père
Actuellement dans de nombreux pays et notamment en France, le rapport à la figure du père et à l’autorité est particulièrement complexe. Chaque Président élu en France connaît son lot de grèves ou de manifestations sans parler des insultes à son égard.
Si le père ne fait pas ce que le peuple attend de lui, il y a alors conflit.
Les Français sont particulièrement connus pour cela. Alors que dans les pays nordiques, la grève est l’ultime solution si des discussions ou des négociations n’ont pas pu aboutir.
La nécessaire réconciliation : pacifier votre être
D’un point de vue symbolique que vous soyez une femme ou un homme, vous avez tous une part de vous-même « père ». Et votre relation à celui-ci dans la matière révèle vos conflits intérieurs.
Vous souhaitez sans doute être mieux compris de votre père, de votre patron ou de toute autre personne représentant à vos yeux l’autorité.
Si vous ne travaillez pas sur vous-même, vous ne pourrez pas attirer à vous une autre énergie que celle que vous attirez actuellement.
Pour le dire autrement, vous devez travailler sur vous-même pour voir le changement se mettre en œuvre.
Le travail avec l’angéologie traditionnelle : Mitrzael (60)
Le travail avec l’angéologie traditionnelle est une manière de transmuter les énergies, énergies de mémoires distorsionnées qui vous limitent aujourd’hui.
Il existe plusieurs anges en rapport avec le père.
Prenez le cas de Mitrzael.
Les qualités de cette énergie sont les suivantes :
Réparation
Compréhension de l’obéissance et de l’autorité
Rectification
Facilite l’exercice de la psychologie et de la psychiatrie
Grand talent en neurobiologie, neurotechnologie et dans le domaine de la technologie en général
Guérison des maladies mentales
Réparation par la conscientisation
Travail et harmonisation intellectuels
Réunification des plans physique, émotionnel, mental et spirituel
Simplicité
Ses distorsions sont les suivantes :
Difficulté à accepter ses erreurs et à réparer, reconstruire sa vie ; tendance à abandonner, à baisser les bras
Peur du changement, non-acceptation des karmas qu’on a générés, refus d’évoluer
Fragilité causée par des décalages
Problèmes avec l’autorité, avec le père ou la personne qui tient le rôle de père, ou avec son supérieur, son chef
Insubordination, désobéissance
Vindicatif, critiqueur, compliqué
Manque d’aide, d’entraide et de coopération, mentalité du chacun-pour-soi
Pour travailler avec cet ange, vous pouvez utiliser la récitation angélique au cours d’une méditation ou à plusieurs reprises au cours de la journée. Il est conseillé de travailler une seule énergie angélique à la fois sur 4 jours. Vous pourrez la retravailler de nouveau plus tard.
Le travail de nettoyage et de transmutation des mémoires demande de la régularité et de la patience. Il vous demande de garder les yeux ouverts sur la réalité et la conscience éveillée aux messages qui se présentent à vous quelles que soient les situations.
En conclusion, l’archétype du père a été malmené ces dernières années à de nombreuses reprises et il est à présent nécessaire de reconnaître la juste place du père et d’une autorité juste dans la société.
Vous pouvez prendre votre part à ce travail qui est à la fois collectif et individuel. Ce travail vous aidera à pacifier l’ensemble de votre être. Il existe de nombreux outils pour ce faire, tels que l’angéologie traditionnelle.
Vous avez d’autres questions ou remarques concernant cet article ? Posez-les en commentaire et j’y répondrai avec plaisir.
Bien à vous,
Émilie Laure
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